Du lundi au vendredi à 7h10, François Vidal et Etienne Lefebvre analysent, contextualisent et éclairent l'actualité économique du moment. Inflation, pouvoir d’achat, croissance, marchés, retrouvez "L'édito de l'économie" pour une explication accessible sur ce qui rythme votre quotidien, afin que vous en ayez une vision plus claire et dégagée. Pour ne rater aucun épisode de L'édito économique de François Vidal, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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en MP3 et replayÉtienne Lefebvre analyse la lettre ouverte du Premier ministre Sébastien Lecornu adressée aux chefs d'entreprise. Son message est clair : il faut préserver le moteur économique du pays. Sébastien Lecornu promet une baisse de la surtaxe d'impôts sur les bénéfices et annonce de nouvelles mesures pour faciliter les transmissions d'entreprises dans le prochain budget.
Étienne Lefebvre analyse la situation tendue autour des prix des carburants en France. Le gouvernement convoque à nouveau les distributeurs à Bercy pour montrer sa détermination face à l'envolée des prix, mais se trouve confronté à des choix difficiles.
François Vidal revient sur les conclusions accablantes de la commission des finances du Sénat concernant la cyberattaque subie par le fisc durant l'été. La commission a mis au jour trois failles majeures qui ont facilité l'intrusion des pirates informatiques.
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François Vidal analyse l'évolution de la taxe foncière pour l'année 2026. La hausse devrait rester limitée, en moyenne inférieure à 1% dans la plupart des communes. Certaines villes, comme Nice, envisagent même une baisse. Cependant, cette bonne nouvelle cache deux réalités moins positives. D'abord, le rebond récent des prix immobiliers aura un effet dès l'année prochaine : la facture foncière repartira à la hausse pour les propriétaires. Ensuite, une situation bien plus préoccupante concerne les propriétaires de résidences secondaires.
Étienne Lefebvre analyse la stratégie du gouvernement face aux défis budgétaires à venir. Avant même la présentation du budget de la Sécurité Sociale, l'exécutif multiplie les mesures d'économie par la voie réglementaire pour éviter un rejet au Parlement.
Étienne Lefebvre analyse l'impact réel des canicules de l'été sur l'économie française. Le ministère de l'Économie et l'INSEE viennent de publier leurs premières évaluations, et le résultat surprend : seulement 0,1% de croissance en moins sur l'année 2026. Ce chiffre contraste fortement avec les prévisions alarmistes du début de l'été, notamment celle de l'assureur Allianz qui évoquait une perte de 5 à 7% du PIB pour les Européens les plus exposés. C'est aussi bien moins que la canicule de 2003, qui avait amputé le PIB de 0,3%.
L'inflation a fortement rebondi en août dans la zone euro, dépassant nettement la barre des 3%, atteignant son plus haut niveau depuis fin 2023. Cette situation soulève une question majeure : une spirale inflationniste est-elle en train de se mettre en place ?
François Vidal analyse ce matin un sujet qui agite le gouvernement : la désindexation des retraites les plus élevées pour réduire le déficit public. Face à des finances publiques sous tension, l'exécutif envisage sérieusement de limiter l'augmentation automatique des pensions des retraités aisés en fonction de l'inflation. Une mesure qui pourrait sembler logique sur le papier. Mais la réalité économique et sociale est bien plus complexe.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les enjeux budgétaires auxquels le gouvernement est confronté. Avec une économie française au ralenti et un déficit public qui s'aggrave, le cadrage du budget 2027 s'annonce particulièrement délicat à l'approche de l'élection présidentielle. Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit naviguer entre les exigences des créanciers et les pressions des partis politiques, dans l'espoir de trouver un compromis fragile. François Vidal éclaire les différentes options envisagées, entre rigueur budgétaire et soutien à l'économie, dans un contexte économique et politique tendu.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la situation délicate dans laquelle se trouve la Réserve fédérale américaine (Fed). Alors que l'inflation reste élevée au-delà de l'objectif de 2%, la Fed doit décider s'il faut relever les taux d'intérêt. Mais son président, Kevin Warsh, nommé par Donald Trump, est tiraillé entre cette nécessité et la volonté de baisser les taux. De plus, les liens étroits entre Kevin Warsh et le président américain fragilisent l'indépendance de la banque centrale, ce qui inquiète les investisseurs. L'éditorialiste explique que la solution ne peut venir que d'une politique budgétaire plus rigoureuse, mais cela semble peu probable à l'approche des élections de mi-mandat. Une situation complexe qui risque de perdurer et de générer de la volatilité sur les marchés.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre revient sur l'annonce majeure de Mario Draghi, ancien président de la Banque centrale européenne, qui vient de créer le Club du Rhin, un nouveau think tank destiné à accélérer les réformes économiques en Europe. Alors que le diagnostic sur le retard européen est largement partagé, les réformes peinent à avancer malgré les efforts de la Commission de Bruxelles. Moins d'un tiers des recommandations du rapport Draghi sur la compétitivité ont été mises en œuvre. Face à cette impasse, l'ancien président de la BCE lance une initiative qui fait réagir à Bruxelles : un club réunissant décideurs publics et privés pour débloquer les réformes qui butent sur les oppositions politiques. Co-présidé par Patrick Collison, patron irlandais de la tech, ce nouveau think tank ambitionne de devenir un véritable moteur de changement. L'objectif est clair : rapprocher les mondes politique et économique pour accélérer les transformations nécessaires, notamment dans le domaine technologique où l'Europe accuse un retard considérable. Si la Commission européenne salue officiellement cette initiative qui s'inscrit dans son agenda économique, la situation reste délicate. Ursula von der Leyen, qui avait elle-même confié à Mario Draghi la mission de son rapport, n'avait pas été vraiment informée de la création de ce club. Elle se retrouve donc avec un allié encombrant qui pourrait contourner les canaux institutionnels habituels. Cet épisode éclaire les tensions au cœur de l'Europe économique : entre l'urgence des réformes et la lenteur des processus décisionnels, entre l'ambition de relancer la compétitivité européenne et les résistances politiques qui la freinent.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse l'ouverture de la REF, la rencontre annuelle des entreprises organisée par le Medef. Cette édition prend une tonalité très politique à l'approche de la campagne présidentielle, avec notamment une table ronde réunissant les principaux candidats. Les patrons français, inquiets de la situation économique, entendent peser dans le débat et faire entendre leurs préoccupations. Ils redoutent notamment un second tour Mélenchon-Le Pen et appellent les candidats à des réponses concrètes, au-delà des promesses.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse l'entrée en vigueur de la facturation électronique obligatoire pour 10 millions d'entreprises en France. Cette réforme majeure, qui vise à simplifier la vie des entreprises et à lutter contre la fraude fiscale, soulève cependant des questions sur la sécurité des données face aux récentes cyberattaques subies par l'administration. L'expert examine les enjeux et les défis de cette transition numérique pour les entreprises et l'État.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la situation préoccupante de la dette publique française. Les taux d'intérêt auxquels l'État emprunte atteignent des niveaux records, reflétant les craintes des investisseurs face à l'augmentation des besoins de financement des grands États et aux risques d'inflation. Cette tendance mondiale pèse particulièrement sur la France, déjà surendettée et menacée d'une crise de la dette. Le Premier ministre met en garde contre les conséquences d'un débat budgétaire stérile, qui pourrait se traduire par un nouveau dérapage du déficit. Avec les défis climatiques, technologiques et militaires qui s'annoncent, cette situation délicate de la dette française aura un impact majeur sur la prochaine campagne présidentielle.
Dans cet épisode de Lédito de l'économie, Étienne Lefebvre revient sur le déficit chronique du régime des intermittents du spectacle. Malgré des recettes de 500 millions d'euros, les dépenses atteignent 1,9 milliard, soit près de quatre fois plus. Ce déséquilibre s'explique par l'augmentation du nombre d'intermittents et des règles généreuses qui n'évoluent pas. Bien que le patronat du spectacle et l'État rechignent à s'attaquer à ce problème, il souligne que c'est le régime d'assurance-chômage qui en paie les pots cassés, au détriment des entreprises et des salariés du privé.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre aborde la problématique des retards de paiement des hôpitaux envers leurs fournisseurs. Le patronat dénonce des délais pouvant atteindre jusqu'à 300 jours, mettant en danger certaines PME. Le ministère de la Santé assure prendre ces alertes au sérieux et met en place des aides en trésorerie, mais le fond du problème reste à résoudre : le redressement des établissements les plus déficitaires.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les dernières annonces du gouvernement concernant les efforts budgétaires à réaliser pour atteindre l'objectif de 5% de déficit public en 2026. Bien que le gouvernement affiche son volontarisme, les ministres de Bercy semblent préparer les esprits à un possible renoncement face à la difficulté de la tâche. Il évoque notamment des pistes d'économies comme la baisse des taux de remboursement de l'assurance maladie et un durcissement des règles d'indemnisation des arrêts de travail.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal fait le point sur les annonces de l'Allemagne concernant ses investissements dans la défense. En effet, le pays compte investir plus de 600 milliards d'euros dans la défense d'ici à 2030. Cet effort répond aux exigences du président américain Donald Trump, qui demande aux membres européens de l'Otan d'augmenter leurs dépenses militaires.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la situation préoccupante des finances publiques françaises, à moins d'un an de l'élection présidentielle. Malgré un certain optimisme affiché lors des récentes rencontres d'Aix-en-Provence, le chemin à parcourir pour stabiliser la dette publique semble encore long et difficile. Avec les prochaines annonces des experts indépendants, le défi budgétaire à relever d'ici 2029 se précise. L'éditorialiste s'interroge sur la capacité des candidats à la présidentielle et des Français à accepter les efforts nécessaires pour redresser les comptes publics.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre analyse les propositions de l'Assurance maladie pour limiter la hausse inexorable des dépenses de santé. Face au vieillissement de la population et à l'augmentation du coût des traitements, l'Assurance maladie suggère des pistes de réforme, comme la déprescription de médicaments, une meilleure gestion à l'hôpital ou encore l'incitation au retour à l'emploi après un arrêt maladie. L'objectif est de contenir la progression des dépenses de santé au même rythme que la croissance du PIB, sans pour autant procéder à des déremboursements massifs.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre fait le point sur la productivité de l'économie française. Bien que des progrès aient été réalisés, la France reste encore en retrait par rapport à ses voisins européens. Le Conseil national de productivité souligne que des efforts sont nécessaires, notamment en matière d'innovation et d'investissements, pour rattraper ce retard et soutenir la croissance économique face aux défis démographiques à venir. L'enjeu est de taille pour améliorer le niveau de vie et les finances publiques.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la baisse plus rapide qu'attendue de l'inflation en Europe et en France. Il revient sur les décisions prises par les autorités, comme la hausse des taux d'intérêt par la Banque Centrale Européenne ou l'augmentation du SMIC en France, qui semblent désormais inadaptées face à cette évolution favorable de la situation économique. L'épisode aborde également les débats autour des dépenses publiques et de la compétitivité de l'économie française.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les résultats d'une enquête menée par l'Institut Montaigne auprès d'une centaine d'entreprises françaises. Contre toute attente, ces dernières se disent plutôt favorables à la multiplication des normes européennes, y voyant une sécurité juridique et une stabilité bénéfiques pour leurs investissements. Cependant, l'empilement de ces réglementations n'est pas sans poser certains problèmes, notamment en matière de responsabilité sociale et environnementale. Le véritable enjeu semble résider dans l'interprétation et la transposition de ces normes par les autorités françaises, qui seraient plus strictes que leurs homologues allemands. Pour remédier à cette situation, l'Institut Montaigne propose la création d'une cour indépendante chargée d'évaluer les nouvelles réglementations.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal alerte sur les dangers potentiels d'une bulle spéculative autour de l'intelligence artificielle. Selon lui, l'appétit démesuré des investisseurs pour ce secteur, combiné à un recours excessif à l'endettement, pourrait mener à une crise financière similaire à celle de la bulle internet. L'exemple de SpaceX, qui a récemment levé des fonds massifs tout en étant lourdement déficitaire, illustre ce risque. L'éditorialiste met en garde contre les dangers d'une confiance aveugle dans le potentiel des nouvelles technologies, s'appuyant sur les précédents historiques de désastres financiers.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre revient sur les récentes alertes de la Cour des comptes concernant l'état préoccupant des finances publiques françaises. Avec la hausse des taux d'intérêt et le refinancement d'une dette colossale, le coût de la charge de la dette va peser de plus en plus lourd sur le budget de l'État, limitant sa capacité à faire face aux crises et à investir dans des domaines essentiels comme la santé ou la transition écologique. L'éditorialiste analyse les défis auxquels le gouvernement doit faire face pour maîtriser cette dette grandissante tout en préservant les acquis sociaux.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les efforts de la Commission européenne pour simplifier la fiscalité des entreprises. Malgré les promesses d'économies et d'harmonisation, le chemin reste long et semé d'embûches, entre guerres de tranchées avec le Parlement et résistances des États membres. Alors que la Chine et les États-Unis accélèrent leur dérégulation, l'Europe peine à trouver un rythme pour rendre son environnement plus compétitif. L'éditorialiste nous éclaire sur les défis de cette simplification fiscale tant attendue par les industriels européens.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre nous présente les grandes lignes de la réforme des retraites en Allemagne. Le gouvernement allemand a en effet dévoilé un projet très ambitieux, qui prévoit notamment l'instauration d'un étage obligatoire de capitalisation en plus du système de répartition. Cette mesure vise à flécher l'épargne vers l'économie. Cependant, l'âge légal de départ à la retraite continuera d'augmenter, passant à 67 ans et demi. L'éditorialiste analyse les enseignements que la France pourrait tirer de cette réforme allemande, tout en soulignant que le débat sur les retraites en France devra inévitablement aborder la question du travail plus long.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les conséquences économiques du Brexit, dix ans après le référendum. Il revient sur les promesses non tenues des partisans du Brexit et le bilan désastreux pour le Royaume-Uni, avec une perte de 6 à 8 points de PIB et une baisse des investissements de près d'un cinquième. Malgré les circonstances défavorables comme la pandémie et la guerre en Ukraine, le Brexit s'est avéré être un mirage, privant le Royaume-Uni des atouts de l'appartenance à l'Union européenne. L'éditorialiste explique comment cette expérience a servi de leçon aux populistes européens, qui ont renoncé à l'idée d'un Frexit.
Dans cet épisode, François Vidal analyse l'impact des fortes chaleurs sur l'économie française. Il explique comment la répétition des épisodes caniculaires pourrait amputer la croissance des grands pays européens de 5 à 7% d'ici 2030, avec un coût particulièrement élevé pour la France, qui pourrait perdre jusqu'à 210 milliards d'euros de PIB sur la période. Cette différence s'explique par la plus grande sensibilité de l'Hexagone aux températures élevées, ainsi que par le poids plus important des secteurs les plus exposés, comme les services et l'agriculture. Au-delà des conséquences sur l'activité des entreprises, François Vidal souligne également les défis budgétaires auxquels devra faire face le gouvernement, entre baisse des recettes fiscales et hausse des dépenses publiques.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre fait le point sur les difficultés traversées par l'industrie allemande. Confrontée à la hausse des coûts de l'énergie et à la concurrence chinoise, l'Allemagne perd des milliers d'emplois dans des secteurs clés comme la chimie. Le chancelier Friedrich Merz adopte une position plus ferme envers la Chine, critiquant notamment la sous-évaluation du yuan. Cette situation économique délicate met le gouvernement allemand sous pression alors qu'une réforme des retraites se profile.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les dernières prévisions économiques en France. Malgré une révision à la baisse de la croissance pour 2026, l'industrie tricolore fait preuve d'une belle résistance, notamment grâce à la bonne tenue de l'aéronautique, de la construction navale et de la chimie. Cette dynamique permet même d'envisager un rebond de la croissance au deuxième trimestre, évitant ainsi la récession. Autre point positif, la production industrielle s'accompagne d'une baisse des émissions de CO2, grâce à des procédés plus écologiques. Cependant, des secteurs comme l'automobile restent fragilisés par la concurrence étrangère. L'éditorialiste souligne l'importance de poursuivre les politiques de soutien à l'offre, tout en renforçant les outils de lutte contre la concurrence déloyale.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal revient sur la rencontre entre le Premier ministre Sébastien Lecornu et le comité exécutif du MEDEF. Après des mois de tensions, le Premier ministre a mené une véritable opération de séduction auprès des dirigeants d'entreprises, s'engageant à défendre une politique de l'offre et à mener des réformes structurelles malgré l'absence de majorité. Il a notamment évoqué la question sensible du coût des arrêts maladie, un chantier prioritaire pour le patronat. Alors que la bataille budgétaire s'annonce à l'automne, Sébastien Lecornu a prévenu qu'il faudra sans doute trouver de nouveaux compromis pour éviter un creusement du déficit.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse l'impact de la guerre en Iran sur l'économie mondiale. Bien que le conflit ait entraîné une flambée des prix du pétrole, les dommages économiques sont restés limités grâce à plusieurs facteurs : une moindre dépendance aux hydrocarbures, la résistance du moteur de la croissance mondiale qu'est l'intelligence artificielle, et surtout les efforts de stabilisation menés par la Chine en puisant dans ses réserves stratégiques. Malgré ces éléments positifs, l'éditorialiste souligne que la situation n'est pas encore totalement hors de danger et que les défis économiques liés à ce conflit restent importants.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les appels du Premier ministre Sébastien Lecornu à ses ministres pour limiter les dépenses dans le cadre de la préparation du budget 2027. Avec un déficit public prévu à 5% du PIB en 2026, le gouvernement fait face à une situation budgétaire tendue, devant concilier les demandes de dépenses supplémentaires des différents ministères et le respect des engagements européens. L'éditorialiste décrypte les enjeux de ces arbitrages budgétaires délicats, alors que l'approche de l'élection présidentielle pourrait compliquer encore davantage les débats.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre décrypte les conséquences du phénomène climatique El Niño, qui vient d'être officiellement déclenché. Selon les experts, ce super El Niño pourrait avoir de graves répercussions sur l'économie mondiale, notamment dans les secteurs de l'agriculture et des transports. Les pays en développement et émergents seraient les plus touchés, avec des risques de pénuries alimentaires et de flambée des prix. Cet épisode aborde également l'impact du blocage du détroit d'Ormuz sur les engrais, menaçant ainsi les récoltes futures. Enfin, l'éditorialiste évoque les sujets qui devraient être discutés lors du prochain G7, notamment la fragilité des pays les plus pauvres face à ces chocs économiques.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la situation économique aux États-Unis. L'inflation dépasse désormais les 4%, entraînant une baisse du pouvoir d'achat des ménages. Cette situation délicate met le président Donald Trump sous pression, alors que les élections de mi-mandat approchent. Il explore les conséquences de cette inflation élevée, comme la difficulté pour les entreprises d'augmenter les salaires, la chute du taux d'épargne et le risque de ralentissement de la consommation. Il évoque également les tensions géopolitiques avec l'Iran, qui contribuent à maintenir une situation économique instable.
Dans cet épisode de l'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la position surprenante de la Cour des comptes qui défend le maintien de la niche fiscale dite « niche Copé ». Malgré son coût élevé de 7 milliards d'euros par an, la Cour estime que son durcissement pourrait en réalité entraîner une perte de recettes fiscales. Un éclairage intéressant sur les enjeux de la concurrence fiscale entre pays européens et les défis de la politique budgétaire française.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte les conclusions du Conseil d'orientation des retraites (CORE) concernant l'impact du déclin démographique sur le système de retraite français. Selon le CORE, la baisse de la natalité obligera à repousser progressivement l'âge de départ à la retraite au-delà de 67 ans et demi d'ici 2070, avec une première étape à 64 ans et demi dès 2030. Bien que cette solution permette de réduire le nombre de retraités et d'augmenter celui des cotisants, elle soulève des questions sur le financement à long terme de notre modèle social face au vieillissement de la population.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la décision attendue de la Banque centrale européenne de relever ses taux d'intérêt. Bien que cette hausse soit limitée, elle marque un tournant important après trois années de taux négatifs. Le contexte économique, avec une inflation élevée mais sans risque de spirale, est passé en revue. Il met en garde contre une politique monétaire trop orthodoxe qui pourrait freiner la croissance européenne déjà fragile.
Dans cet épisode de l'édito économique, Étienne Lefebvre, journaliste aux Échos, aborde l'essor de la retraite progressive en France. Les changements apportés par la réforme des retraites de 2023, notamment l'abaissement de l'âge d'accès à ce dispositif, permet de cumuler une activité à temps partiel et une pension de retraite. Les restrictions envisagées sur le cumul emploi-retraite sont également mentionnées, une mesure qui fait l'objet de critiques de la part des entreprises. Cet épisode offre un éclairage détaillé sur les évolutions des fins de carrière en France.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefèvre décrypte la décision de la Commission européenne d'autoriser les États membres à dépenser davantage pour faire face à la crise énergétique. Il explique les conditions posées par Bruxelles, qui veut favoriser le passage à l'électrique plutôt que baisser les taxes sur les carburants. Il aborde également les recommandations du Conseil des prélèvements obligatoires sur la nécessité d'une réforme fiscale ambitieuse pour encourager l'électrification des usages.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse le regain d'intérêt des banques centrales pour l'or, qui devient leur premier actif de réserve. Après des décennies où la dette américaine était considérée comme l'investissement le plus sûr, les banquiers centraux se tournent désormais vers le métal jaune, notamment à cause de la dégradation de la situation financière des États-Unis et des sanctions visant la Russie qui ont fragilisé la confiance dans le dollar. Il décrypte les raisons de cette tendance et ses conséquences sur les cours de l'or et les réserves détenues par les banques centrales.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte un rapport de l'OCDE qui dénonce les subventions massives accordées par la Chine à son industrie. Selon l'OCDE, les entreprises chinoises auraient reçu en moyenne 3 à 8 fois plus de soutien gouvernemental que les entreprises occidentales au cours des 20 dernières années. Ces aides représenteraient plus de 3% du chiffre d'affaires des entreprises concernées en 2024 et expliqueraient 60% des gains de part de marché mondial des champions chinois. Un avantage concurrentiel déloyal qui pose problème dans une économie mondialisée.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les enjeux du sommet Choose France, organisé par l'Élysée pour promouvoir l'attractivité de la France auprès des investisseurs internationaux. Bien que des investissements records soient attendus, il souligne que cet événement ne peut à lui seul masquer les défis persistants de l'économie française, notamment en termes de coût du travail, de fiscalité et de cadre réglementaire. Il met également en lumière la fragilité de la production industrielle française, toujours inférieure à son niveau d'avant-crise.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre fait le point sur l'impact économique de la canicule en Europe, un sujet brûlant sur lequel se penchent de plus en plus d'économistes. Il évoque une récente étude de l'assureur Allianz qui se penche sur les risques encouru par l'Europe sur la base des pics de chaleur. En effet, au delà du seuil de 30°c les pertes de productivité s'accélèrent dans de nombreux secteurs. Quels enseignements en tirer ? Explication
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la situation préoccupante des finances de la Sécurité sociale. Avec un déficit qui pourrait dépasser les 20 milliards d'euros cette année, le gouvernement est confronté à des décisions délicates pour rétablir l'équilibre budgétaire. Parmi les pistes évoquées : le gel des prestations sociales, la réduction des dépenses de santé ou encore un serrage de vis sur le remboursement de certains transports. Il explore les différentes options et leurs implications, dans un contexte économique difficile marqué par le ralentissement de la croissance et la hausse de l'inflation.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les conclusions d'un rapport gouvernemental sur l'expérimentation de l'encadrement des loyers dans certaines villes. Le sujet s'avère hautement sensible, entre les partisans de la mesure et ses détracteurs, principalement dans le secteur immobilier. Le rapport fait état d'effets ambivalents, avec une baisse des loyers mais surtout au profit de locataires aisés, ainsi qu'une contraction de l'offre de logements. Le ministre du Logement, Vincent Jeanbrun, s'est déjà dit défavorable au maintien de cette réglementation, préférant miser sur l'augmentation de l'offre pour faire baisser les prix. Le gouvernement reste cependant prudent face aux pressions locales pour poursuivre l'expérimentation.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte la décision du gouvernement de réduire les exonérations de charges accordées aux entreprises sur les bas salaires. Il explique que cette mesure, visant à faire des économies de 2 milliards d'euros, risque en réalité de pénaliser principalement les salariés les moins bien payés, dont les rémunérations pourraient être gelées. Il souligne que cette décision va accentuer la précarité de l'emploi peu qualifié, allant à l'encontre de l'objectif initial de cette politique mise en place il y a plus de 30 ans pour soutenir l'emploi. Il plaide pour des réformes structurelles plutôt que des « coups de rabot » qui ont souvent plus d'inconvénients que d'avantages.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la résilience de l'économie et de l'État iranien face à la pression américaine, malgré les sanctions et les menaces militaires. Il souligne les choix stratégiques du régime iranien qui ont permis de résister à l'offensive américaine.
Dans cet épisode de L'éditorial de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les déclarations du Premier ministre Sébastien Lecornu sur la crise économique à venir. Alors que le déficit public français devrait s'envoler l'an prochain, le gouvernement doit trouver un équilibre entre nouvelles aides ciblées et plan d'économies à venir. Avec la promesse d'un budget 2027 sans hausse d'impôts, le Premier ministre annonce un premier plan de rigueur pour juin afin d'éviter un dérapage des comptes publics. Un éclairage essentiel sur les défis économiques et budgétaires qui attendent l'exécutif dans la dernière année du quinquennat Macron.
Dans ce nouvel épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre aborde les problèmes de mise en œuvre du nouveau congé de naissance annoncé par le gouvernement, entre coexistence avec l'ancien dispositif et questions sur le calendrier d'application.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, François Vidal revient sur la décision du Kremlin de reconnaitre officiellement l'économie russe comme étant entrée en récession, après avoir longtemps nié les difficultés. L'éditorialiste explique que les sanctions occidentales, les pertes humaines et le manque de main-d'œuvre pèsent sur la production et l'inflation.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les chiffres spectaculaires de la collecte 2025 des plans d'épargne-retraite (PER). Avec plus de 150 milliards d'euros répartis sur 13 millions de PER, plus de 40% de la population active possède désormais un instrument d'épargne-retraite. L'éditorialiste explique que cette tendance montre que les Français ont bien compris les défis à venir pour le système de retraite par répartition et qu'ils sont prêts à faire des efforts supplémentaires, mais seulement s'ils en sont les seuls bénéficiaires. Un message fort pour les futurs candidats à la présidentielle qui devront mener l'inévitable prochaine réforme des retraites.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les enjeux de la revalorisation du SMIC face à l'inflation galopante. Il explique que cette hausse automatique du salaire minimum met sous pression l'échelle des salaires, notamment dans les secteurs les plus modestes. La patronne de la CFDT appelle à une réouverture des négociations salariales, mais le ministre de l'Économie met en garde contre les risques d'une telle mesure pour certaines entreprises. Il met en garde contre les discours démagogiques qui voudraient faire payer la crise aux entreprises, au risque de nuire à l'emploi et à la croissance.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre revient sur la passation de pouvoir à la tête de la Réserve Fédérale américaine entre Jerome Powell et Kevin Warsh. Alors que Jerome Powell a dû faire face aux critiques virulentes de Donald Trump, son successeur devra relever le défi de contenir une inflation galopante tout en résistant aux pressions du président pour baisser les taux d'intérêt. Avec la situation économique tendue, notamment en raison de la crise au Moyen-Orient, la prochaine réunion de la Fed s'annonce décisive pour l'avenir de la politique monétaire américaine.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse l'impact de la revalorisation du SMIC prévue en juin sur les entreprises, en particulier les PME. Le patronat s'inquiète de la hausse du coût du travail et craint que le gouvernement ne revoit à la baisse les allègements de charges.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la visite de Donald Trump en Chine. Malgré les tensions commerciales entre les deux pays, le président américain arrive en position de faiblesse face à Pékin, qui a su s'adapter aux mesures protectionnistes américaines. Bien que les importations chinoises aux États-Unis aient baissé, la Chine a trouvé d'autres débouchés, notamment en Europe, ce qui maintient un important excédent commercial avec Washington. Il revient également sur les enjeux géopolitiques de ce sommet, où Trump espère obtenir le soutien de la Chine pour faire pression sur l'Iran.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la décision de l'État de céder trois de ses participations pour un montant de 2,5 milliards d'euros. Bien qu'il ne s'agisse pas d'une privatisation à proprement parler, puisque l'acquéreur est la Caisse des dépôts, cette opération s'inscrit dans une stratégie de recentrage de l'État sur les enjeux de souveraineté les plus sensibles, comme le rachat à 100% d'EDF ou les investissements dans les câbles sous-marins et les supercalculateurs. Le journaliste souligne que cette logique pourrait être poussée plus loin, avec la cession d'autres participations de l'État, notamment dans des sociétés cotées où il est minoritaire, comme Renault ou Orange.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse la divergence entre la performance des marchés américains et européens. Alors que Wall Street enchaîne les records, la Bourse de Paris peine à regagner le terrain perdu depuis le début de l'année. L'expert explique que l'économie américaine semble pour l'instant résister aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, grâce notamment à la vigueur des bénéfices des entreprises. Cependant, il met en garde contre les risques d'un choc en retour si la crise pétrolière venait à perdurer, menaçant la consommation et l'inflation.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre analyse les échanges tendus entre le gouvernement et le Medef sur la réforme de la procédure budgétaire. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a répondu de manière cinglante aux propositions du patronat, soulignant leurs méconnaissances des réalités budgétaires.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte le coût élevé de l'engagement militaire français au Moyen-Orient, qui s'élève à plus d'un milliard d'euros cette année, soit le double de la moyenne des dix dernières années.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse les conséquences des tensions croissantes entre les États-Unis et l'Iran dans le détroit d'Ormuz. Il évoque les risques d'un choc pétrolier majeur et les défis auxquels fait face le président Trump pour résoudre cette crise.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal décrypte la nouvelle offensive commerciale de Donald Trump contre l'Europe. Le président américain souhaite augmenter les droits de douane sur les voitures européennes importées aux États-Unis, mais son objectif semble davantage de punir l'Europe que de défendre l'industrie automobile américaine. François Vidal analyse les enjeux géopolitiques et économiques de cette escalade, et propose des pistes de riposte pour les Européens afin de réduire leur dépendance vis-à-vis d'un allié américain de moins en moins fiable.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Étienne Lefebvre décrypte le plan d'économies drastique dévoilé par le gouvernement allemand pour redresser les comptes de l'assurance maladie, en comparaison avec la situation en France où aucun plan n'est en vue.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre revient sur le souhait d'Emmanuel Macron de relancer le débat sur le financement de la protection sociale en France. Une mission d'experts est lancée pour explorer des pistes, dont la possible mise en place d'une TVA sociale.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, Etienne Lefebvre analyse les derniers chiffres de croissance aux États-Unis et en Europe. Il souligne que le fossé se creuse en matière de productivité entre les deux continents, avec une croissance potentielle deux fois plus élevée aux États-Unis. Cette situation complexifie les décisions à venir des banques centrales, qui doivent naviguer entre les pressions politiques et les risques inflationnistes. Il explore également les conséquences de ces écarts de performance économique et les défis auxquels l'Europe doit faire face pour combler son retard.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal revient sur l'alerte de La Cour des comptes concernant la pérennité du régime des catastrophes naturelles. En effet, ce régime risque de peser de plus en plus sur les finances publiques face à la multiplication des événements climatiques. Ce constat soulève des questions sur l'avenir de notre modèle social, confronté à des défis financiers similaires.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, François Vidal analyse les difficultés économiques de l'Allemagne, avec une croissance attendue à seulement 0,5% en 2025 et une inflation qui s'accélère. Il évoque les tensions au sein de la coalition au pouvoir face à ces défis.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse la situation budgétaire de la France par rapport aux autres pays européens. Il explique que malgré une légère amélioration du déficit public en 2025, celle-ci est davantage due à une hausse des prélèvements fiscaux qu'à une meilleure gestion des dépenses. Il souligne que la France s'est éloignée de la moyenne de la zone euro et que le redressement des comptes publics s'annonce difficile, notamment avec la hausse des dépenses militaires et le ralentissement économique.
Dans cet épisode de l'Edito de l'économie, François Vidal analyse le nouveau programme économique du Parti Socialiste en vue de la prochaine élection présidentielle. Il décrypte les principales mesures proposées, notamment la hausse du SMIC, l'abrogation de la réforme des retraites et les projets de nationalisations. Il évoque également les moyens de financement envisagés, comme l'augmentation de la fiscalité sur les plus hauts revenus et les grandes entreprises. Cette nouvelle orientation économique du PS, plus à gauche, est commentée par l'expert.
Aujourd'hui, François Vidal analyse la montée en puissance de l'économie polonaise. Vingt ans après son entrée dans l'Union européenne, la Pologne est devenue la 20e économie mondiale, avec une croissance supérieure à la moyenne de la zone euro. Cette performance s'explique par les réformes libérales engagées au début des années 2000 et par une forte intégration aux chaînes de valeur de l'industrie allemande. Malgré le ralentissement de l'économie allemande, la Pologne maintient une croissance soutenue, notamment grâce à l'afflux de main-d'œuvre et de consommation ukrainienne. Cependant, le pays fait face à des défis, comme la réduction de son déficit public et la sortie du charbon.
Dans cet épisode de L'édito de l'économie, François Vidal analyse l'impact de la crise économique actuelle sur les finances publiques françaises. Il explique comment la hausse des prix des carburants, la baisse de la croissance et la hausse de l'inflation se traduisent par une dégradation du déficit budgétaire. Le gouvernement doit alors trouver 4 milliards d'euros d'économies pour tenter de limiter ce déficit à 5% cette année. Cependant, la dette publique élevée de la France rend cette tâche difficile, car elle alimente la méfiance des investisseurs et fait augmenter le coût de la dette. François Vidal souligne l'urgence de s'attaquer à l'assainissement des comptes publics pour sortir de ce cercle vicieux.
Dans cet épisode de L'éditorial de l'économie, Étienne Lefebvre fait le point sur les progrès de la lutte contre la fraude sociale, avec des chiffres records de redressements et de fraudes détectées par l'assurance maladie et l'URSSAF.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse la situation préoccupante de la dette publique mondiale. Avec des chiffres alarmants, il explique que les États font face à un défi structurel majeur, qui dépasse la simple crise énergétique. Il met en garde contre les erreurs du passé et souligne la nécessité de trouver des solutions durables, que ce soit en réduisant les déficits ou en faisant payer les contribuables. Cet épisode offre un éclairage sur un enjeu économique et politique de premier plan.
Dans cet épisode, François Vidal décrypte les prévisions économiques du Fonds Monétaire International (FMI) malgré le conflit en Iran. Bien que le FMI n'écarte pas l'hypothèse d'une récession, il estime que les conséquences économiques de la guerre seront limitées, avec une croissance mondiale amputée de quelques dixièmes de points et une inflation contenue sous les 5%. Cette analyse optimiste est partagée par les marchés financiers, qui misent sur un conflit de courte durée et sur les moteurs de l'économie mondiale que sont l'intelligence artificielle et la réorganisation du commerce international.
Aujourd'hui, François Vidal analyse les raisons de la défaite électorale de Victor Orbán en Hongrie. Selon lui, ce revers est avant tout la conséquence de l'échec de la politique économique du dirigeant hongrois, marquée par une sous-performance par rapport à ses voisins européens. Le journaliste explique que la dépendance de la Hongrie aux hydrocarbures russes, les violations de l'État de droit et le capitalisme de connivence ont pesé lourdement sur la compétitivité du pays et alimenté le mécontentement de la population, notamment chez les jeunes. Cet épisode montre que les enjeux économiques restent cruciaux dans les élections, comme le souligne le célèbre adage américain It's the economy, stupid.
Aujourd'hui dans L'édito de l'économie, François Vidal revient sur les coulisses du débat animé autour de la proposition de loi visant à autoriser le travail le 1er mai pour certains secteurs. Bien que cette mesure ne remette pas en cause le principe de la fête du travail, elle soulève de vives réactions politiques, entre défenseurs des acquis sociaux et partisans d'une plus grande flexibilité. Le journaliste analyse les enjeux de ce débat clivant, qui illustre les difficultés de notre cadre légal à s'adapter à certaines pratiques courantes. Un éclairage économique et politique sur un sujet d'actualité.
Dans cet épisode, Etienne Lefebvre décrypte les mesures annoncées par le gouvernement pour endiguer la hausse des arrêts maladie. Avec une augmentation de 10% depuis 2019 et une charge de 18 milliards d'euros pour la Sécurité sociale, le sujet est devenu une priorité. Le gouvernement mise sur la prévention et le contrôle, mais envisage également un durcissement des règles d'indemnisation. Il analyse les enjeux et les défis à relever pour limiter ce phénomène qui pèse lourdement sur les entreprises et les finances publiques.
Aujourd'hui, Etienne Lefebvre revient sur la loi de programmation militaire présentée en Conseil des ministres, qui prévoit un effort budgétaire de 36 milliards d'euros supplémentaires d'ici 2030. Cette hausse des dépenses de Défense constitue un défi pour le respect des engagements européens de la France en matière de dépenses publiques.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse la proposition de taxer les entreprises énergétiques qui profitent de la flambée des prix du pétrole et du gaz. Le journaliste explique les enjeux de cette mesure, les réticences de certains pays européens comme la France, et les défis liés à la mise en place d'une telle taxe. L'épisode aborde également les répercussions de la crise sur les marchés pétroliers et les priorités du gouvernement français en matière de raffinage.
Dans cet épisode, François Vidal analyse les conséquences de l'inflation sur les pays très endettés comme la France. Il explique que l'inflation liée à un choc pétrolier, contrairement à une inflation de demande, ne permet pas de réduire le poids de la dette publique. Au contraire, elle engendre de nouvelles dépenses pour l'État qui doivent faire face à l'indexation des salaires et des prestations sociales, ainsi qu'à la hausse des taux d'intérêt. Cela risque d'aggraver les déficits budgétaires et d'alourdir encore davantage la dette, menaçant la stabilité financière du pays.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse l'impact de la flambée des prix du pétrole sur l'économie américaine. Malgré les affirmations du président Trump, les États-Unis subissent également les conséquences de cette hausse, avec une augmentation de 25% du prix de l'essence en un mois. Le journaliste explique que cette situation est due à la faible taxation des carburants outre-Atlantique, contrairement à la France où les taxes représentent une part importante du prix final. Il évoque également les enjeux politiques de cette crise énergétique à l'approche des élections de mi-mandat aux États-Unis.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre revient sur la réponse du gouvernement français face à la crise pétrolière. Le gouvernement prépare un plan d'électrification de l'économie française, utilisant les surplus fiscaux liés au carburant. Bien que cette annonce ait surpris, le journaliste économique souligne que l'électrification des usages est une priorité, la France disposant d'une production électrique abondante et bon marché. Cependant, les défis restent importants, notamment pour aider certains secteurs comme les infirmières libérales à passer à l'électrique. Il analyse les enjeux et les pistes envisagées par le gouvernement pour réduire la dépendance aux hydrocarbures.
Aujourd'hui, François Vidal décrypte l'actualité économique. Dans cet épisode, il analyse l'impact du choc pétrolier sur l'inflation en France et dans la zone euro. Bien que la situation soit préoccupante, l'économiste explique en quoi elle diffère de la crise de 2022, notamment grâce à la réaction plus rapide des banques centrales et à la capacité limitée des entreprises à répercuter la hausse des coûts. Il évoque également les conséquences sur le pouvoir d'achat des ménages et l'activité des entreprises.
François Vidal décrypte les travaux du professeur assistant de Stanford Adrien Bilal, lauréat du prix du jeune économiste 2026, qui estime que le réchauffement climatique pourrait entraîner un effondrement de 20% du PIB mondial.
François Vidal analyse les mesures prises par le gouvernement pour limiter l'impact de la hausse des prix du carburant, tout en soulignant les défis budgétaires auxquels il fait face.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre, analyse les chiffres du déficit budgétaire français pour l'année dernière. Selon les données de l'INSEE, le déficit est meilleur que prévu, grâce à de meilleures rentrées fiscales et à la bonne santé financière des collectivités locales. Cependant, Étienne Lefebvre met en garde contre les dangers qui guettent la France, notamment la hausse des taux d'intérêt sur la dette publique, qui pourrait doubler d'ici 2030 selon les prévisions de l'institut Rexecode. Il souligne l'importance de tenir les objectifs de réduction du déficit à venir, malgré le contexte économique difficile.
Dans cet épisode, Étienne Lefebvre analyse l'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur les économies américaine et française. Alors que les investissements dans l'IA contribuent pour 0,7 point de PIB aux États-Unis, soit un tiers de la croissance, ils n'atteignent que 0,1% en France. Cet écart s'explique notamment par le développement plus rapide des data centers et l'effet richesse lié à l'envolée des cours de bourse des géants de la tech outre-Atlantique. Bien que la France soit moins exposée aux risques d'un retournement brutal du marché, Étienne Lefebvre souligne l'importance pour la France d'accélérer ses investissements dans l'IA afin d'éviter un décrochage économique durable.
Dans cet épisode, l'économiste Étienne Lefebvre analyse l'impact de la guerre en Iran sur l'économie française. Il explique que le ministre des Finances, Roland Lescure, a évoqué un nouveau choc pétrolier, ce qui se traduit par une poussée d'inflation atteignant près de 2% d'ici juin, notamment à cause de la hausse des prix de l'essence et du gaz. Selon les prévisions de l'INSEE, la croissance économique ne devrait atteindre que 0,2% par trimestre, et le pouvoir d'achat des Français diminuerait d'un demi-pourcent à mi-année. Étienne Lefebvre souligne également que l'État ne pourra pas profiter de cette crise grâce aux taxes sur les carburants, car les rentrées fiscales risquent de chuter avec le ralentissement de l'activité.
Dans cet épisode, François Vidal revient sur le bilan économique de Lionel Jospin, Premier ministre de 1997 à 2002. Il analyse notamment l'impact de la mise en place des 35 heures, qui a eu des conséquences négatives sur la compétitivité française. Cependant, Jospin a également contribué à la libéralisation de l'économie à travers des privatisations et le soutien à des fleurons industriels comme Airbus et Renault. Une analyse nuancée de l'héritage économique de ce Premier ministre de gauche.
Dans cet épisode, François Vidal, l'éditorialiste économique de Radio Classique, analyse l'impact de la flambée des prix de l'énergie sur l'économie britannique. Il explique que le Royaume-Uni, très dépendant du gaz, fait face à une hausse record des taux d'intérêt de sa dette publique, menaçant sa stabilité financière. Bien que la France soit également exposée à ces tensions, elle semble mieux armée grâce à sa moindre dépendance énergétique et son appartenance à la zone euro. Cependant, François Vidal met en garde contre les risques persistants si la crise énergétique devait perdurer.
Dans cet épisode, François Vidal, l'éditorialiste économique, analyse l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur les prix du pétrole et du gaz. Alors que les pays voisins de la France prennent des mesures pour protéger les consommateurs, le gouvernement français semble hésiter à ouvrir grand le carnet de chèques. François Vidal explique que la priorité est de retarder au maximum le moment où il faudra agir, mais que les faits sont têtus et que la hausse des prix devient de plus en plus importante. Il souligne que la France n'a pas les moyens de mettre en place un nouveau bouclier tarifaire pour protéger le pouvoir d'achat des citoyens, face à cette crise énergétique.
Elle sera même au centre des débats qui s'annoncent animés en cette période de crise, alors que les Européens ne tirent pas tous dans le même sens.
On ne pouvait pas rêver meilleur timing : au moment où les appels à l'accélération de la transition énergétique se multiplient sur fond de flambée des cours du pétrole, on constate que le bilan financier d'une décennie d'efforts de l'État pour réduire notre dépendance aux énergies fossiles est édifiant.
C’est le jugement sévère d’un rapport publié ce matin dans Les Échos. Avec près de 500 acheteurs européens, le constat est sans appel : la France affiche un rapport qualité-prix médiocre et recule de la 3e à la 6e place depuis 2020 parmi les dix grandes nations exportatrices dans le monde.
Alors que de nouveaux acteurs entrent en scène tels que les banques centrales américaine, européenne et britannique, Etienne Lefebvre nous détaille pourquoi les banquiers centraux font face à une tâche impossible.
L'Europe n'avait pas besoin de cela : le retour de l'inflation menace, et les taux d'intérêt sur les dettes sont au plus haut depuis 2011. C'est pourtant le moment choisi par la Maison Blanche pour lancer de nouvelles enquêtes contre ses grands partenaires commerciaux.
Alors que la hausse des prix continue de faire des vagues, le gouvernement attend des engagements de la part des pétroliers comme de la grande distribution.
À quelques jours des municipales, c'est un bien mauvais moment pour le gouvernement, embarrassé par cette affaire qui remonte à l'automne dernier. Étienne Lefebvre nous détaille ce projet de Bercy.
Ce serait la cinquième fois en un peu plus de 50 ans que nous nous retrouverions dans ce même scénario. François Vidal nous détaille les raisons de cette situation qui semble se rapprocher.
François Vidal nous explique en quoi c'est une bonne nouvelle pour le gouvernement, même si sa portée est très limitée et que les raisons qui la justifient sont potentiellement déjà obsolètes.
Il est inférieur à 5%, pour la première fois depuis 1991. Un aveu par Pékin que le temps se couvre sur la seconde économie mondiale.
Une déclaration martiale des Gardiens de la révolution sur le blocage du détroit d'Ormuz, une hausse d'une poignée de centimes du prix du gasoil et du sans-plomb, quelques images de stations-services prises d'assaut, et le tour est joué. Nous voilà replongés dans l'atmosphère de l'hiver 2022-2023, lorsque les tarifs du gaz et de l'électricité avaient flambé. François Vidal nous explique pourtant pourquoi les deux situations ne sont pas comparables.
Cela indique qu’avant même le début des hostilités au Moyen-Orient, les prix avaient recommencé à accélérer en Europe. Avec plus 1,9% sur 1 an, ils sont juste en-dessous de la limite des 2% fixée par la Banque centrale européenne.
Avec cette mise, le président américain a pris un énorme risque en se lançant à l’assaut des mollahs. François Vidal nous explique pourquoi.
Lorsqu’on parle d’opération militaire au Moyen-Orient, on pense tout de suite à l’envolée du cours du pétrole et du gaz. Ce conflit pourrait de plus bien avoir d’autres conséquences sur l’économie mondiale. François Vidal nous décrypte lesquelles.
Vous avez aimé le feuilleton 2026 ? Vous allez adorer celui de 2027. Les économistes de l’OFCE en présentant leur analyse de la dernière copie du gouvernement avec un constat ravageur…
D’ici septembre, elles devront passer à l’électronique. Moins coûteux, l’enjeu est aussi de gagner en efficacité et d’éviter les tâches fastidieuses.
Les syndicats et les organisations patronales se retrouvent aujourd'hui pour trouver un accord sur la réduction des droits à indemnisation chômage. Mais alors, pour quelles raisons s'attaquer à ce dispositif ?
C’est une décision qui suscite de vives réactions. Alors que les comptes de la Sécurité sociale sont à la dérive, l’exécutif tente de colmater les brèches. Etienne Lefebvre nous explique en quoi consiste concrètement cette nouvelle mesure.
Donald Trump a fustigé ce week-end le rejet par la Cour suprême d’une partie de ses droits de douane. Paradoxalement, les principaux bénéficiaires de cette décision pourraient bien être les entreprises et les consommateurs américains.
Les contrôleurs ont détecté 1 milliard et demi d’euros de fraudes pour travail au noir l’an dernier. Sur ces sommes seuls 150 millions sont récupérés par la Sécu, le problème étant que les fraudeurs disparaissent très vite lorsqu’ils se font pincer.
Cette fois, c'est le baromètre annuel des investisseurs américains présents en France qui en atteste, avec une chute impressionnante de leur opinion sur le pays : seuls 30 % ont une opinion positive de la France, soit trente-trois points de moins qu'en 2022. Étienne Lefebvre nous explique les raisons de cette chute qu'il faut, selon lui, tout de même relativiser.
Afin de générer un milliard d'euros d'économies sur l'assurance chômage, le patronat envisage de durcir considérablement la rupture conventionnelle, un dispositif pourtant très prisé pour la séparation à l'amiable entre salarié et employeur. François Vidal nous décrypte en quoi consiste concrètement cette proposition.
Décidément, il y a de la friture sur la ligne entre Berlin et Paris. Face aux nombreux désaccords franco-allemands, cette sortie du ministre des Affaires étrangères du gouvernement Merz ne risque pas d'arranger les relations.
C’est une excellente surprise, à l’heure où tout le monde se demande si le vieux continent est en capacité de résister au protectionnisme américain et à l’agressivité commerciale chinoise. François Vidal nous met tout de même en garde sur les raisons pour lesquelles il ne faut pas surinterpréter cette performance.
L’économie n’est pas uniquement un sujet des élections présidentielles : en effet, les maires ont eux aussi un rôle déterminant à jouer pour la vie des entreprises. Aujourd’hui les PME veulent peser sur les programmes et les décisions à venir après l’épisode difficile du débat budgétaire.
Cela ne risque pas d’aller dans le bon sens… En cause, la chute de la natalité qui s’est accélérée l’an dernier. Les prochaines prévisions vont donc intégrer des hypothèses démographiques bien moins favorables.
Dans une interview donnée à plusieurs journaux européens, le président est revenu sur ce projet auquel on tient beaucoup à Paris. Pourtant, il a très peu de chances d’aboutir : ni les Allemands, ni la plupart des pays vertueux du nord de l’Europe ne veulent en entendre parler.
Elle a réussi son pari : la Première Ministre nippone a obtenu une victoire sans appel et dispose désormais d'une majorité d'alliés dans l'équivalent national de l'Assemblée nationale. Une nouvelle pas forcément bonne pour le reste du monde…
On leur promettait l'âge d'or avec l'élection de Donald Trump, pourtant elles sont au bord du crash. En effet, les spécialistes parlent de « krach rampant » en ce qui concerne l'évolution des cryptomonnaies.
C’est la question qui se pose : et si l’arme économique finissait par payer ? Alors que les négociations se poursuivent sur l’Ukraine, la Russie subit un net ralentissement de sa croissance. Vladimir Poutine lui-même le reconnait, face à une opinion publique qui commence à gronder.
C’est un ralentissement spectaculaire : l’inflation qui était déjà basse a fini l’année 2025 sous les 1% et se rapproche désormais de 0. Gain de pouvoir d’achats et compétitivité, Etienne Lefebvre nous en détaille les conséquences.
Après deux années de recul, on peut enfin tabler sur un redémarrage de ce segment clé du marché du travail, qui concerne plus de 5 millions de personnes. François Vidal nous explique comment les planètes ont-elles fini par s’aligner pour ces emplois.
Alors que la défense de la souveraineté est un thème porteur politiquement en ce moment. Toutefois, selon François Vidal, dans un pays où l’on fait tout pour dissuader les épargnants de miser sur l’économie productive, on ne peut pas s’opposer a priori à tout investissement étranger dans nos entreprises.
Le bilan de 2025 est tombé hier et on peut l’interpréter de deux manières : d’un côté la tendance est bien à la hausse, notamment pour les jeunes, de l’autre, notre économie continue à résister.
Sébastien Lecornu a donné beaucoup de lest sur les dépenses pour éviter la censure et adopter son budget. Ainsi, les mesures prévues ne sont pas financées sur la durée. De plus, il apparaît que certaines dépenses ne sont tout simplement pas budgétées.
Les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur montrent une forte augmentation des nouveaux titres de séjour accordés aux étrangers. Une évolution qui a déclenché une nouvelle polémique sur un sujet toujours aussi explosif. Cette hausse est pourtant le reflet des conflits géopolitiques actuels plutôt que la preuve d’un laxisme des autorités françaises. De son côté, François Vidal nous détaille un chiffre qui paraîtra sans doute inaperçu et qui est pourtant beaucoup plus intéressant : le recul des titres de séjour pour motif économique en opposition à ceux de nos voisins espagnols et italiens.
On n’arrête plus l’Europe ! Après le Mercosur, c’est un nouvel accord commercial avec l’Inde qui va être signé. François Vidal nous explique en quoi ce traité de libre-échange sera encore plus fructueux que le précédent.
On pouvait redouter le pire, il aura finalement été évité. Cela ne veut pas dire pour autant que la version définitive du budget 2026 soit satisfaisante, loin de là. François Vidal nous explique pourquoi.
C'est le jour J à l'Assemblée nationale : les députés se prononcent ce matin sur la fiscalité et les dépenses pour le budget de cette année. Un budget dont ils ne connaissent toujours pas les détails. Étienne Lefebvre nous détaille cette situation qui relève d'un paradoxe ahurissant.
Coup de théâtre ! Le président américain a finalement renoncé contre toute attente à utiliser l’arme des droits de douane pour obtenir le Groenland en mettant en avant un accord avec l’OTAN. Une surprise totale que nous analyse Etienne Lefebvre.
Le président américain célèbre triomphalement ses 1 an à la Maison Blanche en mettant en avant la prospérité de l’économie américaine. Une chose est sûre, les chiffres vont dans son sens, n’en déplaise à ceux qui prédisaient une récession à cause des droits de douanes.
Nous y voilà enfin ! Après des semaines de débats stériles et d’invectives, le pays va finir par se doter d’un budget. Une bonne nouvelle pour le Premier ministre… à condition de ne pas s’intéresser aux détails du texte.
Le président américain est manifestement prêt à tout pour mettre la main sur le Groenland. Sa menace de sanctions commerciales contre les pays européens qui s’y opposent l’a démontré, nous montrant de plus le peu d’estime qu’il a pour l’Europe.
Après deux années de récession, elle repasse enfin dans le vert. Malgré cette remontée, les perspectives de croissance restent pour le moment très modestes.
L’Assurance maladie a publié hier son panorama annuel des médicaments, avec quelques surprises à la clé. En effet, contrairement au discours ambiant que l’on peut entendre, elle prend de mieux en mieux en charge les médicaments avec un taux de remboursement moyen qui a progressé de sept points en dix ans.
Elles n’ont reculé que de 1,6% : un chiffre bien en deçà de ce qu’il faudrait faire pour atteindre les objectifs climatiques du pays à l’horizon 2030. Pourtant, ce retard ne rend pas justice au bilan climatique de la France, qui est l’un des plus vertueux en la matière en Europe.
Une enquête vient d'être ouverte à l'encontre du président de la Réserve fédérale américaine. Une attaque sans précédent contre l'indépendance de la Fed, cockpit financier de la première puissance mondiale. François Vidal nous explique en quoi cet évènement nous concerne et pour quelle raison il est porteur de mauvaises nouvelles.





