CHEFS, c’est le podcast imaginé par David Ordono pour donner la parole aux grandes figures de la gastronomie française. À son micro, les chefs se racontent sans filtre, livrant le récit intime de leur parcours : leurs racines, leurs inspirations, leurs doutes, leurs échecs, leurs victoires et leurs révélations... Chaque lundi, retrouvez CHEFS, les portraits de celles et ceux qui font notre gastronomie,chaque vendredi, retrouvez CHEFS d’entreprise-s, pour découvrir des entrepreneuses et entrepreneurs de la food,et une fois par mois, dans CHEFS talks, nous débattons d'un sujet qui anime la scène gastronomique ! CHEFS c'est le podcast qui met en lumière les acteurs et actrices de la cuisine actuelle et à travers leurs voix le mouvement de notre patrimoine gastronomique. Des histoires de chefs, de passion, de risque et d’engagement, des récits hors normes, des visions singulières et toujours inspirantes! Production : NOLA Journaliste et réalisateur : David Ordono Production et développement : Romane Bioret Production Éditoriale : Pénélope Gualchierotti - Sandrine Robert Si vous souhaitez devenir partenaire de notre podcast, participez à un épisode, écrivez nous à [email protected] Ce podcast est soutenu par notre partenaire LightSpeed, une solution de gestion tout en un ultra efficace destinée à tous les professionnels de la restauration, découvrez-les ici et contactez les de notre part ;) Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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en MP3 et replayDans cette troisième partie, Michaël Arnoult, chef des Morainières à Jongieux, en Savoie, trois étoiles au Guide Michelin depuis mars 2026. Troisième nous raconte la naissance d'Hugo et la bascule qu'il entraîne vers l'indépendance. En 2004, Michaël et Ingrid veulent vivre avec leur fils, pas à côté de lui. Ils cherchent un restaurant où loger sur place, sans quitter la région. Peu de moyens, un petit village, une auberge bricolée par des gens qui n'étaient pas du métier, des parasols Coca-Cola et Orangina en terrasse. En juillet 2005, il quitte le Flocon de Sel le 16, signe le 18, ouvre le 22. Le premier soir, neuf couverts suffisent à les mettre dans la panade. Dans la nuit, ils refont la carte : fini les chichis, un bon poisson bien cuit, une pomme de terre écrasée aux herbes, une sauce et on voit...L'été se passe bien. Puis la rentrée scolaire arrive et plus personne ne monte. Ils se postent en haut et guettent les voitures dans la vallée. La première étoile tombe en 2007. Ils passent à deux en cuisine et deux en salle. La deuxième arrive en 2012. Entre-temps, la cuisine voit passer les modes mais la sienne se tourne vers ce qui l'entoure : les pêcheurs, les vignerons, les ramasseurs de champignons. La définition du luxe : un colis de carottes du gars qui est juste là. Et puis ce jour de mars 2026, au fond de la salle, dans le noir. Quand il entend « niché à flanc de coteau », il se tourne vers Ingrid : « Ça, c'est pour nous. On est dans... ».Trois étoiles... Alors à celles et ceux qui se demanderaient ce qu'il a fait jusque là... Production : NOLA Journaliste : David Ordono
Dans cet épisode de CHEFS, on retrouve Michaël Arnoult, chef des Morainières à Jongieux, en Savoie, trois étoiles au Guide Michelin depuis mars 2026. Deuxième volet d'un portrait en trois parties. Paris ne lui convient pas. Il aime y passer un week-end, pas y vivre. À la fin des années 90, il part à Windsor, en Angleterre, où il devient saucier pendant plus de six mois. Il y apprend qu'une bonne sauce prend du temps, et qu'avec les mêmes ingrédients on peut en faire mille différentes. Il y rencontre surtout Ingrid, qui travaille alors au room service d'un hôtel. Ils ne se sont plus quittés depuis, et il le dit sans détour : sans elle, rien de tout cela n'existe. Vient le service militaire, qu'il redoutait et qu'il a adoré : cuisinier sur un petit bateau en bois basé à Anglet, treize hommes à bord, la mer tous les jours. Il en garde une certitude : tout seul, on n'est pas grand-chose. Puis Nantes, où il pousse pour la première fois la porte d'une maison étoilée. On le met en pâtisserie. C'est là qu'il comprend ce qu'il veut : faire de la gastronomie. La suite se joue sur un coup de hasard. Une carte de France dans le journal L'Hôtellerie, un doigt posé dessus, les Alpes. En face, une annonce : Emmanuel Renaut cherche un pâtissier et quelqu'un en salle au Flocon de Sel, à Megève. Ils appellent, ils sont pris. Il y restera cinq ans et passera second de cuisine à peine un an après son arrivée. De ces années, il retient une manière de travailler : on ne bosse pas pour quelqu'un, on bosse autant pour soi. C'est aussi là, en allant ramasser les champignons et les herbes, qu'il découvre que l'environnement doit être en lien avec ce que l'on cuisine. Une conviction qui guide encore sa maison aujourd'hui : à son pêcheur du Rhône, il prend tout ce qu'il pêche, et il s'en débrouille. Parce que la cuisine doit rester vivante. À suivre dans la partie 3 : le départ du Flocon de Sel, l'ouverture des Morainières et la route vers les trois étoiles. Production : NOLA Journaliste : David Ordono
Dans cet épisode de CHEFS, je reçois Michaël Arnoult, chef des Morainières à Jongieux, en Savoie, trois étoiles au Guide Michelin depuis mars 2026. Six mois après la troisième étoile, il dit ne pas avoir encore tout assimilé. Il parle d'une grande aventure humaine, d'émotions qu'il ne connaissait pas, et d'un travail qu'il estime ne pas avoir abouti. Sa ligne n'a pas bougé : le but n'est pas de faire la meilleure cuisine du monde, c'est de faire la sienne. Sa maison se trouve au début des Alpes, à 400 mètres d'altitude, entre la vigne, les lacs et la montagne. Le lac du Bourget derrière, le Rhône en contrebas. Une équipe de 22 personnes, 25 couverts par service, et une idée simple de l'accueil : être sincère, naturel, ne rien construire d'autre. Puis on remonte le fil. Une enfance près d'Orléans, un père menuisier à son compte, une mère et une grand-mère qui cuisinent, les après-midi de pâtisserie avec sa sœur en rentrant du collège. À 15 ans, il annonce qu'il sera cuisinier, avec déjà en tête l'idée d'avoir un jour son restaurant. À 18 ans, il part à Paris sur un coup de tête, un sac sur le dos. Le lendemain, il est en cuisine au Procope. Il enchaîne avec un second poste dans un restaurant gastronomique italien. De ces premières années, il retient l'attitude avant la technique : apprendre à dire oui, et pas « oui mais ». Écouter, assimiler, comprendre le pourquoi du comment. Et une lucidité sur les débuts : on sort des grandes maisons en se prenant pour des champions du monde, alors qu'on sait juste cuisiner pour ceux qui nous l'ont appris.Masterclass À suivre dans la partie 2 : l'Angleterre, la rencontre avec Ingrid et les années au Flocon de Sel, auprès d'Emmanuel Renaut. Pour découvrir le Restaurant Les Morainières : https://www.les-morainieres.com/fr/ 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : David Ordono📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Billy Pham, cofondateur de Bao Family et à la tête depuis peu de Street Bangkok. Il revient sur une enfance en banlieue parisienne, marquée par une famille soudée et la cuisine de sa grand-mère vietnamienne, où tout se joue dans le partage. Des racines qui nourrissent aujourd’hui sa vision de la restauration : un lieu de rencontre, de générosité et de mixité. De ses premières expériences entrepreneuriales aux États-Unis à la gestion de plusieurs franchises de fastfood en France, l’épisode retrace un parcours intense. Jusqu’au déclic : quitter un modèle trop formaté pour créer quelque chose de plus personnel. On plonge alors dans la naissance de Bao Family avec son associée Céline Chung en 2019. Une aventure lancée sans chef, à l’instinct, avec une obsession du détail et de l’expérience client. Ce qui en fait aujourd'hui une marque de référence avec plus de dix adresses. Un épisode sur l’équilibre entre process et émotion dans la restauration et sur un chef d'entreprises qui s'épanouit uniquement dans la difficulté. Pour découvrir l'univers de BAO par ici, et Street Bangkok c'est par là ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode, on plonge dans un sujet rarement exploré : la vie sentimentale des chefs, et sous un angle particulier puisqu'on a là un duo en cuisine: Philippine Jaillet et Charles Neyers. Vous les avez peut-être découverts dans Top Chef cette saison§? Adversaires à l’écran, mais partenaires dans la vie, je les avais rencontrés au moment de l’ouverture de leur restaurant, et je voulais les retrouver pour évoquer justement cette route parcourue ensemble! D'autant qu'en passant à deux par la case télévision, le chemin se fait forcément plus mouvementé. Dans cet épisode enregistré au Boréal, leur adresse à Paris, on parle de ce que cela signifie vraiment de construire une cuisine à deux. Comment on trouve sa place, comment on apprend à collaborer, à proposer, à écouter et surtout à durer, malgré la pression, les doutes (et les projecteurs)! Un duo rare, sincère, généreux, qui nous ouvre les portes de sa cuisine… et de son histoire !!! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : David Ordono🎶Réalisation : David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cet épisode un peu spécial de CHEFS D'ENTREPRISE-S, enregistré en public lors du salon Foodorama, nous plongeons au cœur de l’entrepreneuriat food ! Ce salon, organisé par Service Compris, réunit pendant deux jours celles et ceux qui entreprennent, veulent se lancer ou accompagnent les porteurs de projets dans l’univers de la restauration. Pour l’occasion, j’ai eu le plaisir d’échanger avec Yoni Saada, chef et entrepreneur passionné qui, depuis près de 20 ans, insuffle dans ses restaurants son énergie et sa sensibilité en partageant sa cuisine méditerranéenne. De la veine gastronomique (Osmose, Miniatures) à la street food (Bagnard, Zaza), il déploie sa cuisine avec sincérité et agilité! Un format un peu plus court que d’habitude, mais une conversation inspirante à ne pas manquer ! 🎧 Pour retrouver la cuisine, les adresses et les livres de Yoni Saada, c'est par là! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : David Ordono🎶Réalisation : David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📸 Crédit photo : Anne-Claire Hérault 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Yann Couvreur, pâtissier dont le nom est devenu une marque avec pas moins de vingt boutiques en France et à l'étranger. Avant la marque et les boutiques, on remonte aux racines. Une enfance ordinaire à Viroflay en région parisienne et des parents libraires qui travaillent énormément. Yann passe son temps dans leur boutique observant leur rigueur professionnelle et leur rapport aux clients. Puis vient l'adolescence et le décrochage scolaire. Yann rate son brevet et ne sait pas quoi faire de sa vie. C'est son père qui l'oriente vers le boulanger pâtissier du coin pour sa première expérience professionnelle. Le stage se passe bien, la suite s'enchaîne sans conviction. Il choisit la cuisine plutôt que la pâtisserie et surtout, il choisit son école pour se voir offrir un scooter par sa grand-mère. S'enchaînent ensuite les premières expériences en apprentissage. Un monde exigeant, parfois brutal. Une violence qui marque durablement, jusqu'au suicide d'un camarade de classe. Puis viennent les rencontres décisives, les mentors et les erreurs aussi. Comme cette période où, devenu chef, il réalise qu'il crée des desserts pour lui-même et qu'il a fini par oublier ses clients. Un épisode sur la construction d'un pâtissier et d'un entrepreneur qui a su bâtir une marque sans jamais perdre de vue l'essentiel : l'artisanat et l'humain. Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Jérémie Le Calvez, chef et copropriétaire de La Pomme d'Api, maison étoilée depuis 12 ans qui ne désemplit pas à Saint-Pol-de-Léon, dans le Finistère Nord, à deux pas de Roscoff. Jérémie revient sur ses origines à Lorient, élevé par sa grand-mère qui cuisinait beaucoup, et sur son entrée en cuisine par la pâtisserie. Puis viennent les épreuves qui l'ont façonné : un grave accident à 17 ans, un AVC à 27 ans et l'arrivée presque par hasard à Saint-Pol-de-Léon. Il reprend un restaurant avec Jessica, sa compagne rencontrée peu avant. Elle dirige la salle, parle huit langues, roule quand lui freine. Le chef raconte l'étoile Michelin décrochée dix-huit mois plus tard, un vendredi soir en larmes dans leur cuisine, puis la maison qui s'est déployée avec les années sans attaché de presse. Il a aussi ouvert depuis Pomme de Reinette, un bistrot bar au sein de la même bâtisse du 17e siècle. Pour en savoir plus sur les restaurants de Jérémie, Pomme d'Api l'étoilé et Pomme de Reinette le bistrot, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📸Crédit photo : Olivier Marie 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on explore un parcours qui ne ressemble à aucun autre. Celui de Dimitri Alexopoulos, diplômé de l’ESSEC, passé par la finance et les métiers du conseil, passé par la Banque d'affaires Lazard (!)… avant de tout quitter pour ouvrir PLAKA, une enseigne dédiée à une cuisine grecque artisanale, exigeante et profondément personnelle. Dimitri raconte comment on réapprend un métier quand on vient d’ailleurs, comment on quitte le confort d’une carrière balisée prestigieuse pour un projet en apparence plus modeste, où tout est à construire : les recettes, les process, l’équipe, le lieu, l’identité. Il partage ses doutes, ses erreurs, les heures passées à refaire, à comprendre, à apprendre et la manière dont l’héritage familial, les repas grecs de son enfance, et l’envie de créer une maison sincère l’ont guidé dans cette reconversion. On parle aussi de business, de vision, d’opérations, de routine pour tenir le rythme imposé par l'entrepeneurait, on parle de travail manuel retrouvé… Bref : l’histoire d’un entrepreneur qui a choisi la vérité du produit plutôt que la facilité du concept et qui n'a pas hésité à changé radicalement la trajectoire de sa vie pour s'aligner avec lui même, et les siens!! Encore un néo-restaurateur qui incarne cette nouvelle génération qui arrive dans la gastronomie par passion, avec exigence, et une conscience aiguë des réalités du métier pour lui insuffler une vision et de nouvelles pratiques aussi ;) Pour découvrir Plaka, c'est par ici. Deux adresses désormais: 46 rue Legendre (Paris 17) et 19 rue des martyrs (Paris 9) Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📸 Crédit photo : Elias Kabicek 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Depuis les années 2000, c'est un nom connu de tous les gastronomes. Mais le respect et l'admiration dont il est l'objet n'ont d'égal que sa discrétion. Pascal Barbot n'est pas un chef qui pose au premier rang et pourtant...Formé par Alain Passard, il a su depuis déployer une cuisine à la trame précise nourrie d'influences étrangères. Des essentiels qui cajolent la tradition animés par des trouvailles de délicatesse et de vigueur. La cuisine de Pascal Barbot a fait école et ses disciples sont aujourd'hui les promesses de notre gastronomie.Sa légende il l'a bâti dans l'ombre. Par manque de confiance, il est allé faire sa lame au bout du monde et quand il a fallu faire son adresse en Capitale, il est allé cherche l'une des rues les plus discrètes de Paris. C'est donc rue Beethoven, avec son acolyte en salle Christophe Rohat qu'il a façonné un mythe de la gastronomie moderne : L'Astrance.Nous le retrouvons donc au lendemain de cette période qui a marqué sa vie, à l'heure où il rouvre ses cuisines dans un nouvel écrin. Le nom n'a pas changé et le chef dessine un nouvel élan. L'occasion de revenir sur ce qui a fait de Pascal Barbot l'un des chefs les plus doués de sa génération... Pour découvrir la cuisine de Pascal Barbot c'est par ici! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : David Ordono et Thomas Ladonne🎶Réalisation : David Ordono 📸 Crédit photo : Gronda 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Bertrand Larcher, fondateur de Breizh Café, crêperies bretonnes présentes en France, au Japon et bientôt à Londres. Bertrand grandit dans une ferme en Bretagne, dans les terres. Son père veut qu'il reprenne l'exploitation familiale. Lui choisit l'école hôtelière. Il fait ses armes dans un établissement de prestige à Genève, puis dans un restaurant japonais où il découvre la cuisine nippone et rencontre sa future femme. En 1995, il part vivre à Tokyo. Il y ouvre sa première crêperie bretonne. Le succès est immédiat et durable. Fort de cette réussite, il revient en France une quinzaine d'années plus tard et ouvre à Cancale, puis à Saint-Malo et à Paris. Aujourd'hui, Breizh Café compte plus de trente établissements entre la France et le Japon. Un épisode sur l'exil et le retour aux racines, la transmission d'un savoir-faire artisanal et cette conviction que l'authenticité et l'humilité restent les meilleurs moteurs d'une entreprise qui dure. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com Pour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Aujourd'hui, je vous emmène sur les rives du lac d’Annecy, à l’Auberge du Père Bise pour rencontrer le chef Jean Sulpice. Je suis en avance et forcément je suis happé par le panorama, face à moi un ponton couvert d’un petit toit sur lequel on lit le nom du village de Talloires. Devant moi le lac, majestueux et au fond du décor les montagnes qui se dressent comme un écrin. Alors que je reviens sur mes pas pour me rendre au restaurant, j’entends chantonner et je vois descendre à grande vitesse un homme sur son VTT. Je reconnais sa silhouette et son attitude dit tout de lui. Jean Sulpice est à fond, Jean Sulpice est chez lui et de sa montagne il descend pour rejoindre sa cuisine. Quelques minutes plus tard nous nous asseyons, auprès d’une baie vitrée qui nous offre la plus belle vue qui soit et face à moi ce qui se révélera comme une forme de synthèse.Il y a ce lac, ces montagnes et l’homme qui porte en lui tout cet héritage…Des chefs qui disent vouloir faire entendre leurs racines j’en ai rencontrés mais je peux vous dire que l’expérience ici prend une toute une autre dimension. Découvrir la cuisine de Jean Sulpice dans son environnement est sans commune mesure. À mesure que les plats vont défiler sous mes yeux, en bouche je vais avoir littéralement la sensation de déguster ce qui s’offre à ma vue.Une expérience des sens, bouleversante, qui après avoir découvert l’histoire de l’homme rend le moment inoubliable, l’émotion inédite.Voici donc l’histoire d’un homme qui depuis toujours cherche à faire vibrer sa terre.Un homme qui jongle sans cesse avec deux mots… Pour en savoir plus sur l'univers de Jean Sulpice, c'est par ici! L’Auberge du Père Bise - Jean Sulpice303 Rte du Port, 74290 Talloires-Montmin Production : NOLA Réalisation : David Ordono Journaliste : David Ordono Contact : [email protected] Crédit photo : Denis Rouvre
Dans cet épisode, je vous emmène à la rencontre d’une femme exceptionnelle à la tête d’une maison légendaire : Valérie Le Guern Gilbert, Présidente de Mauviel 1830, la manufacture mythique des ustensiles de cuisson. Chaque pièce qui sort de leurs ateliers normands est façonnée à la main, avec un savoir-faire unique qui traverse le temps.Ca fait beaucoup de superlatifs et vous allez voir que pour porter cette histoire il faut soi même être un peu plus que la normale... Car derrière l’excellence du savoir-faire d'une maison et le prestige du nom, il y a ici une histoire familiale, personnelle et entrepreneuriale peu commune. Car si Valérie est aujourd’hui à la tête de cette entreprise fondée par sa famille, c’est au prix d’un parcours fait d’épreuves et de combats – et grâce à une détermination remarquable. Dans cet échange sans filtre, vous entendrez le récit puissant d’une dirigeante qui a tout conquis par elle-même. Héritière d'une philosophie et d'un savoir, mais bâtisseuse d'une des manufactures les plus prestigieuses du monde. Une figure inspirante pour tous les passionnés de cuisine, d’artisanat et d’entrepreneuriat. Pour découvrir l'univers de Valérie Le Guern Gilbert, c'est ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📷 Crédit photo : D. Delmas 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com
On la voit beaucoup, c'est un des noms de la nouvelle scène gastronomique française, alors on a voulu aller vers elle, d'abord aller goûter sa cuisine. On pourrait vous faire un debrief du menu ce jour là, vous parler de la cuisson de son porc ou vous dire que sa focaccia à la carotte mérite à elle seule d'aller chez NOSSO, mais le fait est qu'on a décidé de revenir pour autre chose. Alessandra Montagne n'est pas née cheffe. Et ce qui passe pour une évidence prend tout son sens quand on écoute le récit de sa vie. Et c'est ce genre d'histoire qui donne envie de poursuivre notre aventure, d'aller interroger celles et ceux qui cuisinent pour les entendre nous dire où leur cuisine prend racine. Parce que son énergie, son sourire, sa générosité, ses valeurs de respect, de partage et de bienveillance, Alessandra les a façonné loin de Paris, Très loin de cette vie moderne et loin de tout privilège. C'est une chance de croiser la route d'Alessandra Montagne, une double chance si en plus vous découvrez sa cuisine ;) Pour découvrir la cuisine d'Alessandra Montagne, rendez-vous chez NOSSO (75013) Production : NOLA Réalisation : Nathan Cohen et David Ordono Journaliste : David Ordono Création musicale : Nathan Cohen Contact : [email protected] Crédit photo : Anne-Claire Héraud
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, je reçois Juliette Cerdan, co-fondatrice du groupe Brasseries à la Mode. Formée à l’excellence académique, passée par la finance et la banque d’affaires, Juliette aurait pu suivre une trajectoire toute tracée.Elle choisit pourtant la restauration.Un choix conscient, exigeant, et profondément incarné. De ses racines familiales à son passage fondateur chez Big Mamma, aux tout début de l’aventure, elle raconte ce que le terrain lui a appris :le sens du détail, l’importance du collectif, l’humilité face au produit et la nécessité de penser le client avant tout. Cet épisode explore une autre vision de l’entrepreneuriat en restauration :celle du temps long, des prix justes, du volume assumé, et d’une hospitalité sincère.Un récit lucide et inspirant sur ce que signifie choisir ce métier aujourd’hui — et s’y engager pleinement. Pour découvrir l'univers de Juliette Cerdan, gooooo ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com
Vous connaissez sûrement son nom car depuis quelques années elle est l’une des figures de la gastronomie française contemporaine à bien des égards. Elle avait marqué les esprits en prenant la tête de la cuisine du Mermoz, vous l’avez peut être suivie au cours de ses résidences au Perchoir, au Chalet des îles ou même à Monaco puis plus récemment évidemment, elle attirait tous les regards en ouvrant son propre restaurant, rue des Gravilliers à Paris. On a beaucoup parlé d’elle ces derniers mois car Manon est du genre engagé ! Dans sa cuisine par exemple à ce jour, on ne trouve que des femmes et ce n’est pas forcément un parti pris mais plus le fruit d’une conviction. Manon Fleury ne voit pas pourquoi la gent féminine serait invisibilisée, elle le soutient depuis longtemps et donc tout naturellement, à l’ouverture de son restaurant, elle a reçu une foule de candidatures qui ont conduit à la constitution de cette équipe de filles. Plus horizontal aussi le management, même si vous l’entendrez ce n’est pas toujours évident de faire tomber toutes les cloisons de la pyramide. Engagée aussi dans l’envie de proposer une réelle expérience, chez Datil on vit quelque chose de rare, je peux vous le dire. Très végétal, très technique dans la prépa mais tellement lisible et évident en bouche, c’est une adresse qui magnifie le travail de ses producteurs et propose une sorte d’ode à la nature, résolument moderne qui cherche en tout sens à répondre avec la plus grande cohérence aux valeurs qui anime la cheffe, sa binôme Laurène, et toute cette joyeuse équipe que vous allez entendre au cours de cet échange. Je vous encourage à découvrir le restaurant Datil en cliquant ici ! Et à vous procurer le livre Céréales de Manon Fleury ! Production : NOLA Réalisation : David OrdonoAssistant montage : Thomas Ladonne Journaliste : David Ordono Contact : [email protected] Crédit photo : Pauline Gouablin
Aujourd’hui, direction la Bretagne, à Saint-Georges-de-Reintembault (Ille-et-Vilaine), pour découvrir un duo inspirant : Lénaïck Geffroy, en cuisine, et Louise Lefebvre, en salle… et aussi au jardin ! Ensemble, elles ont créé l’Auberge des filles en bottes, un lieu bucolique: une table, un gîte, un potager et un verger. Après plusieurs années de formation pour Lénaïck, notamment chez Florent Ladeyn, et un parcours de maraîchère pour Louise, après bien des voyages réalisés à deux, elles ont décidé de s’installer à la campagne pour bâtir un projet à leur image : local, engagé, joyeux… et exigeant. Dans cet épisode, elles nous racontent comment : - on lance une auberge à la campagne en 2025,- on trouve l’équilibre entre cuisine, maraîchage, accueil et gestion,- on fait vivre un sourcing ultra local,- et surtout… comment on reste droites dans ses bottes ;)🎧 Un échange sincère, drôle et émouvant – car la réalité de tout projet entrepreneurial n'est pas toujours facile à vivre – et toujours inspirant. Louise et Lénaïck partagent leurs réussites, leurs doutes, leurs coups de fatigue et les petits instants de grâce qui leur donnent l’énergie de continuer. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! Crédit photo : @oliviermarie.journaliste
Voilà des années qu'on me réclame l'épisode de Stéphanie Le Quellec. Des années, que je me disais, intuition, que la rencontre devait attendre encore un peu...Comme vous peut être je l’ai découverte dans l'émission Top Chef. Alors pas en tant que jury, place qu’elle occupe avec expertise et générosité depuis l’an dernier, non je me souviens très bien d’elle en tant que candidate… en 2011 ! Je me souviens d’elle accédant à la finale sous les compliments de Jean François Piège, je me souviens de sa victoire.Pourtant, devant ma télé, j’avais l’impression de ne pas l’avoir vue, ni dans les mots, ni dans l’assiette, je n’avais rien lu de sa personnalité… Et ce n’est qu’assez récemment, à la faveur encore de ce concours télévisé que je l’ai retrouvée… autrement. Jury cette fois, c’est elle qui fait autorité ! Et si son savoir-faire n’a jamais fait de doute, je l’ai trouvé changée. Je l’ai trouvé ouverte, partageuse, détendue... J’ai vu la lumière qui m’avait manqué chez elle du temps où elle cherchait quoi raconter...Alors là, j’ai pensé que je devais lui proposer de prendre part à ce podcast.J’étais très heureux qu’elle accepte et très curieux de la rencontrer, un jour de juin ensoleillé, dans son bureau au-dessus de son restaurant La Scène, avenue Matignon à Paris. Oui posons tout de suite les choses, La Scène c’est le vaisseau de la cheffe. Elle a posé là deux étoiles.Ce ne sont pas ses premières, mais ce sont celles qui comptent et celles qui font bien sûr... qu’il serait trop simple de s’arrêter là! Oui car il y a MAM, ses adresses traiteur qu’elle a ouvertes avec Pierre Chirac son chef pâtissier (oh je vais rien dire sur l’adresse, si ce n’est que si vous vous y rendez, vous voudrez tout acheter) et puis il y aussi Vive, un restaurant dédié à la mer qu’elle a ouvert avec son mari qui œuvre ici en cuisine et si je vous précise tout cela c’est parce que ces adresses, elles en disent long sur sa cuisine bien sûr mais aussi sur la manière avec laquelle elle envisage son métier et a construit sa carrière… Je vous invite donc à découvrir le récit d’une sorte de combat.Pas un combat bruyant violent, non un combat profond et intime, mené avec une force intérieure constante. Je vous invite à découvrir l’histoire d’une petite fille qui regardait ses pieds quand elle a emprunté le chemin de la cuisine et qui, avec la volonté d’exceller, a appris, petit à petit à s’affirmer, à parler en son nom, pour finalement baisser la garde qui la protégeait et se déployer au centre de la scène.Je suis très heureux de vous faire découvrir l’histoire de Stéphanie le Quellec. Crédit photo : Photo M6/Pierre Olivier
Chaque vendredi, CHEFS D’ENTREPRISE·S explore la face business de la gastronomie.Avec celles et ceux qui imaginent et façonnent les lieux qui nous font vibrer. Dans cet épisode, Camille Gozé, cofondatrice de Bomayé, nous raconte comment elle a lancé, avec Laurent Kalala, un concept simple et percutant :mettre le burger à la sauce africaine !Des recettes inspirées du poulet yassa, du garba, du mafé ou de l’alloco — une cuisine populaire, décomplexée et savoureuse qui revendique ses racines. Mais derrière les assiettes, il y a surtout une vision : celle d’une nouvelle génération d’entrepreneurs qui investit la restauration avec envie et conviction !Camille parle de chiffres, de rigueur, d’équipe et de plaisir, sans jamais romantiser le métier.Un parcours lucide, inspirant, symptomatique d'une nouvelle vague de food entrepreneurs ! Pour découvrir Bomayé, c'est par ici ! 📍Bomayé — 16 rue de Paradis (Paris 10ᵉ) / 15 rue de Charonne (Paris 11ᵉ) Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Cailliaux📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS sur toutes les plateformes de streaming audio et sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com
Cela fait des années que je veux la rencontrer et depuis que ce podcast existe je souhaite l’interviewer! Pourtant je ne sais rien de sa personnalité. J’ai juste en tête des faits et notamment en mémoire son passage au Plaza Athénée, époque Alain Ducasse/ Romain Meder, là où dans les cuisines on invente la naturalité. Tandis que les chefs enlèvent la viande, travaillent les céréales, dessinent une petite révolution dans la cuisine de palace, elle désucre et bouscule aussi le client dans le choix de ses produits, sa manière de les travailler et explore une forme de pâtisserie calquée sur un savoir faire de cuisinier. Imaginez alors que cette équipe-là, en travaillant ainsi va décrocher trois étoiles… Imaginez aussi que Jessica deviendra dans ces années-là meilleure pâtissière du monde, élue par le 50 best. Vous allez entendre une jeune femme élevée autour de la valeur travail, dans l’idée de l’indépendance. Vous allez écouter le propos d’une personne déterminée et qui, un peu par hasard, alors que la pâtisserie ça ne la faisait pas vibrer, va réaliser l’inédit et se découvrir une autre famille. Dans le rôle du père en cuisine Alain Ducasse, dans le rôle du grand frère dans l’aventure Romain Meder et voici donc la fille, obstinée, celle qui par principe, ne veut jamais lâcher, celle qui veut faire... différemment! Pour découvrir le travail de Jessica Préalpato ça se passe à l'Hôtel San Regis : 12 Rue Jean Goujon, 75008 Paris Production : NOLA Journaliste : David Ordono Réalisation : David Ordono Assistant montage : Thomas Ladonne Création musicale : Nathan Cohen Contact : [email protected] Crédit photo : Stéphane de Bourgies
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Valentine Davase, cofondatrice du Réfectoire et de Pas Cher. Elle raconte un parcours qui commence en cuisine mais qui bascule vite vers l’entrepreneuriat. Travailler dans des lieux prestigieux lui apprend la rigueur, puis en restauration rapide l'organisation, mais elle comprend qu’elle veut surtout monter des projets et créer ses propres structures. L’épisode revient sur les années où l’entreprise grandit très vite lorsqu'elle dit oui à tout, puis sur le choc du Covid qui impose de tout repenser. Organisation, rentabilité, nouveaux métiers comme le catering, jusqu’à devenir une offre food complète capable de servir tous les formats. Valentine Davase parle aussi de management et d’équilibre de vie. Construire une boîte solide sans épuiser les équipes. Réussir sans sacrifier l’humain. Un épisode sur la réalité de l’entrepreneuriat dans la restauration aujourd’hui, entre ambition, structuration et liberté. Pour découvrir le traiteur Le Réfectoire, c'est par ici ! Et le petit nouveau, Pas Cher, le resto de burgers, ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Aujourd’hui on va parler pâtisserie avec l'un des plus grands noms du moment, la meilleure pâtissière du monde: Nina Métayer ! Alors on voulait la rencontrer avant qu'elle n'obtienne à 35 ans ce trophée ultime, mais ça donne d'autant plus de poids au récit... A quoi peut bien ressembler le chemin qui mène à ce sommet? Et bien vous allez voir qu'au départ, il ressemble à une vie normale mais que très vite se dessine un tempérament plutôt indépendant, quelqu’un qui dès l’adolescence est capable de dire: je vais partir, au Mexique, pour voir. Et c'est au cours de ce voyage en forme de hasard qu'aura lieu une première rencontre, ou plutôt la naissance d'une idée... qui a à voir avec le pain.Viendra ensuite la pâtisserie et sur sa route elle va croiser le chemin de brigades taillées pour décrocher les étoiles.On l'a dit trop petite, trop frêle, et on aimerait voir la tête aujourd'hui de ceux qui ont prononcé ces mots à l'époque...Trop gentille aussi, et trop femme évidemment…Donc vous allez entendre comment finalement on peut déjouer la stupidité par son énergie et sa créativité sans se départir de sa bienveillance.Vous allez découvrir le portrait d’une femme qui sans bruit fonce vers son envie. Qui est arrivé à concilier ses ambitions et ses plaisirs, une femme qui vit entourée des siens, en rangs serrés… Comme on l’était autour de la table dans la famille de Nina Métayer. Production : NOLA Journaliste : David Ordono Assistant montage : Thomas Ladonne Réalisation : David Ordono Création musicale : Nathan Cohen Contact : [email protected] Crédit photo : Production 520
Comment on se relève après avoir tout perdu, un restaurant, un rêve, pour finalement le reconstruire ailleurs, autrement ? On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres. Il raconte sa cuisine, façonnée par son terroir, par la rencontre avec Inès, sa femme, et par la naissance de leur fille, puis retour à son enfance dans le Nord, où rien ou presque ne le destinait à la cuisine. Puis une intuition lorsqu'il travaille en plonge. Suivent les grandes maisons qui l'ont formé, Guy Lassausaie, Paul Bocuse, Michel Bras, Emmanuel Renaut, Julien Gatillon et enfin Christian Têtedoie à Lyon, où se noue une amitié fondatrice. Il revient ensuite sur la construction du duo avec Inès, pensé dans l'équité, sur Empreinte, leur premier restaurant, ouvert sur un coup de tête après des mois de recherche infructueuse. Quatre années d'obsession pour l'étoile Michelin, le surinvestissement, le Covid, jusqu'à devoir tout arrêter, sans filet. De cette remise à zéro naît Maison Akène, dans une ancienne bâtisse du XVIIe siècle à Ardres dans le Pas-de-Calais. Ismaïl raconte l'ouverture, la patience nécessaire pour s'installer comme restaurant de destination et la sérénité enfin retrouvée. Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Aline Lebrêne Baron, fondatrice d’OUMAMI, une marque de bouillons bienfaisants pensés pour le goût et la santé. Aline raconte à notre micro un parcours longtemps resté loin de la cuisine. Il démarre par une éducation très exigeante sur le goût de la part de son grand-père, puis un départ précoce de chez ses parents pour construire sa vie seule. Elle choisit d’abord le bâtiment, un univers masculin et physique, avant qu’une série d’épreuves personnelles ne l’amène à repenser totalement sa trajectoire. L’épisode revient sur le moment charnière où la question de la santé et de l’alimentation devient centrale dans sa vie. Elle s’intéresse au microbiote, au soin par la nourriture et décide de créer un produit qu’elle ne trouve pas sur le marché : un bouillon bio liquide. Sans formation initiale dans le domaine, elle apprend seule, se forme à la conserverie et construit pas à pas son outil de production. On parle d’intuition entrepreneuriale, de résilience face aux chocs de la vie et de la manière dont une conviction personnelle peut devenir une entreprise. Une histoire dans laquelle entreprendre devient une façon de reprendre le contrôle. Pour découvrir les bouillons OUMAMI, c'est par ici. Et pour jeter un œil à l'épicerie Good Food For Mama qui accompagne la maternité, par là ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres. Dans cette troisième et dernière partie, Ismaïl raconte la construction du duo avec Inès, pensé dès le départ dans l'équité plutôt que dans le schéma traditionnel du chef et de « la femme de l'ombre ». Il revient sur Empreinte, leur premier restaurant, né d'un coup de tête après des mois de recherche infructueuse et d'un entretien d'embauche qui les pousse finalement à se lancer. Quatre années où l'obsession d'une étoile Michelin prend le pas sur tout, un cercle vicieux de surinvestissement, le Covid, l'endettement, jusqu'à un moment de vraie détresse professionnelle. Ismaïl et Inès finissent par tout arrêter, vendre la maison, le restaurant, sans filet ni projet futur. De cette remise à zéro naît leur deuxième restaurant Maison Akène, à Ardres, dans une ancienne bâtisse du XVIIe siècle. Ismaïl raconte l'ouverture, la patience nécessaire pour s'installer, l'entrée au guide Michelin et une forme de sérénité durement retrouvée. Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres. Dans cette deuxième partie, Ismaïl retrace ses années de formation, entre stages marquants et premières maisons. D'abord Guy Lassausaie, deux étoiles à taille humaine, puis Paul Bocuse, la rigueur, les codes et un souvenir resté gravé : Zidane croisé en cuisine. Viennent ensuite les trois mentors qui l'ont vraiment façonné. Michel Bras d'abord, deux saisons tournées vers la cueillette et le respect du rythme de travail. Puis Emmanuel Renaut : l'intensité à son maximum, la troisième étoile en ligne de mire et la rencontre avec Inès, sa compagne. Enfin Julien Gatillon, pour l'ouverture du 1920 à Megève, où la proximité et la confiance du chef le font enfin se sentir considéré. Il raconte ensuite l'épisode le plus formateur, une saison en Corse où il se retrouve seul à monter un restaurant étoilé sans chef ni équipe. Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Ismaïl Guerre-Genton, chef du restaurant Maison Akène dans le Pas-de-Calais à Ardres. Dans cette première partie, il raconte sa cuisine actuelle, façonnée par son terroir, par la rencontre avec Inès, sa femme, qui s'occupe de la salle et bien plus encore et par la naissance de leur fille il y a trois ans, qui a profondément recentré son écriture culinaire. Il revient aussi sur son ancien restaurant, Empreinte, où il a fait l'erreur de ne pas suffisamment prendre compte les retours de sa clientèle. Il évoque le chemin parcouru depuis vers une cuisine plus à l'écoute, plus généreuse et un management repensé autour de la bienveillance. Puis retour aux origines, dans un petit village du Nord où rien ne le destinait à la cuisine. Les repas de famille du dimanche, un grand-père hôtelier, un père boucher reconverti, une adolescence tournée vers le football et des études de kinésithérapie. Puis après plusieurs échecs, une expérience de plongeur, une saison dans les Hautes-Alpes puis une intuition : ce sera la cuisine. Direction l'Institut Paul Bocuse, à Lyon, où l'histoire commence vraiment à se dessiner. Pour en savoir plus sur le restaurant d'Ismaïl à deux pas de Calais, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris. Wilfried revient sur le succès de Lava, une cuisine bistronomique pensée autour du feu et des volcans. Puis retour aux origines, en Lorraine, dans le petit village de Vaux : une enfance tranquille auprès de parents militaires, un collège compliqué et un stage de troisième décisif qui l'oriente vers le BEP hôtelier. Il raconte ensuite les grandes maisons qui l'ont formé, des Crayères à Reims au Louis XV à Monaco, jusqu'à un trois étoiles en Allemagne où il craque, avant de participer à l'obtention d'une première étoile dans un restaurant au Luxembourg. Puis le grand saut vers l'Australie, la rencontre avec sa future femme, la découverte de la cuisine asiatique et le retour à Paris chez Thierry Marx. Il détaille enfin son passage au Chili, dans l'un des meilleurs restaurants du monde à l'époque, son arrivée quasi fortuite à Top Chef, puis les débuts très fragiles de Lava, ouvert en mars 2024. Il revient enfin sur le déclic de Taste of Paris 2025, qui a soudé son équipe, et son ambition pour la suite. Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Laura Vidal, cofondatrice du Small Group, avec Julia et Harry, d’une poignée d’adresses incontournables dans le Sud : Le Chardon à Arles, La Mercerie à Marseille, Livingston et Pétrin-Couchette. Cet entretien raconte un parcours qui ne suit pas les chemins balisés. Laura Vidal commence loin des cuisines : études de finance, passage en banque d’investissement, trajectoire confortable toute tracée. Puis un choix net : quitter ce cadre pour revenir au vivant, au service, au contact humain. Elle repart de zéro, en salle, apprend la sommellerie et devient en quelques années l’une des figures du vin en France, jusqu’à être élue sommelière de l’année par Gault et Millau. L’épisode explore surtout la construction d’un modèle entrepreneurial singulier. Un trio de dirigeants très structuré, des rôles clairement définis, une exigence forte sur la gestion, mais sans course à la croissance ni logique de multiplication à tout prix. Ici, le succès se mesure à la cohérence des lieux, à leur identité propre, à la qualité des équipes et au temps long. On parle aussi de transmission, d’intuition assumée, de décisions prises au feeling puis consolidées par la rigueur. D'une anecdote fondatrice — un stand de limonade monté enfant à Montréal — jusqu’au pilotage de plusieurs adresses aujourd'hui, Laura Vidal raconte comment se forgent une vision, le sens du commerce et surtout une manière d’entreprendre. Un épisode dense, incarné, qui montre qu’on peut bâtir des entreprises de restauration solides sans renoncer à l’humain, ni à une certaine idée de la liberté ;) Pour découvrir les restaurants du Small Group, c'est par ici! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris. Dans cette troisième et dernière partie, Wilfried revient sur le Chili et son passage chez Borago, alors classé parmi les meilleurs restaurants du monde : le rapport théâtral au service, la découverte des produits endémiques du Chili et cette cuisine qui raconte le territoire. Puis le voyage en sac à dos avec sa compagne et cette conviction d'avoir eu la chance de naître en France. Vient ensuite Top Chef, vécu presque par hasard après avoir démarré comme simple remplaçant, la découverte des plateaux de tournage et des rencontres qui comptent encore aujourd'hui. À la sortie du concours, deux à trois années de doute et de petits boulots de chef privé, avant l'ouverture de son restaurant Lava en mars 2024, marquée par une association ratée et un début très fragile financièrement. Wilfried raconte comment Taste of Paris 2025 a été le déclic qui a soudé son équipe et relancé le restaurant, jusqu'aux récentes récompenses. Il termine sur son ambition pour la suite : consolider Lava avant, peut-être, d'aller plus loin. Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris. Dans cette deuxième partie, Wilfried enchaîne les stages qui forgent sa vocation : Les Crayères à Reims, Le Louis XV à Monaco, puis un trois étoiles en Allemagne où il craque et appelle ses parents en pleurs. Il rebondit au Luxembourg et le restaurant décroche sa première étoile en dix mois. Wilfried raconte comment son chef, très bon cuisinier mais mauvais manager, a façonné son rapport au condiment et à la distance avec ses équipes aujourd'hui. Vient ensuite le grand saut : direction l'Australie, l'anglais appris sur le tas, un resto gastronomique à Brisbane, une ferme d'ail. Il rencontre sa femme et découvre la cuisine asiatique, le miso, le saké. Puis retour à Paris chez Thierry Marx au Mandarin Oriental, la rigueur du deux étoiles et la précision millimétrée, avant que la lassitude ne s'installe et qu'une nouvelle histoire en Amérique latine commence. Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Wilfried Romain, chef du restaurant Lava dans le 5e arrondissement de Paris. Dans cette première partie, il raconte le succès de son restaurant Lava, une cuisine bistronomique pensée autour du feu, du barbecue et de sa passion pour les volcans, portée par une accessibilité des prix. Puis retour aux origines, en Lorraine, dans le petit village de Vaux. Une enfance tranquille et bucolique auprès de parents militaires puis une adolescence plus difficile à cause des mauvaises notes qui l'orientent vers un stage de troisième décisif. De fil en aiguille, la cuisine s'impose : découverte du BEP hôtelier, premiers travaux pratiques, premiers stages en restaurant gastronomique auprès du chef étoilé Bruno Poiré, jusqu'à la révélation d'un métier passion. Entre le kif retrouvé de la réussite, la fierté d'être devenu la cantine de son quartier et le souvenir d'une adolescence marquée par l'incompréhension de certains professeurs, Wilfried commence à raconter ce qui a forgé sa vocation. Pour en savoir plus sur le restaurant de Wilfried, Lava, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Benoît Haran, cofondateur du traiteur Collé Braisé et partenaire de Central Chapelle, le nouveau lieu hybride food, culture et sport ouvert au sein de l'Adidas Arena à Paris. Benoît grandit près du Mans dans une famille qui reçoit beaucoup. Pourtant, enfant, il n'a rien d'un foodista. Sa vraie passion, c'est la musique. Il part à Lille, devient barman, se plonge dans l'électro, puis rejoint Paris où il passe dix ans agent et promoteur de musique. Le confinement change tout. Il redécouvre la cuisine à travers des tutoriels YouTube, jusqu'à passer des semaines à chercher le gnocchi parfait. À la sortie du Covid, il se lance en auto-entrepreneur, cuisine pour son réseau musical, puis fonde Collé Braisé avec son associé Yann N'songan. Quelques années plus tard, ses anciens employeurs le rappellent pour imaginer Central Chapelle, un lieu de 3 500 mètres carrés mêlant restaurants, club et programmation culturelle. Il en devient naturellement la référence food. Un épisode sur la reconversion, la confiance qu'on accorde à son enthousiasme, et cette conviction qu'on ne grandit jamais seul. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com Pour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards. Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat ! Ce mois-ci : comment les réseaux sociaux redessinent la gastronomie ? Les restaurateurs doivent-ils encore se poser la question d'être sur Instagram en 2026 ? Comment un chef devient-il une figure engageante sans se dénaturer ? Et que change vraiment le digital dans le succès d'un restaurant ? Autour de la table : - Constance Lasserre, @HungryConsti sur les réseaux sociaux, influenceuse food suivie par 193 000 abonnés sur Instagram. Elle raconte comment l'incarnation et la spontanéité ont fait sa singularité et pourquoi elle refuse le trash-talk facile.- Mehdi Favri, chef du groupe Maslow, qui a fait des réseaux sociaux sa toute première embauche. Il partage sa vision d'un contenu spontané, loin des trends, et l'équilibre entre incarnation du chef et exécution en cuisine.- Louiza Hacene, co-fondatrice et CEO de Malou, plateforme qui accompagne plus de 3 500 restaurants dans leur transformation digitale. Elle décrypte les leviers qui ont vraiment de l'impact : notoriété, découvrabilité, fiche Google et l'arrivée du référencement sur les IA.On parle de la place du chef comme personnage face à sa marque, du rôle des avis clients dans le pilotage d'un restaurant, des dérives du bad buzz et du trash-talk, et des bons réflexes pour exister sur Google, Instagram... et maintenant ChatGPT.Un échange concret pour comprendre comment le digital est devenu un vrai levier économique pour la restauration.Bonne écoute ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant. Diego revient sur le premier mois après l'ouverture, entre nouvelle vie et plaisir retrouvé du collectif. Puis retour aux origines, à Ivry-sur-Seine : un rêve de football stoppé net à 15 ans par une blessure, l'école qui s'arrête et la cuisine qui s'impose de fil en aiguille, du CAP à Ferrandi aux plus belles maisons, William Ledeuil, Juan Arbelaez, Guy Savoy, jusqu'au Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder. Diego raconte ensuite ce qu'il refuse de reproduire dans sa propre cuisine, les hiérarchies d'ego et la pression gratuite, avant de retracer son propre virage : premier poste de chef à 21 ans, Top Chef en pleine période Covid puis le basculement inattendu vers TikTok. Il revient enfin sur le déclic qui l'a ramené à son rêve initial, un pas de côté, des voyages en Espagne, au Portugal, en Thaïlande, jusqu'à la naissance du projet Salto Bar avec son associé Christophe Juville. Il détaille sa carte, cuisine ibérique de produits pensée sans menu unique et l'équilibre qu'il cherche aujourd'hui entre notoriété et vie privée. Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Mathieu Limon, chef d'entreprise et fondateur des restaurants Petit Commines et Comme Chai Toi, deux restaurants bistronomiques parisiens et sociétés à mission. Il n'est pas un entrepreneur comme les autres : il ne vient pas nous parler de marges ou de leviers de croissance, mais de valeurs, de sens et de la place de l'humain dans l'entreprise. Mathieu grandit à Versailles dans un milieu aisé mais vit son éducation comme un carcan. À 18 ans, il rompt avec sa famille et part en Corse pour faire la plonge dans un restaurant. Il enchaîne les expériences, change de poste tous les six mois pour varier les expériences, jusqu'à ouvrir Le Petit Commines à 23 ans avec Flavien Carucci. Les débuts sont violents : un dégât des eaux, des mois de travail acharné puis un échec entrepreneurial qui lui coûte 250 000 euros et deux années de redressement. De cette épreuve naît une conviction forte : refuser la rentabilité à tout prix, choisir le produit frais et local et payer ses équipes avec justesse. Un épisode sur la reconversion, la construction d'un modèle économique plus juste et cette conviction qu'on ne réussit jamais seul. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com Pour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant. Dans cette troisième et dernière partie, Diego raconte le pivot qui l'a mené à Salto Bar. Il y a un an et demi, un déclic : il sent qu'il s'éloigne trop de son rêve initial, pris dans un rythme de production qui ne lui ressemble plus. Il prend du recul et part en voyage, une parenthèse qu'il n'a jamais montrée sur les réseaux. De ce retour à lui-même naît le projet de son restaurant hommage à ses origines. Il rencontre son associé Christophe Juville, l'emmène à Barcelone pour lui faire découvrir ses adresses préférées et le lieu se concrétise en trois mois à peine. Puis place à la carte : une cuisine ibérique de produits, loin des clichés, pensée sans menu unique. Diego détaille ses plats déjà devenus des iconiques : la tortilla coulante, l'oreille de cochon, la tarta de queso rebaptisée dans l'urgence le soir de l'ouverture... Diego termine sur l'équilibre qu'il cherche maintenant entre notoriété et vie privée et sur son ambition pour SaltoBar : que l'adresse existe par elle-même, au-delà de sa personne. Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant. Dans cette deuxième partie, Diego revient sur ce qu'il refuse de reproduire dans sa propre cuisine : les hiérarchies d'ego, le partage inégal des pourboires, la pression gratuite. Il raconte comment il essaie de rester lui-même et de montrer l'exemple à son équipe. Retour ensuite sur ses grandes maisons, notamment le Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder sous l'œil d'Alain Ducasse et cette cuisine de naturalité, jugée radicale à l'époque. Puis le grand saut : à 21 ans, son premier poste de chef dans un restaurant du 13e arrondissement, puis aux Persifleurs, dans le 15e, où il construit sa propre cuisine sans avoir encore d'identité affirmée. Vient ensuite Top Chef, vécu comme une colonie de vacances en pleine période de Covid, puis le virage totalement inattendu vers TikTok : une première vidéo tournée avec son téléphone qui cartonne, un business qui explose, un livre vendu à 55 000 exemplaires. Mais Diego raconte comment, en avançant à fond dans ce nouveau monde, il sentait paradoxalement s'éloigner son rêve de départ : ouvrir un jour son propre restaurant. Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Diego Alary, chef du restaurant ibérique Salto Bar à Paris, dans le quartier de Ménilmontant. Dans cette première partie, il raconte le premier mois après l'ouverture de son restaurant, entre nouvelle vie, fatigue et plaisir retrouvé du collectif après des années de production de vidéos plus solitaires. Puis retour aux origines, à Ivry-sur-Seine. Une enfance dans une famille d'artistes, un rêve de football stoppé net à 15 ans par une blessure, l'école qui s'arrête rapidement et les premiers petits boulots au marché puis dans un kebab. De fil en aiguille, la cuisine s'impose : CAP à Ferrandi, alternance chez William Ledeuil puis Juan Arbelaez, jusqu'au rêve d'un premier poste de commis dans un restaurant trois étoiles, chez Guy Savoy, à 18 ans. Entre les rythmes extrêmes des grandes maisons et l'ambiance qu'il essaie de construire aujourd'hui avec sa propre équipe à Salto Bar, Diego commence à raconter ce qu'il ne veut pas reproduire. Pour en savoir plus sur le restaurant de Diego, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Et si le vrai défi n'était pas de gagner Top Chef mais de tout construire avant ? Dans cet épisode intégral, Viviana Pisacane raconte son parcours depuis Naples jusqu'à la victoire de Top Chef et l'ouverture de son restaurant à Lyon. Tout commence dans une famille de pâtissiers où le travail est une valeur cardinale. Dès 8 ans, elle cuisine pour sa famille, apprend les recettes avec sa mère au téléphone et découvre une passion qui ne la quittera plus. Malgré les réticences de ses parents, elle choisit la cuisine et intègre l'une des meilleures écoles d'Italie. Commencent alors des années de formation exigeantes à travers l'Europe. La Norvège, la Suisse, puis la France, auprès de grands noms comme Michel Guérard et Éric Fréchon. Elle y forge sa technique, son identité et un tempérament capable de résister à la pression des plus grandes brigades. Avec sa sœur, son frère et son beau-frère, elle nourrit un autre rêve : ouvrir un restaurant en famille. Après des années de préparation, de sacrifices et de réflexion, Le Bœuf d'Argent voit le jour à Lyon en 2023. Puis vient Top Chef. Un concours qu'elle découvre de l'intérieur, entre fatigue, doutes et dépassement de soi. Une aventure qui va bouleverser sa vie sans jamais lui faire oublier ce qui compte le plus : sa famille, son équipe et son restaurant. Un épisode sur le travail, l'ambition, la transmission et la force de ceux qui avancent sans jamais renoncer à leurs rêves. Pour en savoir plus sur le restaurant familial de Viviana à Lyon, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Bertrand Larcher, fondateur de Breizh Café, crêperies bretonnes présentes en France, au Japon et bientôt à Londres. Bertrand grandit dans une ferme en Bretagne, dans les terres. Son père veut qu'il reprenne l'exploitation familiale. Lui choisit l'école hôtelière. Il fait ses armes dans un établissement de prestige à Genève, puis dans un restaurant japonais où il découvre la cuisine nippone et rencontre sa future femme. En 1995, il part vivre à Tokyo. Il y ouvre sa première crêperie bretonne. Le succès est immédiat et durable. Fort de cette réussite, il revient en France une quinzaine d'années plus tard et ouvre à Cancale, puis à Saint-Malo et à Paris. Aujourd'hui, Breizh Café compte plus de trente établissements entre la France et le Japon. Un épisode sur l'exil et le retour aux racines, la transmission d'un savoir-faire artisanal et cette conviction que l'authenticité et l'humilité restent les meilleurs moteurs d'une entreprise qui dure. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com Pour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On retrouve Viviana Pisacane pour la troisième et dernière partie de son portrait. Après les grandes maisons et les voyages à travers l'Europe, vient le moment de construire son propre projet. Avec sa sœur, son frère et son beau-frère, elle rêve d'un restaurant familial où chacun trouverait sa place. Pendant plus d'un an, la famille épluche les chiffres et compare les villes. À la fin, Lyon s'impose comme une évidence. En 2023, Le Bœuf d'Argent ouvre ses portes. Les travaux sont faits en famille, les moyens sont limités et les journées semblent interminables. Mais les premiers clients répondent présents et le projet prend vie. Viviana revient enfin sur l'aventure Top Chef. La difficulté de quitter son restaurant pendant plusieurs semaines, la peur de fragiliser ce qu'elle a construit et la découverte d'un univers aussi intense qu'inattendu. Une victoire qui ouvre de nouvelles perspectives, sans jamais lui faire oublier l'essentiel : son restaurant, qu'elle considère encore aujourd'hui comme son bébé. Pour en savoir plus sur le restaurant familial de Viviana à Lyon, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On retrouve Viviana Pisacane pour la deuxième partie de son portrait. À 18 ans, elle entre dans le grand bain. Une école de cuisine réputée, des chefs exigeants et des premières brigades où il faut apprendre vite, résister à la pression et trouver sa place. Très tôt, son tempérament s'impose. Cheffe de partie alors qu'elle est encore stagiaire, elle comprend que la cuisine est un monde compétitif où il faut savoir se faire respecter autant que travailler. Son ambition est déjà claire : voyager, apprendre dans les plus grandes maisons et ouvrir un restaurant en famille. Direction la Norvège, la Suisse, puis la France, où elle rejoint les cuisines de Michel Guérard et d'Éric Fréchon. À travers ces maisons d'exception, elle découvre l'excellence des produits, la rigueur des brigades et les sacrifices qu'imposent le métier. Une formation exigeante qui va façonner la cheffe qu'elle est devenue. Pour en savoir plus sur le restaurant familial de Viviana à Lyon, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Viviana Pisacane, cheffe du restaurant Le Bœuf d’Argent à Lyon et gagnante de Top Chef depuis quelques semaines Dans cette première partie, elle raconte les semaines qui ont suivi sa victoire, entre sollicitations permanentes, nouvelle notoriété et vie de cheffe bousculée par le succès. Puis retour aux origines, à Naples. Une enfance dans une famille de pâtissiers, au rythme du travail acharné de ses parents. Très jeune, elle cuisine pour sa famille, apprend les recettes guidée par sa mère au téléphone et découvre dans la cuisine un refuge autant qu’une passion. Entre les repas de Noël qu’elle prépare adolescente, les valeurs transmises par sa famille et son caractère forgé dans l’effervescence napolitaine, la vocation s’impose rapidement. Malgré les réticences de ses parents, elle choisit la cuisine et intègre l’une des plus prestigieuses écoles d’Italie. Une aventure qui ne fait alors que commencer et qui ne s'annonce bien loin d'être simple. Pour en savoir plus sur le restaurant familial de Viviana à Lyon, c'est par ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Et si réussir consistait d'abord à ne jamais cesser d'apprendre ? Dans cet épisode intégral, Nicolas Carro raconte son parcours depuis une ferme des Côtes-d’Armor jusqu’à son restaurant étoilé de l'hôtel de Carantec face à la baie de Morlaix. Tout commence au cœur de la Bretagne, dans une famille d’agriculteurs. À 14 ans, il sait déjà qu’il veut cuisiner. Un premier stage dans un routier à éplucher des montagnes de pommes de terre ne le décourage pas, bien au contraire. BEP, Bac Pro, BTS, licence. Il multiplie les expériences : grandes maisons étoilées, Flunch pour apprendre la gestion de gros volumes, puis La Réunion où il découvre l’hospitalité, le management et une autre culture culinaire. À 21 ans, il devient assistant de direction dans un hôtel 5 étoiles. Sa carrière est lancée mais la cuisine lui manque. Il quitte tout pour repartir commis dans une maison doublement étoilée. Puis viennent les rencontres décisives, l’Alsace auprès d’Olivier Nasti et enfin Carantec en Bretagne. En 2019, il reprend une maison mythique avec une immense pression sur les épaules. Quelques mois plus tard, l’étoile Michelin est au rendez-vous. Un épisode sur la curiosité, la transmission et sur cette conviction que rien ne remplace le terrain, à condition de ne jamais cesser d’apprendre. Pour découvrir la cuisine de Nicolas Carro avec une vue imprenable sur la mer, c'est ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Caillaux📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Chaque mois, dans le hors-série Chefs d'entreprise-s Le Cercle, des entrepreneurs de la restauration se retrouvent autour d'une même table pour discuter ensemble de ce qui coince et comment y remédier. Une conversation entre pairs, encore trop rare dans le milieu, pour repartir avec des pistes concrètes. Ce mois-ci : comment concevoir l'expérience d'un restaurant au-delà de l'assiette et pourquoi la décoration n'est peut-être pas le terme exact pour en parler. Avec deux passionnés du sujet, David Ordono ouvre le dossier esthétique et sensoriel que les restaurateurs abordent souvent trop tard ou pas assez bien entourés : la narration d'un lieu, les rituels d'accueil et la cohérence entre façade et promesse. Autour de la table : - Céline Chung, co-fondatrice de Bao Family et d'Asian Club, qui a construit des adresses parisiennes reconnues pour leur identité visuelle forte, et qui s'est depuis lancée dans le conseil en direction artistique et design d'expérience pour les restaurateurs et hôteliers, sous la bannière de son studio Imagina.- Antoine Ricardou, fondateur de l'Atelier Saint-Lazare, cabinet d'architecture à qui l'on doit des lieux aussi différents que Les Sources de Vougeot, l'Auberge du Père-Bise chez Jean Sulpice ou encore Les Roches Rouges à Saint-Raphaël et qui place la narration bien au-dessus de la décoration.On parle de ce que décorer veut vraiment dire et pourquoi le mot est peut-être trompeur. De la justesse comme boussole : entre façade et intérieur, promesse et réalité. De l'hospitalité comme fondation. Et d'Instagram : est-ce qu'on le pense, est-ce qu'on devrait, et jusqu'où ? Un échange qui avait tout l'air de parler d'esthétique et qui parle finalement plutôt de philosophie, de valeurs et d'histoires partagées. Parce qu'on parle de restauration. Bonne écoute. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On retrouve Nicolas Carro pour la troisième et dernière partie de son portrait. Quitter l'écosystème protecteur du Chambard et la filiation d'un mentor comme Olivier Nasty ne se fait pas sans vertige. C'est pourtant le choix qu'il fait, poussé par l'appel du large et l'évolution de sa vie de famille. Fin 2018, un alignement de planètes s'amorce. Une rencontre décisive avec Mathieu Guibert agit comme un détonateur : à 30 ans, il est temps de devenir chef chez soi. S'ensuit alors un véritable scénario de film pour le rachat de l'institution de Patrick Jeffroy à Carantec : trois mois de négociations ultra-secrètes et anonymes, rythmées par des courriers scellés à la cire pour protéger sa place en Alsace. Entre la peur de ne pas être à la hauteur et le manque d'économies, le doute s'installe, jusqu'à ce qu'un facilitateur financier ne vienne donner vie à son rêve. Nicolas termine sur les grands défis du management et de la transmission. Fédérer une brigade de 30 personnes, écouter la voix du plus petit apprenti et assumer la gestion financière d'une grande maison. Le tout guidé par une poignante réplique d'enfant face à la mer, un jour de pluie de juin : celle d'avoir trouvé la plus belle fabrique d'arc-en-ciel du monde. Pour découvrir la cuisine de Nicolas Carro avec une vue imprenable sur la mer, c'est ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Caillaux📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On retrouve Nicolas Carro pour la deuxième partie de son portrait. Avant les grandes tables, il comble les manques. Flunch et ses 900 steaks à l'heure, la Réunion et sa licence en cuisine de l'océan Indien, puis l'hôtellerie, assistant de direction à 21 ans, jusqu'à une démission le lendemain d'une remarque de trop. Retour en cuisine par le réseau près de Bordeaux, aux côtés de Jean-Luc Rocha, Meilleur Ouvrier de France 2007. Trois ans à apprendre tous les postes. Il y rencontre aussi sa future femme. Direction Londres, chez Claude Bosi, au bistrot Mayfair. L'anglais qu'il a négligé le rattrape. Le doute s'installe, il pense à tout arrêter. Puis il postule spontanément dans sept maisons deux étoiles et reçoit une réponse à 5h43 du matin. C'est Olivier Nasti au Chambard, deux étoiles fraîchement reçues en 2014. Il voulait apprendre la viande ; il apprendra le gibier, jusqu'à trente chevreuils par semaine et ce que veut dire être chef propriétaire. Il reste six ans dans cette maison. Pour découvrir la cuisine de Nicolas Carro avec une vue imprenable sur la mer, c'est ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Caillaux📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Nicolas Carro, chef installé dans l'hôtel de Carantec face à la baie de Morlaix, dont le parcours commence en plein cœur de la Bretagne dans une famille d'agriculteurs. Dans cette première partie, Nicolas Carro raconte une enfance au milieu des vaches et une mère si protectrice qu'elle lui interdit le foot et le scooter pour l'inscrire à l'accordéon. À table, les repères sont déjà là : les tomates du jardin, le roast-beef du dimanche et le goût des bonnes choses. Pour tester sa motivation, ses parents lui trouvent un stage dans un routier de 500 couverts. Pendant une semaine, il n'épluche que des pommes de terre. Épuisé mais fasciné, il comprend que la cuisine est faite pour lui. Puis viennent l'école hôtelière à Saint-Malo, les premiers mentors, les concours et les stages dans les grandes maisons. Jusqu'à Paris et Alain Passard, où il découvre l'exigence de la haute gastronomie, la créativité sans limites et l'envie d'aller toujours plus loin. L'histoire ne fait alors que commencer. Pour découvrir la cuisine de Nicolas Carro avec une vue imprenable sur la mer, c'est ici. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Caillaux📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Priscilla Trâm, fondatrice et cheffe de Trâm 130 et Trâmette, restaurant et comptoir du 11e arrondissement de Paris où elle mêle cuisine bistronomique et influences asiatiques dans une approche personnelle, loin des étiquettes traditionnelles. Priscilla est la fille d'immigrés vietnamiens arrivés en France après la guerre. Élevée entre les banquettes de restaurants, les grandes tablées familiales et l'exemple de parents entrepreneurs qui ont tout sacrifié pour leurs enfants, elle suit d'abord la voie de l'excellence académique : études de droit entre Paris, New York et San Francisco, puis carrière d'avocate entre Hong Kong et la France. En parallèle, elle commence à cuisiner par passion, organise des pop-up dans des restaurants parisiens, lance ses propres événements culinaires puis développe une activité de restauration qui finit par prendre autant de place que sa carrière juridique. Après plusieurs années à mener ces deux vies de front, elle choisit finalement de se consacrer entièrement à la cuisine et ouvre Trâm 130, avant de lancer un deuxième établissement Trâmette. Un épisode sur le syndrome de l'imposteur, la transmission familiale, l'ambition sociale et sur cette conviction que l'on peut construire sa place partout, même lorsqu'on n'a ni les codes, ni le parcours attendu, à condition d'assumer pleinement son identité. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Caillaux📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📸Photo : Puxan Photo 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com Pour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Les vacances d'été arrivent à grands pas, et avec elles, leur lot de repas en famille au restaurant. Après la polémique de janvier autour de l'espace sans enfants proposé par la SNCF, on a eu envie de reprogrammer cet épisode qui questionne la place de l'enfant à table. Qu'on le regarde en tant que parent, voisin de table ou restaurateur, comment considère-t-on un enfant à table ? Peut-on l'emmener dans n'importe quel établissement ? Les chefs pensent-ils à cette clientèle ? Comment réinventer le menu enfant, et accueillir un public qui n'a pas forcément les codes, ni le ticket moyen qui plaît au comptable ? Pour en parler, Lucie Caudrelier et Camille Guillaud nous rejoignent. Lucie était à l'époque directrice communication et marketing du Fooding et a porté l'initiative de Fooding Kids. Elle a depuis été nommée directrice générale du Fooding en avril, toutes nos félicitations ! Camille, vous l'avez déjà entendue dans le podcast avec son compagnon Alessandro, qui racontaient comment conjuguer vie de parent et travail en restauration. C'est de cet échange qu'est né ce sujet. Elle nous accueille à nouveau dans son restaurant Candide, qu'on vous invite chaleureusement à découvrir, avec ou sans enfant·s ;) 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Et si l'échec était le meilleur ingrédient d'une grande carrière ? Dans cet épisode intégral, Christian Le Squer raconte son parcours depuis un petit port du Finistère jusqu'à 22 ans au sommet de la gastronomie française. Tout commence à 12 ans, embarqué sur un chalutier en direction de Terre-Neuve. Il tombe amoureux du métier du cuisinier du bord. En rentrant à terre, sa décision est prise. Paris par la petite porte, une brasserie à 800 couverts, le Divellec, le Taillevent, le Ritz. Il rate le Meilleur Ouvrier de France. L'échec le dévaste, puis le libère. Son beau-père lui dit tout haut ce que personne n'ose lui dire. Il remet tout à plat, fait enfin sa cuisine puis la première étoile arrive un an plus tard. En 1999, le Doyen. En 2002, trois étoiles. En 2014, le George V avec la mission d'amener le restaurant au sommet en une année. Il décroche à nouveau le graal, les 3 étoiles. Un épisode sur ce qu'on construit quand on transforme chaque échec en carburant et sur un chef convaincu que sans ses équipes, on n'est rien. Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert📸Photo : Marie ETCHEGOYEN 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Félix de La Haye, directeur général de Tomorrow Food, cabinet de conseil en stratégie restauration et loisirs qui aide hôteliers, foncières et opérateurs de grandes surfaces à créer leur offre de restauration. Félix a grandi à Compiègne, pas bon élève. Son chemin passe par une licence de droit redoublée, un départ en Australie où il découvre l'adrénaline des cuisines de Melbourne, puis un retour en France comme formateur RH chez Canard Street. Il rejoint Tomorrow Food en stage, en devient directeur général en quatre ans et pilote la cession de la boîte à un opérateur immobilier. Aujourd'hui l'agence travaille pour Marriott, la Française des Jeux, des chaînes hôtelières 4 étoiles en créant des concepts qui collent aux territoires et aux publics locaux. Un épisode sur l'art de dire à un client que son idée ne peut pas fonctionner et sur cette conviction que la restauration et les loisirs sont les seules activités que personne ne pourra se faire livrer à domicile. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📸Photo: Simon Arcache 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.com Pour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On retrouve Christian Le Squer pour la troisième et dernière partie de son portrait. Les trois étoiles au Doyen arrivent en 2002, dans la discrétion. Personne ne l'attendait là. Il les gardera 14 ans. En 2014, nouveau défi. Le George V lui confie une mission claire : remonter le restaurant au sommet. Un an pour décrocher les trois étoiles. Il les obtient. Cela fait désormais 22 ans qu'il évolue au plus haut niveau. Mais ce qui le caractérise autant que ses étoiles, c'est le mouvement. Des restaurants au Vietnam, au Canada, en Égypte. Deux heures de natation chaque matin au bois de Boulogne pour digérer le service de la veille et préparer celui du lendemain. Et une conviction qui traverse tout l'épisode : ce sont les chefs qui travaillent au quotidien dans les restaurants qui méritent les fleurs, pas ceux dont le nom est sur la porte. Christian Le Squer termine sur les grands défis du métier. Recruter, fidéliser, résister à la pression financière. Et sur une question qu'il se pose pour dans quelques années, à la piscine, entre deux longueurs. Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📸Photo : Marie ETCHEGOYEN 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On retrouve Christian Le Squer pour la deuxième partie de son portrait. Il entre enfin dans les grandes brigades parisiennes, par la petite porte. Une brasserie à 800 couverts par jour, puis un restaurant deux étoiles à Lille, puis le Divellec aux Invalides où il apprend le poisson aux côtés d'une figure de la gastronomie française. Chaque maison apporte quelque chose. Le Taillevent pour les sauces et la tradition, le Ritz pour le management et la recherche. C'est au Ritz, justement, qu'il rate le concours du Meilleur Ouvrier de France. L'échec le dévaste. Puis le transforme. Il quitte la maison et prend sa première place de chef au Café de la Paix. Pendant six mois, il reproduit ce qu'il a appris. Son beau-père lui dit tout haut ce que personne n'ose. Le lendemain, il remet tout à plat et commence enfin à faire sa cuisine. Première étoile un an plus tard. Deuxième étoile trois ans après. En 1999, coup de fil du Doyen. En 2002, trois étoiles. Pendant 14 ans. Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📸Photo : Marie ETCHEGOYEN 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Christian Le Squer, grand chef breton dont le parcours commence entre terre et mer, à cent mètres du port, dans une famille où le produit prime sur le geste. Dans cette première partie, il raconte que sa mère ne savait pas vraiment cuisiner mais le potager de son enfance était impeccable, les oeufs venaient de la ferme et le poisson arrivait en direct d'un pêcheur. C'est à 12 ans, embarqué sur un chalutier en direction de Terre-Neuve, qu'il tombe amoureux. Pas de la mer. De celui qui nourrit l'équipage. Le cuisinier du bord, ses plats simples, l'ambiance du partage entre le commandant et le moussaillon. En rentrant à terre, sa décision est prise. L'école hôtelière, les premiers stages en Bretagne, puis Paris. La réalité ne ressemble pas au rêve. Des avocats vinaigrette pour trois mille personnes, un cercle de jeux sur les Champs-Élysées, l'armée. Mais autour de lui, des jeunes commis qui travaillent chez les grands et lui racontent les brigades. Cela devient une évidence mais l'entrée dans ce petit monde se fait attendre. Pour découvrir la cuisine de cet immense chef breton, rendez-vous au Cinq dans l'hôtel Four Seasons George V à Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert📸Photo : Marie ETCHEGOYEN 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Et si photographier était la meilleure école de cuisine ? Dans cet épisode intégral, Carrie Solomon raconte son parcours depuis une enfance dans le Michigan, où sa mère lui laissait choisir ce qu'elle voulait manger à chaque anniversaire, jusqu'à l'ouverture de Chez Carrie, son restaurant du deuxième arrondissement de Paris. Tout commence dans le Midwest, loin des marchés et des terroirs, avec une curiosité précoce pour ce qui vient d'ailleurs. À 14 ans, un premier job dans le restaurant branché de sa ville change tout. Puis des études de sciences politiques financées à coups de services du soir, Boston, un diner, un restaurant végétalien. Une bibliothèque de goûts qui s'étoffe sans qu'on sache encore très bien où elle mènera. Puis Paris arrive en 2002. Une école de photo, un appareil dans la main et soudain les portes des plus grandes cuisines s'ouvrent. Alain Passard, Ottolenghi, les frères Roca. Des années à photographier, écrire, conseiller, collecter des fragments. Jusqu'à l'épreuve qui fait tout basculer, et la cuisine qui, lentement, raccroche Carrie à la vie. Un épisode sur ce qu'on construit quand le chemin n'était pas tracé d'avance, et sur ce que ça fait d'entendre son prénom dans la rue où l'on habite. Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert📸Photo: Emanuela Cino 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Tanguy Kayser, cofondateur de Blondie, coffee shop parisien qui torréfie son café en vitrine et compte aujourd'hui quatre adresses dans la capitale. Tanguy est le fils d'Éric Kaiser. Autant dire qu'il a grandi dans l'arrière-boutique d'une boulangerie, entre deux parents qui travaillaient tout le temps et avec amour. Mais son propre chemin passe d'abord par la Sorbonne avec 5 de moyenne, puis New York à vendre du café en porte-à-porte dans les palaces, une galerie d'art sur la 5e Avenue, un stage en boîte de production de cinéma et un billet pour Los Angeles annulé par le Covid. C'est pendant le confinement que l'évidence s'impose. En 2023, il s'associe avec son meilleur ami Tom Abbar et ouvre un premier café rue Saint-Georges dans le 9e arrondissement de Paris, après avoir visité une centaine de locaux. Les chiffres doublent les prévisions dès les premiers mois. Un épisode sur ce que c'est que de choisir un local en se demandant si on a soi-même envie d'y passer ses journées et sur l'art de manager soixante personnes sans jamais se prendre trop au sérieux. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette troisième et dernière partie, après des années à observer, photographier et conseiller, Carrie franchit enfin la ligne. Un an en cuisine à temps plein dans un restaurant du 11ème arrondissement, carte blanche pour pousser le brunch, commandes à gérer, équipe à faire tourner avec peu de bras. La réalité du métier, sans filtre. Et la certitude que c'est bien là qu'elle veut être. Puis vient l'épreuve. La perte soudaine de son mari bouleverse tout. Ce sont ses filles adolescentes, ses engagements déjà pris et la cuisine qui la raccrochent à la vie. Petit à petit, c'est derrière les fourneaux qu'elle retrouve l'envie de se lever, de construire, de reconnecter avec les autres. Le restaurant devient une nécessité autant qu'un projet. Chez Carrie ouvre il y a quelques mois dans le deuxième arrondissement de Paris. Et dès les premiers jours, elle invite d'autres chefs, d'autres autrices, d'autres voix à venir cuisiner et signer chez elle. Parce que ce métier, elle ne l'a jamais conçu autrement que partagé. Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert📸Photo: Emanuela Cino 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette deuxième partie, Carrie a traversé l'Atlantique pour une école de photo à Paris, sans trop savoir ce qui l'attendait. La photographie culinaire s'impose rapidement comme une évidence, et avec elle, une clé d'entrée inattendue dans le monde de la gastronomie française. C'est grâce à son appareil photo qu'elle rencontre Alain Passard, déjeune à l'Arpège, marche dans ses potagers. Puis les frères Roca, Ottolenghi, Sho Miyashita et bien d'autres. Des années à collecter des fragments, à cuisiner pour faire des images, à faire des images pour mieux cuisiner. Le stylisme culinaire paie les factures, les projets de livres nourrissent le reste. Chaque rencontre dépose quelque chose : le goût du produit brut, l'importance de ce qu'on met dans l'assiette, la certitude qu'on mange d'abord avec les yeux. L'idée d'un restaurant est là depuis longtemps, mais elle semble un peu folle. Et une Américaine qui ouvre un restaurant à Paris, ce n'est pas banal d'après Carrie. Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert📸Photo: Emanuela Cino 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit cette semaine dans le podcast Carrie Solomon, cheffe américaine installée à Paris. Dans cette première partie, on remonte au Michigan, dans une famille où la mère est passionnée par la pâtisserie et laisse sa fille choisir ce qu'elle souhaite manger à chacun de ses anniversaires. Une enfance dans le Midwest, loin des marchés et des terroirs, mais Carrie est déjà attirée par les produits qui viennent d'ailleurs. À 14 ans, elle débute un premier job dans le restaurant branché de sa ville et ça change tout. L'ambiance autant que les assiettes. Puis viennent des études de sciences politiques. Pour les financer, elle enchaîne les services dans des restaurants le soir et le week-end, parfois plus présente en cuisine qu'en cours. Boston, un diner, un restaurant végétalien, beaucoup de tables très différentes les unes des autres. Une bibliothèque de goûts s'est construite, et avec elle, la certitude qu'un travail de bureau ne sera pas fait pour elle. Paris arrive, et tout s'accélère.Pour découvrir la cuisine de la cheffe américaine, rendez-vous Chez Carrie dans le 2e arrondissement de Paris. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert📸Photo: Emanuela Cino 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Chaque mois, dans le hors-série Chefs d'entreprise-s Le Cercle, des entrepreneurs de la restauration se retrouvent autour d'une même table pour discuter ensemble de ce qui coince et comment y remédier. Une conversation entre pairs, encore trop rare dans le milieu, pour repartir avec des pistes concrètes. Ce mois-ci : comment construire une équipe qui tient dans la durée et pourquoi c'est souvent la question qu'on se pose trop tard. Avec trois entrepreneurs de la nouvelle vague, David Ordono ouvre le dossier RH que beaucoup évitent : le recrutement raté, le turn-over qu'on n'explique pas et la position inconfortable du fondateur-manager. Autour de la table : - Graffi Rathamohan, CEO de PNY, qui a co-fondé il y a bientôt 15 ans cette institution du burger en service à table, avec aujourd'hui 15 adresses en France, et qui a fait des RH et de la fidélisation des équipes l'un de ses chantiers principaux dès le départ.- Julia Chican, CEO et co-fondatrice de Maslow Group, qui a lancé en 2022 le premier groupe de restauration low impact avec 4 adresses végétariennes à Paris, en prouvant qu'engagement écologique et rentabilité ne s'opposent pas.- Adrien Ferrand, à la tête de Eels et La Brigade du Tigre, qui raconte ce que c'est que de porter deux maisons aux ADN très différents et de devoir choisir un management cohérent dans les deux, sans se perdre en route.On parle du recrutement comme fondation, pas comme variable d'ajustement. Du diagnostic honnête : pourquoi les employés partent et ce qu'on préfère souvent ne pas entendre. De la question des salaires, sujet tabou dans le secteur mais levier en pratique. De ce qui fait rester les gens quand le salaire ne suffit plus. Et de la position particulière du fondateur-manager : trop proche pour être vraiment manager, trop impliqué pour faire semblant de ne pas l'être. Un échange sans filtre pour comprendre ce que l'équipe dit de ceux qui construisent la restauration de demain. Bonne écoute. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🪄Cheffe de projet - Chargée de production : Romane Bioret🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Cette semaine, on rediffuse un épisode qui nous avait profondément marqués : celui d'Arnaud Donckele, chef de deux restaurants triplement étoilés, réunis sous la bannière Cheval Blanc : l'un à Saint-Tropez, l'autre à Paris. Pourquoi le rediffuser ? Parce qu'au-delà de la technique et de la consécration, cet échange pose une question qui dépasse largement les cuisines : « Peut-on écrire l'excellence sans l'humain ? » Arnaud Donckele, c'est l'histoire d'un enfant turbulent, mis à la plonge à 12 ans comme punition par son père charcutier et qui en repart avec son premier couteau. C'est un parcours construit de rencontres décisives : Michel Guérard, Alain Ducasse, Jean-Louis Nomicos. Des maisons exigeantes où il s'est forgé, souvent dans la douleur, toujours dans l'admiration. À chaque étape, quelqu'un lui a transmis quelque chose, une rigueur, une poésie, une vision, qu'il l'a intégré pour mieux s'en affranchir. Mais ce qui frappe chez lui, c'est que l'humain n'est pas une valeur qu'il affiche : c'est le cœur de son système. Ses équipes, ses clients, sa famille, tout le monde est au centre. Sa plus grande fierté n'est pas une étoile. C'est une cliente qui a pleuré d'émotion dans sa salle. Pour découvrir la Vague d'Or, le restaurant d'Arnaud Donckele à Saint Tropez c'est ici !Pour découvrir Plénitude, le restaurant d'Arnaud Donckele à Paris, c'est là ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Nathan Cohen🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Hugo Chaise, fondateur de My Fermentation, maison de fermentation installée en plein cœur de Paris, à la fois épicerie, cuisine et lieu de transmission autour d'un art qu'on pratique tous sans le savoir. Hugo revient sur un parcours construit par strates, qui aurait presque pu trouver sa place dans les portraits de CHEFS : le rugby à Grenoble, les cuisines de Christophe Bacquié au Castellet, un coffee shop à Brisbane qui lui ouvre les yeux sur la créativité, les brasseries de sauce soja au Japon et enfin le laboratoire de fermentation du Noma au Danemark. De retour à Paris pendant le Covid, il commence à fabriquer misos et kombuchas dans son salon et à documenter ses recettes sur les réseaux sociaux. Avec ses produits fermentés, il convainc des chefs comme Romain Meder et Anne-Sophie Pic, avant d'ouvrir en 2025 l'adresse qui est la sienne aujourd'hui. Un épisode sur l'art de pédagogiser un produit inconnu, de tenir quand la trésorerie fond avant même d'avoir ouvert et sur ce que c'est que de vouloir rendre la fermentation aussi naturelle qu'une vinaigrette. Pour découvrir My Fermentation, c'est ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti 📸 Crédit photo : Florian Domergue 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards. Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat ! Ce mois-ci : musique et gastronomie, le pari d'un festival, avec plusieurs acteurs de We Love Green. Comment un festival de musique devient-il une scène gastronomique à part entière ? Pourquoi des chefs reconnus acceptent-ils de quitter leurs cuisines pour cuisiner en plein champ face à des milliers de festivaliers ? Et qu'est-ce que ça change pour eux, pour leurs équipes, pour le public ? Autour de la table : - Céline Maguet, journaliste et fondatrice de l'agence Soif, qui se charge de la sélection vins du festival. Pour elle, à We Love Green, la musique, la cuisine et le vin doivent être au même niveau d'exigence.- Bertrand Grébaut & Théo Pourriat, du restaurant Septime, qui partagent leur stand avec des chefs invités sous l'enseigne Septime & Friends. C'est une façon de célébrer des adresses coups de cœur et de se frotter à la contrainte du 100 % végétarien pour des milliers de couverts.- Matthieu Lalanne, qui assure la curation food du festival depuis plusieurs années. Il raconte comment We Love Green est passé d'une offre culinaire anecdotique à un programme gastronomique construit, exigeant et cohérent avec l'ADN du festival. On parle de la genèse d'un mariage improbable entre gastronomie et festival. De l'envie de renouer avec un public plus large, plus jeune, moins élitiste. De ce que la contrainte (végétarisme, volumes, logistique, météo) révèle de la créativité des cuisiniers. Du rôle du vin naturel comme vecteur de transmission sans jargon. Et de ce qu'on ramène dans ses valises après trois jours de boue, de son et de service. Un échange sincère pour comprendre ce que le festival dit aujourd'hui de celles et ceux qui font avancer la gastronomie française. Bonne écoute ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, Écrire à [email protected]>écrivez-nous !
Et si la générosité était le premier ingrédient ? Dans cet épisode intégral, Nicolas Adam raconte son parcours depuis une enfance normande où la table était sacrée à 24 ans d'étoile Michelin dans son restaurant breton, en passant par Paris, Portland et quelques détours inattendus. Tout commence avec une mère cuisinière exemplaire, un vieux grimoire de recettes griffonnées et un gamin qui essayait de faire le gâteau à l'ananas en cachette. Pas pour manger. Pour faire. Puis viennent les premiers stages, la maltraitance et une grande brasserie parisienne où la répétition du geste forge tout. Puis les Etats-Unis, Portland Oregon, où il se retrouve à 24 ans aux commandes d'un restaurant français au bord du gouffre. Cela fonctionne. Il rentre en France et se frotte aux maisons étoilées. L'atterrissage est brutal, la reconstruction lente, jusqu'à la reprise de la Vieille Tour à Plérin en 1999. L'étoile tombe deux ans plus tard et ne repartira plus. À deux kilomètres, il ouvre Portland, un lieu hybride entre boulangerie, trattoria et lieu de soirées durant l'été. Et il invente Rock'n Toques pour que les festivaliers mangent enfin bien. Un épisode sur la transmission et ce qu'on construit quand on choisit de ne jamais s'arrêter d'évoluer. Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Nicolas Verot, qui dirige avec ses parents la Maison Verot, charcuterie parisienne fondée à Saint-Étienne en 1930 par son arrière-grand-père Jean, avant de monter à Paris en 1997. La maison est aujourd'hui reconnue comme une référence de la charcuterie française d'excellence, portée depuis quatre générations par une seule conviction : le mot charcutier, on le brandit. Nicolas a grandi au-dessus de la boutique du 6e arrondissement, dans l'odeur du fromage de tête et du pâté en croûte. Il observe ses parents construire une maison avec deux métiers complémentaires : la fabrication, tenue par son père Gilles, et la vente, portée par sa mère Catherine. Il grandit fier, mais dans un monde qui ne l'est pas encore pour eux. Il entre en fac de droit puis en école de commerce et revient dans l'entreprise familiale à 25 ans avec la conviction que ces années d'étude ne seront pas perdues. Il raconte comment il a trouvé sa place, en apportant une pensée complémentaire plutôt qu'en imitant ses parents. Nous plongeons ensuite dans ce qui fait la singularité de la Maison Verot : un éleveur de cochon choisi en 2004 pour son approche en économie circulaire et bien-être animal, une charcuterie pensée comme une collection saisonnière et aujourd'hui une filiale à São Paulo qui irrigue la création parisienne autant qu'elle l'exporte. Un épisode sur la transmission, la fierté d'un métier longtemps décrié et ce que ça veut dire de faire prospérer une maison qu'on n'a pas construite. Pour découvrir la maison Verot, c'est ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📸Crédit Photo : Odieux Boby 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette troisième partie, on arrive au cœur de l'histoire de Nicolas Adam. Celle d'un chef qui reprend une institution, la fait sienne et ne s'arrête plus. La passation avec l'ancien chef et propriétaire se fait en dix minutes, les clés remises, le nom effacé du menu. Les premiers temps sont rudes. Les habitués s'attendaient à l'ancien, ils découvrent un inconnu. Mais la cuisine s'affirme vite et le chiffre d'affaires progresse. Alain Passard débarque un soir, pas très content, repart conquis. L'étoile tombe deux ans plus tard. Il fait un lapsus en l'annonçant à sa mère par téléphone : c'est un gosse de rêve. Ça dure depuis 24 ans. Puis vient Portland. Pas en Oregon cette fois-ci mais sur le port de Plérin, à deux kilomètres de la Vieille Tour. Une boulangerie-pâtisserie, trattoria, coffee shop, un lieu de vie ouvert le soir avec des DJ et des boules à facettes l'été. Sept cents personnes, toutes générations confondues, sans aucune communication. Onze ans d'avance sur ce qui se fait aujourd'hui dans les grandes villes. Et puis Rock'n Toques, l'événement qu'il a cofondé il y a dix-huit ans au cœur du festival Art Rock pour que les festivaliers mangent enfin bien. Une idée devenue un cas d'école pour tous les autres festivals. Une troisième partie sur un homme qui n'a jamais fini de rêver, et qui a toujours dix projets d'avance pour qu'il en reste un. Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, on suit le fil d'une carrière qui se construit loin de chez soi, entre Paris et les États-Unis, par accumulation d'expériences et de rencontres décisives. Tout commence dans une grande brasserie parisienne, le Grand Café Capucines, où la répétition du geste forge une technique irréprochable. Tourner des artichauts, lever des poissons, tenir un rythme. Ce n'est pas glamour mais c'est fondateur. Puis viennent les Etats-Unis. Portland, Oregon, une ville pionnière du bio et des circuits courts, où il suit son épouse institutrice et se retrouve aux commandes d'un restaurant français au bord du gouffre. Il a 24 ans, 45 employés à gérer et des montagnes à gravir. Et cela fonctionne. Il revient en France plus solide, fait ses armes dans deux maisons étoilées puis repart trois ans aux États-Unis. Le retour en France est difficile. Une parenthèse trouble du côté de Marseille, puis un retour en Bretagne pour se reconstruire auprès d'un vieux chef à l'ancienne. Et par un détour rocambolesque, il en vient à racheter le restaurant La Vieille Tour il y a 25 ans. Une deuxième partie sur la patience d'un cuisinier qui prend le temps de se trouver, une vie construite à deux escales et un restaurant qui s'impose finalement comme une évidence. Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit dans ce podcast Nicolas Adam, un chef normand au cœur breton, étoilé depuis 24 ans, dont le restaurant La Vieille Tour est une invitation à la gourmandise et au souvenir. Dans cette première partie, on remonte aux origines. Une famille normande où la table est sacrée, une mère cuisinière exemplaire et un père électricien qui n'a jamais touché une casserole. Mais une attention rare au produit, au goût, à ce qu'on met dans l'assiette. Un enfant gourmand qui grimpe sur un tabouret pour attraper le grimoire de recettes familial dès que sa mère a le dos tourné. C'est par la transmission que tout commence. Celle des odeurs, des gestes, des souvenirs. Un rouget grondin au four. Une confiture de mûres de grand-mère. Un gâteau à l'ananas dont on mange la pâte crue avant même que le four ne soit chaud. Quand vient le moment de l'orientation, le conseiller dit électricien. Lui dit cuisinier. Ses premières expériences sont dures, violentes. Un patron lui prédit qu'il n'y arrivera jamais mais aujourd'hui, il a une étoile depuis 24 ans. Une première partie sur une enfance où la nourriture rassemble, une vocation précoce qui résiste à tout et un cuisinier qui a choisi de transmettre autrement que ce que lui a appris son premier chef. Pour découvrir l'univers du chef Nicolas Adam à Plérin, passez d'abord par le restaurant La Vieille Tour puis par ce fameux lieu hybride Portland. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Parfois la vocation se dessine plus tard qu’on ne l’imagine... Dans cet épisode intégral, Giovanni Passerini raconte son parcours hors norme : une enfance à Rome dans une famille où l’on ne reçoit jamais d'invités, une année de médecine abandonnée, des études de commerce sans conviction puis un déclic tardif qui va tout changer. Tout commence avec une petite casserole de tripes à la romaine préparée spécialement pour son père. Un goût fondateur. Plus tard, adolescent, il cuisine pour ses amis lorsque sa mère s'absente. Mais rien ne ressemble encore à une vocation. Puis viennent Cologne, Madrid, Rome, Paris. Les cuisines du Chateaubriand, de L'Arpège, la rencontre décisive avec Peter Nilsson à La Gazzetta et cette idée qui ne le quittera plus : la grande cuisine est souvent la plus simple. En 2010, il ouvre Rino. Quatre feux, une minuscule cuisine et une salle toujours pleine. Puis naissent Passerini et Passerina avec sa femme Justine : deux adresses parisiennes devenues incontournables pour leur cuisine italienne sincère, généreuse et sans folklore. On parle de reconversion, d’échec, d’exigence, de transmission, de cuisine populaire et de ce que signifie vraiment nourrir les autres. Un épisode rare sur la patience, le goût et la construction de soi quand on accepte de repartir de zéro. Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Cette semaine, on rediffuse l'un des épisodes de CHEFS D'ENTREPRISE-S qui m'a le plus marqué : celui d'Édouard Hausseguy, fondateur de Gruppomimo. Pourquoi le rediffuser ? Parce que dans un secteur où beaucoup hésitent, temporisent, attendent le bon moment, Édouard lui, il accélère. Et ça fait du bien à entendre. Édouard, c'est l'histoire d'un entrepreneur qui n'avait rien prévu dans la restauration et qui, en moins de cinq ans, est passé d'un petit restaurant en livraison pendant le confinement à un groupe de plus de 20 adresses avec des ambitions européennes. Il parle cash, process, rentabilité, erreurs assumées avec une décontraction qui pourrait agacer si les chiffres ne suivaient pas. Mais ils suivent. Ce qu'on entend ici, c'est un état d'esprit rare : celui d'un entrepreneur qui structure, qui calcule, qui s'entoure bien et qui croit profondément que dans la restauration, la passion ne suffit pas si les fondamentaux ne sont pas là. Un récit inspirant, celui d’un entrepreneur de la nouvelle garde, qui redessine les règles du jeu avec son style, sa vision et son enthousiasme contagieux Bonne écoute ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette troisième partie, Giovanni entre dans le dur : ouvrir, rater, reconstruire, tenir. On le suit dans ses années à Rino, ce minuscule premier restaurant né presque par hasard, porté par une envie viscérale de faire plaisir. Très vite, le succès arrive, inattendu, presque violent. Une salle pleine, des critiques enthousiastes, et au milieu, une cuisine qui cherche encore sa grammaire entre radicalité et générosité. C’est là que se dessine une ligne : une cuisine lisible, directe, profondément habitée par le produit et la saison, mais toujours guidée par une obsession, le plaisir des gens avant tout. Puis vient le temps des choix. Fermer Rino, devenir père, changer d’échelle. Avec sa compagne Justine, il construit Passerini : un projet plus grand, plus ambitieux, mais aussi plus fragile. Les travaux interminables, les doutes, la pression, et cette nécessité d’apprendre à diriger autrement. Deux ans pour trouver l’équilibre grâce à la générosité du geste, de l’attention, du moment partagé. L’histoire continue avec Passerina, une adresse plus libre, plus spontanée, presque festive, où tout devient enfin plus simple. Une troisième partie sur la construction d’un style, les doutes du succès et cette quête permanente d’un équilibre entre exigence et plaisir. Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans.Dans cette deuxième partie, Giovanni quitte Cologne et pour poses ses valises dans une ville qu'il va adorer, Madrid. Il commence à travailler dans un restaurant influencé par la révolution barcelonaise. C'est aussi là qu'il rencontre Justine, sa future femme et associée, qui habite en face du restaurant. Quand Justine rentre à Paris, Giovanni la suit. Il laisse son poste de chef à Rome et arrive en France sans parler français, commis au Chateaubriand d'Inaki Aizpitarte qui vient tout juste d'ouvrir. Un choc. Une énergie qu'il n'avait jamais ressentie. Il parle d'un Big Bang, du restaurant le plus important au monde des 25 dernières années. Puis vient l'Arpège, avec Passard. Autre chose encore. Une spontanéité totale, une cuisine qui se construit le matin même au gré des arrivages, un maestro qui improvise avec une bibliothèque immense derrière lui. Mais c'est Peter Nilsson, chef suédois à la Gazzetta, qui va le marquer le plus profondément. Une relation de travail rare, presque fusionnelle. Giovanni reste presque trois ans. Il apprend à lire l'autre, à devenir sa main, à comprendre sa tête avant même qu'il ne parle. Jusqu'au moment où il sent que c'est l'heure. Qu'il faut trouver sa propre place. Une deuxième partie sur les rencontres fondatrices, une ligne qui se dessine entre exubérance créative et retenue et un cuisinier qui comprend peu à peu quel chef il veut être. Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit dans ce podcast Giovanni Passerini, chef et co-fondateur de Passerini, une adresse mythique du 12e arrondissement à Paris depuis plus de dix ans. Dans cette première partie, on remonte aux origines. Une famille bourgeoise romaine, un père discret, une mère qui s'occupe du foyer sans relâche. La table de l'enfance n'est pas vraiment un lieu de convivialité. La télé allumée, un père en retrait et une mère trop épuisée pour recevoir des convives. Mais une cuisine généreuse quand même et un palais qui se forme déjà sans que Giovanni ne le sache. C'est par contraste que tout commence. Un jour, Giovanni goûte les tripes que sa mère cuisine discrètement pour son père dans une vieille casserole au manche brûlé. C'est une révélation. Une porte entrouverte vers autre chose. Quand Giovanni se retrouve seul sans ses parents, il se met à cuisiner pour son frère avec l'envie d'ouvrir grand les fenêtres. Viennent ensuite une année de médecine abandonnée, des études d'économie menées sans conviction et un Erasmus en Espagne qui lui ouvre l'esprit. Puis une thèse à moitié inventée, un service militaire à esquiver et une petite amie à Cologne qui lui trouve un stage dans un restaurant. Il a 26 ans. C'est là que tout commence. Une première partie sur une enfance où la nourriture nourrit sans rassembler, une vocation qui arrive sur le tard et un homme qui comprend enfin où est sa place. Pour découvrir la cuisine du chef Giovanni Passerini, passez d'abord par Passerini puis continuez juste en face par la cave à manger Passerina. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Cette semaine, on rediffuse un épisode qui nous avait particulièrement marqués : celui de Tristan Laffontas, fondateur du Club Pépites (également connu sous le nom de Club des 1000). Pourquoi le rediffuser ? Parce qu’au-delà de la gastronomie et de l’entrepreneuriat, cet échange raconte quelque chose d’universel : comment on construit un projet quand on part de rien, avec peu de moyens, beaucoup de doutes mais une vraie conviction. On a choisi de relire cet épisode à travers une question simple et puissante : « Entreprendre quand on part de rien ». Dans cet épisode, vous n'allez pas entendre un chef, vous n'allez pas entendre un restaurateur, nous allons explorer un parcours entrepreneurial singulier en périphérie de notre sphère habituelle mais 100% gastronomie ! Tristan avait évidemment sa place dans ce format. Pour tout vous dire, il aurait pu même avoir la première place car c'est en découvrant son histoire et à force de parler avec lui que j'ai fini par sauter le pas et concrétiser cette idée qui m'attirait depuis longtemps, réaliser ce format dédié à l'entrepreneuriat.Car c'est le genre de personne qui inspire. Pour de vrai ! Son parcours illustre parfaitement la manière dont l’entrepreneuriat peut s'incarner dans une histoire. À travers cet échange, nous revenons sur son cheminement : d’un élève aux résultats scolaires moyens (pour le dire gentiment😂) au quotidien d'entrepreneur accompli.On va parler des rencontres qui ont façonné son projet, de la genèse de ses premières initiatives, de la création d’un modèle économique vertueux, mettant en relation passionnés de food, artisans, producteurs et chefs : le club Pépites ! Tristan Laffontas démontre qu’il est possible d’entreprendre autrement dans la gastronomie, en apportant de la valeur à l’ensemble des acteurs du secteur. Une vision inspirée, et engagée ! Bonne écoute ! Références : Le livre cité par Tristan : Eric Ries - Lean StartUpCet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici !🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Aujourd'hui, CHEFS sort de ses formats habituels pour accompagner la sortie d'un livre. Un livre un peu à part, qui s'appelle Empreintes, édité chez La Martinière, et signé Jessica Préalpato, meilleure pâtissière du monde en 2019, ancienne cheffe pâtissière du Plaza Athénée aux côtés de Romain Meder et Alain Ducasse et sans doute la plus cuisinière des pâtissières que je connaisse. Cet épisode est aussi personnel. Parce que j'ai eu le privilège d'écrire les textes de ce livre aux côtés de Jessica et du photographe Jordan Sapally et parce que cette aventure-là méritait d'être racontée à ce micro. Empreintes, c'est un livre de recettes mais pas seulement. C'est une déclaration. Un objet qui ressemble à celle qui l'a fait : brut, sincère, ancré dans la terre et auprès des gens. Dans cet échange enregistré à l'automne 2025, au San Régis à Paris, alors que le livre n'existait encore qu'à l'état de projet, Jessica raconte la genèse de cet objet : l'envie de se rapprocher du public, de resserrer le lien avec celles et ceux qui font, de se débarrasser de la perfection pour retrouver quelque chose de vrai, de s'affranchir aussi d'une certaine idée de la pâtisserie pour en écrire une autre, la sienne. Elle parle de sa manière de chercher un éditeur en remplissant le formulaire contact du site de La Martinière. De sa fille habillée en blanc le jour où elles sont allées cueillir des merises dans les bois avec leur apiculteur. Du cheesecake qu'elle voulait retirer du livre parce qu'il lui semblait trop simple et que Jordan a défendu ;) C'est un épisode sur la liberté. Celle qui permet de se déployer. Celle qui produit le bel alignement rare entre une pâtissière, un photographe et un auteur, chacun dans sa ligne. Le livre Empreintes est disponible dans toutes les librairies. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, Écrire à [email protected]>écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Caroline Rostang, qui dirige avec sa sœur Sophie, le restaurant de la mer Dessirier : une table, joliment nappée, où l’on s’attable depuis 1883. Le nom Rostang, c'est quarante ans de deux étoiles Michelin associées au prénom de leur père Michel, grand chef de la gastronomie française des années 1980-1990. Caroline a grandi dans le brouhaha des restaurants. Enfant, elle y dîne chaque soir en famille à 18h30. À table, on ne parle que de cuisine. Elle baigne donc très tôt dans cet univers : la saisonnalité, le respect du produit, le goût pour les choses bien faites… Elle entre dans l’aventure familiale presque sans y réfléchir. Son père lui propose de venir faire un essai au restaurant pour une durée de six mois, elle ne repartira jamais. Caroline raconte comment elle a trouvé sa place, petit à petit face, à un père charismatique, un roi soleil. Non pas en l'imitant mais en assumant d'être différente : moins dans l'exigence technique et plus dans le rapport humain. Nous plongeons ensuite dans son premier geste fort : convaincre son père de vendre le restaurant gastronomique. Après quarante ans d'étoiles, c'est une sortie par la grande porte, juste avant le Covid. Aujourd’hui, Caroline voit son métier différemment : pas comme une marque à faire grandir mais comme une maison à faire vivre avec ses équipes et ses convictions. Un épisode sur l’héritage, la liberté, et trouver le bon moment pour s’arrêter. Pour découvrir Dessirier, le restaurant de la mer, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📸Crédit Photo : Julie Balague 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Comme chaque année, dans le format talk de CHEFS, nous choisissons de mettre en lumière une association. Cette fois-ci, nous avons choisi de parler du Refettorio Paris, restaurant associatif, culturel et anti-gaspi au sein de l'église de la Madeleine qui accueille chaque soir 90 personnes en situation de précarité pour un dîner gastronomique en cinq temps, servi par des bénévoles et des chefs invités. Qu'est-ce que ça fait à un grand chef de cuisiner l'imprévu ? Comment deux cheffes construisent une identité culinaire sur des invendus ? Et qu'est-ce que ça dit de ce que nourrir signifie vraiment ? Autour de la table : - Blandine Paris et Marine Beulaigue, les deux cheffes du Refettorio Paris, qui orchestrent chaque soir cette cuisine de l'imprévu avec des bénévoles sans formation, des frigos dont le contenu n'est jamais garanti et une exigence gastronomique qu'elles ne bradent pas.- Romain Meder, chef du restaurant Prévelle, passé par le Plaza Athénée 3 étoiles Michelin aux côtés d'Alain Ducasse et guest régulier du Refettorio depuis ses premières ouvertures à Milan, Londres, Rio et Paris. On parle de générosité et de responsabilité. De produits offerts par Roellinger et de poires tombées par erreur dans un dhal de lentilles. D'un jeune homme qui vivait devant une grille de métro de la Madeleine et qui aujourd'hui a retrouvé un emploi et un logement. De ce que la cuisine fait aux gens, pas seulement dans l'assiette. Un échange dense, souvent émouvant, toujours ancré dans le réel, pour comprendre ce que l'engagement dit aujourd'hui de la restauration et de ceux qui lui redonnent son sens premier. Bonne écoute ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode, on reçoit Tatiana Levha, cheffe et cofondatrice du Servan et de Double Dragon, deux adresses parisiennes qu'elle tient depuis douze ans avec sa sœur Katia. On remonte d'abord aux origines. Une mère philippine, un père français, une enfance entre Paris et l'Asie. Deux manières de se mettre à table, deux manières de se construire. C'est au lycée, dans l'appartement de sa mère, que Tatiana commence à cuisiner pour ses amies sans savoir que c'est déjà tout elle. À 21 ans, elle débute l'école Ferrandi. Un premier stage qui se termine avec un tendon sectionné. Puis un bistro dans le 15e, le Meurice, l'Astrance de Pascal Barbot. Les grandes maisons pour apprendre vite, sortir solide et comprendre ce qu'on ne veut pas. Et le Baratin, une soirée par semaine, le vin nature, la joie bruyante. Un souffle qui ne la quittera plus. En 2014, avec sa sœur Katia, elles ouvrent le Servan. La carte est pensée deux jours avant l'ouverture. Ce qui sort est hybride, métissé, pas simplement de la cuisine française traditionnelle comme elle l'avait imaginé. Mais cela a du sens finalement. Trois mois plus tard, un prix du Fooding. Puis l'ouverture d'une deuxième adresse Double Dragon, la cuisine philippine assumée, les travaux, le four à barbecue et un lieu qui leur ressemble enfin. Un épisode sur ce qu'on construit quand on a la chance de ne pas le faire seule. Sur ce qu'on gagne à ne plus chercher à être autre chose que ce qu'on est. Et sur ce que ça veut dire, douze ans plus tard, d'avoir encore envie d'ouvrir de nouveaux restaurants. Pour découvrir la cuisine de la cheffe Tatiana Levha, entrez d'abord au Servan puis terminez par Double Dragon ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Florent Ciccoli, restaurateur parisien dont le nom apparaît dans une vingtaine d'adresses en vingt ans : bars de quartier, salles de concert, disquaire, restaurants... sans jamais faire de l'ombre aux lieux qu'il contribue à faire naître. Aujourd'hui, aux rênes du Café du Coin, de Jones, ou encore de La Joie. Florent revient d'abord sur ses jeunes années lyonnaises, son rêve de devenir patron de bar puis ses ambitions de psychologue, vite rattrapées une fois étudiant à Paris. Il devient serveur dans un bar de Montmartre, tenu par six étudiants de Sciences Po, pour financer ses études. Et là, quelque chose se déclenche. C'est une évidence : Florent et ses collègues souhaitent ouvrir, à leur tour, un lieu qui leur ressemble, populaire, bon marché et joyeux. Ils sautent le pas. Une bande de restaurateurs parisiens se forme. Nous plongeons ensuite dans la logique de cet écosystème qui se construit par rencontres et par engrenages : le premier bar Les Caves Populaires rue des Dames avec douze associés, Les Pères Populaires, L'International, Au Passage, Bones... Chaque adresse appelle la suivante. Florent se forme sur le tas. Un cuisinier formé à Ferrandi l'éveille au produit, un sommelier lui ouvre la voie du vin et le chef James Henry lui montre ce que peut être un restaurant. En 2016, le collectif fondateur éclate. Florent repart seul, reprend Bones, le rebaptise Jones. Il prend les fourneaux en solo pour la première fois à 36 ans, sans formation, avec un crédit et une carte construite à l'instinct. Un épisode sur le collectif comme moteur et sur cette posture rare du fondateur qui préfère déclencher que diriger et qui trouve son vrai plaisir à regarder d'autres ouvrir à leur tour. Découvrez le Café du Coin, 9 rue Camille Desmoulins, passez par Jones, 43 Rue Godefroy Cavaignac, pour finir par La Joie, 117 rue du Chemin Vert. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📸Crédit Photo : Paul Lehr 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, Écrire à [email protected]>écrivez-nous !
Dans cette troisième et dernière partie, Tatiana Levha revient sur ce qui a construit le Servan dans la durée, sur l'ouverture de la deuxième adresse Double Dragon et sur ce que ça fait de jongler avec tout cela en même temps. Au Servan, la large carte s'impose comme un choix sincère, à rebours des menus uniques qui dominaient l'époque. Les wontons au boudin noir sont à la carte depuis le premier service et n'en partiront pas. Ce métissage qui ressemblait à une improvisation le soir de l'ouverture trouve très rapidement du sens. Vient ensuite Double Dragon, ouvert huit ans après le Servan, qui échappe d'abord à ce qu'elles souhaitaient faire de leur deuxième lieu. Trop rapide, trop bruyant, la cuisine philippine noyée sous des codes empruntés à d'autres. Les gens demandent du pain. Elles tâtonnent. Puis elles remettent tout à plat : les travaux, un four à barbecue, une carte réellement philippine, des réservations et une cadence acceptable. Une adresse qui leur ressemble enfin et qui les réconcilie avec leurs origines. Une dernière partie sur ce qu'on gagne à ne plus chercher à être autre chose que soi. Et sur ce qu'on construit quand on a la chance, depuis le début, de ne pas le faire seule. Pour découvrir la cuisine de la cheffe Tatiana Levha, entrez d'abord au Servan puis terminez par Double Dragon ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, on retrouve Tatiana Levha pour la suite de son parcours, des premières cuisines professionnelles jusqu'à l'ouverture du Servan, son premier restaurant. Après le tendon sectionné lors de son premier stage et six semaines de plâtre, elle se remet au travail. Elle se sent à sa place pour la première fois dans la petite cuisine d'un bistrot du 15e arrondissement de Paris, où l'on boit son pichet de vin rouge avant le service. Puis vient le Meurice sous Yannick Alléno où l'on sert des wagyu aux chiens des clients. C'est aussi l'école de l'humilité où l'on apprend à réaliser les plats les plus simples comme l'omelette. Et puis l'Astrance avec Pascal Barbot. Là, c'est autre chose. Une toute petite cuisine, 25 couverts, les produits sélectionnés avec soin sont livrés le matin et rien ne se perd. Tatiana découvre ce que cuisiner veut vraiment dire. Elle y reste jusqu'à ce que ses deux canaux carpiens lâchent. En parallèle, il y a aussi le Baratin où elle festoie. C'est là-bas qu'elle comprend qu'on peut allier l'exigence et la joie, que la blanquette peut être sexy et qu'un bistro bruyant peut être un endroit sérieux. Une perspective qui va tout changer. En novembre 2013, avec sa sœur Katia rentrée de Londres, elles signent pour ouvrir le Servan. Elles s'occupent de la démolition avec des amies. Et la carte, Tatiana la conçoit deux jours avant l'ouverture. Trois mois plus tard, elles reçoivent déjà un prix du Fooding. Le lendemain, le restaurant est plein. Pour découvrir la cuisine de la cheffe Tatiana Levha, entrez d'abord au Servan puis terminez par Double Dragon ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
On reçoit dans ce podcast Tatiana Levha, cheffe et cofondatrice du Servan et de Double Dragon, deux adresses parisiennes qu'elle tient depuis douze ans avec sa sœur Katia. Dans cette première partie, on remonte aux origines. Une mère philippine, un père français, trois sœurs. Une enfance qui se construit entre Paris et l'Asie, née aux Philippines, élevée à Hong Kong, Bangkok puis dans le 5e arrondissement de Paris. À la maison, on mange du riz et des nuggets. Chez la grand-mère paternelle, c'est plutôt la sole meunière, le couscous et les grandes tablées. Aux Philippines, la nourriture est partout, tout le temps, au centre de tout. C'est lors de son lycée à Louis-le-Grand, dans l'appartement de sa mère, qu'une étincelle s'allume. Tatiana invite ses copines à venir manger, fait les courses et cuisine toute seule avec beaucoup de plaisir. Ensuite viennent une hypokhâgne difficile, la fac d'anglais et des services dans des cafés en parallèle pour payer ses études. C'est à ce moment là que Tatiana comprend qu'elle ne pense qu'à manger et cuisiner. Elle entre alors à l'école Ferrandi, malgré les réticences de sa mère. En 2002, la cuisine n'est pas encore ce qu'elle va devenir. Une première partie sur une enfance entre deux cultures, une identité qui met du temps à s'épanouir et une vocation qui s'impose presque à son insu. Pour découvrir la cuisine de la cheffe Tatiana Levha, entrez d'abord au Servan puis terminez par Double Dragon ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Nordine Labiadh, chef du restaurant À mi-chemin dans le 14ème arrondissement de Paris, qu'il tient depuis 30 ans avec sa femme Virginie. Il grandit dans le Sud de la Tunisie, son père en France, sa mère qui gère seule. Il regarde le Tour de France à la télévision pour essayer de deviner à quoi ressemble ce pays qui lui prend son père onze mois par an. À 24 ans, il pose ses valise à Paris. Quelques mois plus tard, il rencontre Virginie et entre dans son restaurant A Mi-Chemin. Sa vie de cuisinier commence à s'écrire à partir de là. Ce qui suit, c'est une décision silencieuse : tout apprendre de la gastronomie française depuis ses fondations. Et parfois, glisser discrètement ses origines dans sa cuisine sans se faire remarquer. Pendant des années, Nordine s'efface derrière une cuisine traditionnelle qui n'est pas encore tout à fait la sienne, cherchant une légitimité. Puis vient la Corse, coup de foudre lors de son voyage de noces. La Bretagne, par les produits. Et petit à petit, la Tunisie qui refait surface dans l'assiette. Pour découvrir la cuisine de Nordine, passez chez À mi-chemin ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Bienvenue dans « Ouvrir un restaurant », le format bonus du podcast CHEFS.Chaque semaine, David et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de Entrée, partagent des conseils concrets pour accompagner les futur·e·s restaurateur·rice·s. Dans cet épisode, Adrien se concentre sur un moment clé : le lancement du restaurant.Le jour de l’ouverture concentre tous les enjeux — organisationnels, techniques, humains et administratifs. Il revient sur les erreurs les plus fréquentes observées lors des ouvertures :une équipe insuffisamment formée, du matériel non testé, l’absence de solution de secours, des démarches administratives incomplètes, des outils de paiement non activés, ou encore une carte trop ambitieuse dès le départ. À travers ces situations, il partage des méthodes concrètes pour sécuriser son ouverture : tester en conditions réelles, structurer les rôles, anticiper les imprévus, valider chaque étape en amont et préparer un véritable lancement. 📌 Exemple à l’appui : une ouverture anticipée et testée permet d’assurer un service fluide dès le premier jour et de créer une dynamique positive auprès des clients. 👉 Conclusion : une ouverture réussie repose sur une préparation précise.C’est ce travail en amont qui permet d’éviter les blocages et de démarrer dans de bonnes conditions. Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Arnaud Dalibot, fondateur de Mûre, une cantine qui propose une cuisine du marché, fondée sur le végétal, et qui réunit aujourd'hui cinq adresses, une épicerie et deux fermes maraîchères en Île-de-France. Arnaud revient d'abord sur son enfance parisienne, irriguée par les étés chez ses grands-parents, un potager, des glaces à la framboise dont il connaît la provenance. Des émotions gustatives qui infusent en silence, puis dont il prend la mesure à l'âge de 25 ans en pleine carrière chez Moët Hennessy, côté bureau, loin des vignes. Douze ans plus tard, c'est seul face à la Méditerranée avec un carnet qu'il achève de rendre le projet évident : un restaurant ancré dans le végétal et l'agriculture biologique, pensé dès le départ comme achalandé par sa propre ferme. Nous plongeons ensuite dans la logique de cet écosystème construit par engrenages : valider le restaurant, trouver la clientèle, créer la ferme qui pourra le fournir sans incertitude commerciale. Puis sept ans de patience et de rigueur pour que la structure trouve son équilibre. Un épisode sur la maturité nécessaire au saut entrepreneurial, sur la lente construction de la confiance en soi et sur le passage de fondateur indispensable à celui qui regarde l'arbre pousser un peu plus loin de lui. Pour découvrir Mûre, c'est ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Cailliaux📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette troisième et dernière partie, Nordine Labiadh raconte comment sa cuisine a finalement trouvé son identité. Il y a d’abord la Corse : un coup de foudre lors de son voyage de noces. Un terroir, une générosité qui entrent en résonance avec ce qu’il a connu enfant. Une note supplémentaire dans une cuisine qui s’élargit. Puis vient le moment où il cesse de vouloir ressembler à quelqu’un d’autre. Il devient simplement lui-même. Et c’est là que tout s’aligne : lorsqu’il comprend que la légitimité qu’il s’est construite en silence lui donne enfin le droit de revenir à lui-même. Sa cuisine intime, celle qu’il réservait jusque-là à ses proches, il choisit désormais de l’offrir plus largement. Se dessine alors une cuisine faite de mémoires. Paris-Tunis : comme le titre de son livre, comme un programme de vie. Les producteurs devenus amis, les soupes de poissons uniques, les figues de barbarie, la poutargue qui sèche à l’ombre. Une géographie sentimentale déposée dans l’assiette. Il évoque aussi le restaurant comme un lieu de vie, plus que comme un simple espace de gastronomie. Et ce plaisir rare, lorsqu’un convive lui confie que son plat lui a rappelé la cuisine d’un proche. Cette dernière partie du podcast explore ce que l’on gagne à cesser de se chercher ailleurs que là où l’on est véritablement. Pour découvrir la cuisine de Nordine, passez chez À mi-chemin ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, Nordine Labiadh raconte ses débuts en cuisine : l'apprentissage de tout depuis zéro, dans un pays dont il ne connaît pas encore les produits. Il y a d'abord la chambre froide, dont il revient avec cinq produits au lieu d'un parce qu'il ne sait pas ce qu'on lui demande d'apporter. Les légumes qu'il n'a jamais vus, les techniques qu'il faut apprendre, les termes qu'il faut comprendre. Mais il a déjà, depuis des années, le goût du produit grâce aux marchés de Tunis, les courses faites avec son camion, les fermes traversées sur la route. Ça, c'est déjà en lui. Puis vient l'épreuve du feu. Le chef d'À mi-chemin s'en va, sans prévenir, durant quatre mois. Nordine monte une carte resserrée, assure les services et ça roule. Il est devenu chef sans s'en rendre compte. Il y a ensuite le choix. Celui de ne pas aller chercher les étoiles. De privilégier sa famille. De comprendre que son étoile à lui, c'est Virginie. Et il y a enfin cette cuisine qui commence à s'écrire : française dans la trame, mais avec du cumin glissé en douce dans les escargots, sans le dire, sans s'imposer. Juste un parfum d'ailleurs pour ceux qui savent le reconnaître. Une deuxième partie de podcast sur l'apprentissage, la fidélité et les premières traces d'une identité culinaire qui commence à se dessiner. Pour découvrir la cuisine de Nordine, passez chez À mi-chemin ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette première partie, on reçoit Nordine Labiadh, chef du restaurant À mi-chemin dans le 14ème arrondissement de Paris, qu'il tient depuis près de 30 ans avec sa femme Virginie. On remonte d'abord aux origines. Le Sud de la Tunisie, les champs d'oliviers, une mère seule qui gère tout : le jardin, les animaux et ses quatre fils. Le père est en France, dans les usines Renault. Nordine l'attend, endosse le rôle de chef de famille à seulement 9 ans et se rend à l'école avec un poulet dans le sac. Il regarde aussi le Tour de France à la télévision pour essayer de comprendre à quoi ressemble ce pays qui lui prend son père onze mois par an. À 24 ans, il pose enfin ses valises à Paris. Pas pour travailler mais pour comprendre d'abord. Il passe quatre mois à observer la ville depuis le siège d'un bus, terminus après terminus, avant qu'une rencontre ne l'amène jusqu'à Virginie et son restaurant À mi-chemin. Une première partie sur l'enfance, le départ et les premiers pas dans un monde qui n'est pas encore tout à fait le sien. Pour découvrir la cuisine de Nordine, passez chez À mi-chemin ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Pierre Marcolini, chocolatier dont le nom est devenu une maison reconnue dans le monde entier. Il grandit à Charleroi en Belgique dans une famille d'immigrés italiens. Sa mère, seule, emménage à Bruxelles pour tout recommencer. Pierre n'est pas un mauvais élève mais l'école ne l'anime pas. À 14 ans, il sait déjà qu'il veut devenir pâtissier-chocolatier. Mais sa mère lui répond : Tu choisis un métier facile. Il entre dans une école technique à Bruxelles et c'est une révélation. Il en fait plus que ce qu'on lui demande, rentre chez lui s'entraîner, recommence. Ensuite viennent les grandes maisons, les concours dont le titre de champion du monde en 1995, et les rencontres décisives. Puis une décision charnière en 2000 : Pierre choisit de fabriquer lui-même son chocolat, de la fève à la tablette. Il se rend dans les plantations, apprend tout de zéro, avec du matériel traditionnel d'occasion. Une idée pionnière qui devient le cœur de son identité de chocolatier. Un épisode sur la construction d'un artisan et d'un entrepreneur qui a su bâtir une signature mondiale sans jamais perdre de vue l'essentiel : la matière, le goût et l'émerveillement. Pour découvrir les chocolats d'exception de Pierre, c'est par ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Thomas Deck, cofondateur de Deck & Donohue, une brasserie bio artisanale, basée à 20 km de Paris, qui existe depuis plus de dix ans. Il revient sur son enfance dans un petit village d'Alsace, loin du monde de la bière, mais baignée tout de même de gourmandise, de partage et de desserts qui laissent des souvenirs. Nous revenons sur la rencontre qui a amené au déclic : celle avec Mike Donohue, son voisin de chambre lors d'un échange universitaire aux Etats-Unis en 2002. Ce passionné de bière artisanale initie Thomas au brassage dans sa chambre d'étudiant. Cette amitié a fait naître un rêve qui a duré plusieurs années, avant de devenir réalité en 2014 dans un atelier de 80 m² à Montreuil. Nous plongeons avec ce podcast dans un modèle d'entreprise construit à tâtons : les premières livraisons en Kangoo, les cartons rationnés, les clients auxquels on dit non faute de capacité puis la séparation avec un associé. Un épisode sur le passage d'associé à entrepreneur solo, sur la traversée du Covid, et sur le choix de la lenteur, de l'exigence du produit et des collaborations vivantes avec des chefs, des vignerons, des moines brasseurs comme boussole de développement. Pour découvrir Deck & Donohue, c'est ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette dernière partie, Pierre Marcolini parle de création, d'échec et de ce qui fait la signature d'un chocolatier. Il revient sur ses voyages au Japon et les rencontres qui nourrissent sa créativité. Rendre hommage à un pays, dit-il, c'est passer par ses habitants et ses produits. Pierre raconte aussi ses échecs. Comme cette gamme de glaces élaborées avec un édulcorant naturel 300 fois plus sucrant que le sucre classique, dont l'argument de vente était la faible teneur en calories. Une cliente en boutique lui répond : Si j'avais envie de manger les calories d'une pomme, je prendrais une pomme. Moi je veux manger une crème glacée. La gourmandise devient alors sa seule boussole créative. Le chocolatier définit ensuite sa signature : laisser place au produit et ne pas empiler les goûts. Puis il découvre une règle simple pour savoir si une création est aboutie : est-ce qu'on a envie d'en reprendre un deuxième ? Il conclut avec humilité : ça n'a pas été une balade. C'est pour ça qu'on l'appelle une aventure entrepreneuriale. Pour découvrir les chocolats d'exception de Pierre, c'est par ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, Pierre Marcolini raconte comment il s'est construit en professionnel, entre grandes maisons, concours et décision fondatrice. Il évoque d'abord cette époque sans réseaux sociaux où le savoir se méritait. Dans les maisons où Pierre passait, on s'échangeait des recettes volées quand le chef avait le dos tourné, photocopiées pendant la pause déjeuner. Une époque de troc et d'émulation, où ceux qui réussissaient l'avaient vraiment cherché. Viennent ensuite les concours, plus d'une quarantaine, dont le titre de champion du monde en 1995. Pierre aimait particulièrement les concours à table, ceux où tout le monde part de zéro, sans rien, avec seulement quelques heures devant soi. Puis la révélation. À Lyon, il visite l'atelier de la chocolaterie Bernachon et découvre pour la première fois les odeurs de torréfaction, le broyage, la sélection des fèves. Il sort de là bouleversé. En 2000, il prend une décision que tout le monde juge folle, celle de fabriquer lui-même son chocolat, de la fève à la tablette. Il part de zéro, avec du matériel traditionnel d'occasion. Il se rend dans les plantations, au Mexique, au Brésil, en Inde. Il comprend que maîtriser la torréfaction et la fermentation, c'est s'ouvrir une bibliothèque infinie de goûts et de signatures. Pour découvrir les chocolats d'exception de Pierre, c'est par ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Pierre Marcolini, chocolatier dont le nom est devenu une maison reconnue dans le monde entier. Il raconte d'abord ce que représente la marque aujourd'hui : un chocolat avec une éthique, une signature. Il cherche depuis trente ans qu'on croque un carré et qu'on reconnaisse immédiatement son travail. Pour comprendre d'où vient cette obsession, il faut revenir en arrière. Une enfance à Charleroi, dans une famille d'immigrés italiens marquée par le travail. Sa mère, seule, emménage à Bruxelles pour tout recommencer. Pierre n'est pas un mauvais élève mais l'école ne l'anime pas. À 14 ans, il sait déjà qu'il veut devenir pâtissier-chocolatier. Sa mère lui répond : Tu choisis un métier facile. Il entre dans une école technique à Bruxelles, pose ses valises dans l'atelier, et quelque chose se passe. Il en fait plus que ce qu'on lui demande, rentre chez lui s'entraîner, recommence. Cette première partie pose les fondations d'un parcours qui commence non pas par un plan, mais par une gourmandise et deux phrases d'une mère lucide qu'il n'a jamais oubliées. Pour découvrir les chocolats d'exception de Pierre, c'est par ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Steve Dolfi, copropriétaire et directeur d'À La Mère de Famille, la plus ancienne chocolaterie de Paris, fondée en 1761 et reprise en famille il y a plus de 25 ans. Il revient sur une enfance baignée dans le sucre, entre la fabrique de bonbons de son grand-père en Alsace et l'usine familiale héritée par son père. Des origines gourmandes qui tracent, sans qu'il le sache encore, le chemin vers l'une des maisons les plus singulières de Paris. Nous retraçons le coup de cœur fondateur : la reprise de ce magasin hors du temps rue du Faubourg-Montmartre avec sa sœur Sophie et son père, sans plan précis, juste dans l'impossibilité de laisser passer une telle occasion. Une aventure qui va peu à peu s'étendre à 17 adresses et réunir cette fratrie de cinq aux profils complémentaires. Nous plongeons dans un modèle d'entreprise atypique, où chaque développement naît d'un coup de cœur et d'une obsession : préserver des savoir-faire rares, du négus de Nevers aux fruits confits d'Aix-en-Provence, en passant par Stohrer, la plus ancienne pâtisserie de Paris. Un épisode sur l'art de transmettre et sur un entrepreneur qui a choisi l'amour du produit et la naïveté assumée comme stratégie de développement. Pour découvrir À la mère de famille, c'est ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Célia Cailliaux📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards. Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat ! Ce mois-ci : l'engagement écologique en restauration. Conviction personnelle ou levier politique ? Combat solitaire ou mouvement collectif ? Peut-on bâtir un restaurant rentable, désirable et responsable sans que ça ne coûte une fortune et sans prêcher ? Autour de la table : - Fanny Giansetto, co-fondatrice d'Ecotable, le label qui référence et valorise les restaurants engagés en France. Elle porte un livre blanc de propositions à destination des municipalités, publié dans le contexte des élections municipales. Elle défend l'idée que sans politiques publiques dédiées, la restauration engagée risque d'être sacrifiée sur l'autel de la bonne conscience. - Josselin Marie, chef et fondateur de La Table de Colette, restaurant gastronomique écoresponsable dans le 5e arrondissement de Paris et élu restaurant le plus engagé Ecotable 2024. Il parle de ce que ça coûte vraiment en staff, en organisation, en créativité de cuisiner uniquement le végétal. Il pointe également ce qui manque du côté des politiques publics pour que cuisiner engagé devienne une norme et pas une exception. - Julia Chican, co-fondatrice des restaurants Maslow et Fellows. Elle raconte comment s'est construit ce groupe engagé, sans faire de la RSE un étendard. On parle de militantisme et de pragmatisme. De déchets verts, de caisses en bois et de polystyrène. De fast-food et de chèque gastronomie durable. D'élus qui écoutent les demandes ou non. De complexité logistique, de producteurs qui livrent quand ils veulent, et de clients qui refusent de manger du brocolis. Un échange dense, parfois cash, toujours ancré dans le réel, pour comprendre ce que l'engagement dit aujourd'hui de la restauration française et de ceux qui la font avancer. Bonne écoute ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Yann Couvreur, pâtissier dont le nom est devenu une marque avec pas moins de vingt boutiques en France et à l'étranger. Avant la marque et les boutiques, on remonte aux racines. Une enfance ordinaire à Viroflay en région parisienne et des parents libraires qui travaillent énormément. Yann passe son temps dans leur boutique observant leur rigueur professionnelle et leur rapport aux clients. Puis vient l'adolescence et le décrochage scolaire. Yann rate son brevet et ne sait pas quoi faire de sa vie. C'est son père qui l'oriente vers le boulanger pâtissier du coin pour sa première expérience professionnelle. Le stage se passe bien, la suite s'enchaîne sans conviction. Il choisit la cuisine plutôt que la pâtisserie et surtout, il choisit son école pour se voir offrir un scooter par sa grand-mère. S'enchaînent ensuite les premières expériences en apprentissage. Un monde exigeant, parfois brutal. Une violence qui marque durablement, jusqu'au suicide d'un camarade de classe. Puis viennent les rencontres décisives, les mentors et les erreurs aussi. Comme cette période où, devenu chef, il réalise qu'il crée des desserts pour lui-même et qu'il a fini par oublier ses clients. Un épisode sur la construction d'un pâtissier et d'un entrepreneur qui a su bâtir une marque sans jamais perdre de vue l'essentiel : l'artisanat et l'humain. Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Billy Pham, cofondateur de Bao Family et à la tête depuis peu de Street Bangkok. Il revient sur une enfance en banlieue parisienne, marquée par une famille soudée et la cuisine de sa grand-mère vietnamienne, où tout se joue dans le partage. Des racines qui nourrissent aujourd’hui sa vision de la restauration : un lieu de rencontre, de générosité et de mixité. De ses premières expériences entrepreneuriales aux États-Unis à la gestion de plusieurs franchises de fastfood en France, l’épisode retrace un parcours intense. Jusqu’au déclic : quitter un modèle trop formaté pour créer quelque chose de plus personnel. On plonge alors dans la naissance de Bao Family avec son associée Céline Chung en 2019. Une aventure lancée sans chef, à l’instinct, avec une obsession du détail et de l’expérience client. Ce qui en fait aujourd'hui une marque de référence avec plus de dix adresses. Un épisode sur l’équilibre entre process et émotion dans la restauration et sur un chef d'entreprises qui s'épanouit uniquement dans la difficulté. Pour découvrir l'univers de BAO par ici, et Street Bangkok c'est par là ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette troisième et dernière partie, Yann Couvreur raconte la rencontre qui va tout changer et la naissance de sa marque. Après l'échec à l'hôtel Lancaster où Michel Troisgros lui fait comprendre qu'il n'est pas au niveau, Yann sombre. Six mois de dépression. Il repart à Saint-Barthélémy travailler dans une petite pâtisserie. C'est là qu'Akrame Benallal découvre sa tarte au citron et lui redonne une de dose de confiance. Dans l'avion du retour vers la France, Yann réfléchit à un plan pour l'avenir et dessine sa première meringue vaporeuse. Il décroche une place de chef pâtissier à l'hôtel Burgundy à Paris puis au Prince de Galles aux côtés de Stéphanie Le Quellec. Période faste où avec Cédric Grolet au Meurice, ils captent toute l'attention médiatique. Mais après quelques temps, la cohabitation devient difficile avec Stéphanie. Yann quitte alors l'hôtellerie pour créer sa marque. Il ouvre sa première boutique avenue Parmentier à Paris. Puis vient l'expansion, la centralisation et les concessions. Il comprend que la pâtisserie de boutique n'est pas celle du restaurant. Les gens cherchent du réconfort, pas de l'audace. Cette dernière partie raconte comment un pâtissier fragile a trouvé son équilibre entre ambition créative et réalité économique. Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, Yann Couvreur raconte l'entrée dans le métier et la violence de l'apprentissage. Il évoque d'abord la brutalité du monde professionnel découvert très jeune. Un univers hiérarchisé où l'on donne beaucoup de pouvoir à des gens pas toujours capables de le gérer. Une violence qui marque durablement, jusqu'au suicide d'un de ses camarades de classe. Yann reconnaît que le foot et l'esprit d'équipe l'ont aidé à encaisser. Après son CAP cuisine, il prolonge d'un an pour apprendre la pâtisserie. Il enchaîne ensuite quatre ans au Trianon Palace à Versailles en pâtisserie. Il découvre le dessert à l'assiette mais réalise qu'il lui manque beaucoup de technique. Il tente les grands palaces parisiens. Partout, ça ne passe pas. Il finit par mentir pour décrocher une place de sous-chef au Carré des Feuillants. Les premiers mois sont difficiles. Il manage une équipe où il est le moins légitime. Il compense par le relationnel et le travail acharné. Puis vient la rencontre décisive avec Jean-François Foucher au Park Hyatt. Un mentor qui lui fait une place et valorise son sens du collectif. Deux années fondatrices où Yann trouve enfin sa place et comble ses lacunes techniques. Cette deuxième partie raconte la construction d'un pâtissier qui avance à tâtons, ment parfois pour saisir des opportunités, mais finit par trouver les mentors qui vont le structurer. Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Yann Couvreur, un pâtissier devenu marque. Il raconte d'abord son quotidien actuel : piloter la création, gérer les équipes, jongler entre projets événementiels et production pour les boutiques. Un travail où aucune journée ne se ressemble mais où il cherche tout de même à maintenir une routine. Le pâtissier parle aussi de cette tension entre préserver un savoir-faire artisanal et les contraintes d'une structure qui s'est développée. Pour comprendre d'où vient son exigence, il faut revenir en arrière. Une enfance ordinaire à Viroflay en région parisienne et des parents libraires qui travaillent énormément. Yann passe son temps derrière la caisse de leur boutique observant cette rigueur professionnelle et ce rapport aux clients. Puis vient l'adolescence et le décrochage scolaire. Malgré un passage en pension, Yann rate son brevet. Son père l'envoie faire son stage de troisième chez le boulanger pâtissier du coin. Il touche les produits, comprend les gestes et s'amuse à faire des beignets aux pommes. La suite s'enchaîne sans trop de conviction. La conseillère d'orientation le pousse vers un CAP et il choisit de commencer par la cuisine. Cette première partie pose les fondations d'un parcours qui ne commence pas par une vocation mais par une série de circonstances et d'opportunités saisies presque par défaut. Pour découvrir l'univers sucré de Yann, c'est par ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Justine Audoin, cheffe aux projets multiples, qui vient de prendre la carte du restaurant Chez Clo à Paris. Avant les ouvertures de restaurants et les consultings, on remonte aux racines. Une enfance dans le Lot-et-Garonne, un potager, un père qui va chercher ses produits chez le fromager et le boucher, une mère qui cuisine. La table comme rituel discret et déjà très tôt l'envie de mettre la main à la pâte. Mais la cuisine ne s'impose pas comme évidence professionnelle. Bonne élève, Justine part en fac de droit à Bordeaux avec l'ambition de devenir commissaire-priseur. Puis vient le basculement. Une soirée, une overdose, un mort. Justine se retrouve en détention provisoire à Fleury-Mérogis à 25 ans. C'est en cellule, dans 9m² avec une plaque à induction et un couteau à beurre, que la cuisine devient une vocation. Cuisiner, c'est contrôler ce qu'elle peut contrôler quand tout le reste lui échappe. C'est un courrier envoyé depuis sa cellule à l'école de Thierry Marx pour se former à la cuisine qui lui permet de sortir. S'enchaînent ensuite les premières expériences : Lucas Carton, le Saint James avec Julien Dumas, Ferrandi en parallèle. Des semaines sans repos, une soif d'apprendre difficile à contenir et ses travers : l'addiction au travail, l'alcool après les services, la fragilité psychologique. Petit à petit, les ouvertures s'accumulent, la légitimité s'installe et Justine apprend à ne plus se détruire pour avancer. Un épisode sur ce que la détention peut déclencher dans un parcours professionnel. Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Clara Rohmer et Morgane Le Hir, co-fondatrices de Tout Day, un lieu parisien hybride qui brouille volontairement les frontières entre restaurant, épicerie et boutique de seconde main. Amies de longue date, elles imaginent ensemble un espace qui dépasse le simple cadre de la restauration. On peut y déjeuner, boire un verre, faire ses courses et même repartir avec un vêtement ou une pièce de vaisselle chinée avec soin. Leur ambition : créer un lieu de vie où tout ce qui est proposé est sourcé avec exigence et pensé dans le respect du vivant. L’épisode revient sur la naissance de cette aventure entrepreneuriale portée par une vision : proposer une manière de consommer plus consciente, tout en restant accessible. Clara et Morgane racontent comment elles ont construit leur projet grâce à des festivals et des pop-ups, leur complémentarité dans la gestion du lieu et l’importance qu’elles accordent à la transparence sur les filières. Un épisode sur l’amitié et l’entrepreneuriat qui vous donnera probablement l’envie d’y faire un tour ! Pour découvrir Tout Day, rendez-vous ici. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬 Production : NOLA📰 Journaliste : David Ordono🎶 Réalisation : Célia Cailliaux 📲 Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur les plateformes d’écoute et sur YouTube.📷 Suivez-nous au quotidien sur Instagram. 🌐 Plus d’infos et de contenus sur chefspodcast.com Pour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous.
Dans cette troisième et dernière partie, Justine Audoin parle d'équilibre. Celui qu'on cherche, qu'on perd, et qu'on apprend à construire. Elle revient d'abord sur les années d'hyperactivité qui ont suivi la détention. Une soif d'apprendre qui l'a amenée à enchaîner les ouvertures, cumuler les postes, travailler sans jours de repos. C'est une période fondatrice, épuisante et marquée par ses travers : l'addiction au travail, l'alcool après les services, la fragilité psychologique. Justine parle ensuite de ses apprentissages au Galopin, à Ajar, Gramme, mais aussi lors des résidences ou en consulting. Une carrière plurielle, difficile à résumer, construite par l'accumulation et la curiosité. Et petit à petit, la légitimité s'installe, gagnée à force de faire. Il y a aussi les Beaux Mets, ce restaurant marseillais qui emploie des détenus des Baumettes, où elle est intervenue parce que cela avait du sens. Un engagement qui fait écho à son propre passé carcéral qu'elle ne renie pas. La Corse, enfin, comme un tournant. Un retour au produit brut, au four à bois, au pain au levain. Un ralentissement nécessaire qui lui a donné envie de changer de rythme et de peut-être quitter Paris pour le Pays Basque. Une troisième partie sur une cheffe qui apprend enfin à ne pas se détruire pour avancer. Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, Justine Audoin raconte le basculement. Celui qui transforme une bonne élève en cheffe de cuisine. Tout commence par un drame : une soirée, une overdose et un mort. Justine se retrouve en garde à vue puis en détention provisoire à Fleury-Mérogis à l'âge de 25 ans. Ce qu'elle pensait être une erreur rapidement réglée dure deux ans. C'est en cellule que la cuisine devient une vocation. Dans 9m² avec une plaque à induction et un couteau à beurre, elle se met à cuisiner. Elle fait rentrer de la levure en contrebande, fabrique son propre levain, recopie des recettes dans des carnets. Les autres détenues lui passent même commande pour les anniversaires. Cuisiner, c'est contrôler ce qu'elle peut contrôler, quand tout le reste lui échappe. Justine sort de détention grâce à la cuisine. C'est un courrier envoyé, depuis sa cellule, à l'école de Thierry Marx pour être formée en cuisine qui lui permet d'obtenir un projet de sortie validé par la juge d'application des peines. S'enchaînent ensuite les premières expériences : Lucas Carton, le Saint James avec Julien Dumas dont l'empreinte reste profonde, Ferrandi en parallèle. Ce sont des semaines sans repos marquées par une soif d'apprendre. Une deuxième partie sur ce que la contrainte absolue de la détention peut déclencher dans une carrière professionnelle. Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Justine Audoin, cheffe aux projets multiples, qui vient de prendre la carte du restaurant Chez Clo à Paris. Elle raconte d'abord sa cuisine telle qu'elle la pense aujourd'hui : végétale, marine, construite comme un parfum, avec des notes de cœur, des notes de fond, du relief. Une cuisine du produit entier, du zéro déchet, des condiments qui font le relief de l'assiette. Mais aussi une cuisine qui sait s'adapter, au lieu, à l'équipe, à la clientèle, sans jamais se trahir. Pour comprendre d'où vient cette sensibilité, il faut remonter au Lot-et-Garonne. Une enfance dans le Sud-Ouest, un potager, un père qui va chercher ses produits chez le fromager et le boucher, une mère qui cuisine. La table comme rituel discret, et déjà, très tôt, l'envie de mettre la main à la pâte. Mais la cuisine ne s'impose pas comme évidence professionnelle. Justine est bonne élève, curieuse de tout, attirée par la médecine, le droit, l'art. Elle se retrouve en fac de droit à Bordeaux, cuisine pour ses amis, reçoit, sans jamais faire le lien avec un métier possible. Elle veut devenir commissaire-priseur, un compromis entre un métier valorisant et le côté créatif. Cette première partie pose les bases d'un parcours construit en dehors des voies tracées. Celle d'une femme qui aimait cuisiner depuis toujours, sans savoir encore qu'elle en fera son métier. Pour découvrir l'univers de Justine, passez découvrir Chez Clo ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Denny Imbroisi. Avant les restaurants parisiens et le succès d’IDA, on remonte aux racines. Une enfance en Calabre dans une famille de restaurateurs, entre la salle, le bruit et la tension des services. Puis viennent la rupture familiale, la maladie de sa mère, le départ à 14 ans vers le nord de l’Italie. Dans cette période instable, un déclic : des tomates confites préparées seul et soudain la certitude soudaine d’avoir trouvé sa voie. Il raconte l’apprentissage à la dure, le travail sans compter pour mériter sa place, puis la France et Menton, auprès de Mauro Colagreco au Mirazur. Puis vient Paris, le saut vers l’inconnu pour poursuivre son rêve. Chez William Ledeuil, il découvre la rigueur absolue, l’organisation et la construction d’un restaurant pensé dans les moindres détails. En parallèle, l’aventure Top Chef le propulse sous les projecteurs et lui permet de rencontrer son meilleur ami Juan Arbelaez. Enfin, c’est le temps de l’émancipation. L’ouverture d'IDA, son succès immédiat puis le poids des responsabilités. Denny Imbroisi raconte l’importance de l’énergie collective et du soutien de sa femme Sylvia pour faire face à la pression. Un épisode qui retrace la trajectoire d’un enfant de salle devenu chef entrepreneur. Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Bastien Peccoux, cofondateur de Dehli Bazaar et Mumbai Café, deux restaurants indiens parisiens qui réinventent les codes de la cuisine du sous-continent. Il raconte un parcours qui commence entre Marseille et Montpellier, avec un père entrepreneur et une mère qui aime cuisiner. Passionné par les repas de famille à rallonge, il apprend la cuisine provençale à l'adolescence avec sa mère et sa grand-mère. Bon élève, il choisit de faire une prépa puis une école de commerce parisienne, avant de réaliser que les métiers vers lesquels il se dirige ne le font pas vibrer. L'épisode revient sur le déclic pendant le Covid, le CAP Cuisine passé en candidat libre, et la décision de tout quitter à 27 ans avec Alexis, son associé designer, pour monter un restaurant. Un déjeuner suffit pour sceller l'association. Puis vient la rencontre avec Eqbal, chef bangladais au parcours exceptionnel, qui s'est laissé convaincre par l'aventure des deux entrepreneurs après une série de soirées pop-up improvisées dans son propre restaurant du 15e arrondissement de Paris. Cet échange évoque de l'obsession du contexte, ce mot emprunté à Danny Meyer pour décrire ce que Dehli Bazaar puis Mumbai Café sont venus créer à Paris : des restaurants indiens premium et accessibles, inspirés de Londres. Un épisode sur la quête du restaurant parfait, nourrie de voyages, d'histoires transmises et d'une équipe cosmopolite qui finit par s'approprier la marque. Pour découvrir Delhi Bazaar et Mumbai Café, c'est ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette troisième et dernière partie, Denny Imbroisi plonge dans la naissance de ses premiers succès. Il raconte l’ouverture de son premier restaurant IDA et le chemin vertigineux qui suit. Le succès immédiat ne chasse pas l’angoisse des charges, des dettes et de la responsabilité. Entouré de sa femme Sylvia et de son équipe, il découvre la force de l’énergie positive pour traverser les périodes de doute et de fatigue. Au fil de l’épisode, il décrit comment il transforme chaque projet en une expérience complète, où la décoration, l’assiette, l’ambiance et l’histoire d'un restaurant se répondent. Il explore la puissance de la générosité qui lui permet de créer un lien avec ses clients, tout en s’inspirant des équipes et en apprenant à déléguer. Il révèle sa manière de résoudre les problèmes, d’enseigner par l’exemple et d’utiliser les outils numériques pour structurer sa gestion. Enfin, Denny partage ses projections pour l’avenir, entre hôtellerie méditerranéenne, qualité de vie et pérennisation de ses restaurants. Cette dernière partie montre un chef qui dépasse le simple désir de reconnaissance pour construire un univers cohérent, où chaque décision contribue à raconter une histoire plus grande que lui, celle d’un métier, d’une passion et d’une vie pleinement maîtrisées. Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, Denny Imbroisi raconte son départ de Menton pour Paris pour poursuivre son rêve. Il découvre l’univers de William Ledeuil. Chaque geste, chaque plat, chaque décision sont précis et réfléchis. Il apprend à organiser, calculer, gérer et structurer un restaurant. Il gagne en rigueur et en technique. C’est aussi là qu’il se lie d'amitié avec Juan Arbelaez lors du tournage de Top Chef. L'émission le propulse sous les projecteurs et le confronte à la pression. Il doit cuisiner, expliquer, performer et gérer son stress. À la sortie, il emménage dans un petit studio avec Juan. Ensemble, ils affrontent les défis, travaillent dur et apprennent à se dépasser. Ces années à Paris forgent son caractère. Elles lui enseignent la discipline, la patience et l’équilibre entre créativité et organisation. Elles le préparent à ouvrir ses propres restaurants et à construire son univers culinaire. Chaque expérience le rapproche de son objectif et renforce sa passion pour le métier. Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette première partie, on remonte aux origines du parcours de Denny Imbroisi. Aux origines, il y a une enfance en Calabre dans une famille de restaurateurs. Denny passe son temps dans la salle entre le stress et l’énergie des services. La cuisine n’est pas un choix mais son premier environnement. Puis tout bascule : le divorce de ses parents, la maladie de sa mère et le poids des responsabilités. À 14 ans, il part vivre dans le Nord de l’Italie chez son père où il découvre un cadre plus strict. C’est là que la cuisine devient un refuge. Ce sont des tomates confites cuisinées par ses soins qui provoquent un déclic. Pour la première fois, il trouve une parenthèse dans cette période pavée de doutes. Il comprend que ce sera son métier. Denny travaille gratuitement pour apprendre le métier, comme le veut son père. Il découvre l’intensité des grandes maisons, l’esprit d’équipe, la pression. Puis vient la France, Menton, l’apprentissage aux côtés de Mauro Colagreco au Mirazur. Trois années fondatrices, faites d’énergie, de rigueur et de perfectionnement. Cette première partie pose les bases d’un parcours construit dans l’effort. Celui d’un adolescent qui cherche un sens, trouve un cadre, et décide très tôt de transformer l’adversité en moteur. Pour découvrir l'univers de Denny Imbroisi, commencez par IDA, rejoignez Epoca, faites un tour par Malro et terminez à Ischia ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Pénélope Gualchierotti🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti - David Ordono🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Aline Lebrêne Baron, fondatrice d’OUMAMI, une marque de bouillons bienfaisants pensés pour le goût et la santé. Aline raconte à notre micro un parcours longtemps resté loin de la cuisine. Il démarre par une éducation très exigeante sur le goût de la part de son grand-père, puis un départ précoce de chez ses parents pour construire sa vie seule. Elle choisit d’abord le bâtiment, un univers masculin et physique, avant qu’une série d’épreuves personnelles ne l’amène à repenser totalement sa trajectoire. L’épisode revient sur le moment charnière où la question de la santé et de l’alimentation devient centrale dans sa vie. Elle s’intéresse au microbiote, au soin par la nourriture et décide de créer un produit qu’elle ne trouve pas sur le marché : un bouillon bio liquide. Sans formation initiale dans le domaine, elle apprend seule, se forme à la conserverie et construit pas à pas son outil de production. On parle d’intuition entrepreneuriale, de résilience face aux chocs de la vie et de la manière dont une conviction personnelle peut devenir une entreprise. Une histoire dans laquelle entreprendre devient une façon de reprendre le contrôle. Pour découvrir les bouillons OUMAMI, c'est par ici. Et pour jeter un œil à l'épicerie Good Food For Mama qui accompagne la maternité, par là ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Chaque mois, dans le format talk de CHEFS, un sujet traverse la table et on le confronte à plusieurs regards.Des professionnels, des observateurs, des praticiens. Pas de monologue. Un débat ! Ce mois-ci : la cuisine végétale.Phénomène ou transformation durable ?Niche parisienne ou nouvelle grammaire gastronomique ?Peut-on bâtir un restaurant ambitieux, créatif et rentable sans protéine animale ? Autour de la table : — Jérémy Grosdidier et Michelle Primc fondateurrice.s du restaurant Vivide (le premier en cuisine, la deuxième en salle), qui ont fait le choix d’un menu dégustation 100 % végétal. Ils racontent les débuts à quatre couverts, les doutes, les ajustements, le travail technique colossal derrière chaque assiette, et la stratégie pour rassurer sans renoncer à leur ligne. — Léo Pajon, journaliste au Monde et à M le magazine, qui a publié entre autres nombreux et très bons articles, quelques uns récents sur la scène végétale. Il apporte un regard analytique : combien de restaurants réellement gastronomiques en France ? Pourquoi le sujet est-il aussi clivant ? Comment les guides, les clients et les banques réagissent-ils ? Et nous fait part de son sentiment après avoir poussé la porte des acteurs de cette scène gastronomique. On parle d’amour du légume.De fermentation, de feu, de process.De prix et de rentabilité.De masculinité alimentaire et d’imaginaire collectif.D’engagement… de gourmandise et d'étoiles! Un échange dense, argumenté, qui risque de provoquer aussi, pour comprendre ce que le végétal dit aujourd’hui de la restauration française. Bonne écoute! Pour découvrir le restaurant Pristine, autre adresse très recommandable signée Michelle et Jérémy, c'est par ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Chloé Charles. Avant Lago et l’affirmation d’une voie indépendante, on découvre une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi. La cuisine est d’abord un plaisir, puis un déclic à l’adolescence. Comprendre que cela peut être un métier et décider de se lancer, sans modèle. Chloé Charles raconte ses années d’apprentissage, les stages très jeunes, la dureté physique et l’adrénaline du service. Les maisons qui marquent, celles qu’elle quitte aussi. Elle évoque ce qu’elle refuse déjà, la violence, l’injustice, l’épuisement des équipes. Elle parle des passages décisifs, l’expérience intense chez David Toutain, puis Septime où elle devient seconde dans un restaurant qui bouscule les codes. Le moment où elle commence à comprendre quel métier elle veut vraiment exercer. Puis vient le choix de la liberté. Ne pas ouvrir un restaurant classique mais inventer son propre format. Avec Lago, elle crée un lieu multiple, entre cantine accessible et projets sur mesure. La cuisine qu’elle veut faire, et l’endroit où elle aurait envie d’aller. Un épisode qui raconte comment un parcours fait d’exigence, de refus et de décisions franches peut mener à une cuisine libre. Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago ! Et continuez la route vers sa cantine ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Chaque vendredi, en complément de l’épisode CHEFS d’Entreprises, le format bonus OUVRIR UN RESTAURANT décrypte les étapes concrètes d’une ouverture réussie. Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée focus sur le soft opening : ouvrir progressivement pour transformer les derniers réglages en avantage stratégique. Plutôt qu’une inauguration spectaculaire dès le premier jour, l’idée est d’utiliser cette phase comme prolongement des tests :– démarrer avec des horaires réduits– limiter la carte– inviter un cercle restreint de clients ambassadeurs– ajuster les process avant la communication officielle– conserver une marge sur les stocks et les effectifs À l’inverse, une forte communication et une ouverture complète dès le départ exposent une équipe encore fragile. Un épisode opérationnel pour comprendre pourquoi le véritable lancement d’un restaurant ne se joue pas dans l’effet d’annonce, mais dans la maîtrise des derniers ajustements. Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Valentine Davase, cofondatrice du Réfectoire et de Pas Cher. Elle raconte un parcours qui commence en cuisine mais qui bascule vite vers l’entrepreneuriat. Travailler dans des lieux prestigieux lui apprend la rigueur, puis en restauration rapide l'organisation, mais elle comprend qu’elle veut surtout monter des projets et créer ses propres structures. L’épisode revient sur les années où l’entreprise grandit très vite lorsqu'elle dit oui à tout, puis sur le choc du Covid qui impose de tout repenser. Organisation, rentabilité, nouveaux métiers comme le catering, jusqu’à devenir une offre food complète capable de servir tous les formats. Valentine Davase parle aussi de management et d’équilibre de vie. Construire une boîte solide sans épuiser les équipes. Réussir sans sacrifier l’humain. Un épisode sur la réalité de l’entrepreneuriat dans la restauration aujourd’hui, entre ambition, structuration et liberté. Pour découvrir le traiteur Le Réfectoire, c'est par ici ! Et le petit nouveau, Pas Cher, le resto de burgers, ici ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cette dernière partie, Chloé Charles raconte un basculement : l'essai raté dans un trois étoiles où tout fonctionne à l'envers. Devant un système qui ne correspond pas à ses valeurs, elle ne revient pas le lendemain. Chez David Toutain, elle expérimente huit mois de créativité totale mais au prix d'horaires démentiels. Un des paradoxes de la cuisine qu'elle ne tolère plus aujourd'hui. Un bon chef ne peut pas faire reposer son système sur l'épuisement des équipes. L'aboutissement vient avec Septime. Chloé est seconde dans ce restaurant qui, pour l'époque, bouscule les codes parisiens, héritier d'une lignée de chefs pour qui le produit brut est sacré. Puis vient sa réflexion sur l'engagement. Elle passe d'un anti-gaspillage militant à la déculpabilisation. Fini les injonctions paralysantes, Chloé mise sur la cuisine des produits frais, tout en prenant en compte les contraintes du quotidien. Lago cristallise cette quête de liberté. Sans jamais ouvrir de restaurant classique, elle propose un lieu polymorphe entre cantine populaire et privatisations haut de gamme. Une manière de dessiner exactement ce qu'elle voulait depuis le début. Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago ! Et continuez la route vers sa cantine ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette deuxième partie, Chloé Charles raconte ses années d'apprentissage et les premières maisons qui forgent son regard sur le métier. Elle revient d'abord sur Ferrandi, cette école en face de laquelle elle a grandi. Elle monte un dossier de motivation avec sa marraine, à une époque où vouloir faire de la cuisine n'avait rien d'évident. En 2004, Top Chef n'existait pas encore. Ses camarades du sixième arrondissement de Paris partent en école de commerce, et elle, en CAP cuisine. Puis viennent les stages. Chez Pic à 16 ans, chez Lasserre où elle se retrouve à lever des turbos de 23 kilos et ouvrir 36 kilos de Saint-Jacques par jour. Une responsabilité rare, pendant que d'autres camarades trient du persil chez Ducasse. Mais c'est l'Astrance qui change tout. Pascal Barbot et Christophe Rohat lui transmettent une vision : le restaurant n'est pas le reflet de l'égo du chef, mais c'est un moment à part entière pour le client. Chloé parle aussi de ce qu'elle refuse : l'injustice, les chefs qui hurlent, la violence gratuite. Elle évoque cet ADN familial qui lui permet de répondre et de ne pas laisser passer. Elle décrit aussi la réalité physique du métier : le canal carpien à 18 ans, la fatigue, les services qui dégomment le corps. Mais aussi cette adrénaline qu'elle adore. Une deuxième partie qui pose les fondations d'une cuisinière qui refuse les cadres rigides, qui voyage entre deux postes, et qui commence à comprendre ce qu'elle veut vraiment faire de ce métier. Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago ! Et continuez la route vers sa cantine ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cette première partie, Chloé Charles revient sur les origines d'un parcours atypique. Elle raconte d'abord son lieu, Lago, aujourd'hui qu'elle ne sait toujours pas décrire simplement, entre privatisation haut de gamme, conseil pour restaurateurs, traiteur événementiel, et depuis trois semaines, une cantine accessible à 19,50€. Un spectre volontairement large qui reflète son refus de se cantonner à une seule forme de cuisine. Pour comprendre ce choix, il faut remonter le temps. Une enfance parisienne dans une famille de gourmands, face à Ferrandi, avec des grands-parents en Bretagne qui cuisinent les légumes du potager. Mais aucune projection professionnelle. La cuisine, c'est d'abord de la gourmandise et du partage. Puis, en troisième, une camarade annonce qu'elle part en CAP Charcutier Traiteur. Le déclic. Chloé réalise que cuisiner peut être un métier. Dès ce moment, elle n'a plus que ça en tête. Stages multiples, macarons ratés et achat d'un robot pâtissier plutôt que des fringues. Elle évoque aussi ce premier stage en chocolaterie, où on lui dit qu'elle n'y arrivera jamais parce qu'elle est une fille. Issue d'une famille où les femmes font ce qu'elles veulent, elle ne voit pas le rapport. Le genre n'a jamais été un sujet pour elle. Cette première partie pose les fondations d'un parcours construit sur la liberté, l'expérimentation, et un rapport instinctif à la cuisine qui refuse les cadres trop rigides. Et pour aller plus loin découvrez son espace à privatiser Lago ! Et continuez la route vers sa cantine ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous !
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Omar Dhiab. Avant l'étoile et l'affirmation d'une cuisine personnelle, on découvre un adolescent pour qui la cuisine ne relève pas d'une vocation précoce, mais d'un environnement familial où la table occupe une place centrale. Un choix instinctif : quitter l'école et entrer en apprentissage, sans mythologie, simplement parce qu'il fallait travailler. Omar Dhiab raconte ses débuts dans des maisons traditionnelles, puis le passage décisif par les trois étoiles du Pavillon Ledoyen. Un monde de pression permanente, d'exigence absolue, où la création est encouragée très tôt, parfois au risque de l'échec. Il évoque aussi les départs, l'ennui quand le sens se dissipe, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire, avant la rencontre déterminante avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus essentielle. Le moment où tout bascule. Puis vient le saut : celui de chef salarié à propriétaire. Un projet mené dans l'urgence, sans filet, porté par la conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais. L'étoile Michelin arrive six mois après l'ouverture, non comme un aboutissement, mais comme une libération. C'est à partir de là qu'Omar ose épurer, et surtout assumer pleinement ses origines égyptiennes et tunisiennes dans ses assiettes. Avec Elbi, il va plus loin encore : une cuisine méditerranéenne accessible, sincère, généreuse. Le restaurant qu'il voudrait fréquenter. Un épisode qui raconte comment un parcours fait de rigueur, de doutes et de décisions assumées peut mener à une cuisine habitée. Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Samuel Lumbroso🎶Réalisation : Samuel Lumbroso - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Chaque vendredi, en complément de CHEFS D’ENTREPRISE-S, CHEFS propose un format bonus : Ouvrir un restaurant.Un rendez-vous pensé pour accompagner concrètement celles et ceux qui se lancent, avec des conseils opérationnels issus du terrain. Dans cet épisode, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, s’attaquent à une étape souvent sous-estimée mais décisive :comment tester son concept avant l’ouverture ? Avant d’accueillir le public, il faut répéter. Tester. Observer. Corriger.Cet épisode explique pourquoi les services tests, les pop-ups ou les dîners privés sont de véritables outils de pilotage — bien plus qu’un simple galop d’essai. Au programme : - Comment organiser des services tests en conditions réelles- Pourquoi les formats éphémères (pop-up, stand, dîner privé) sont des laboratoires précieux- Tester le matériel sous contrainte réelle- Mesurer les temps de service et la fluidité en cuisine- Exploiter les retours clients pour ajuster la carte, les prix et les processÀ retenir : tester son concept, ce n’est pas perdre du temps.C’est s’offrir le droit à l’erreur… avant que chaque erreur ne coûte cher. Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cet épisode de CHEFS D'ENTREPRISE-S, on reçoit Laura Vidal, cofondatrice du Small Group, avec Julia et Harry, d’une poignée d’adresses incontournables dans le Sud : Le Chardon à Arles, La Mercerie à Marseille, Livingston et Pétrin-Couchette. Cet entretien raconte un parcours qui ne suit pas les chemins balisés. Laura Vidal commence loin des cuisines : études de finance, passage en banque d’investissement, trajectoire confortable toute tracée. Puis un choix net : quitter ce cadre pour revenir au vivant, au service, au contact humain. Elle repart de zéro, en salle, apprend la sommellerie et devient en quelques années l’une des figures du vin en France, jusqu’à être élue sommelière de l’année par Gault et Millau. L’épisode explore surtout la construction d’un modèle entrepreneurial singulier. Un trio de dirigeants très structuré, des rôles clairement définis, une exigence forte sur la gestion, mais sans course à la croissance ni logique de multiplication à tout prix. Ici, le succès se mesure à la cohérence des lieux, à leur identité propre, à la qualité des équipes et au temps long. On parle aussi de transmission, d’intuition assumée, de décisions prises au feeling puis consolidées par la rigueur. D'une anecdote fondatrice — un stand de limonade monté enfant à Montréal — jusqu’au pilotage de plusieurs adresses aujourd'hui, Laura Vidal raconte comment se forgent une vision, le sens du commerce et surtout une manière d’entreprendre. Un épisode dense, incarné, qui montre qu’on peut bâtir des entreprises de restauration solides sans renoncer à l’humain, ni à une certaine idée de la liberté ;) Pour découvrir les restaurants du Small Group, c'est par ici! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎶Réalisation : Pénélope Gualchierotti📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cette dernière partie, Omar Dhiab passe du statut de chef salarié à celui de propriétaire. Ce basculement dit quelque chose d'essentiel : le moment où l'on décide de porter seul le risque, l'exposition, la vision. Omar raconte un projet mené dans l'urgence, sans filet de sécurité, avec cette conviction qu'il fallait y aller maintenant ou jamais. L'obtention de l'étoile Michelin, six mois après l'ouverture, ne marque pas un aboutissement, mais une libération. C'est à partir de cette reconnaissance que sa cuisine trouve véritablement son identité. Il épure, refuse la démonstration gratuite, et surtout, ose revendiquer ses origines égyptiennes et tunisiennes. Ce qui se joue ici, c'est l'émancipation créative. Il a mis du temps avant d'assumer pleinement cette part de lui dans ses assiettes. Pas par manque de légitimité, mais par un processus de maturation nécessaire. Avec Elbi, son second lieu, il va plus loin encore. Il construit le restaurant qu'il voudrait fréquenter : accessible, sincère, généreux. Une cuisine méditerranéenne dans un cadre minimaliste. Un lieu qui dit quelque chose de sa vision du métier : faire bon, faire juste, faire simple. Un chapitre final qui referme un parcours cohérent : de l'apprentissage à l'affirmation, d'une cuisine technique à une cuisine habitée. Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Samuel Lumbroso🎶Réalisation : Samuel Lumbroso - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cette deuxième partie de l’épisode, Omar Dhiab revient sur le moment où la cuisine devient une affaire de rigueur et d’endurance. Le passage par les trois étoiles, le Pavillon Ledoyen, la pression permanente, l’exigence du goût, la discipline collective. Une période intense, formatrice, où la création est encouragée très tôt, parfois au prix de l’échec. Il raconte aussi les départs, l’ennui quand il n’y a plus de sens, la Suisse, le retour à Paris et les extras. Une phase de redescente nécessaire après les grandes maisons, pour remettre les choses en perspective. Puis arrive la rencontre avec Christophe Moret : une autre école, plus sobre, plus profonde, centrée sur le produit. Le moment où Omar comprend réellement ce que signifie cuisiner, et où son identité commence à s’affirmer. Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Samuel Lumbroso🎶Réalisation : Samuel Lumbroso - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Cette première partie s’attarde sur les fondations du parcours d’Omar Dhiab. On y découvre un rapport à la cuisine qui ne naît pas d’une vocation formulée très tôt, mais d’un environnement, de gestes répétés, d’une présence quotidienne de la table et de ce qu’elle raconte d’une famille, d’un cadre, d’une réalité. Omar raconte l'adolescence : l’école qui ne convient plus, l’envie de travailler vite, et cette décision, très jeune, d’entrer en cuisine. Un choix instinctif, pas toujours compris, mais assumé. On entre ici dans un récit sans mythologie, fait d’apprentissage progressif, de maisons traditionnelles, de rigueur, et d’un rapport très pragmatique au métier. Un premier chapitre qui donne le ton d’un parcours construit dans la durée, par le travail, bien avant toute idée de reconnaissance. Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté du restaurant Omar Dhiab !Et de poursuivre la route vers Elbi ! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Samuel Lumbroso🎶Réalisation : Samuel Lumbroso - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cet épisode de CHEFS, on reçoit Mohamed Cheikh. Avant le succès médiatique et celui de ses restaurants, avant les ouvertures, on découvre un gamin de Fontenay-sous-Bois, une grand-mère omniprésente en cuisine, une école dans laquelle il ne trouve pas sa place, et très tôt une intuition tenace : la cuisine comme terrain possible d'ascension. Mohamed Cheikh raconte sans détour ses débuts, l’arrêt de l’école, les premiers pas en apprentissage, la découverte brutale mais fondatrice des cuisines traditionnelles, puis le désir d’aller vers l’excellence, quitte à essuyer des refus et à entrer par la porte de service. Il parle du travail, de la rigueur, du collectif, de ce que les maisons exigeantes lui ont appris — autant sur le métier que sur lui-même. Vainqueur de Top Chef, Mohamed Cheikh fait pourtant un choix à contre-courant : refuser la course aux tables gastronomiques pour penser une restauration accessible, directe, populaire au sens noble. Brasserie, table faisant honneur à la viande, fast-food de qualité : un modèle fondé sur le goût, le volume, la constance et le rapport au client. Un épisode dense et incarné, qui raconte comment un parcours fait de refus, de travail et de décisions assumées peut mener à une forme de liberté culinaire et entrepreneuriale, loin des trajectoires attendues. Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Chaque vendredi, en complément de CHEFS D’ENTREPRISE-S, David Ordono et Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, proposent le format bonus Ouvrir un restaurant : une série d’épisodes concrets pour accompagner celles et ceux qui se lancent dans l’entrepreneuriat en restauration. Dans cet épisode, ils s’attaquent à un sujet décisif, souvent sous-estimé au moment de l’ouverture : le choix du matériel. Quel équipement est vraiment indispensable dès le départ ?Que faut-il acheter neuf, d’occasion ou en leasing ?Comment éviter de plomber sa trésorerie tout en garantissant un outil de travail fiable, durable et rentable ? Adrien partage une méthode claire pour : - Prioriser le matériel cœur de métier selon son concept- Investir intelligemment entre neuf, occasion professionnelle et leasing- Anticiper les besoins de stockage et la consommation électrique- Éviter les erreurs classiques : suréquipement, mauvais arbitrages, oubli du SAV📌 À retenir : un bon matériel n’est pas celui qui impressionne sur le papier, mais celui qui sert tous les jours, tient dans le temps et accompagne la montée en puissance de l’activité. 👉 Ouvrir un restaurant, le format bonus de CHEFS, pour transformer une idée en projet viable, une ouverture en entreprise durable ! Si vous voulez vous lancer, vous aurez forcément besoin d'un partenaire ultra quali pour gérer... Vos additions, vos stocks, votre compta etc... Gagnez du temps et allez voir de notre part notre partenaire ;) LIGHTSPEED ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, on reçoit Adrian Parmentier, aujourd’hui à la tête de Blend, l’un des pionniers du burger gourmet en France. Adrian n’est pas le fondateur de Blend. Il est monté à bord d’une aventure déjà lancée, a appris, observé, pris des décisions… jusqu’à reprendre l’entreprise aux fondateurs et aux associés historiques. Une trajectoire peu racontée, faite de passages de relais, de responsabilités progressives et d’un moment clé : celui où l’on devient réellement le décideur. Dans cet échange, il revient sur ce que signifie diriger une marque identifiée, avec une promesse claire — produit sourcé, cuisine exigeante, prix assumé — dans un marché ultra concurrentiel. Il parle aussi de leurs erreurs, de certains choix de développement qu’il referait autrement, et de sa conviction profonde : le succès ne se mesure pas forcément au nombre d’ouvertures. Il y a aussi une histoire familiale en filigrane. Celle d’un père, dirigeant de restaurants McDonald’s, observateur attentif, conseiller discret. Une influence assumée, presque paradoxale, où la culture de la grande chaîne nourrit la réflexion d’une enseigne indépendante et premium, notamment sur les fondamentaux : régularité, lisibilité, exécution. Un épisode qui questionne la notion de croissance, la transmission entrepreneuriale, et le retour aux bases dans un secteur qui confond parfois ambition et expansion. Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Pénélope Gualchierotti🧩Programmation : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cette dernière partie, l’échange bascule. Mohamed Cheikh revient longuement sur l’après Top Chef : la victoire, la notoriété soudaine, l’exposition médiatique massive, et ce que cela produit quand on n’a jamais cherché à devenir un personnage public.Il raconte la sidération, la pression, l’intrusion parfois violente dans le quotidien, la nécessité de s’entourer, de se protéger, de rester ancré quand tout s’accélère. Mais surtout, cette fin d’entretien éclaire un choix fondamental : celui de ne pas confondre réussite et reconnaissance symbolique.Après avoir joué sur les terrains les plus exposés, Mohamed Cheikh explique pourquoi il a décidé de construire une cuisine accessible, quotidienne, populaire au sens noble — une cuisine de lien, de récurrence, de plaisir partagé. On parle ici de transmission, de responsabilité, de rapport au public, d’éthique de cuisinier, de fidélité à soi-même.De la fierté de réunir tous les profils autour d’une même table.Et de cette idée, centrale dans son parcours, qu’il n’existe pas une seule route en cuisine, mais plusieurs chemins possibles, à condition de les choisir en conscience. Un dernier chapitre dense, intime et engagé, qui referme l’épisode sur une réflexion plus large : qu’est-ce que réussir, quand on a enfin le pouvoir de décider où l’on veut être — et pour qui l’on cuisine. Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cette deuxième partie, Mohamed Cheikh entre dans le dur du métier.On le retrouve au moment où tout s’accélère : les premières grandes maisons, les horaires écrasants, la rigueur absolue, et cette exigence qui ne laisse aucune place à l’approximation. Il raconte ses débuts comme commis, le choc du passage à la cuisine professionnelle, loin de toute idée fantasmée. Les nuits sans train, les parents qui viennent le chercher, l’effort invisible mais constant du cadre familial, et cette obligation morale d’aller au bout, coûte que coûte. L’épisode traverse ensuite plusieurs lieux structurants : le Royal Monceau, les palaces, les brigades nombreuses, la découverte d’un autre rythme, d’une autre échelle, et surtout la conscience aiguë de la chance d’être là. Mohamed Cheikh parle de transmission, de ces figures clés croisées en cuisine — celles qui poussent, qui challengent, qui donnent des méthodes autant qu’un cap. Il est aussi question de départs, de saisons, d’exil temporaire, d’envie d’ailleurs. Dubaï, Saint-Tropez, les projets qui se dessinent puis se ferment, parfois pour des raisons administratives, parfois à cause d’un nom, d’une origine, d’un contexte qui rappelle que le parcours n’est jamais linéaire. Cette partie raconte une formation accélérée : technique, mentale, humaine.Un apprentissage fait de fatigue, de fierté, de doutes, mais aussi de plaisir pur à entrer chaque jour dans des cuisines qui impressionnent — et à s’y sentir progressivement légitime. Un épisode charnière, où Mohamed Cheikh forge son endurance, son rapport au travail et sa manière très personnelle d’habiter une brigade. Et pour aller plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cette première partie, on remonte à l’origine du parcours de Mohamed Cheikh.Avant les restaurants pleins, avant la victoire dans Top Chef, il y a l'enfance à Fontenay-sous-Bois, entre une grand-mère omniprésente en cuisine, des parents très encadrants, et une école dans laquelle il ne trouve pas sa place. Mohamed raconte sans détour ce rapport précoce à la nourriture, le plaisir de cuisiner pour les autres dès l’adolescence, mais aussi les premières confrontations à la réalité sociale : les portes qui se ferment, les regards qui doutent, les phrases qui marquent et restent longtemps en tête. Cette première partie pose les bases d’un récit de détermination brute :celle d’un jeune qui sait très tôt ce qu’il veut faire, qui refuse les assignations, et qui décide, malgré les refus et les obstacles, d’aller chercher les maisons les plus exigeantes — quitte à passer par la porte de service. Un début d’épisode dense, intime, où se dessinent déjà les ressorts d’un parcours construit sur l’envie, la revanche positive, et le refus de renoncer. Et pour allez plus loin on vous conseille d'aller faire un tour du côté de Meïda, la brasserie du chef !De poursuivre la route vers Meatpack, le Steak House !Et pour finir le tour de la planete Cheikh... un ptit fried chicken qui fait plaisir! Cet épisode existe grâce au soutien de notre partenaire LightSpeed, une solution ultra efficace pour les professionnels qu'on vous invite à découvrir ici ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Avant même d’ouvrir les portes, la carte est déjà un acte stratégique.Elle doit donner envie, bien sûr, mais surtout être claire, rentable et parfaitement opérationnelle dès le premier service. Dans ce nouvel épisode d'OUVRIR UN RESTAURANT, Adrien Pitard, opening planner, fondateur de la société Entrée, se concentre sur un sujet central pour tous les porteurs de projet :comment construire une carte efficace avant l’ouverture de son restaurant? On y parle d’ADN culinaire et de positionnement prix : définir ce que l’on cuisine, pour qui, et à quel niveau de ticket moyen.On évoque l’importance de tester chaque recette avant de figer la carte, d’intégrer la saisonnalité pour maîtriser les coûts, et de calculer précisément le food cost de chaque plat — avec un objectif clair : rester sous les 30 %. L’épisode insiste aussi sur un point souvent sous-estimé :limiter le nombre de références pour faciliter le service, sécuriser les ratios et éviter les dérives dès les premières semaines. À l’inverse, on revient sur les erreurs classiques à éviter absolument :vouloir plaire à tout le monde avec trop de plats, négliger la marge boisson, ou changer de carte sans suivi précis des coûts. À travers des exemples très concrets — jusqu’au calibrage des portions et des ustensiles — cet épisode rappelle une chose essentielle :une carte rentable ne se pense pas seulement sur le papier.Elle se teste, se mesure, et se contrôle chaque jour en service. Ouvrir un restaurant est un format bonus proposé par CHEFS et conçu pour accompagner celles et ceux qui se lancent — ou s’apprêtent à se lancer — dans l’entrepreneuriat en restauration, avec des conseils concrets issus du terrain.
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, je reçois Sébastien Caron, fondateur de Mapstr. Sébastien Caron n’est ni chef, ni restaurateur.Et pourtant, son application est devenue en quelques années un outil central pour des millions de personnes qui aiment manger, voyager, découvrir, recommander des lieux — et en particulier des restaurants. Dans cet échange, il raconte la naissance de Mapstr à partir d’une frustration très simple : perdre les bonnes adresses, oublier les lieux marquants, ne plus savoir où l’on a bien mangé.De cette idée personnelle va naître un produit pensé comme un carnet d’adresses numérique, fondé sur un principe fort : la recommandation de confiance, entre proches, sans notes publiques ni algorithmes opaques. L’épisode revient sur les grandes étapes de cette aventure entrepreneuriale :la création du produit, les premiers choix structurants, les erreurs fondatrices, la croissance sans marketing massif, les recrutements, et la manière dont l’entreprise s’est construite dans le temps, en restant fidèle à son idée initiale. On y parle aussi du lien entre food et technologie, de la place de l’usage dans la réussite d’un projet, et de ce que signifie entreprendre sans chercher la lumière, mais en cherchant d’abord l’utilité. Un épisode qui éclaire autrement l’entrepreneuriat dans la gastronomie, à travers le parcours d’un fondateur discret dont l’outil fait désormais partie du quotidien de nombreux foodistas. 🎧 CHEFS D’ENTREPRISE-S, le format du vendredi, consacré aux acteurs et actrices qui façonnent l’écosystème de la restauration et de la food au sens large. 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans ce Talk, on s’intéresse à une révolution tranquille mais réelle dans le monde (de la restauration) : l’essor des boissons sans alcool et des alternatives NoLo (No/Low alcohol).Ca tombe bien on est en plein mois de Janvier, le fameux Dry January.Ce phénomène ne se limite plus aux sodas ou aux eaux classiques : il s’agit d’une réelle transformation de l’offre, où bars, caves et restaurants explorent des spiritueux 0 %, des mocktails, des vins désalcoolisés ou des boissons fermentées créatives, à la rencontre d’une demande croissante privée de sensations nouvelles et de choix plus responsables — pour des raisons de santé, de mode de vie ou de plaisir autrement pensé. Pour décrypter cette évolution, nous avons réuni autour de la table :• Sarah Missaoui, fondatrice de Déjà Bu ?, concept pionnier d’une cave-bar 100 % sans alcool à Paris ; • Audrey Marqueyssat, directrice du secteur Be No à Wine Paris, qui nous éclaire sur l’intégration progressive de ces boissons dans l’écosystème des salons professionnels et de la filière vin. Dans cet épisode enregistré au cœur d’un moment où consommateurs et professionnels redéfinissent leur rapport à la boisson, on explore ensemble : • l’offre sans alcool qui ne cesse de s’étoffer, avec des bars, caves et lieux dédiés qui multiplient les expériences nouvelles ; • cette évolution qui bouscule les codes de la restauration traditionnelle, y compris en haute gastronomie ;• Et surtout, comment ce mouvement est représentatif d’une nouvelle façon de penser convivialité, plaisir, hospitalité et bien-être dans le monde de la food aujourd’hui. Que l’on soit restaurateur, sommelier, curieux des nouvelles tendances ou simplement amateur de bonnes choses, ce Talk propose une réflexion vivante et accessible sur une mutation qui touche nos verres et par extension les assiettes. Si vous voulez découvrir le monde du sans alcool, Sarah a également écrit un très beau livre : Le guide du sans alcool qu'on vous conseille chaleureusement ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cet épisode, le chef Éric Briffard se raconte longuement et sans détour. Figure de la gastronomie française, passé par les plus grandes maisons et longtemps associé à l’univers des palaces, Éric Briffard revient sur un parcours fait de rigueur, d’exigence et de transmission, mais aussi de choix complexes, de bifurcations et de rapports parfois ambigus avec la reconnaissance. Au fil de l’échange, il évoque la formation, l’apprentissage du métier, la place des institutions, la pression des codes, le poids des titres, et ce que cela implique de s’inscrire dans une cuisine très structurée. Il parle aussi du temps long, de la manière dont un chef regarde son propre chemin avec recul, et de ce que signifie continuer à exercer, enseigner, transmettre, lorsque la lumière médiatique se fait plus discrète. Cet épisode aborde des questions essentielles :qu’est-ce que réussir dans la haute gastronomie ?jusqu’où aller dans son geste ?comment vivre avec ses choix, ses renoncements, et ses fidélités ? Un échange posé, dense, lucide, qui donne à entendre la parole rare d’un chef qui a traversé plusieurs époques de la cuisine française et accepte d’en regarder les contours avec honnêteté. 🎧 CHEFS, le podcast qui explore les parcours de vie des grands acteurs de la gastronomie pour comprendre comment leur histoire façonne leur cuisine. Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres ! Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Ouvrir un restaurant, ce n’est pas seulement trouver un lieu ou écrire une carte.C’est surtout constituer une équipe — et souvent, c’est là que tout se joue. Dans ce nouvel épisode bonus de CHEFS D’ENTREPRISE-S, dédié à celles et ceux qui veulent se lancer dans l’entrepreneuriat en restauration, on s’attaque à une question clé, souvent sous-estimée : Comment recruter avant l’ouverture de son restaurant ? Pour y répondre, Adrien Pitard, opening planner et fondateur de la société Entrée, partage son expérience de terrain et ses conseils très concrets, forgés au contact de dizaines d’ouvertures. Dans cet épisode, on parle notamment : - de l’importance stratégique du recrutement, bien au-delà de la simple main-d’œuvre,- du bon timing : pourquoi recruter 1 à 3 mois avant l’ouverture change tout,- de la nécessité de définir précisément ses besoins (organigramme, fiches de poste, responsabilités),- de la formation et des tests avant le jour J,- des erreurs fréquentes à éviter : recrutement dans l’urgence, références non vérifiées, coûts mal anticipés,- et de l’intérêt de profils polyvalents pour démarrer.Adrien partage aussi des cas concrets, notamment l’exemple de Père & Fish, où le recrutement anticipé et la formation ont permis de limiter le turnover et de créer une équipe solide dès l’ouverture. 📌 À retenir :Recruter tôt, c’est choisir.Recruter trop tard, c’est subir. 👉 Ouvrir un restaurant est un format bonus de CHEFS D’ENTREPRISE-S, pensé pour accompagner, éclairer et outiller celles et ceux qui se lancent — ou s’apprêtent à le faire.
Dans cet épisode de CHEFS D’ENTREPRISE-S, je reçois Juliette Cerdan, co-fondatrice du groupe Brasseries à la Mode. Formée à l’excellence académique, passée par la finance et la banque d’affaires, Juliette aurait pu suivre une trajectoire toute tracée.Elle choisit pourtant la restauration.Un choix conscient, exigeant, et profondément incarné. De ses racines familiales à son passage fondateur chez Big Mamma, aux tout début de l’aventure, elle raconte ce que le terrain lui a appris :le sens du détail, l’importance du collectif, l’humilité face au produit et la nécessité de penser le client avant tout. Cet épisode explore une autre vision de l’entrepreneuriat en restauration :celle du temps long, des prix justes, du volume assumé, et d’une hospitalité sincère.Un récit lucide et inspirant sur ce que signifie choisir ce métier aujourd’hui — et s’y engager pleinement. Pour découvrir l'univers de Juliette Cerdan, gooooo ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans ce dernier chapitre, Éric Briffard revient sur les années charnières de son parcours : la reconnaissance, la pression, les remises en question, et cette relation complexe avec les étoiles, les institutions et le regard extérieur. Il raconte avec une grande franchise ce que signifie être attendu, évalué, parfois rappelé à l’ordre. Il parle de la perte d’une étoile, de la manière dont le message a été reçu, compris, digéré — et de ce que cela lui a appris sur lui-même, sur son métier et sur sa manière de se positionner. Cette dernière partie ouvre aussi sur un déplacement plus profond : celui qui l’amène progressivement de la cuisine pure à la transmission. Non pas comme un renoncement, mais comme une continuité. Former, accompagner, structurer, transmettre un métier sans le figer, sans posture, sans nostalgie. Éric Briffard y affirme une chose essentielle : rester cuisinier, coûte que coûte. Garder une droiture, une place, un rapport honnête au geste, même quand le décor change et que la scène s’élargit. Un dernier volet posé, lucide, qui referme l’épisode non pas sur un bilan, mais sur une trajectoire assumée — celle d’un chef qui a choisi de durer autrement. Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres ! Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Dans cette deuxième partie de l’épisode consacré à Éric Briffard, le récit s’accélère et change d’échelle. On quitte la France pour Tokyo, à la fin des années 80. À 27 ans, Éric Briffard part seul, propulsé chef de cuisine d’un restaurant français au cœur d’un hôtel flambant neuf du groupe Mitsubishi. Il découvre un Japon en pleine effervescence, un pays alors presque vierge de chefs français, un terrain d’expression inédit où il n’est plus seulement exécutant mais porteur d’une cuisine, d’une culture, d’un drapeau. Cette période devient fondatrice : immersion totale, produits inconnus en France, marchés, discipline japonaise, exposition médiatique inattendue. Puis vient le retour, brutal, dans l’arène la plus exigeante qui soit : la brigade de Joël Robuchon. Entre fascination, dureté extrême, apprentissage technique absolu et remise en question permanente, Éric Briffard raconte ce que cela signifie d’être formé par l’un des chefs les plus exigeants de l’histoire. Il parle aussi du moment charnière où l’on cesse d’être un exécutant brillant pour chercher, enfin, sa propre voix. Un épisode de bascule, de vertige parfois, où l’on comprend comment se forgent les chefs capables de prendre les commandes des plus grandes maisons. Pour découvrir la cuisine d'Eric Briffard, on vous conseille ces livres ! Et pour découvrir l'école Cordon Bleu, c'est par là ! 🎬Production : NOLA📰Journaliste : David Ordono🎛️ Montage : Célia Cailliaux🎶Réalisation : Célia Cailliaux - David Ordono📋Production éditoriale : Sandrine Robert 📲Retrouvez le podcast CHEFS aussi sur YouTube.📷Suivez nous au quotidien sur INSTAGRAM !🌐Plus d'infos et de contenus sur chefspodcast.comPour toute demande de partenariats, sponsoring ou interventions, écrivez-nous!
Ce n’est pas l’histoire, le cheminement d’un chef, son ascension avec ses détours, ses désescalades, ses réussites, ni celle d’une famille parfois trans générationnelle qui officient.
Pas "seulement" celle de produits travaillés, redécouverts, « sublimés » a dit Blandine, non plus. Alors quoi cette fois ? Une brigade de bénévoles ! Oui, mais pas "qu’eux"
C’est vous l’avez reconnu, vous savez de quel podcast je veux me faite l’écho. Celui sur Le Refettorio
La gastronomie internationale, car j’ai appris qu’il existe des Refettorio dans de nombreuses villes, vous vous rappelez lesquelles ? Milan, Londres, Rio.. Oui, non ? La gastronomie içi, fait œuvre de générosité, d’humanisme envers les gens en situation de précarité. Ceux à qui on ne parle pas dans la rue (si, on répond à leur bonjour quand même), qu’on ne regarde pas dans les yeux (pas toujours facile, hé oui), ceux et celles qui passent des journées seuls, ceux qui pensent avoir perdu "le droit " d’aller au restaurant, disait Sébastien
La gastronomie, pour les gens qui ont faim grâce à l’initiative de Massimo Bottura et Alain Ducasse, relayés par des chefs comme Blandine et Marine, étoilé à l’image ce soir de Romain Meder, avec l’aide des bénévoles, a permis d’élargir le Bien manger et le Manger Bien, en la partageant avec ceux et celles qui font aussi partie de notre monde, de notre société, nos semblables, dans le besoin. Emouvant ce podcast empreint d’humanisme à l’égard de l’Autre. Ces faits, ces témoignages de mains tendues et plus, içi par l’assiette offerte accompagnée du regard, d’un sourire, redonnent de l’espoir pour la condition humaine.
Et donc merci à David Ordono qui n’arrête pas depuis le début de nous émouvoir en nous faisant découvrir à travers ces portraits, ces lignes de vie, les valeurs de ces cuisiniers, leur volonté de bien faire leurs métiers pour le plaisir et ce soir-là avec un don de leur personne.
A l’écoute de cet entretien sur Le Refettorio, on a appris qu’un des moteurs de l’action de Marine, Blandine et Romain, c’est l’imprévu ! Quels produits y aura-t-il à 15 heures dans le frigo ? En effet ils arrivent tous les jours pour 15 heures, sains, de qualité, offerts par les restaurants, les traiteurs, les commerçants, évitant ainsi les gaspi, et tout ça dans une ambiance respectueuse vis-à-vis des petites mains des commis, des serveurs.
Et David Ordono de profiter de tirer des perspectives de cet exemple espérant que d’autres restaurants améliorent les rapports humains entre le chef, grand ou petit, et tous les acteurs derrière leurs fourneaux, de l’épluchage à la déco de l’assiette, ce qui n’exclue nullement l’exigence dans le travail pour hisser vers le haut leurs résultats sur la table.
Mission réussie pour CHEFS. Merci encore.
Cibi










