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Le Mondial 2026 de football est aussi une occasion d'investir pour certains opérateurs économiques. C'est le cas d'Orange et New World TV, un groupe togolais, qui ont signé un partenariat renforcé pour la diffusion de l'intégralité des matchs dans plusieurs pays d'Afrique francophone.
Le salon de l'industrie agroalimentaire africain International Food show for Africa a fermé ses portes mercredi 10 juin en Tunisie. Un grand rendez-vous qui est l'occasion pour les professionnels de l'agroalimentaire – fabricants, détaillants, professionnels de la restauration, importateurs et distributeurs – de réfléchir à des solutions susceptibles d'améliorer leurs échanges. À l'heure où le contexte géopolitique force beaucoup de pays vulnérables à revoir leurs importations et la logistique autour de la sécurité alimentaire, de nombreux acteurs africains plaident pour l'accélération des échanges intra-africains.
À quelques heures du coup d'envoi de la Coupe du monde de football 2026, direction le Sénégal, où la compétition se vit aussi à travers les paris sportifs. Depuis cinq ans, le secteur s'est digitalisé. Plus besoin de se rendre jusqu'en boutique, quelques clics sur un téléphone suffisent pour miser. Résultat, de plus en plus de parieurs se lancent. Pour eux, le Mondial a déjà commencé.
La Côte d'Ivoire compte aujourd’hui plus de 400 000 points de service de mobile money selon l’Agence de promotion de l’inclusion financière – c'est 300 fois plus que le nombre total de distributeurs automatiques de billets. Les Ivoiriens utilisent les cabines au quotidien, pour déposer leur salaire, retirer de l'argent, mais les agents de mobile money sont parfois confrontés à un manque de liquidités qui pénalise leur activité.
Le poisson est la première source de nutrition pour près d'un Africain sur trois. La pêche pourrait représenter plus de 20 millions d'emplois directs et indirects sur le continent d'ici la fin de la décennie. D'où l'importance de protéger les réserves de poissons, aujourd'hui menacées par la surpêche. En 2022, les membres de l'Organisation mondiale du commerce se sont mis d'accord pour mettre fin aux subventions aux pêches les plus nocives. Mais sa mise en œuvre s'avère compliquée…
En Côte d’Ivoire, la campagne de commercialisation de l’anacarde bat son plein. Le Conseil Coton Anacarde table cette année sur un peu plus d’un million trois cent mille tonnes de noix, une production soutenue, à l'instar de ces dernières années, mais qui pourrait néanmoins baisser de 200 000 tonnes par rapport à l’année dernière. Certaines zones du pays connaissent des difficultés, notamment en raison du décalage des saisons des pluies, c'est le cas dans le Bounkani, dans le nord-est du pays.
Le fabricant panafricain de motos électriques Spiro a annoncé une levée de fonds record de 215 millions de dollars. Déjà implantée dans sept pays africains, l'entreprise veut étendre son réseau de stations d'échange de batteries et renforcer ses capacités de production. Un modèle qui séduit de plus en plus de conducteurs, mais qui exige des investissements considérables.
Comment favoriser le développement économique des zones côtières africaines sans mettre en péril l'océan et les écosystèmes ? Comment aider les populations à s'adapter aux conséquences du réchauffement climatique qui se font déjà sentir ? La réponse s'appelle l'économie bleue. Face à la baisse sans précédent de l'aide publique au développement, le secteur privé s'empare de plus en plus du sujet.
Comment concilier développement économique et protection de l'océan dans un monde bouleversé par le réchauffement climatique ? C'est pour tenter de répondre à cette question que scientifiques, politiques, représentants des grandes institutions internationales, de la société civile et des milieux économiques se sont réunis du 27 au 29 mai à Monaco. Objectif : développer la finance bleue, notamment sur le continent africain.
Starlink, Amazon Leo, Eutelsat... Le secteur de l'internet satellitaire dans le monde pourrait atteindre une valeur de 54 milliards de dollars d'ici 2035. Sur le continent africain, c'est le type de connectivité internet qui s'est développé le plus rapidement ces dernières années. Quelles sont les conséquences de l'arrivée de ces nouveaux acteurs sur les opérateurs existants ? Éléments de réponse avec le rapport présenté au Rwanda par l'Africa CEO Forum et Askya Investment Partners.
La fermeture prolongée du détroit d'Ormuz risque de provoquer une grave crise mondiale des prix alimentaires d'ici six à douze mois. C'est l'alerte lancée par la FAO, l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Parmi les zones à risques figure le continent africain. Plusieurs géants des engrais y sont pourtant installés.
C’est l’arbre emblématique du littoral de la Côte d’Ivoire, de San Pedro à Assinie. Le cocotier est sous la menace du jaunissement mortel, une maladie qui décime les cocoteraies du pays depuis un peu plus de 30 ans. Aucun remède efficace n’est connu et cette calamité pourrait encore accentuer le déclin de la filière nucicole.
Quatre pays en Afrique monopolisent toujours la majorité des investissements de départ pour les start-up. 80 % des investissements pour l'année 2025 se sont faits en Égypte, en Afrique du Sud, au Kenya et au Nigeria. Des chiffres donnés par un rapport du réseau d'investisseurs African Business Angel Network. Face à ce constat, l’Afrique de l’Ouest francophone cherche à faire émerger ses propres champions de la tech pour attirer davantage de capitaux.
Les musulmans du monde entier s'apprêtent à célébrer l’Aïd el-Kebir, mercredi 27 mai, la plus importante fête de leur calendrier. L'heure est aux préparatifs, notamment sur les marchés. Mais cette année, la fête se heurte à l'inflation. C'est le cas par exemple en Tunisie, où le mois dernier le prix de certaines denrées alimentaires a parfois augmenté de 20%. C'est la conséquence de retards d'approvisionnements, ou encore de la baisse de production suite aux aléas climatiques.
Depuis début mars 2026, la crise au Moyen-Orient impacte le secteur économique du monde entier, y compris du continent africain. Hausse des prix du pétrole et des matières premières, hausse du coût des transports... Un contexte qui rappelle l'urgence du développement du commerce intra-africain pour rendre les économies du continent moins dépendantes des marchés extérieurs. C'était une des questions centrales de l'Africa CEO Forum, qui s'est déroulé à Kigali, au Rwanda, les 14 et 15 mai.











