
Du lundi au vendredi, Guillaume Tabard décrypte l’actualité politique à 8h12. Pour ne rater aucun épisode de l'Edito Politique, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Le premier tour des municipales aura lieu dans tout juste deux mois. Guillaume Tabard nous explique en quoi ces scrutins municipaux serviront de leçon pour le scrutin national phare.
Alors que le débat budgétaire reprend à l’Assemblée, le Premier ministre ne veut pas encore parler de 49.3. Pour cause, le renoncement à cet article était le geste par lequel il était entré en négociation avec le PS. Il souhaite donc négocier pour quelques heures encore…
C'est l'information de la journée : le procès en appel de Marine Le Pen débute ce matin et va durer un mois. Son jugement, qui ne sera connu qu'en juin, sera décisif pour la députée.
On a appris ce week-end que Sébastien Lecornu avait demandé au ministre de l’Intérieur d’étudier l’organisation de législatives anticipées les 15 et 22 mars, soit en même temps que les municipales. Alors, était-ce par simple curiosité ou bel et bien une hypothèse probable ?
Le « non » français peut-il changer la décision de la Commission européenne ? Peut-il tempérer la colère des agriculteurs ? Selon Guillaume Tabard, il est à craindre que la réponse à ces deux questions soit négative…
L’ancien ministre de l’Intérieur a présenté hier le projet économique des Républicains. Le moment est-il bien choisi, alors que l’urgence du mois reste bel et bien le budget ? C’est pourtant justement pour cette raison qu’il a choisi de se projeter.
Il reçoit les organisations agricoles aujourd’hui sur fond de mouvement de blocage. Guillaume Tabard nous détaille cette véritable course contre la montre dans laquelle est engagé le Premier ministre.
La France Insoumise fait déjà parler d’elle en ce début d’année. En effet, les propos du député LFI Carlos Martens Bilongo sur un soi-disant lien entre « pauvreté intellectuelle » et racisme dans le Nord de la France ont suscité la colère de nombreux opposants.
Au regard des blocages constatés en 2025, cette promesse du président discrédite la parole politique. En effet, l’année utile devrait aller de soi ; si l’on éprouve le besoin de le garantir, c’est bien que tout montre qu’elle ne le sera pas.
Ils sont un rituel chaque année : Jim Jarrassé nous livre à travers ces vœux quels seront les derniers espoirs du président français pour son avant-dernière année à la tête de l’État.
Jamais la triple candidate à la présidentielle n’était allée aussi loin, dans ce qui semble être une résignation à ne pas pouvoir à nouveau prétendre à la course élyséenne. Une pilule pas facile à avaler pour elle, bien que son parti n’ait jamais été aussi proche de gagner avec son jeune dauphin…
En cette fin d’année, il est l’heure de prendre ses bonnes résolutions : Jim Jarrassé revient sur cette addiction qui touche petits comme grands et que nous devons arrêter, les réseaux sociaux. Un enjeu majeur dont les politiques feraient bien de s’inspirer.
L’institut Verian dresse un bilan des personnalités politiques qui ont marqué des points ou en ont perdu auprès des Français. Parmi celles que les citoyens souhaitent voir jouer un rôle important dans les prochains mois, Jordan Bardella fait une percée remarquée, tandis qu’Édouard Philippe, Bruno Retailleau et Raphaël Glucksmann enregistrent une baisse de popularité. Ces évolutions reflètent les dynamiques et les attentes changeantes de l’opinion publique à l’approche des prochaines échéances politiques.
Emmanuel Macron adressera prochainement ses vœux pour 2026, l’occasion de revenir sur ceux de 2025 et sur la tradition des résolutions du nouvel an. Si la motivation est souvent forte au 1er janvier, elle tend à s’estomper avec le temps, laissant place à de belles paroles plus qu’à de véritables engagements. Ce rituel annuel interroge sur la portée réelle des promesses présidentielles et des résolutions collectives.
Le Parlement a validé le projet de loi spéciale pour le budget 2026, ouvrant la voie à de nouveaux débats dès janvier. La commission des finances se réunira les 8 et 9 janvier afin d’examiner le texte à partir de la version du Sénat. Sébastien Lecornu estime qu’une adoption du budget reste réalisable, à condition que les intérêts politiques soient mis de côté.
Le Premier ministre veut encore croire en la possibilité de trouver un accord avec les forces parlementaires. Ça peut ressembler à du déni – certains diront de l’entêtement – puisqu’on a assisté vendredi à l’échec de la CMP, la commission mixte paritaire, en moins de temps qu’il fallait pour le dire
Attention, l’Union européenne ne renonce pas le moins du monde à ratifier le traité de libre-échange avec le Mercosur. Paris a obtenu un sursis de quelques jours, d’un mois maximum mais l’idée reste plus que jamais de le signer. Et si Ursula von der Leyen a consenti à ce report, c’est moins sous la pression du président français qu’à la demande de l’italienne Giorgia Meloni.
C’est la grande affaire politique du jour. Guillaume Tabard nous détaille le dernier stade d’une procédure qui n’en finit pas…
Ça faisait longtemps que l’ancien Premier ministre ne s’était pas exprimé et il revient avec une phrase choc ! Un jugement très sévère envers celui pour qui il avait appelé à voter en 2017.
Le président de la République a une nouvelle fois déclaré qu’il se battrait contre ce fléau. Mais derrière les mots, la réalité évolue-t-elle sur le terrain ?
L’Assemblée nationale l’avait rejeté, le Sénat a lui adopté hier le budget. On pourrait donc penser que c’est une bonne nouvelle pour le gouvernement, pourtant Roland Lescure le décrie. Mais alors, quelles sont les raisons de ces critiques ?
L’Assemblée nationale a mené une mission sur les causes et les conséquences de la dénatalité en France. Mais peut-on réellement apporter une réponse à une question qui relève d’un choix intime ?
Guillaume Tabard revient sur les positions des membres du parti de droite par rapport au vote sur le budget de la Sécu. Chacun semble n’en faire qu’à sa tête et ça n’est pas un signe de bonne santé…
Le suspense aura duré jusqu’au bout ! Sur le plan tactique, on peut bien parler d’un succès, mais qui ne sera pas sans conséquences au vu des concessions faites.
Un budget rejeté ce soir serait un coup très dur pour le Premier ministre, surtout si l’écart entre les « pour » et les « contre » est lié aux voix des députés du groupe du maire du Havre. Guillaume Tabard nous détaille les désaccords de fond entre les deux hommes.
Il sort en librairie mercredi : une annonce de publication qui a suscité quelques sarcasmes.
Cela ne sauve pas Sébastien Lecornu de son budget de la Sécurité Sociale, mais c’est incontestablement une étape franchie. Guillaume Tabard nous explique ce qui a fait bouger les choses hier soir.
Édouard Philippe a semé le trouble après avoir annoncé que son groupe ne pouvait pas voter en l’état le budget de la Sécurité sociale. Une annonce qui ne facilite pas la tâche du Premier ministre à cinq jours du vote.
Ça n’est pas le scrutin qui lui réussit le mieux. Mais alors que peut attendre le parti de Jordan Bardella pour ces élections municipales ?
Après de vives réactions à son projet de « labellisation » des organes d’information, l’Elysee s’est indigné hier soir qu’on accuse Emmanuel Macron de vouloir instaurer un « ministère de la Vérité ». De quoi est-il exactement question avec cette polémique ?
Après avoir été entièrement corrigé par le Sénat, le budget de la sécurité sociale revient demain à l’Assemblée. Le vote est prévu le 9 décembre. Un compromis est-il possible d’ici là ?
Annoncée hier par Emmanuel Macron, cette réforme semble avoir quelques différences avec son prédécesseur, notamment le volontariat.
Après la proposition du PS d’un emprunt forcé, le ministre de l’Economie, Roland Lescure, a dit que la France n’en avait « pas besoin », mais la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon a dit qu’il fallait l’examiner avec « bienveillance ». Qui croire ?
Ce vote est important sur le fond. Il rétablit un minimum de sérieux budgétaire et de vision de moyen terme en revenant sur une suspension de la réforme des retraites qui aurait coûté plusieurs milliards d’euros sur les années à venir.
Sans vote du budget, la défense perd 6,7 milliards d’euros dès 2026 : c’est l’argument qu’a brandi hier Sébastien Lecornu dans une allocution solennelle. Un besoin de dramatiser la situation selon Guillaume Tabard, après que le Premier ministre ne se soit trouvé qu’un seul député ce week-end pour voter la partie recette.
C’est une image forte du week-end dernier : le rassemblement à Marseille autour de la famille de Mehdi Kessaci. Un moment qui va de pair avec la prise de conscience incontestable de l’ampleur et de la gravité du narcotrafic en France dans l’opinion publique comme chez tous les responsables publics.
Alors qu’un premier vote négatif est attendu à la fin du week-end, l’article est de retour au cœur des débats. En effet, Sébastien Lecornu qui avait pourtant promis aux socialistes de l’abandonner aurait changé d’avis…
Durant la discussion budgétaire, les partis préparent aussi l’élection présidentielle de 2027. C’est le cas de la gauche malgré son impossibilité à trouver une entente entre ses différents partis…
Alors qu’il est attendu cet après-midi à Arras afin d’évoquer la question des défis posés à la démocratie par les réseaux sociaux, le président de la République semble avoir perdu la réalité du pouvoir. Une situation face à laquelle il essaie toujours d’exister en allant sur des sujets nationaux qui touchent à la sécurité de la France, sans paraître lié aux turbulences du débat budgétaire actuel.
Il ouvre ses portes aujourd’hui à Paris : une édition qui semble plus importante que d’autres, précédant le prochain renouvellement municipal dans un contexte d’humeur maussade.
En pleine discussion budgétaire, Sébastien Lecornu vient d’ouvrir deux chantiers : l’un sur la décentralisation, l’autre sur la création d’une allocution sociale unique. A quoi sert de prendre de telles initiatives maintenant ?
Après la suspension de la réforme des retraites, le budget de la sécurité sociale part au Sénat. Quelles traces laissera cette séquence que l’on vient de vivre à l’Assemblée nationale ?
La grâce de l’écrivain a été accueillie avec un soulagement unanime de la classe politique française. Toutefois, au vu de la faveur faite par Tebboune à l’Allemagne et non à la France, cette victoire peut-elle vraiment être mise au crédit de notre pays ?
C’est une journée décisive aujourd’hui à l’Assemblée : l’accord entre le bloc central et le parti présidé par Olivier Faure a bien tenu…mais à quel prix ?
Cette remise en liberté est de manière compréhensible un soulagement pour Nicolas Sarkozy. Comme il l’a dit, la prison « c’est dur, très dur », en précisant que ça l’était évidemment pour tout détenu. Un soulagement oui, mais une faveur, non. Les juges n’ont fait que s’appuyer sur l’article 144 du code pénal. Et ils ont simplement conclu qu’il n’y avait de risque ni de fuite, ni de dissimulation de preuve obligeant à son maintien en prison.
Le vote s’est acté ce weekend : une victoire de la méthode Lecornu, aux coûts financiers terribles, qui fait gagner au Premier ministre un peu plus de temps.
Plus l’on va s’approcher de la présidentielle, plus les forces politiques vont s’interroger sur la modalité de désignation de leur candidat. A droite, face à la montée des extrêmes, la question est maintenant de savoir si l’on privilégie une alliance avec le centre ou une union des droites.
Elle a provoqué l’émotion à l’Assemblée nationale d’autant plus que la victime la plus gravement touchée s’est avérée être une collaboratrice parlementaire. Un triste évènement qui remet au premier plan la question de la sécurité. Reste maintenant à savoir s’il s’agit d’un acte terroriste religieux ou non.
Alors que Renaissance a choisi de soutenir Pierre-Yves Bournazel en dépit de la favorite dans les sondages, Rachida Dati, la certitude sur le ou la prochaine maire de Paris n’a jamais été aussi faible. Retour sur une véritable bataille électorale dans laquelle on assiste, à gauche comme à droite, à une poussée des offres extrêmes.
Ce fut une annonce forte du Premier ministre il y a quelques semaines : pas de 49.3 pour le budget. Guillaume Tabard nous explique comment il se fait qu’aujourd’hui des voix s’élèvent pour demander à Sébastien Lecornu de renoncer à son engagement.
Un Rassemblement National en tête des intentions de vote pour le premier tour de la prochaine présidentielle, une progression de popularité de sa cote personnelle et un livre où il se met dans la posture de l’écoute des Français : Jordan Bardella voit ses chances d’accession au pouvoir pour 2027 augmenter de jour en jour.
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Les députés se réunissent aujourd’hui pour examiner les textes déposés à l’initiative du Rassemblement National. Des propositions qui ont été soigneusement choisies par Marine Le Pen.
On s’approche peut-être de la fin de la Zucmania : alors qu’Olivier Faure pensait pouvoir imposer dans les débats une taxe Zucman dite « light », cet impôt qui n’a d’allégé que le nom semble impossible à appliquer pour le gouvernement.
On pensait que les jeux étaient faits avec la candidature de Rachida Dati. Toutefois, une surprise, sous le nom de Pierre-Yves Bournazel, est apparue : peu connu du grand public, l’élu du 18e arrondissement n’est pourtant pas un débutant…
Alors que Sébastien Lecornu a ouvert vendredi les discussions budgétaires à l’Assemblée, les parlementaires ont 70 jours pour trouver un accord global qui permettrait le vote des deux textes budgétaires. Face à une France menacée « d’étouffement progressif », le Premier ministre a appelé ces derniers à se « convertir à l’art du compromis ». Une situation digne des plus mauvais spectacles…
Suspension de ses 6 ministres issus de ses propres rangs, perte d’unité et de lisibilité : en cette fin d’année 2025, le parti de Bruno Retailleau fait face à de nombreuses difficultés.
Alors que le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé la suspension de la réforme, le président Emmanuel Macron avait, quelques heures auparavant, évoqué un « décalage » de cette dernière. Des déclarations aux sens contradictoires qui révèlent un certain manque de cohérence.
Ce n’était plus arrivé depuis le malheureux Louis XVI et Pétain : un chef de l’État français en prison. Guillaume Tabard nous détaille les conditions d’emprisonnement d’un grand acteur et observateur de la vie politique.
En ce lundi 20 octobre, débute en commission l’examen du budget. Ce dernier sera impacté par la note de l’agence S&P, qui a constaté une instabilité budgétaire apportée par le recul sur les retraites.
Le président a accepté de faire des concessions en permettant la suspension de cette dernière. Il maintient tout de même sa position et assure que sa réforme des retraites est nécessaire, une manière de montrer qu’il ne se renie pas sur le sujet.
Officiellement, elle est de ne pas voter la censure. Toutefois, il y a un grand contraste entre les députés LR et le reste du parti.
À la suite de cette décision, la censure semble s’éloigner pour le Premier ministre. Toutefois, s’agit-il d’un succès de longue durée ou est-ce un simple moment de répit ?
Alors que Bruno Retailleau quitte le poste de ministre de l’Intérieur, d’autres députés du parti font le chemin inverse en intégrant le nouveau gouvernement. Des changements qui sont à l’origine de tensions au sein des Républicains.
Annoncé hier soir, le nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu, composé de 34 ministres, ne semble pas promis à une longue existence. Un moment décisif l’attend dès demain avec la question de la suspension, ou non, de la réforme des retraites.
La journée du 9 octobre a dû être synonyme de montagnes russes pour Emmanuel Macron. Le président accueillait hier soir Robert Badinter au Panthéon, tout en devant choisir un Premier ministre et faire face à une crise politique dont il est le premier responsable. Un contraste choc qui nous donne l’impression de deux mondes parallèles.
La tâche est terminée pour le premier ministre démissionnaire. Ce dernier en tire la conclusion suivante : la majorité ne souhaite pas de dissolution. Cela n’indique toutefois pas que le futur premier ministre sera accepté par les partis d’opposition. La boucle semble donc infinie…
La demande de démission du président par l’ancien Premier ministre Édouard Phillipe est révélatrice d’une volonté de tourner la page Macron, même au sein de son propre camp. D’un autre côté, la potentielle suspension de la réforme des retraites afin de trouver un compromis avec les socialistes est en totale opposition avec la ligne économique du macronisme. Une fin de mandat qui tourne au vinaigre !
Après avoir accepté la démission de son Premier ministre, Emmanuel Macron a demandé à ce dernier de trouver un accord de compromis dans les prochaines 48H. Cette tâche, qu’aucun des trois derniers Premiers ministres n’a su accomplir, s’annonce impossible.
Depuis la funeste dissolution de juin 2024, on pensait avoir épuisé toutes les figures invraisemblables et suicidaires de la vie politique. Et voilà qu’un nouvel inédit s’ajoute à la liste : la contestation d’un gouvernement quelques minutes après sa composition et par ceux qui en font partie.
C’est vrai que tout le calendrier parlementaire est bousculé en ce moment. On n’a pas encore de gouvernement. On ne sait pas si le budget pourra être voté. Mais lorsque Sébastien Lecornu, Yaël Braun-Pivet et Gérard Larcher se sont rencontrés ensemble pour la première fois, la présidente de l’Assemblée, militante assumée de l’euthanasie, a demandé que cette inscription à l’ordre du jour soit programmée. Et le premier ministre et le président du Sénat ont donné leur accord.
Les élections de Sébastien Chenu et d’Hélène Laporte, tous deux députés RN, n’est pas un tournant, c’est au contraire un retour à la normale. De tous temps, le bureau de l’Assemblée nationale a reflété la pluralité des groupes parlementaires. Autant le président, aujourd’hui une présidente, Yaël Braun-Pivet, est l’expression d’une majorité politique, autant les six vice-présidences sont réparties de manière à ce que l’opposition, ou les oppositions, soient représentées
Un sondage Ifop troublant a été publié hier dans l’Opinion. Le paysage de la présidentielle est-il en train de bouger ? Oui, les positions bougent à gauche et dans le bloc central, mais il faut toujours rappeler qu’un sondage est une photographie à un moment donné, pas une prévision de ce qui se passera le jour de la présidentielle
Dans le Figaro ce matin, il ne prétend à rien d’autre qu’être « utile » ; le mot n’engage à rien. Il rassure Rachida Dati en répétant qu’il ne sera pas candidat aux municipales et il rassure Laurent Wauquiez en précisant qu’il ne veut pas être président de groupe.
Depuis trois jours, des voix politiques, comme celle de François Bayrou, ou médiatiques comme Jean-Michel Apathie ou Patrick Cohen, c’est-à-dire des gens vraiment peu suspects de sarkozysme se sont exprimées pour souligner qui l’absence de preuves, qui le recours à l’exécution provisoire qui va provoquer l’incarcération très prochaine de l’ancien président. C’est donc sur le plan judiciaire et non pas politique que des critiques sont formulées contre ce jugement d’une incroyable sévérité alors même, il faut le rappeler, que Nicolas Sarkozy a été blanchi de l’accusation de financement illégal de sa campagne de 2007, ce qui était quand même le point de départ de cette longue et minutieuse instruction
Derrière sa mine grave et son visage fermé, Nicolas Sarkozy n’est pas un homme à terre. Il s’en est remis aux Français – qu’ils aient voté ou non pour lui.
C’est à se demander si le temps n’est pas à l’arrêt à Matignon. On y voit défiler depuis deux semaines les chefs de partis, les syndicats, puis les chefs de partis et encore les syndicats. Mais pas une trace de son locataire. Sébastien Lecornu reste très silencieux. Quatorze messages à peine postés sur son compte X depuis sa nomination. Pas de JT de 20 heures, pas encore de grand entretien-confession dans la presse nationale. C’est le grand retour des communiqués de presse à l’ancienne. Le mantra est clair : ne pas parler pour ne rien dire.
C’est en tous cas ceux lui doivent le plus qui prennent le plus leurs distances. Même si Juppé, son mentor, avait été élu en 2017, jamais Philippe ne serait devenu premier ministre. Le Maire avait fait 2% à la primaire LR, Macron lui a offert un septennat complet à Bercy. Quant à Attal, à qui doit-il d’être devenu le plus jeune premier ministre que la France ait connu ? Aujourd’hui tous les trois sont d’une sévérité rare avec l’homme de la dissolution.
L’arithmétique est implacable. Si le PS se joint au reste de la gauche et au RN pour voter la censure, Sébastien Lecornu tombera aussitôt, on le sait. Mais s’il obtient la neutralité des 66 députés socialistes et qu’il perd symétriquement les 49 députés Républicains, et bien l’issue sera la même.
L’image d’Emmanuel Macron n’a jamais été aussi dégradée. 17 % de bonnes opinions dans le baromètre Ifop-JDD, il n’a jamais été aussi bas. Et même si ce rejet a essentiellement des causes nationales, il frappe aussi, par ricochet, ses décisions internationales. Il y a aussi une raison plus profonde, c’est l’approche passionnelle et, osons le dire, caricaturale, de tout ce qui touche à la situation au Proche-Orient.
Le patron du parti Renaissance a prévu de placer son discours sous le signe de deux mots : la projection et l’émancipation. La projection dans une France d’après 2027 dont il dit qu’il faut revoir entièrement le modèle économique, social, culturel et institutionnel. Traduisons : ce qu’il va esquisser, c’est d’ores et déjà un projet présidentiel.
Ce mouvement a été lancé pour cibler un premier ministre qui a démissionné, François Bayrou, et pour dénoncer un plan d’économie, évidemment rebaptisé « plan de rigueur », qui à ce jour n’existe pas ; et dont la mesure la plus symbolique et la plus contestée, la suppression de deux jours fériés, a d’ores et déjà été abandonnée
Olivier Faure ne fait que singer la stratégie de LFI pour qui toute occasion est bonne pour brandir le drapeau palestinien, et, accessoirement dénoncer le sionisme, même les mouvements sociaux comme le 10 septembre. Clairement, le patron du PS attise à son tour la question du Proche-Orient dans une société française déjà fracturée et à vif
Emmanuel Macron a fait de l’entente avec son premier ministre, de son alignement sur lui, son premier critère de choix. Macron aime bien avoir les mains sur le guidon. Avec Lecornu à Matignon, il peut avoir le sentiment de les retrouver. Si celui-ci a besoin de s’affirmer et d’afficher son autorité donc une part de liberté par rapport à Emmanuel Macron, c’est parce qu’il serait dangereux pour sa crédibilité à Matignon de n’apparaître qu’en porte parole d’un président au crédit aujourd’hui aussi bas.
La principale annonce de cette interview à la Presse Quotidienne Régionale, c’est l’abandon de la suppression des deux jours fériés voulue par Bayrou. Un signe d’apaisement nécessaire.
Du côté de la gauche, on pousse pour faire accepter l’idée de la taxe Zucman, autrement dit, cibler les ultra riches. Mais sur ce point, Emmanuel Macron a toujours été constant : mieux vaut attirer la richesse et favoriser la production que la faire fuir. Le nouveau Premier ministre doit pourtant trouver des solutions pour éviter la censure…
Le nouveau Premier ministre et Emmanuel Macron en sont persuadés : ce qui a manqué à François Bayrou, c’est la méthode. Sébastien Lecornu compte en priorité consolider le socle commun avant de vouloir négocier avec les autres. Du bon sens, qui se traduira dans la composition du gouvernement.
Si le président rétablit une symbiose au sein de l’exécutif en nommant Sébastien Lecornu, ce choix répond aussi à une logique politique. Il privilégie la continuité, qu’on peut aussi voir comme un glissement à droite, puisque le nouveau Premier ministre vient de LR. En sous-texte, Emmanuel Macron dit : je maintiens le cap
Par cette déclaration, le président signifie déjà qu’il exclut la dissolution immédiate réclamée par le Rassemblement National. Il indique aussi par là qu’il veut aller vite, mais qu’il ne peut pas s’engager sur un calendrier précis. La solution miracle n’existe pas…
La chute probable du Premier ministre met fin à un rêve qu’il portait depuis toujours, celui d’un centrisme politique qui permettrait à la France de sortir de ses blocages. Il s’est même résolu en 2017 à voir ce rêve porté par un autre, Emmanuel Macron. Mais rien ne s’est passé comme prévu…
Le président des députés LR Laurent Wauquiez a semé la discorde dans son camp en déclarant qu’il n’y aurait pas de censure d’un premier ministre PS. Au football, on parlerait d’un but contre son camp.
Le président est seul pour écrire le scénario de la séquence suivante. Sans attendre, il consulte et teste des noms pour Matignon. Quant au calendrier, on peut imaginer qu’il réponde au tempo d’Emmanuel Macron, c’est-à-dire que la nomination d’un nouveau premier ministre prenne plusieurs semaines…
Dans un entretien au Figaro, l’ancien président se montre sévère envers Emmanuel Macron qu’il accuse drôlement de vouloir faire « rentrer un pied droit dans une chaussure gauche ». Traduisons : renommer sans cesse un premier ministre dans le cadre de l’Assemblée actuelle sera toujours bancal.
Alors que le Premier ministre cherche un vote de confiance, la droite se divise. Bruno Retailleau se positionne en soutien de François Bayrou, tandis que Valérie Pécresse affiche son opposition.
Le premier ministre dit vouloir d’abord un accord sur le constat de la dette, et qu’ensuite, dans un second temps, il est prêt à discuter des modalités. Pourquoi alors lancer des ballons d’essais sur des mesures précises ? Tant qu’à chuter, autant que ce soit en gardant l’image de celui qui n’aura pas voulu laisser la poussière sous le tapis.
Les socialistes doivent toujours arbitrer entre une culture de gouvernement qui devrait les conduire à prendre au sérieux l’endettement du pays et un reflexe de survie électorale qui les maintient dans une alliance avec les Insoumis.
En faisant cette déclaration en Conseil des ministres, le chef de l’Etat s’efforce de dédramatiser la situation. Il veut éviter l’effet boule de neige d’une crise politique se conjuguant à une crise budgétaire et à une crise sociale.
Il est certain que le président réfléchit déjà au jour d’après, d’autant qu’une fois François Bayrou tombé, c’est lui qui sera en première ligne et deviendra la cible. Et désormais la pression exercée par les oppositions ne s’arrêtera pas à la dissolution, et pourrait viser à obtenir la démission d’Emmanuel Macron…
Le Premier ministre a créé la surprise en annonçant un vote de confiance qui aura lieu deux jours avant le mouvement de blocage du 10 septembre. Il cherche le consensus autour du principe d’une réduction de la dette. Malheureusement aujourd’hui, personne ne compte les milliards d’économie à trouver, mais le nombre de voix pour faire tomber le gouvernement dans 15 jours…
A la menace politique d’une censure, plus probable et peut-être plus proche qu’au début de l’été, s’ajoute une menace sociale d’autant plus inquiétante qu’elle échappe aux schémas traditionnels, avec ce mouvement « Bloquons tout », annoncé pour le 10 septembre.
L’ancien premier ministre et président du parti Renaissance s’affranchit de la vulgate d’Emmanuel Macron, qui s’oppose à toute légalisation de la GPA. Gabriel Attal attend d’ici la fin de l’année des propositions de sa formation sur une potentielle autorisation de cette pratique, à condition qu’elle soit « éthique »
Le Premier ministre israélien a accusé le président français d’« alimenter le feu antisémite » en souhaitant reconnaître d’un état palestinien. « Une analyse abjecte et erronée » a aussitôt répondu l’Elysée. Un épisode qui pourrait paradoxalement renforcer politiquement Emmanuel Macron.
Après avoir agité la menace d’une dissolution, le chef de l’Etat écarte cette option, à deux ans de la présidentielle. Il ne perd pas le nord pour autant : 2032 est dans sa ligne de mire.
Alors que le leader LFI s’était tenu à distance des Gilets jaunes, il a décidé de s’allier à la mobilisation du 10 septembre, organisée par « Bloquons tout » afin de contester le budget 2026. Tentative sincère de soutenir la colère sociale, ou manière de regagner une place centrale dans le paysage politique ?
Le 18 août 2025, Volodymyr Zelensky sera reçu à Washington par Donald Trump, sous l’œil attentif d’Emmanuel Macron et de plusieurs dirigeants européens, par crainte de revivre un scénario « piège » comme en février dernier. Objectif : trouver une issue à la guerre en Ukraine.
Sous la pression de certains habitants, le film « Barbie » a été déprogrammé à Noisy-le-Sec lors d’une diffusion en plein air. Il est accusé de promouvoir l’homosexualité et l’émancipation des femmes. Une décision qui choque, alors même qu’en France, le long-métrage est salué pour ses valeurs d’égalité et de liberté.
On se souvient d’un président français au four et au moulin, lors du déclenchement de la guerre en 2022. Aujourd’hui le sort du conflit se joue entre Donald Trump et Vladimir Poutine, qui se rencontrent aujourd’hui en Alaska.
Jusqu’ici à Paris, Lyon et Marseille, les électeurs votaient pour leur maire d’arrondissement, qui, ensuite, élisait le maire de la ville. Dès mars 2026, dans ces grandes agglomérations, ils voteront directement. Un habitant = 1 voix.
C’est le feuilleton politique de cet été 2025. Le texte, issu de la droite sénatoriale, pensé pour aider les agriculteurs, prévoyait la réintroduction d’un pesticide interdit en 2018. Une pétition d’une ampleur inédite a rebattu les cartes.
Les socialistes se sont sentis insultés par une image qui mettait sur un pied d’égalité Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen, Jordan Bardella et Olivier Faure, sous le slogan : « leur populisme nous coûte cher ». Une maladresse alors que le PS est aujourd’hui prêt à renégocier certains points du prochain budget à l’automne.
Saisi après qu’une pétition ait recueillie plus de 2 millions de signatures, le Conseil constitutionnel a censuré le retour de l’acétamipride, un pesticide néonicotinoïde et banni en France depuis 2020, dans la loi Duplomb. Une décision qui rassure les défenseurs de l’environnement, puisque ce produit a des conséquences néfastes pour les abeilles et inconnues pour l’humain.
Dans une lettre révélée par Le Figaro, le chef d’Etat appelle son Premier ministre à adopter une posture plus ferme envers l’Algérie, notamment concernant la suspension d’un accord de 2013 sur les exemptions de visas pour les passeports officiels et diplomatiques. Un durcissement de ton sur fond de tensions diplomatiques, marqué par l’emprisonnement de Boualem Sansal et du journaliste Christophe Gleizes.
Avec « FB Direct », le Premier ministre lance un format podcast, sur la plateforme YouTube, pour décrypter le budget 2026 et le déficit public. Une manière d’occuper le terrain politique en ligne.
Entre remaniement, crises et contestations politiques, Emmanuel Macron et son gouvernement s’apprêtent à faire face à une rentrée agitée.
Nouveau nom, nouveau siège… Sous l’impulsion de Gabriel Attal, Renaissance veut marquer une rupture avec l’ère Macron. Objectif : mieux incarner un collectid politique renouvelé, à l’aube d’un nouveau cycle.
Tandis que l’exécutif s’accorde une pause, le Conseil constitutionnel reste en alerte. Au programme : l’examen de la réforme du statut PLM (Paris, Lyon et Marseille), des textes concernant Mayotte, ou encore quelques QPC. L’été s’annonce studieux sous les ors de la République.
Marine Le Pen poursuit les tentatives d’annulation de sa peine d’inéligibilité, afin de rester dans la course politique et présidentielle.
Le gouvernement boucle sa dernière réunion avant la trêve estivale. Ce dernier conseil des ministres marque l’occasion de solder les tensions, faire un point sur les sujets sensibles et se projeter vers une rentrée qui s’annonce déjà bien chargée.
L’accord trouvé entre Washington et Bruxelles ne convainc personne sur l’échiquier politique français. De la majorité à l’opposition, aucune voix s’enthousiaste face à cet échange jugé déséquilibré.
Rachida Dati, Michel Barnier et Bruno Retailleau se retrouvent pour tenter d’éviter toute tension dans la 2e circonscription de Paris. Quelques instants avant la commission nationale d’investiture (CNI), l’heure est aux arbitrages au sein de la droite.
C’est une annonce qui fait du bruit : le chef d’Etat français a exprimé son intention de reconnaître un Etat palestinien devant l’ONU en septembre. Une prise de décision inédite pour un pays du G7 qui suscite incompréhension et débat diplomatique.
Le malaise ne cesse de s’accentuer entre le chef de l’Etat et le ministre de l’Intérieur, qui a récemment multiplié les critiques à l’encontre du président. Ce report marque une crispation de plus au sein de l’exécutif.
Il y a un an, elle incarnait l’espoir d’un renouveau à gauche. Lucie Castets, pressentie comme Première ministre, avait été propulsée sur le devant de la scène par le NFP. Mais l’arrivée de Michel Barnier et les bouleversements politiques ont éclipsé cette figure.
Avec ses rebondissements, ses oppositions et une pétition qui bat des records, la loi Duplomb s’impose comme l’événement à suivre cet été.
En pleine offensive médiatique et politique, Bruno Retailleau fait entendre sa voix et défend une vision exigeante pour son bord politique. Une manière de façonner le débat et de préparer le terrain, dans l’objectif de faire gagner son camp aux prochaines élections.
Dans la 2e circonscription de Paris, l’élection législative partielle tourne au bras de fer entre deux figures de la droite. Rachida Dati et Michel Barnier s’affrontent dans une bataille symbolique qui agite les Républicains.
Si cette suppression n’est pas la mesure majeure du plan budgétaire de François Bayrou, elle est la plus concrète et symbolique. En touchant à des droits acquis, elle masque d’autres mesures moins visibles mais tout aussi, voire plus, importantes.
François Bayrou a tranché avec son plan budgétaire 2026. Audacieux mais imparfait, il impose des efforts à tous les secteurs afin d’atteindre les 44 milliards d’euros d’économies. Les critiques se concentrent sur la suppression de deux jours fériés.
Après dix jours de discussions à Bougival, indépendantistes et loyalistes ont trouvé un terrain d’entente. Le territoire du Pacifique s’oriente vers un nouveau statut : celui d’un « Etat » autonome au sein de la République française. Un tournant historique.
En réponse aux tensions internationales, notamment avec la Russie, le président accélère le renforcement des armées : 64 milliards d’euros d’ici 2027, au lieu de 2030. Un discours soutenu par une opinion publique favorable à cette montée en puissance.
Adoptée le 10 juillet, la réforme dite « PLM » modifie en profondeur l’élection des maires des trois plus grandes villes de France. Dès 2026, les électeurs voteront séparément pour les conseils d’arrondissement ou de secteur, et pour le conseil municipal, sur une circonscription unique.
Une perquisition a eu lieu au siège du Rassemblement national mercredi 9 juillet, dans le cadre d’une enquête sur de possibles financements illicites des dernières campagnes électorales. Le parti adopte une stratégie de défense similaire à celle utilisée dans l’affaire des assistants parlementaires européens.
L’annonce, lundi 8 juillet, du suicide du député Olivier Marleix a bouleversé l’Assemblée nationale. Sa disparition a suscité une profonde tristesse et de nombreuses réactions émues parmi ses collègues, tous saluant un homme engagé et respecté.
Alors qu’une seconde dissolution est évoquée, la question de sa pertinence divise. Peu probable et sans garantie d’issue meilleure, elle ne réparerait pas les fractures causées par la première.
Lors d’une apparition pour les 10 ans des Jeunes avec Macron, le chef de l’Etat a livré un discours aux accents de meeting politique, laissant entendre qu’il restera une figure centrale même après la fin de son mandat. Evoquant subtilement « l’après-Macron », il semble déjà se projeter vers 2032.
Après que Bruno Retailleau s’est prononcé pour l’arrêt des subventions aux énergies renouvelables au profit de tout-nucléaire, Emmanuel Macron a recadré François Bayrou, estimant que ce dernier ne tenait pas son rôle de chef du gouvernement.
Deux mois après la suspension des négociations sur l’avenir institutionnel de l’archipel, Emmanuel Macron a ouvert, mercredi 2 juillet, un sommet réunissant les indépendantistes, partisans d’une « souveraineté avec la France », et les loyalistes, qui défendent un modèle fédéral.




