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en MP3 et replaydurée : 00:03:40 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - En 1967, La Chinoise annonçait Mai 68. En 1989, Un monde sans pitié nous disait que seul l'amour survivait aux idéologies. En 1997, la vie de Jésusnous disait le vide et la haine des jeunes déclassés du Pas-de-Calais... Et ainsi, à chaque génération, le ciné nous enseigne la jeunesse. - invités : Claude Askolovitch Journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:49 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - ... racines qui n'ont jamais existé et qui pourtant sont devenues une banalité politique, au mépris de l'histoire douloureuse de l'antisémitisme en France. Mais quand on se proclame judéo-chrétien, on veut signifier que l'on n'est pas, que ni la France ni l'occident ne sont ou seront musulmans. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:46 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - On croyait que le premier film parlant de l'histoir avait été le mythique Chanteur de jazz de 1927. Non! Il avait été précédé un an plus tôt par un film écossais, Till the bells ring, tombé dans l'oubli mais redécouvert cette semaine... Et prenant la parole, le ciné remuait aussi des idées! - invités : Claude Askolovitch Journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:21 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - ... et leur irruption faisait naître dans des media un discours qui nourrirait l'extrême droite, sur l'existence en banlieue d'un autre peuple, dangereux et hostile aux blancs... Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:17 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - Claude Askolovitch rend hommage au comédien Arnaud Denis, disparu mardi dernier à l'âge de 43 ans, par suicide assisté en Belgique. - invités : Claude Askolovitch Journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - Claude Askolovitch revient sur la disparition de Catherine Ringer, célèbre voix des Rita Mitsouko. Il dresse un parallèle avec Edith Piaf : deux figures majeures de la chanson française marquées par la liberté, le deuil et un destin hors norme. - invités : Claude Askolovitch Journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:24 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - Claude Askolovitch revient sur la déclaration de Marine Tonelier affirmant sa méconnaissance de Georges Pompidou. - invités : Claude Askolovitch Journaliste. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:35 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - Les récentes controverses autour de Léna Situations illustrent la difficulté pour les influenceurs renommés de naviguer entre affaires, buzz et prises de position politiques. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
durée : 00:03:14 - Les Mots d'Asko - par : Claude Askolovitch - Claude Askolovitch nous parle d'un temps révolu où le défi du réchauffement climatique était au coeur des préoccupations de la République française. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France
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Ceci dit, je voudrais revenir sur la dernière histoire que vous avez choisie où vous faites la promotion de l'euthanasie plutôt que dénoncer par exemple l'insuffisance des soins palliatifs, la solitude dans laquelle on laisse nos "vieux" (dont je fais partie) ; cela aurait pu être l'occasion d'un appel à plus de solidarité intergénérationnelle ou tout simplement dans la vie de tous les jours. Je suis resté sur une impression de malaise car la seule issue à la souffrance ou à la détresse que vous proposez, c'est la mort "assistée", drôle d'oxymore !
Enfin, juste avant cette revue de presse, le débat portait sur la façon d'éveiller les jeunes à la lecture critique et globale des journaux et votre revue de presse me semble être un peu un contre-exemple de ce que l'on peut retenir de ce débat.
Je suis conscient de la difficulté d'intéresser des auditeurs mais il ne faut pas trop céder à l'air du temps...
Ne voyez dans mes remarques aucune agressivité ni animosité.
Jean-Marie à Avignon
Très fidel auditeur inconditionnel de votre station
Je vous remercie d’avoir abordé ces problématiques des crèches tellement occultées.
On pense que travailler auprès des enfants est un vrai bonheur, c’est sans compter les manques de personnel, la gestion des budgets (3 couches par enfant et par jour, moins 1,50€ pour le repas et le goûter alors que certaines familles payent plus de 800€/mois y compris dans les crèches municipales.
Ce qui est dommage, c’est de ne pas vous être renseigné sur les métiers des professionnels de la petite enfance qui méritent bien d’être Reconnus .
Ainsi, la responsable d’établissement est infirmière puéricultrice ou éducatrice de jeunes enfants (sous payées malgré 3 ou 4 années d’etudes Après le bac) à ne pas confondre avec les professionnelles qui s’occupent des enfants qui sont auxiliaires de puériculture ou titulaires du CAP petite enfance (payées au smic).
Il paraît que les crèches ne sont pas rentables donc il faut inscrire beaucoup plus d’enfants que de places disponibles et remplir, remplir dès qu’un enfant est absent en le remplaçant par un autre au pied lever.
Et pourtant tous les jeunes parents rêvent que leur bébé obtienne une place en crèche...
Sous couvert de débat, @franceinter donne la parole aux lobbies de l'agrochimie qui sont derrière ces bétises pour défendre l'usage des pesticides et préserver un modèle fossile d'agriculture et d'apiculture.
Je trouve ça d'autant plus cocasse que l'article de l'Opinion est signé Emmanuelle Ducros, elle même lobbyiste pro chimie.... qui n'a de journaliste que le nom ...
Le docteur HANOUNA père de Cyril s'appelle Ange et non Valery !










