Famille, drogue, école, crime, écologie, histoire : À suivre, ce sont des séries complètes à binger à volonté. Fictions haletantes ou documentaires à couper le souffle, on a en soute des centaines d’épisodes d’histoires impossibles à lâcher avec du suspense, des rebondissements, des cliffhangers et des montagnes russes émotionnelles. Sont fabriquées sur mesure des investigations minutieuses, des enquêtes de terrain, des immersions au long cours, des odyssées personnelles, des cold cases en mode true crime, mais aussi des errances poétiques, des quêtes des origines, des introspections au scalpel, des blagues à tiroirs, des épopées sans filtres, des aventures rocambolesques, des voyages immobiles, des questionnements obsessionnels, des explorations hors la loi, des journaux intimes, des mythologies urbaines ou rurales, des feuilletons comme au bon vieux temps, des fresques chatoyantes, des cycles de récits, des aventures scientifiques, des questionnements éclairés, des doutes à la première personne, et des traversées intimes ou familiales. Et tout ça enregistré avec un soin maniaque, mixé aux petits oignons et réalisé et mis en musique comme jamais. Vous avez des heures d’écoute devant vous que vous pourrez doser à votre rythme : soit tous les épisodes en même temps, avec la boite de kleenex sous la main pour occuper les heures d’insomnies, ou alors à petite dose, pour faire durer le plaisir et vivre au rythme des personnages de la série. Mais quoi qu’il en soit, ces épisodes peuvent s’écouter tout seul ou toute seule roulée dans sa couette ou ensemble dans la voiture pour avoir les cœurs qui battent au même rythme et avoir le souffle coupé en même temps. Allez vite, mets-nous la suite ! Ça peut aussi être des épisodes pour donner le tempo et se fixer un nombre de tours de pâtés de maison à courir en crachant ses poumons ou pour venir à bout d’un grand cycle de ménage. Allez encore un épisode et j’arrête. Avec nous vous chercherez à savoir qui a tué Maurice à coups de marteau, vous deviendrez un expert de l’intérim du crime et du trafic, vous écouterez des braqueurs raconter leur vie dangereuse, des dealers de drogues expliquer comment ils travaillent, une prof qui retrouve ses élèves 10 ans après, un nombre infini de secrets de famille, dont certains cachent des secrets d’histoire, vous irez tremper dans des affaires de meurtre, vous entendrez comment la guerre d’Algérie a pu laisser des traces dans les esprits et parfois les corps de certaines familles, vous plongerez dans des séquences de nostalgie où l’on se souvient de ses années d’école, de ses vacances, de ses premières amours, de ses années collège, de ses vieilles histoires de famille. Vous tenterez de comprendre comment on en vient à obéir à un gourou ou à entrer dans une secte, vous écouterez des avocats et des avocates raconter les rouages de la justice, des rockeurs, des rockeuses, des rappeurs, des rappeuses, des punks, des compositeurs, des compositrices vous livrer les secrets de leur musique, des jeunes filles ou des vieilles femmes vous raconter leur féminisme et vous expliquer comment se construit le genre, tout en vous expliquant pourquoi la théorie du genre ça n’existe pas, vous saurez tout sur la parentalité et pourrez faire des choix éclairés grâce à des jeunes parents dépassés, des vieux parents dépassés ou de futurs parents dépassés qui partagent leurs doutes et leur crises de nerfs, en tous les cas on vous aura prévenu, vous aurez envie de vous mettre à table pour manger des brochettes avec des rabbins et des imams, vous saurez tout sur les enlèvements à l’italienne, vous voguerez sur les mers avec une pirate, vous écouterez les mille moyens qui existent pour se débarrasser d’une maladie de peau, vous chercherez comment échapper à un cavalier noir, vous vous mettrez au foot, vous deviendrez nostalgiques des messages qu’on laissait sur les répondeurs, vous vivrez de folles aventure en open space, vous partirez sur les traces d’une chanteuse disparue, vous saurez tout sur les meilleurs dj’s, vous écouterez les souvenirs de jeunes hommes qui ont grandi dans la même cité, vous vous immergerez dans les sons infinis de l’Amazonie, vous explorerez vos chemins de désir, vous ferez l’inventaire de vos pelles et de vos râteaux, vous serez catapultés dans des permanences d’écoute, chez des thérapeutes ou des assistantes sociales, vous repasserez le permis, vous remplirez votre coffre à la perfection avant de prendre la route du bled, vous ferez connaissance avec des pères défaillants et des mères débordées, vous ferez un road trip en mode gonzo jusqu’à las Vegas, vous écouterez de très près les sons de la guerre, et ceux de l’occupation, mais vous apprendrez à finir une guerre et à tenter de faire la paix, vous fréquenterez la mort de près pour mieux l’apprivoiser et vous vivrez par procuration d’autres vies, d’autres époques, d’autres histoires, d’autres aventures, d’autre combats et d’autres chagrins. Bref, A suivre c’est le podcast pour les bois sans soif qui veulent toujours un épisode de plus pour savoir ce qu’il se passe ensuite. A suivre donc, sur ARTE Radio. Je crois que j’ai enfin atteint les 4000 signes demandés par l’expert qui veut nous faire remonter dans l’algorithme. Ouf.
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Le prix à payer Episode 6 Rose a vendu de la cocaïne pendant près de dix ans. Pas par goût du luxe mais pour ne plus compter chaque centime au supermarché. Dans cet épisode, elle raconte l’adrénaline, l’argent facile, et le prix réel de la réinsertion : dettes, saisies, bracelet électronique. Un témoignage frontal sans excuse, sans posture, sur le choix et la responsabilité. Rose, daronne de la drogue Rose, 44 ans, est dealeuse et trafiquante de drogue. Secrétaire sur le papier, commerciale dans l’âme. Elle vend essentiellement de la cocaïne, sa marque de fabrique, mais aussi de la MDMA, de la 3-MMC et du cannabis. Ancienne femme au foyer, mère de trois enfants, vendeuse douée passée par la boulangerie et le prêt-à-porter, Rose n’a pas basculé par fascination pour le crime, mais par le sens du contact, de la négociation, de la débrouille. Un récit calme et précis sur le sens du business et l’adrénaline du deal. Rose livre une parole rare et dérangeante où son professionnalisme efface les frontières entre légal et illégal. Elle assume ses choix et leurs conséquences et admet que parfois elle choisit d’ignorer l’envers du décor du trafic. Enregistrements janvier 2025 Entretiens Mélanie Vazeux Réalisation et montage Gary Salin Illustration Zaven Najjar Musiques originales Arnaud Forest, Charlie Marcelet, Gary Salin et Samuel Hirsh
Les fils de la dealeuse Episode 5 Rose pensait protéger les siens en menant une double vie. Officiellement secrétaire, sa famille ne savait rien de son activité de dealeuse. Jusqu’au jour où la police frappe à la porte. Dans cet épisode, elle raconte la première arrestation, la révélation et les réactions des ses proches. Comment ont réagit ses parents et quels regards portent ses enfants sur elle ? Un récit brut sur le mensonge par omission, l’amour filial et ce que l’enfermement fait aux familles. Rose, daronne de la drogue Rose, 44 ans, est dealeuse et trafiquante de drogue. Secrétaire sur le papier, commerciale dans l’âme. Elle vend essentiellement de la cocaïne, sa marque de fabrique, mais aussi de la MDMA, de la 3-MMC et du cannabis. Ancienne femme au foyer, mère de trois enfants, vendeuse douée passée par la boulangerie et le prêt-à-porter, Rose n’a pas basculé par fascination pour le crime, mais par le sens du contact, de la négociation, de la débrouille. Un récit calme et précis sur le sens du business et l’adrénaline du deal. Rose livre une parole rare et dérangeante où son professionnalisme efface les frontières entre légal et illégal. Elle assume ses choix et leurs conséquences et admet que parfois elle choisit d’ignorer l’envers du décor du trafic. Enregistrements janvier 2025 Entretiens Mélanie Vazeux Réalisation et montage Gary Salin Illustration Zaven Najjar Musiques originales Arnaud Forest et Samuel Hirsh
Le choc carcéral Episode 4 Fin de l’innocence et de la tranquillité. Son Pitbull sonne l’alerte. Rose se fait arrêter par la police un matin. Avant, elle n’avait peur de rien mais la justice l’a rattrapée. Elle raconte ses peines de prison : la découverte de la vie derrière les barreaux, les bagarres et le matelas anti-feu du mitard. Rose, daronne de la drogue Rose, 44 ans, est dealeuse et trafiquante de drogue. Secrétaire sur le papier, commerciale dans l’âme. Elle vend essentiellement de la cocaïne, sa marque de fabrique, mais aussi de la MDMA, de la 3-MMC et du cannabis. Ancienne femme au foyer, mère de trois enfants, vendeuse douée passée par la boulangerie et le prêt-à-porter, Rose n’a pas basculé par fascination pour le crime, mais par le sens du contact, de la négociation, de la débrouille. Un récit calme et précis sur le sens du business et l’adrénaline du deal. Rose livre une parole rare et dérangeante où son professionnalisme efface les frontières entre légal et illégal. Elle assume ses choix et leurs conséquences et admet que parfois elle choisit d’ignorer l’envers du décor du trafic. Enregistrements janvier 2025 Entretiens Mélanie Vazeux Réalisation et montage Gary Salin Illustration Zaven Najjar Musiques originales Arnaud Forest, Charlie Marcelet et Samuel Hirsh
Confiance pour confidences Episode 3 Rose raconte comment elle a fait sa place dans le milieu de la drogue, masculin et violent : gagner la confiance des clients, négocier, se protéger et se faire respecter. Elle révèle un monde où les apparences trompent. Derrière son sourire se cache une entrepreneuse du trafic qui impose ses règles et deale avec les dangers quotidiens. Rose, daronne de la drogue Rose, 44 ans, est dealeuse et trafiquante de drogue. Secrétaire sur le papier, commerciale dans l’âme. Elle vend essentiellement de la cocaïne, sa marque de fabrique, mais aussi de la MDMA, de la 3-MMC et du cannabis. Ancienne femme au foyer, mère de trois enfants, vendeuse douée passée par la boulangerie et le prêt-à-porter, Rose n’a pas basculé par fascination pour le crime, mais par le sens du contact, de la négociation, de la débrouille. Un récit calme et précis sur le sens du business et l’adrénaline du deal. Rose livre une parole rare et dérangeante où son professionnalisme efface les frontières entre légal et illégal. Elle assume ses choix et leurs conséquences et admet que parfois elle choisit d’ignorer l’envers du décor du trafic. Enregistrements janvier 2025 Entretiens Mélanie Vazeux Réalisation et montage Gary Salin Illustration Zaven Najjar Musiques originales Arnaud Forest
Bourgeoisie sous pochons colorés Episode 2 Combien gagne Rose ? Quelle est sa journée type ? Comment organiser son planning, ses horaires et les pauses dej ? Comment trouve-t-elle ses clients et qui sont-ils ? Fiche métier d’une dealeuse, reine du trafic de coke. Rose, daronne de la drogue Rose, 44 ans, est dealeuse et trafiquante de drogue. Secrétaire sur le papier, commerciale dans l’âme. Elle vend essentiellement de la cocaïne, sa marque de fabrique, mais aussi de la MDMA, de la 3-MMC et du cannabis. Ancienne femme au foyer, mère de trois enfants, vendeuse douée passée par la boulangerie et le prêt-à-porter, Rose n’a pas basculé par fascination pour le crime, mais par le sens du contact, de la négociation, de la débrouille. Un récit calme et précis sur le sens du business et l’adrénaline du deal. Rose livre une parole rare et dérangeante où son professionnalisme efface les frontières entre légal et illégal. Elle assume ses choix et leurs conséquences et admet que parfois elle choisit d’ignorer l’envers du décor du trafic. Enregistrements janvier 2025 Entretiens Mélanie Vazeux Réalisation et montage Gary Salin Illustration Zaven Najjar Musiques originales Arnaud Forest et Gary Salin
Reconversion professionnelle Episode 1 Rose raconte son quotidien de dealeuse : l’organisation du trafic, les hiérarchies, l’euphorie de la découverte des « bons produits », l’adrénaline des rendez-vous et la banalité troublante de la vente illégale où pour elle, une transaction ressemble à n’importe quelle autre vente. Rose, daronne de la drogue Rose, 44 ans, est dealeuse et trafiquante de drogue. Secrétaire sur le papier, commerciale dans l’âme. Elle vend essentiellement de la cocaïne, sa marque de fabrique, mais aussi de la MDMA, de la 3-MMC et du cannabis. Ancienne femme au foyer, mère de trois enfants, vendeuse douée passée par la boulangerie et le prêt-à-porter, Rose n’a pas basculé par fascination pour le crime, mais par le sens du contact, de la négociation, de la débrouille. Un récit calme et précis sur le sens du business et l’adrénaline du deal. Rose livre une parole rare et dérangeante où son professionnalisme efface les frontières entre légal et illégal. Elle assume ses choix et leurs conséquences et admet que parfois elle choisit d’ignorer l’envers du décor du trafic. Enregistrements janvier 2025 Entretiens Mélanie Vazeux Réalisation et montage Gary Salin Illustration Zaven Najjar Musiques originales Arnaud Forest
Une mère fauchée par le sida Quand le père d’Audrey meurt, sa mère sombre dans la maladie. S’ensuivent deux années d'une lente agonie dont Audrey ne garde que des souvenirs flous. Son enquête éclaire cette fin tragique et l'aide, peu à peu, à faire la paix avec celle qu'elle a à la fois jugée et idéalisée. Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet
Le piège de l'héroïne Sur les traces de sa mère, Audrey poursuit son enquête et découvre une vie bien plus trouble qu'elle ne l'imaginait. Au fil des révélations, des souvenirs de son enfance ressurgissent, bouleversent toutes ses certitudes et font naitre en elle un sentiment de colère… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet
D’une enfance bourgeoise au flash de l’héroïne Episode 1 A la naissance de sa fille, Audrey réalise qu'elle ignore presque tout de sa mère, morte du Sida trente ans plus tôt. Elle décide alors d'enquêter : de l'enfance bourgeoise à une vie de fêtes et de drogues qui la conduira en Asie, Audrey remonte le fil d'une existence aussi libre que mystérieuse… Mon héroïne Audrey avait 11 ans quand ses parents toxicomanes ont été fauchés par le Sida au début des années 1990. Longtemps elle les a idéalisés, faisant de sa mère une jeune aristocrate devenue junkie, une héroïne rock égarée dans les années 1980, et de son père un photographe curieux de tout et n’ayant peur de rien. Mais en devenant mère à son tour, cette idéalisation s’est transformée en colère. Une question se met alors à la hanter : que va-t-elle transmettre à sa fille de son histoire, dont les souvenirs sont à la fois flous et terrifiants ? C’est cette urgence intime qui déclenche en elle la volonté d’enquêter sur sa mère, une figure absente et pourtant omniprésente. Elle retrouve des amis de ses parents, interroge sa famille et ouvre une boîte de Pandore en remontant le fil du passé. Des secrets enfouis et des blessures jamais refermées refont surface et dessinent le portrait d’une femme libre et insaisissable. A travers des témoignages, des récits épiques parfois drôles et souvent émouvants, Audrey fait revivre une époque marquée par la liberté et les excès mais ravagée par le VIH. Un récit de mères et de filles sur plusieurs générations traversé par le manque, le silence mais aussi la force des femmes. D’une quête personnelle et universelle émerge l’histoire d’un amour maternel complexe où se mêlent transmission et pardon ; celle de parents qui, malgré tout, demeurent des enfants blessés ; celle, enfin, de ce que l’on donne, pour le meilleur et pour le pire. Mention : Extrait de l'interview de Jean Marie Le Pen dans "L'heure de vérité" Antenne 2 - 06/05/1987 Remerciements : Jean Luc Perreard, Pauline Seigland, Fantomette et bien sûr Gerard, Ines, Gratiane et Emmanuelle. Enregistrements avril 2022 - décembre 2024 Prises de son, entretiens et montage Audrey Bissonnier Chazal Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Pierre Place Musiques originales Charlie Marcelet et Alexandre Millet
L'ambiguïté des silences Episode 5 Dans cette audience, on a traversé beaucoup de silences ; ceux de victimes à la barre, ceux des accusés, celui du micro, de l’archive audiovisuelle, ce que la société n’est pas capable d’entendre. Mais il y a une ambiguïté dans le silence. Ou du moins, il peut avoir plusieurs sens en même temps, parfois même contradictoires. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Renouer avec les mots Episode 4 : L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Certains mots ont marqué l’audience, parce qu’ils nous plongeaient tous dans l’inconfort, parce qu’ils nous dérangeaient même parfois, parce qu’ils ne collaient pas au récit qu’on aurait aimé faire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Entre audible et inaudible Episode 3 Quelles frontières entre l’audible et l’inaudible ? Devait-on écouter l’audio du Bataclan, c’est à dire l’enregistrement fait dans la salle de spectacle lors des attentats ? Pourquoi et comment ? Le sujet fût fort débattu en audience. Le 1er avril 2022, l’audio est diffusé à l’audience. Ce jour-là, il neigeait. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
L'art de s'écouter Episode 2 Audience vient du latin audire qui signifie écouter, entendre. Comment bien s’écouter et bien s’entendre dans ce procès aux dimensions gigantesques ? Pour les parties civiles, les avocats, les accusés ? La réponse est d’abord technique : en utilisant des micros. Pourtant ces micros, installés dans cette salle gigantesque construite pour l’occasion et qui servaient aussi à retransmettre les audiences dans d’autres salles, n’ont pas toujours eu la capacité d’absorber tant de chaos. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles,des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Biographie des auteurs Aurore Juvenelle est chercheuse en histoire, guide conférencière, passionnée de radio et travaille actuellement aux Archives nationales. Elle est co-autrice du documentaire sonore “Nice, l’audience de trop ?” sur le procès de l’attentat du 14 juillet 2016, diffusé sur France culture dans l’émission L’expérience (23 novembre 2024). Mathilde Sergent-Mirebault est doctorante en sociologie. En parallèle de ses recherches, elle co-anime une résidence de création sonore auprès des publics en hôpital psychiatrique (île de France). Elle est aussi membre de l'association de radio Tohu-Bohu, impliquée dans la rénovation et l’animation de l’ancien sanatorium de Bergesserin, en Bourgogne. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Immersion dans un "procès parallèle" Pour rejoindre l’audience, Aurore Juvenelle arpente chaque jour le dédale des couloirs du vieux palais de justice de Paris. Au fil des dix mois de procès, il est devenu un village. Ici tout le monde, parties civiles, avocats, accusés libres, journalistes, chercheurs, personnels de justice, vit au même rythme, celui de l’audience, et partage le même quotidien et les mêmes espaces. Le procès du 13 novembre sur écoute Face à la violence terroriste, qu’est-ce que la société est capable d’entendre ou non dans une salle d’audience ? Et puis, dans ce cas précis, comment faire face à l’inaudible ? Le procès des attentats du 13 novembre 2015 s’est tenu du 8 septembre 2021 au 29 juin 2022 pour juger les personnes accusées d’être en lien avec l’attaque du stade de France, des terrasses et du Bataclan. Il a été filmé pour l’histoire. Aurore Juvenelle, qui n’avait jamais mis les pieds dans un procès d’assises, est venue quotidiennement retranscrire le contenu des débats pour les Archives nationales. Mais très vite, elle remarque un décalage entre la trace qui va rester pour l’histoire et ce qui est en train de se jouer collectivement. Sur les bancs, dans les couloirs, à la machine à café, elle se lie à un collectif de chercheurs qui se pose les mêmes questions. Au gré de ses pérégrinations, Aurore réalise qu’au cœur même des débats, en audience, le sonore est devenu un enjeu central. Alors elle quitte son habit d’archiviste, prend son micro et part mener l’enquête. L’audience, c’était aussi le lieu pour renouer avec les mots, ceux qui permettent de faire société, et que le terrorisme veut détruire. Mais peut-on tout dire avec des mots ? Ce récit, somme inédite d’entretiens avec des parties civiles, des avocats et les chercheurs du collectif, est le fruit de la rencontre entre les sciences sociales et l’expérience sensible. Mentions Extraits de reportages : BBC News 8 septembre 2021. AFP, le 6 septembre 2021. France 5, “C dans l’air”, 7 septembre 2021. France Inter, La matinale, 30 juin 2022. France 3 Paris île de France, 29 juin 2022. Euronews, 18 novembre 2015. Pour aller plus loin Promete (collectif), Les procès « historiques » du terrorisme, Politika, 2022. URL: https://www.politika.io/fr/atelier/proces-historiques-du-terrorisme Archéologie d’un procès. Juger les attentats du 13 novembre 2015, Sylvie Lindeperg, Verdier, 2025 Un verdict sans appel. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015. Enquête sur le procès des attentats de novembre 2015, Sandrine Lefranc, Anne Wyvekens, Pauline Jarroux, Antoine Mégie, Actes sud, 2025 Extraire les victimes de violences du marbre de leur trauma : retour sur le procès des attentats du 13-Novembre, Sandrine Lefranc, AOC, juin 2022 Les victimes dans les procès des attentats de janvier et novembre 2015, Sylvain Antichan, Sarah Gensburger, Pauline Jarroux (dir), IERDJ, 2023. Remerciements A la jeune femme aux cheveux bleus de l’épisode 3 dont on n’a pas su le nom. Aux personnes dont nous avons utilisé certaines citations faites en audience. A toutes les personnes qui ont accepté de témoigner au micro et toutes celles que l’on a malheureusement dû couper au montage. Merci pour leur confiance. Aux chercheuses et chercheurs du collectif de recherche ProMeTe. A Martine Sin Blima-Barru, pour son soutien dans ce projet. Enregistrements De septembre 2021 à octobre 2025 Prises de son Aurore Juvenelle Entretiens, montage et narration Aurore Juvenelle et Mathilde Sergent-Mirebault Réalisation et mixage Charlie Marcelet Illustration Boris Séméniako Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet
Réconciliation et ressentiment Episode 5 : Anaïs fait la paix avec sa famille et son histoire. Elle se demande maintenant si une paix sociale est possible pour les Français d’origine algérienne, car après toutes ses découvertes, elle a du mal à apaiser sa colère et son ressentiment envers la France et son passé colonial. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Kabylie - Alger Episode 4 : Anaïs descend brutalement de son petit nuage décolonial en apprenant l’identité de la personne tuée. Son enquête se termine à Alger lors d’une scène choquante, lorsqu’un ami de la famille lui braque une arme au visage. Aurait-elle posé les mauvaises questions à la mauvaise personne ? Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Direction l'Algérie Episode 3 : L’enquête d’Anaïs se poursuit en Algérie. Elle avait beaucoup imaginé le pays mais elle n’y était jamais allée. Parmi les récits sombres qu’elle entend, Anaïs découvre aussi le courage de son grand-père à travers un autre crime. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe », Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Perceptions et trous de mémoire Episode 2 : Dans la famille, les descriptions du grand-père d’Anaïs changent d’une personne à l’autre. Qui dit vrai ? Anaïs découvre qu’il faisait partie d’un « groupe » qui terrorisait sa grand-mère. Elle n’est pas au bout de ses surprises lorsqu'elle apprend par sa mère qu’il aurait tué une femme. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe, Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 ; Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 ; - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005. Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Où commence la violence ? Episode 1 : Anaïs n’a jamais questionné sa violence jusqu’au jour où elle lit la peur dans les yeux de son fils. La même peur qu’elle pouvait avoir enfant face à sa mère. Pour identifier les origines de cette violence, Anaïs se rend en médiation chez une psychiatre avec sa mère pour partager leurs perceptions. Elle découvre que son grand-père était un homme alcoolique et violent, impliqué dans la guerre d’Algérie en France. Ramener la guerre à la maison Passionnée de boxe et de tir, jusqu’à maintenant, Anaïs n’avait aucun problème avec sa façon de se défendre, même si cela devait impliquer une certaine violence. Ce n'est qu'après avoir quitté la France pour le Canada, et être devenue mère, qu’elle a commencé à se poser des questions : le jour où, pour ne pas frapper son fils de quatre ans, elle l'effraie en cognant sur un mur, elle se souvient de la peur que lui inspiraient les accès de colère de sa propre mère. D’abord réticente à l’idée de participer à l’enquête de sa fille, cette dernière finit par accepter de poser sa voix et d’ouvrir les portes de son passé dans le cadre d’une médiation. Anaïs apprend alors que son grand-père, lorsqu’il était ivre, avait des épisodes violents durant lesquels il battait sa femme et, parfois ses enfants. Elle découvre également qu’il faisait partie des “groupes de choc” mis sur pied en métropole par le FLN pour encadrer et surveiller l’immigration algérienne et commettre des attentats contre le gouvernement français. Au Canada, Anais a découvert la notion de traumatisme intergénérationnel liée à la colonisation qu'ont subi les peuples autochtones. La Jeune femme s'interroge alors : sa violence prendrait-elle source dans un traumatisme intergénérationnel en lien avec la Guerre d’Algérie ? De révélation en explication, avec l’aide d’une psychiatre, d’une psychothérapeute autochtone mohawk et d’un historien, son récit familial intime sonde jusqu’en Kabylie les souvenirs enfouis et contradictoires des siens, pour se heurter à un passé insoupçonné, enraciné dans la violence de l’Histoire, principalement coloniale. Avec : Fatma Bouvet de la Maisonneuve (psychiatre), Marc André (historien), Suzy Goodleaf (psychologue) Bibliographie : - Les damnés de la terre, Frantz Fanon, Librairie François Maspero, 1961 ; - Anima, Wajdi Mouawad, Babel, 2012 ; - Peau Rouge, Masques blancs, Glen Sean Coulthard, LUX Éditions, 2018 ; Mentions : - L'Art de perdre, Alice Zeniter, Flammarion, 2017 ; - Article : Les groupes de choc du FLN. Particularités de la guerre d'indépendance algérienne en métropole de Marc André, dans la Revue historique, Éditions Presses Universitaires de France, 2014 ; - Rapport sur les questions mémorielles portant sur la colonisation et la guerre d’Algérie, Benjamin Stora, 2021 ; - Documentaire : Je me suis fait la guerre, ou comment être un "bon arabe", Une Expérience signée Stéphane Mercurio, réalisée par Nathalie Battus, France Culture, 2021 Pour aller plus loin : - Petite maman de Céline Sciamma, 2021 ; - Portrait du colonisé. Portrait du colonisateur, Albert Memmi, Corréa 1957 ; - À bras-le-coeur, Mehdi Charef, Mercure de France, 2006 ; - Un rêve, deux rives, Nadia Henni-Moulaï, Slatkine & Cie, 2021 ; - Une enfance française, Farida Khelfa, Albin Michel, 2024 ; - Histoire de l’Algérie à la période coloniale sous la direction de Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, La Découverte, 2014 ; - Femmes dévoilées : des Algériennes en France à l’heure de la décolonisation, Marc André, ENS Éditions, 2016 - Le vent en parle encore, Michel Jean, Stanké 2015 ; - Traumatisme historique et guérison autochtone, Cynthia C. Wesley-Esquimaux, Ph.D. Magdalena Smolewski, Ph.D. Fondation autochtone de guérison, 2004 ; - Retisser nos liens : Comprendre les traumatismes vécus dans les pensionnats indiens par les Autochtones, Deborah Chansonneuve. Fondation autochtone de guérison, 2005 Remerciements : Ma famille, qui a accepté de s’ouvrir et de participer à ce documentaire malgré la pudeur et le poids des douleurs. Un merci tout particulier à ma mère : je ne crois pas qu’il y ait de plus grande preuve d’amour que celle d’avoir accepté ce dialogue. Merci aux expert·es qui ont apporté leur sensibilité, leur savoir et leur intelligence à ce projet. La direction des archives de la Préfecture de Police. Les femmes de ma vie, qui m’ont écoutée, soutenue et supportée (dans tous les sens du terme). Mon fils, dans l’espoir que tu ne manques jamais de mots. Mon père. Ma psy. Réalisation, mixage et musiques originales Samuel Hirsch Enregistrements studio Samuel Hirsch et Christian St-Germain Prises de sons extérieures au Canada Éric Tessier et Maxime Branchaud Illustration Pierre Place Production ARTE Radio
Négocier les virages Invités en vacances avec leurs amis queers et sans enfants, Renée et son compagnon négocient les virages pour ne pas tomber dans le ravin du rejet amical. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - « Leurs Enfants dans la ville », Rapport de l’Agence d’urbanisme Bordeaux-Aquitaine, Clément Rivière ; - « Pourquoi prendre des vacances ne sert à rien », Albert Moukheiber, Welcome to The Jungle (Vidéo) Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio
Vacances, amis, boulot Renée tente de constituer son crew de vacances parental et se retrouve propulsée, de nouveau, dans les heures les plus sombres de ses cours de sport au collège. Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - La vie en réseau, de Claire Bidart, Alain Degenne, Michel Grossetti, PUF - "Pourquoi les femmes finissent leurs vacances plus fatiguées que les hommes ?" [étude Ifop, PDF] Enregistrements été 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio
Délocalisation parentale A quoi servent les vacances : à rêver d'autres vies que la sienne ou à se reposer ? Après le début de la dispute, Renée évoque les doux méandres de la "délocalisation parentale". Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013 Enregistrements Printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio
Les paradoxes de la parentalité Tout part d'une dispute de couple qui, sous ses airs anodins, renferme des sujets bien lourds... Les vacances sa mère Ah les vacances ! Enfin, le moment de se reposer ! Pour tout le monde ? Pas vraiment. Dans une une étude Ifop datant de 2022, on apprenait qu’à la fin de leurs congés, les femmes sont 70% à se trouver se trouver finalement plus fatiguées qu’avant les vacances. Les hommes eux sont 57 % à partager ce ressenti. Et la réalité, c'est que les parents ne partent pas vraiment en vacances. Ils s’occupent juste de leurs enfants dans une ville différente. Ce qu'on devrait appeler la délocalisation parentale est donc globalement une arnaque. Vous croyez que vous partez en vacances, parce que factuellement vous allez dans un endroit super où il fait bon vivre. Un endroit où il y a parfois une piscine, la mer, la montagne, de belles balades à faire, des musées exceptionnels à visiter. Et vraiment, c’est merveilleux tout ça MAIS vous n’allez juste pas en profiter. Tout simplement parce que vous partez “en vacances” avec les personnes certes les plus mignonnes du mondes mais aussi : les pires pour en profiter. Crises, nuits agitées, machines à laver, charge mentale intacte, les vacances épuisent. Mais alors que faire face à ce constat : rêver d'autres ailleurs comme Renée Greusard ou épouser sagement la réalité comme son compagnon Clément ? C'est ce dilemme que la journaliste raconte dans "Les vacances sa mère", mais aussi tout ce qu'il implique comme réflexions sociétales. Bibliographie : - Les grandes oubliées : Pourquoi l'Histoire a effacé les femmes, Titiou Lecoq, Éditions de l'Iconoclaste, 2021 ; - Avoir des enfants rend-il heureux ? de Béatrice Kammerer, Sciences humaines 2021 ; - Le ménage : La fée, la sorcière et l'homme nouveau de Christine Castelain-Meunier, Stock, 2013 Enregistrements printemps 2025 Prise de son et montage Renée Greusard Réalisation et mixage Arnaud Forest Illustration Malijo Production ARTE Radio
Récits croisés des vacances des Français d'origine maghrébine Le détroit de Gibraltar et ses gigantesques bateaux-ferrys, dans lesquels on se sent parfois entassés comme du bétail, réservent quelques épreuves mais le soulagement se fait sentir avec l’odeur de la mer. C’est la grande traversée ! Enfin, ça y est, on met le pied sur le sol du pays d'origine. Un poids tombe des épaules des parents et les enfants commencent à imaginer la fin de ce voyage sans fin. Même s’il reste encore beaucoup de route pour certains avant la destination finale, le but est presque atteint et ce sera peut-être le premier restaurant, les premières grillades tant attendues. On les dégustera comme jamais. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 27 juin 2019 Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio
Récit à mille voix d'une épopée familiale Quand on pense à la route du bled, c'est la traversée de l'Espagne qui surgit dans nos mémoires comme la partie la plus longue, la plus ardue, la plus fatigante. Chacun la vit (et y survit) à sa manière. La langue, le rapport avec les Espagnols, les pannes sur les routes de campagne, la chaleur pesante... Puis, enfin, l’arrivée à Algesiras où l'attente avant d'embarquer est interminable sous le soleil plombant. La fin approche mais ressemble à un mirage. On est exténué, déshydraté et on a surtout besoin d’un vrai répit. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays d'origine pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 20 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio
Début du voyage, des bagages et cadeaux plein le toit Quand on peut partir pour les vacances d'été au pays d'origine, au Maghreb, les préparatifs débutent plusieurs semaines à l'avance. On accumule de nombreux bagages. Chacun a son avis sur leur contenu, leur nombre, leur poids, mais ce qui compte avant tout, ce sont les cadeaux pour la famille ! Le grand départ se fait tôt le matin ou au coucher du soleil pour éviter les bouchons et passer inaperçus avec la montagne de bagages sur le toit couverts de la légendaire bâche bleue. La traversée de la France est l'étape la moins pénible du voyage. La fatigue n'est pas encore installée, les routes sont belles et plutôt clémentes. Pour les enfants, c'est quand même le début de la galère, on ne sait pas où mettre les pieds, avec la glacière qui prend toute la place et les sacs enfouis un peu partout. Péage de St-Arnoult, Bordeaux, Hendaye, plusieurs étapes importantes et déjà quelques (més)aventures alors qu’on n’a pas encore atteint la première frontière. La route du bled La route du bled, c’est le rituel du retour au pays pour les vacances estivales au Maroc. On est dans les années 80-90, un porte-bagages chargé à bloc sur la Renault Nevada, et parfois même une remorque, avec des malles bleues et des sacs Tati qui débordent. Une brochette d’enfants sur la banquette arrière qui se disputent la place dans le coffre pour piquer un somme tranquille. Une maman qui cuisine sur le butagaz dans les aires de repos et qui refuse de fermer l’œil de peur que son mari s’endorme au volant. Des affiches d’interdiction de se laver les pieds dans les lavabos des stations-services espagnoles (ablutions non désirées !). Tout ça sur des routes sinueuses et denses (les autoroutes espagnoles n’étaient encore qu’un rêve), sans GPS (mais avec des cartes Michelin) et bien-sûr sans clim. C’est un mélange de nostalgie joyeuse et douce-amère qui fait remonter à la surface les souvenirs d’une époque. Un road trip dans l’histoire des Maghrébins de France. Ayant connu elle-même la route du bled lors des vacances au pays de ses parents, Halima Elkhatabi a choisi de faire raconter cette histoire par plusieurs voix. Drôles, lucides et contradictoires, mais toujours émouvantes, les paroles des unes et des autres tissent un récit méconnu et picaresque, partagé par des millions de Français d'origine maghrébine. Enregistrements novembre-décembre 2018 Publication originale 13 juin 2019 Réalisation & montage Halima Elkhatabi Réalisation & mix Arnaud Forest Assistante recherche Safia Elkhatabi Illustrations Rachid Sguini Production ARTE Radio
Quand on a enfin une théorie Dans la famille de Louise, la mort a sévi de façon brutale et tragique. Et celle de Maurice permet d’aborder la manière dont cette mort et les traumatismes peuvent se transmettre de génération en génération… En accédant au dossier judiciaire de l’affaire, Louise parvient à une conclusion. Si elle ne trouve pas le détail “clé” qui ferait changer l’affaire, elle s’intéresse toutefois à l’homme condamné en 1984 : le comptable Jean Mawem, dont la personnalité complexe et le mobile probable peuvent expliquer tout un tas de choses… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio
Quand il est difficile de parler des morts Décrit comme “autoritaire”, “strict” et distant, Maurice était un notaire “carré”. Mais son meurtre pourrait-il être le fruit d’un règlement de comptes ? Un crime crapuleux ? En interrogeant son cousin, successeur de l’étude notariale, mais aussi un ancien commissaire de police de Paris, qui a été chef adjoint à la Brigade criminelle et saisi pour l’affaire, et une avocate pénaliste, c’est l’occasion pour Louise de partir dans le Paris des années 1980, de creuser ce tabou et de continuer à fouiller, comme elle dit, dans “les poubelles de la famille”… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio
Quand on regarde des drôles de photos Comment un marteau a-t-il pu être utilisé pour assassiner Maurice ? Louise est hantée par les photos et images de son grand-père mort. Face aux questions et hypothèses, elle sonde un spécialiste. Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold-case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio
Quand on apprend qu'il y a une maison à la campagne. Qui a pu asséner des coups de marteau au notaire ? Louise poursuit son enquête familiale et rencontre les personnes de sa famille qui ont connu son grand-père. Au fil des découvertes, des lectures de testaments et de dossiers, elle découvre l’existence d’une maîtresse et d’une maison de campagne… Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold-case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio
Quand on découvre le crime de la rue Saint-Fiacre Juin 1980 : en plein cœur de Paris, le notaire parisien Maurice Régent est retrouvé mort dans la cave de son étude, abattu de 17 coups de marteau. Si un homme a été arrêté et condamné pour complicité d’assassinat, des zones d’ombre subsistent : qui a tué Maurice ? Quarante ans ont passé et sa petite-fille, Louise, est bien décidée à résoudre ce cold case familial, quitte à remuer des traumatismes… Après avoir consulté de premières archives et des documents d’époque, Louise place son enquête sous le patronage du grand romancier Philippe Jaenada, grand spécialiste des faits divers. Qui a tué Maurice ? : enquête sur un cold case familial Paris, 1980. Maurice Régent est retrouvé massacré dans la cave de son étude de notaire. Un suspect est arrêté et condamné... pour complicité. Quarante ans plus tard, sa petite-fille décide de rouvrir l’enquête, pour enfin lever le tabou familial. Remerciements : Merci à Corinne Hermann, Philippe Boxho, Olivier Foll, Florence Deguen d'avoir accepté de participer à cette enquête. Merci à toute l'équipe d'Arte Radio d'avoir accepté de prêter leurs voix avec talent, ainsi qu'à Victor Matet. Merci à Chloé Assous-Plunian, d'y avoir toujours cru, et ce depuis le début. Un très grand merci à Philippe Jaenada d'avoir répondu présent et d'avoir pris de temps de me prodiguer ses précieux conseils. Merci aux membres de ma famille qui ont accepté de m'accompagner dans cette aventure, en particulier Sébastien. Ce podcast est pour mes enfants, mes soeurs, mon compagnon. Il est évidemment pour mon père. Enregistrements février 2023-juin 2025 Prise de son Louise Régent Entretien et montage Louise Régent Réalisation Arnaud Forest Mixage Arnaud Forest Musiques originales Arnaud Forest Illustration Mélanie Deyme Production ARTE Radio
Détresse psychologique, découragement et départ Au Mesnil-Amelot, le suivi médical et psychiatrique est pratiquement absent pour accompagner les retenus. Confrontées à la détresse psychologique et aux suicides de plusieurs personnes retenues, qui manquent souvent cruellement de soin, Sonia et Manon perdent espoir. L’impuissance est à la hauteur de leur découragement. Tiraillées entre un sentiment d’échec et leur volonté de poursuivre le combat, elles décident de quitter définitivement le Centre de rétention : c’est là leur dernier recours. Dernier recours Juristes dans le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Île-de-France, Sonia et Manon accompagnent des personnes étrangères menacées d’expulsion du territoire français. Mais face aux politiques toujours plus répressives, au manque de moyens et aux conditions de travail éprouvantes, la Cimade, l’association pour laquelle elles travaillent, a décidé de claquer la porte. Un micro caché dans un carton, elles documentent leurs derniers jours dans la structure, entre impuissance, culpabilité et volonté de poursuivre la lutte. Elles donnent la parole aux personnes retenues dans cette « cage » pour dénoncer l’absurdité d’un système gangréné par le racisme, les violences policières, la souffrance psychologique, la dureté des conditions d’enfermement et les violations de l’Etat de droit. Remerciements : Merci à toute l’équipe de la Cimade du Mesnil-Amelot pour leur confiance, aux personnes retenues qui ont accepté de témoigner, à mes camarades Céline Martelet, Arthur Sarradin et Alice Froussard pour leur soutien tout au long de ce projet. À celles et ceux qui luttent. Prise de son Sonia Voisin, Manon Bacha et Noé Pignède Musique originale Samuel Hirsch Réalisation et mixage Samuel Hirsch Enregistrements Décembre 2024 Illustration Bertille de Salins Production ARTE Radio
Au cœur de la violence (policière) Face aux violences policières qui sévissent dans le Centre de rétention administrative, Manon et Sonia se sentent démunies et impuissantes. Terrorisées, peu de personnes retenues osent porter plainte, alors même que la violence se développe entre elles. Leurs témoignages, mêlés à ceux des deux juristes, font le portrait d’un système où règnent l’humiliation et le déferlement de violence. Et les évolutions politiques ne font qu’aggraver la situation… Dernier recours Juristes dans le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Île-de-France, Sonia et Manon accompagnent des personnes étrangères menacées d’expulsion du territoire français. Mais face aux politiques toujours plus répressives, au manque de moyens et aux conditions de travail éprouvantes, la Cimade, l’association pour laquelle elles travaillent, a décidé de claquer la porte. Un micro caché dans un carton, elles documentent leurs derniers jours dans la structure, entre impuissance, culpabilité et volonté de poursuivre la lutte. Elles donnent la parole aux personnes retenues dans cette « cage » pour dénoncer l’absurdité d’un système gangréné par le racisme, les violences policières, la souffrance psychologique, la dureté des conditions d’enfermement et les violations de l’Etat de droit. Remerciements : Merci à toute l’équipe de la Cimade du Mesnil-Amelot pour leur confiance, aux personnes retenues qui ont accepté de témoigner, à mes camarades Céline Martelet, Arthur Sarradin et Alice Froussard pour leur soutien tout au long de ce projet. À celles et ceux qui luttent. Prise de son Sonia Voisin, Manon Bacha et Noé Pignède Musique originale Samuel Hirsch Réalisation et mixage Samuel Hirsch Enregistrements Décembre 2024 Illustration Bertille de Salins Production ARTE Radio
Anatomie d’un système vicié Situé à proximité de l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot accueille 240 personnes étrangères menacées d’expulsion. Sonia et Manon, juristes à la Cimade, nous entraînent dans leur quotidien à leur côté dans cette « cage ». Face à des politiques toujours plus répressives, à des conditions de rétention dramatiques et au désespoir des retenus, leur marge de manœuvre est devenue quasi inexistante. Se pose alors la question d’abandonner leurs postes, pour ne plus servir de caution à un système défaillant gangréné par l’injustice… Dernier recours Juristes dans le Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, en Île-de-France, Sonia et Manon accompagnent des personnes étrangères menacées d’expulsion du territoire français. Mais face aux politiques toujours plus répressives, au manque de moyens et aux conditions de travail éprouvantes, la Cimade, l’association pour laquelle elles travaillent, a décidé de claquer la porte. Un micro caché dans un carton, elles documentent leurs derniers jours dans la structure, entre impuissance, culpabilité et volonté de poursuivre la lutte. Elles donnent la parole aux personnes retenues dans cette « cage » pour dénoncer l’absurdité d’un système gangréné par le racisme, les violences policières, la souffrance psychologique, la dureté des conditions d’enfermement et les violations de l’Etat de droit. Remerciements : Merci à toute l’équipe de la Cimade du Mesnil-Amelot pour leur confiance, aux personnes retenues qui ont accepté de témoigner, à mes camarades Céline Martelet, Arthur Sarradin et Alice Froussard pour leur soutien tout au long de ce projet. À celles et ceux qui luttent. Prise de son Sonia Voisin, Manon Bacha et Noé Pignède Musique originale Samuel Hirsch Réalisation et mixage Samuel Hirsch Enregistrements Décembre 2024 Illustration Bertille de Salins Production ARTE Radio
Est-ce que le commerce, c’est la paix ? Mehdi et Thomas se penchent sur des questions agro-alimentaires. Ils comprennent vite que le commerce du halal bat son plein, indépendamment des déchirements qui marquent le Moyen-Orient. Dans la street food ou la viande de luxe, le marché halal progresse avec des certifications peu claires. Le label « kashalal » des deux amis doit ainsi trouver sa place et son discours dans un environnement tourmenté, d'autant que leur concurrent à plusieurs longueurs d'avance… Mais au fait, qui a besoin d’eux ? Kashalal Entre un steak kasher et un steak halal, à la croisée du business agro-alimentaire, de la théologie, de la sociologie et du bien-être animal, il y a une longue histoire de points communs et un monde de différences. Issus de familles juives et musulmanes sans être pratiquants, Thomas et Mehdi décident d’interroger leur héritage familial et religieux. Pour offrir une table commune aux juifs et musulmans, ils décortiquent les univers du kasher et du halal et veulent les réunir sous un seul et même label : le « kashalal ». Vont-ils trouver des alliés ? Voyage alimentaire dans une comédie documentaire pour un sujet sérieux, où interviennent des spécialistes, des professionnels, des juifs et musulmans pratiquants. Avec Anatole Jacot, juriste à l'INPI ; Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue ; Haim Bendao, rabbin de la synagogue Ohel Yaacov à Marseille ; Joseph Melloul, entrepreneur ; Khalil Merroun, recteur de la mosquée d'Evry ; Mohamed Hocine Benkheira, anthropologue ; Slim Loumi, boucher ; un représentant de la société Twilson. Entretien, prise de son, montage Mehdi Ahoudig et Thomas Pendzel Enregistrements 2023-2024 Réalisation Samuel Hirsch Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Cachez ce sang que je ne saurais voir ! Il est temps de rentrer dans le vif du sujet. Avant de pouvoir déposer le label de leur viande unificatrice, Mehdi et Thomas commencent à se renseigner auprès d’abattoirs, mais tout s’avère compliqué. De plus, un sacrificateur, une vétérinaire, deux anthropologues et un rabbin ont des discours aux antipodes sur la souffrance animale et sur la dimension religieuse de l'abattage. Les deux amis ne sont pas vraiment au bout de leurs peines : la viande kasher doit en plus être transformée par le sel ou le feu, et se limiter à l'avant de l'animal en souvenir du patriarche Jacob. Tout concourt à l'échec, l’arrivée imprévue de la concurrence n’est pas sans compliquer les choses… Kashalal Entre un steak kasher et un steak halal, à la croisée du business agro-alimentaire, de la théologie, de la sociologie et du bien-être animal, il y a une longue histoire de points communs et un monde de différences. Issus de familles juives et musulmanes sans être pratiquants, Thomas et Mehdi décident d’interroger leur héritage familial et religieux. Pour offrir une table commune aux juifs et musulmans, ils décortiquent les univers du kasher et du halal et veulent les réunir sous un seul et même label : le « kashalal ». Vont-ils trouver des alliés ? Voyage alimentaire dans une comédie documentaire pour un sujet sérieux, où interviennent des spécialistes, des professionnels, des juifs et musulmans pratiquants. Avec Abdelllatif Bidar, sacrificateur ; Alaa Gafouri, ingénieur agronome ; Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue ; Haim Bendao, rabbin de la synagogue Ohel Yaacov à Marseille ; Martine Vannetzel, vétérinaire ; Michel Gugenheim, grand rabbin de Paris ; Michel Sarfati, rabbin et président de l'AJMF ; Mohamed Hocine Benkheira, anthropologue ; fidèles de la synagogue Ohel Yaacov à Marseille. Entretien, prise de son, montage Mehdi Ahoudig et Thomas Pendzel Enregistrements 2023-2024 Réalisation Samuel Hirsch Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Ouvrir des portes Mehdi et Thomas commencent leur aventure de réunion des juifs et musulmans. Première étape : comprendre ce qu’est le kasher et le halal. Et ce n’est pas une mince affaire. Qu’est-il autorisé, qu’est-il interdit, et pourquoi ? Les deux amis dressent la table de leurs interrogations : pour faire une viande à la fois kasher et halal, pour réunir ceux qui, contrairement à eux, s'obligent à la pratique, ils rencontrent un rabbin marseillais, un anthropologue spécialiste de droit musulman, des clients et des consommateurs. Bilan : le halal paraît simple mais surinterprété et le kasher si compliqué qu'on choisit parfois de suivre les prescriptions sans se poser de questions. Il faut aussi trouver un agneau pour la mise en pratique, mais qui tiendra le couteau ? Kashalal Entre un steak kasher et un steak halal, à la croisée du business agro-alimentaire, de la théologie, de la sociologie et du bien-être animal, il y a une longue histoire de points communs et un monde de différences. Issus de familles juives et musulmanes sans être pratiquants, Thomas et Mehdi décident d’interroger leur héritage familial et religieux. Pour offrir une table commune aux juifs et musulmans, ils décortiquent les univers du kasher et du halal et veulent les réunir sous un seul et même label : le « kashalal ». Vont-ils trouver des alliés ? Voyage alimentaire dans une comédie documentaire pour un sujet sérieux, où interviennent des spécialistes, des professionnels, des juifs et musulmans pratiquants. Entretien, prise de son, montage Mehdi Ahoudig et Thomas Pendzel Enregistrements 2023-2024 Réalisation Samuel Hirsch Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Après le travail, la retraite Après toutes ses missions, Karl songe désormais à quitter l’intérim du crime et reconstruire sa vie. Entre la tentation de l’argent facile et la perspective d’un avenir plus sûr, il doit maintenant trouver sa voie. Mais rompre avec ce passé s’avère plus compliqué qu’il ne l’imaginait… L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps. Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio
La balance bénéfice-risque Toutes les missions ne se valent pas. Maintenant indépendant, Karl raconte comment braquer une supérette et en dissèque chaque étape, du repérage méticuleux à l’exécution sous tension. Mais sans un réseau solide pour couvrir ses arrières, l’addition risque de se payer au prix fort…. L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps. Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio
Arnaquer c’est cuisiner. Fini la drogue, fini la prison : pour arrondir ses fins de mois, Karl décide de s’émanciper des grands du métier et se lance en indépendant. Seul chez lui, il devient brouteur, multiplie les arnaques amoureuses en ligne à coups de faux comptes et enroule des hommes mariés. Toute cette cuisine, il la fait sans regret : les remords, c’est pour d’autres enroules plus graves… L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps. Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio
Mission : trouver son patron Karl découvre petit à petit la puissance d’un réseau lorsqu’il rencontre son premier « grand ». Ses premières missions, c’est d’envoyer des colis en prison : une opération risquée et régie par des règles strictes. Management, risques, pression : entre l’adrénaline, l’emprise des grands et le poids de la hiérarchie, c’est tout un monde qui s’ouvre à lui… L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps. Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio
Les débuts de l’intérim Karl est une petite main du crime belge. Plongé dans l’univers clandestin des rave parties belges, il fait ses premiers pas dans l’intérim du crime dans des trains. Au fil de ses premières combines qu’il appelle « enroules », il détaille l’organisation clandestine de ce marché illégal du travail, à la fois précaire, hiérarchique et tentaculaire. L'intérim du crime Karl, la vingtaine, est une petite main du crime en Belgique. Tour à tour lanceur de colis en prison, vendeur de drogue, brouteur sur Internet ou braqueur de supérette, il a connu toutes les facettes de la petite criminalité. Salarié, indépendant mais toujours précaire, il retrace sa carrière loin des clichés romantiques du bandit, et nous plonge en cinq brefs épisodes dans la mécanique de ce marché du travail et de cette économie clandestine. Remerciements Merci à Comme un Lundi, association belge active depuis 2010 dans la réalisation sonore et visuelle, qui développe des outils et dispositifs encourageant l’expression de l’individu au sein de la société, et plus particulièrement les jeunes, par la parole et le corps. Prise de son et montage Noé Béal Réalisation Samuel Hirsch Mixage Samuel Hirsch Musique Virgile Guillaud et Simon Djurado (Nola Sounds) Illustration Bravas Graphix Production ARTE Radio
Les murmures de l'adaptation Les oiseaux des villes chantent plus fort que les oiseaux des champs. Pour couvrir le bruit du trafic, le merle noir ou la mésange charbonnière augmentent le volume de leurs communications. Les stratégies du vivant sont multiples, pour tenter de survivre en anthropocène. Avec l’augmentation des températures, des arbres comme le charme ou le châtaignier montent en altitude. Certaines espèces d’insectes, amphibiens et oiseaux déménagent aussi. Mais l’adaptation n’est pas toujours possible. Résultat, un appauvrissement et une homogénéisation des paysages sonores. Avec : - Olivier Pichard, responsable d’études au Cerema - Marc Namblard, audio-naturaliste Le chant de l'extinction Quel est le son de l’extinction ? Que fait la crise du vivant à nos paysages sonores ? Disparition de milliers de chants d’oiseaux, triomphe du bruit de nos machines sur les communications animales, impact du dérèglement climatique sur le comportement des espèces… Sans que l’on s’en aperçoive, l’anthropocène modifie profondément et irrémédiablement nos mondes sonores. Bio-acousticiens, éco-acousticiens et audio-naturalistes captent jour après jour ces évolutions. Dans cette série, ils nous donnent à entendre la richesse des sons du vivant et racontent leurs découvertes les plus bouleversantes. Angle mort des réflexions sur la biodiversité, l'acoustique est un vecteur essentiel pour mieux connaître, comprendre et protéger nos écosystèmes. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Biographie Journaliste indépendante et autrice de documentaires pour Arte Radio, Slate, Louie Media ou encore Les Others, Jeanne-Marie Desnos questionne notre société à travers des récits sensibles, souvent intimes et extraordinaires. Ses créations ont été primées (Paris Podcast Festival) et recommandées par la presse (3T dans Télérama, France Inter, ELLE etc). Remerciements Merci aux personnes interviewées, en particulier aux audio-naturalistes Marc Namblard et Olivier Pichard, d’avoir accepté de partager leurs enregistrements. Merci à celles et ceux qui ont cru en ce projet et qui m’ont soutenue tout au long de sa création. Autrice Jeanne Marie Desnos Enregistrements Septembre 2024 Réalisation Charlie Marcelet Mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Arthur Grosjean Production ARTE Radio
Les activités humaines, ces perturbatrices sonores Sous l’eau, les ondes sonores se propagent plus vite, plus loin, et rencontrent peu d’obstacles. Dans l’obscurité des océans, d’innombrables espèces dépendent du son pour communiquer. Certaines baleines, par exemple, conversent à des centaines de kilomètres de distance. Des poissons, comme le mérou et le corb, tambourinent sur leur vessie natatoire pour attirer de futures partenaires. Trafic naval, recherche pétrolière, sonars militaires : en mer, les activités humaines ne cessent d’augmenter. Quelles conséquences sur la survie des écosystèmes ? Avec : - Charlotte Curé, bio-acousticienne au Cerema - Lucia Di Iorio, éco-acousticienne à l’université de Perpignan - Isabelle Charrier, directrice de recherche au CNRS Merci à la biologiste Valeria Vergara, pour le partage de ses enregistrements et de ses connaissances sur la communication des bélugas. Le chant de l'extinction Quel est le son de l’extinction ? Que fait la crise du vivant à nos paysages sonores ? Disparition de milliers de chants d’oiseaux, triomphe du bruit de nos machines sur les communications animales, impact du dérèglement climatique sur le comportement des espèces… Sans que l’on s’en aperçoive, l’anthropocène modifie profondément et irrémédiablement nos mondes sonores. Bio-acousticiens, éco-acousticiens et audio-naturalistes captent jour après jour ces évolutions. Dans cette série, ils nous donnent à entendre la richesse des sons du vivant et racontent leurs découvertes les plus bouleversantes. Angle mort des réflexions sur la biodiversité, l'acoustique est un vecteur essentiel pour mieux connaître, comprendre et protéger nos écosystèmes. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Biographie Journaliste indépendante et autrice de documentaires pour Arte Radio, Slate, Louie Media ou encore Les Others, Jeanne-Marie Desnos questionne notre société à travers des récits sensibles, souvent intimes et extraordinaires. Ses créations ont été primées (Paris Podcast Festival) et recommandées par la presse (3T dans Télérama, France Inter, ELLE etc). Remerciements Merci aux personnes interviewées, en particulier aux audio-naturalistes Marc Namblard et Olivier Pichard, d’avoir accepté de partager leurs enregistrements. Merci à celles et ceux qui ont cru en ce projet et qui m’ont soutenue tout au long de sa création. Autrice Jeanne Marie Desnos Enregistrements Septembre 2024 Réalisation Charlie Marcelet Mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch et Charlie Marcelet Illustration Arthur Grosjean Production ARTE Radio
Le silence des oiseaux 33% des oiseaux ont disparu en 30 ans. Quels chants avons-nous déjà perdus ? Combien pouvons-nous encore sauver ? D’autres sonorités s’éteignent, notamment celles des insectes, décimés par les pesticides ou la destruction des haies. Qui connaît de nos jours les stridulations de la courtilière, autrefois présente dans tous les champs de France ? Avec le changement climatique, les lacs ne gèlent plus dans la forêt vosgienne. Les craquements, explosions et glissandos qu’ils produisaient ne sont plus aujourd’hui qu’un lointain souvenir. Le chant de l'extinction Quel est le son de l’extinction ? Que fait la crise du vivant à nos paysages sonores ? Disparition de milliers de chants d’oiseaux, triomphe du bruit de nos machines sur les communications animales, impact du dérèglement climatique sur le comportement des espèces… Sans que l’on s’en aperçoive, l’anthropocène modifie profondément et irrémédiablement nos mondes sonores. Bio-acousticiens, éco-acousticiens et audio-naturalistes captent jour après jour ces évolutions. Dans cette série, ils nous donnent à entendre la richesse des sons du vivant et racontent leurs découvertes les plus bouleversantes. Angle mort des réflexions sur la biodiversité, l'acoustique est un vecteur essentiel pour mieux connaître, comprendre et protéger nos écosystèmes. Ce documentaire a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Avec : - Stanislas Wroza, bio-acousticien pour l’Office Français de la Biodiversité - Jérôme Sueur, éco-acousticien au Muséum National d’Histoire Naturelle - Marc Namblard, audio-naturaliste Biographie Journaliste indépendante et autrice de documentaires pour Arte Radio, Slate, Louie Media ou encore Les Others, Jeanne-Marie Desnos questionne notre société à travers des récits sensibles, souvent intimes et extraordinaires. Ses créations ont été primées (Paris Podcast Festival) et recommandées par la presse (3T dans Télérama, France Inter, ELLE etc). Remerciements Merci aux personnes interviewées, en particulier aux audio-naturalistes Marc Namblard et Olivier Pichard, d’avoir accepté de partager leurs enregistrements. Merci à celles et ceux qui ont cru en ce projet et qui m’ont soutenue tout au long de sa création. Autrice Jeanne Marie Desnos Enregistrements Septembre 2024 Réalisation Charlie Marcelet Mixage Charlie Marcelet Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Arthur Grosjean Production ARTE Radio
Mensonges, cigarettes et rébellion Au dernier trimestre, tout le monde se fout des cours. Ce qui compte, c'est les fêtes et les manifs. Dans leurs proses de fin d'année, Aude et ses amis se questionnent, racontent leurs expérimentations et leurs difficultés. Ils définissent davantage leur personnalité, et se prennent un peu pour des grands. Mais le sont-ils vraiment ? Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah. Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio
Premières amours, premiers fantasmes Finis les enfantillages, il est temps de grandir et de sortir avec des garçons et des filles. Dans les lettres qu’ils s’échangent, Aude et ses potes fantasment sur le grand amour, s'écrivent des listes interminables de crushs, font des tests de compatibilité... Mais qu'est-ce que ça veut vraiment dire, être en couple, quand on a 15 ans ? Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah. Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio
S'écrire et communiquer avant les réseaux sociaux A la rentrée 2006, personne n'a de smartphone. Ça n'empêche pas Aude et ses amis de vouloir se parler absolument tout le temps. Quand "le gang" découvre les proses au premier trimestre, c'est tout un univers d'écriture libre et cathartique qui s'offre à eux. En relisant leurs lettres pas toujours tendres, ils se souviennent de leur entrée en seconde, de leurs découvertes amicales et de leurs premiers concerts de "baby rockeurs". Confidences sur copies doubles En faisant du tri dans la cave de ses parents, Aude a retrouvé un gros classeur rose. Dedans, une centaine de lettres écrites par ses amis entre 2006 et 2007, l'année de sa seconde. Ces "proses", comme ils appelaient pompeusement ces textes sans filtre, racontent une jeunesse parisienne d'époque, lorsque les réseaux sociaux n’existaient pas. Des lettres qui parlent de premières amours, d'amitiés fusionnelles ou d'éveil politique… Aujourd'hui trentenaires, les auteurs et autrices des proses relisent ces écrits de lycée et évoquent, avec humour, nostalgie et franchise, cette période désormais lointaine… L'autrice Aude Villiers-Moriamé est journaliste web et radio. En 2006, elle avait 15 ans et les cheveux gras. C'est son premier podcast pour ARTE Radio. Remerciements Un grand merci à Anna, Antonin, Harry, Leïla, Martin, Mathilde et Nicolas pour avoir accepté de relire leurs vieilles lettres et d'échanger avec moi sans tabou sur cette époque. Immense merci, également, à l'équipe d'ARTE Radio pour leur confiance, leurs retours précieux, leur accompagnement tout au long de ce projet. Merci, enfin, à mes infatigables relecteurs et consultants, en particulier Nacho, Justine et Sarah. Réalisation Charlie Marcelet Enregistrements février-mars 2024 Musiques originales Samuel Hirsch Illustration Louise Laborie Production ARTE Radio
Raconté par Virginie Dubois Jeune bookeuse ambitieuse, Virginie Dubois rêve d’imposer les fameux DJs électro C2C au plus prestigieux des festivals américains, à Coachella. Mais la route est longue et pleine d’embûches de Paris jusqu’en Californie... Backstage, dans l'ombre des stars Ils sont régisseurs de concerts, bookeuses, manageurs ou directrices de production… Ils racontent leur métier à travers des histoires improbables dans les studios d’enregistrement, sur les tournages de clips, et les coulisses des plus grands concerts. Backstage, saison 2, un podcast de David Commeillas sur ARTE Radio. Enregistrements novembre 2023 Réalisation Arnaud Forest Illustration Thomas Gozzo Extraits de C2C « Down The Road » , « Fuya », « The Cell » (Virgin / Universal) Production ARTE Radio
Raconté par Gregoire Porter une jupe, est-ce vraiment dangereux lorsqu’on est régisseur général sur un grand festival corse ? Greg raconte une nuit de cauchemars, les menaces de viol, et le soutien du groupe La Femme. Backstage, dans l'ombre des stars Ils sont régisseurs de concerts, bookeuses, manageurs ou directrices de production… Ils racontent leur métier à travers des histoires improbables dans les studios d’enregistrement, sur les tournages de clips, et les coulisses des plus grands concerts. Backstage, saison 2, un podcast de David Commeillas sur ARTE Radio. Enregistrements mars 2024 Réalisation Arnaud Forest Illustration Thomas Gozzo Extraits de Yüksek « Beirut MaBet Mout » (Partyfine) / La Femme « Antitaxi » (Disque Pointu) Production ARTE Radio
Racontée par Hugo Obert Même lorsqu’on est un directeur de production chevronné comme Hugo Obert, que faire lorsque des forains réclament des milliers d’euros de compensation pour ne pas bloquer le tournage du clip d’Angèle, et que, simultanément la carte bleue de la production atteint son plafond, pendant que la star belge commence à s’impatienter dans les loges ? Backstage, dans l'ombre des stars Ils sont régisseurs de concerts, bookeuses, manageurs ou directrices de production… Ils racontent leur métier à travers des histoires improbables dans les studios d’enregistrement, sur les tournages de clips, et les coulisses des plus grands concerts. Backstage, saison 2, un podcast de David Commeillas sur ARTE Radio. Enregistrements novembre 2023 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Thomas Gozzo Extrait de Angèle feat. Damso « Démons » (Angèle VL Records) Production ARTE Radio
Raconté par Camille Louvel Malgré la menace jihadiste, le manager et régisseur Camille Louvel remonte le fleuve Niger pour accompagner le flamboyant guitariste touareg Koudédé jusqu’au Sahara, à la dernière édition du Festival Au Désert, avec Bono de U2 et Tinariwen. Backstage, dans l'ombre des stars Ils sont régisseurs de concerts, bookeuses, manageurs ou directrices de production… Ils racontent leur métier à travers des histoires improbables dans les studios d’enregistrement, sur les tournages de clips, et les coulisses des plus grands concerts. Backstage, saison 2, un podcast de David Commeillas sur ARTE Radio. Enregistrements septembre 2023 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Thomas Gozzo Extraits de Victor Démé « Djon’maya » (Chapa Blues Rec.) / Baba Commandant « Djanfa » (Sublime Fréquences) / Koudede « Yala » et « Dounia » (Sublime Frequencies) Production ARTE Radio
Bouinci contre Nexifarge. Un duel sans merci entre deux patrons du BTP. Lequel a sacrifié le plus d’ouvriers sur les chantiers des infrastructures sportives ? Remerciements : Merci à ARTE Radio de m’avoir fait confiance. Merci à Perrine, Chloé, Timothé, et mille mercis à Arnaud de m’avoir encouragé (spécial dédicace au Vauban) et de m’avoir rappelé. Radiolympique Enfin du sport de haut niveau comme vous l’avez rarement entendu. Radiolympique aborde, en 6 épisodes, le sport dans des conditions météorologiques difficiles, l’organisation des jeux olympiques par une ville de 84 habitants, comment se loger pendant les JO, ce que deviennent les anciens athlètes, la question du choix des sponsors ou un championnat des pires conditions de travail... Maxime Fassiotti Né quelque part dans les années 80, Maxime a une fascination inexpliquée pour l’ordinaire. Passionné d'eau plate, de nouilles au beurre, de lundis matin, de zones périurbaines et de CERFA, Maxime s’inspire de tout ça depuis 20 ans pour écrire et interpréter des podcasts humoristiques. Enregistrements juin 2024 Auteur Maxime Fassiotti Réalisation, montage, mixage Arnaud Forest et Timothée Lerolle Illustration Paulette Dessine Production ARTE Radio
Le sport sous la pluie. Les intempéries rendent difficiles les épreuves sportives et, surtout, le travail des commentateurs sportifs. Remerciements : Merci à ARTE Radio de m’avoir fait confiance. Merci à Perrine, Chloé, Timothé, et mille mercis à Arnaud de m’avoir encouragé (spécial dédicace au Vauban) et de m’avoir rappelé. Radiolympique Enfin du sport de haut niveau comme vous l’avez rarement entendu. Radiolympique aborde, en 6 épisodes, le sport dans des conditions météorologiques difficiles, l’organisation des jeux olympiques par une ville de 84 habitants, comment se loger pendant les JO, ce que deviennent les anciens athlètes, la question du choix des sponsors ou un championnat des pires conditions de travail... Maxime Fassiotti Né quelque part dans les années 80, Maxime a une fascination inexpliquée pour l’ordinaire. Passionné d'eau plate, de nouilles au beurre, de lundis matin, de zones périurbaines et de CERFA, Maxime s’inspire de tout ça depuis 20 ans pour écrire et interpréter des podcasts humoristiques. Enregistrements juin 2024 Auteur Maxime Fassiotti Réalisation, montage, mixage Arnaud Forest et Timothée Lerolle Illustration Paulette Dessine Production ARTE Radio
Entraîneur ou athlète ? Après avoir été sur le devant de la scène, un entraîneur et un athlète n’ont pas eu le même destin. Remerciements : Merci à ARTE Radio de m’avoir fait confiance. Merci à Perrine, Chloé, Timothé, et mille mercis à Arnaud de m’avoir encouragé (spécial dédicace au Vauban) et de m’avoir rappelé. Radiolympique Enfin du sport de haut niveau comme vous l’avez rarement entendu. Radiolympique aborde, en 6 épisodes, le sport dans des conditions météorologiques difficiles, l’organisation des jeux olympiques par une ville de 84 habitants, comment se loger pendant les JO, ce que deviennent les anciens athlètes, la question du choix des sponsors ou un championnat des pires conditions de travail... Maxime Fassiotti Né quelque part dans les années 80, Maxime a une fascination inexpliquée pour l’ordinaire. Passionné d'eau plate, de nouilles au beurre, de lundis matin, de zones périurbaines et de CERFA, Maxime s’inspire de tout ça depuis 20 ans pour écrire et interpréter des podcasts humoristiques. Enregistrements juin 2024 Auteur Maxime Fassiotti Réalisation, montage, mixage Arnaud Forest et Timothée Lerolle Illustration Paulette Dessine Production ARTE Radio
Les Jeux Olympiques seront encore français en 2028 Suite au désistement de Los Angeles, Saint-Roche les deux étangs a été tiré au sort pour organiser les jeux de 2028. Remerciements : Merci à ARTE Radio de m’avoir fait confiance. Merci à Perrine, Chloé, Timothé, et mille mercis à Arnaud de m’avoir encouragé (spécial dédicace au Vauban) et de m’avoir rappelé. Radiolympique Enfin du sport de haut niveau comme vous l’avez rarement entendu. Radiolympique aborde, en 6 épisodes, le sport dans des conditions météorologiques difficiles, l’organisation des jeux olympiques par une ville de 84 habitants, comment se loger pendant les JO, ce que deviennent les anciens athlètes, la question du choix des sponsors ou un championnat des pires conditions de travail... Maxime Fassiotti Né quelque part dans les années 80, Maxime a une fascination inexpliquée pour l’ordinaire. Passionné d'eau plate, de nouilles au beurre, de lundis matin, de zones périurbaines et de CERFA, Maxime s’inspire de tout ça depuis 20 ans pour écrire et interpréter des podcasts humoristiques. Enregistrements juin 2024 Auteur Maxime Fassiotti Réalisation, montage, mixage Arnaud Forest et Timothée Lerolle Illustration Paulette Dessine Production ARTE Radio
Des sponsors humanistes ? Le responsable des partenariats a la lourde mission de prouver que les sponsors des Jeux Olympiques sont humanistes. Remerciements : Merci à ARTE Radio de m’avoir fait confiance. Merci à Perrine, Chloé, Timothé, et mille mercis à Arnaud de m’avoir encouragé (spécial dédicace au Vauban) et de m’avoir rappelé. Radiolympique Enfin du sport de haut niveau comme vous l’avez rarement entendu. Radiolympique aborde, en 6 épisodes, le sport dans des conditions météorologiques difficiles, l’organisation des jeux olympiques par une ville de 84 habitants, comment se loger pendant les JO, ce que deviennent les anciens athlètes, la question du choix des sponsors ou un championnat des pires conditions de travail... Maxime Fassiotti Né quelque part dans les années 80, Maxime a une fascination inexpliquée pour l’ordinaire. Passionné d'eau plate, de nouilles au beurre, de lundis matin, de zones périurbaines et de CERFA, Maxime s’inspire de tout ça depuis 20 ans pour écrire et interpréter des podcasts humoristiques. Enregistrements juin 2024 Auteur Maxime Fassiotti Réalisation, montage, mixage Arnaud Forest et Timothée Lerolle Illustration Paulette Dessine Production ARTE Radio
On va dormir où ? Le touriste fan de jeux olympiques aura l’embarras du choix pour se loger : une tente sur le périphérique ? Chez l’habitant ? Ou à l’hôtel presque proche de Paris ? Remerciements : Merci à ARTE Radio de m’avoir fait confiance. Merci à Perrine, Chloé, Timothé, et mille mercis à Arnaud de m’avoir encouragé (spécial dédicace au Vauban) et de m’avoir rappelé. Radiolympique Enfin du sport de haut niveau comme vous l’avez rarement entendu. Radiolympique aborde, en 6 épisodes, le sport dans des conditions météorologiques difficiles, l’organisation des jeux olympiques par une ville de 84 habitants, comment se loger pendant les JO, ce que deviennent les anciens athlètes, la question du choix des sponsors ou un championnat des pires conditions de travail... Maxime Fassiotti Né quelque part dans les années 80, Maxime a une fascination inexpliquée pour l’ordinaire. Passionné d'eau plate, de nouilles au beurre, de lundis matin, de zones périurbaines et de CERFA, Maxime s’inspire de tout ça depuis 20 ans pour écrire et interpréter des podcasts humoristiques. Enregistrements juin 2024 Auteur Maxime Fassiotti Réalisation, montage, mixage Arnaud Forest et Timothée Lerolle Illustration Paulette Dessine Production ARTE Radio
L'épilogue de Carnets de correspondante Au lendemain des massacres terroristes du Hamas le 07 octobre 2023, quand l'État israélien commence sa guerre de représailles, Marine Vlahovic cherche à entrer dans la bande de Gaza. Mais l’ex-correspondante en Palestine reste bloquée au Caire. Alors, malgré les black-outs, elle garde le contact avec l’enclave palestinienne à travers des messages vocaux et des appels audio ou vidéo. Dans ce nouvel épisode de Carnets de correspondante (Prix SCAM du podcast documentaire 2021), elle compile les milliers de messages, les centaines d’heures de rushs et tout ce qu'elle récolte sur les réseaux pour documenter le quotidien à Gaza. Elle raconte aussi la difficulté à faire sortir les informations de la bande de Gaza et fait le portrait de ses amis et collègues gazaouis qui sont à la fois victimes et témoins d’une guerre atroce et de la disparition de leur monde. Avec les sons de Mohamed J Abu Safia, Hind el Khoudary, Hatem Hany Rawagh, Rami Abou Jamous et Islam Idhair. Journaliste depuis 2009, Marine Vlahovic a fait ses armes avec ARTE Radio avant de vivre et travailler autour de la Méditerranée pour différents médias francophones. Son reportage Amours occupées (ARTE Radio) a remporté le prix Découverte-URTI en 2012. De 2016 à 2019, elle a été correspondante en Palestine pour les radios publiques francophones. Une expérience qu’elle relate dans Carnets de correspondante (juin 2021) pour lequel elle a reçu le prix SCAM du podcast documentaire 2021. Elle a récemment imaginé et co-réalisé pour ARTE Radio Le Souffle de Beyrouth (août 2022) et Enlèvement à l’italienne (octobre 2022). Vous pouvez lire le journal de bord de Rami Abou Jamous sur Orient XXI. Ce podcast est dédié à Shireen Abu Akleh, tuée par un soldat israélien le 11 mai 2022 dans le camp de réfugiées de Jénine (Cisjordanie), Bilal Jadallah, le directeur de Gaza Press House, visé par un char israélien le 19 novembre 2023 dans la bande de Gaza ainsi qu’à tous les professionnels de l’information qui ont perdu la vie depuis le début de ce conflit. Enregistrements octobre 2023-juin 2024 Prise de son, texte, voix Marine Vlahovic Réalisation Charlie Marcelet et Marine Vlahovic Mix Charlie Marcelet Musique originale Arnaud Forest Illustration Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Ma vie de journaliste sur le terrain Lassée d’être dans le viseur des autorités israéliennes et épuisée par ses conditions de travail ultra-précaires, Marine Vlahovic décide de quitter Ramallah et son costume de correspondante. Un départ à la fois libérateur et déchirant. À son retour en France, la journaliste continue de subir des pressions des organisations militantes et, pour la première fois, elle est confrontée à la censure. Mise en ligne initiale le 03 juin 2021. Prix Scam du podcast documentaire 2021 - Paris Podcast Festival Carnets de correspondante De 2016 à 2019, Marine Vlahovic est correspondante pour les radios publiques francophones en Palestine. Chaque jour elle jongle entre les urgences des rédactions, l’attente aux checkpoints, les pressions des deux camps et sa vie personnelle en territoire occupé. Elle enregistre tout, et aujourd’hui elle raconte tout : un podcast exceptionnel, intime et sans concession sur la fabrique de l’information. Journaliste depuis 2009, Marine Vlahovic a fait ses armes avec ARTE Radio avant de vivre et travailler autour de la Méditerranée pour différents médias francophones. Son reportage “Amours occupées ” (ARTE Radio) a remporté le prix Découverte-URTI en 2012. De 2016 à 2019 elle a été correspondante en Palestine pour les radios publiques francophones. Enregistrements novembre 2016 à mars 2021 Prises de son, texte, voix, montage Marine Vlahovic Réalisation Marine Vlahovic et Arnaud Forest Mix et musique originale Arnaud Forest Illustrations Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Ma vie de journaliste sur le terrain Les balles des snipers israéliens sifflent à la frontière entre la bande de Gaza et l’Etat hébreu, et frôlent l'oreille de la journaliste. Marine Vlahovic navigue entre ces deux mondes séparés par un mur de béton et de haine. En Terre sainte, ce n’est pas une mais trois religions qui rythment sa vie personnelle et professionnelle. Prise à partie par les soldats et les colons, la journaliste tente de sauver une vieille amitié mise à rude épreuve par ce conflit qui n’est pas le sien. Mise en ligne initiale le 03 juin 2021. Prix Scam du podcast documentaire 2021 - Paris Podcast Festival Carnets de correspondante De 2016 à 2019, Marine Vlahovic est correspondante pour les radios publiques francophones en Palestine. Chaque jour elle jongle entre les urgences des rédactions, l’attente aux checkpoints, les pressions des deux camps et sa vie personnelle en territoire occupé. Elle enregistre tout, et aujourd’hui elle raconte tout : un podcast exceptionnel, intime et sans concession sur la fabrique de l’information. Journaliste depuis 2009, Marine Vlahovic a fait ses armes avec ARTE Radio avant de vivre et travailler autour de la Méditerranée pour différents médias francophones. Son reportage “Amours occupées ” (ARTE Radio) a remporté le prix Découverte-URTI en 2012. De 2016 à 2019 elle a été correspondante en Palestine pour les radios publiques francophones. Enregistrements novembre 2016 à mars 2021 Prises de son, texte, voix, montage Marine Vlahovic Réalisation Marine Vlahovic et Arnaud Forest Mix et musique originale Arnaud Forest Illustrations Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Ma vie de journaliste sur le terrain Dans les Territoires occupés, les manifestations se suivent et se ressemblent et la nouvelle Intifada tarde à éclater. En attendant la “guerre promise” et leur heure de gloire, les journalistes font la bringue. A Ramallah, Marine Vlahovic enchaine les soirées arrosées et les histoires sans lendemain avec des amants des deux côtés du Mur alors que les bombes tombent sur la bande de Gaza. Un territoire verrouillé que la correspondante découvre en tournant sur place des reportages télévisés “à sensation”. Avant de couvrir les convulsions qui secouent l’enclave depuis chez elle, en pyjama. Mise en ligne initiale le 03 juin 2021.Prix Scam du podcast documentaire 2021 - Paris Podcast Festival Carnets de correspondante De 2016 à 2019, Marine Vlahovic est correspondante pour les radios publiques francophones en Palestine. Chaque jour elle jongle entre les urgences des rédactions, l’attente aux checkpoints, les pressions des deux camps et sa vie personnelle en territoire occupé. Elle enregistre tout, et aujourd’hui elle raconte tout : un podcast exceptionnel, intime et sans concession sur la fabrique de l’information. Journaliste depuis 2009, Marine Vlahovic a fait ses armes avec ARTE Radio avant de vivre et travailler autour de la Méditerranée pour différents médias francophones. Son reportage “Amours occupées ” (ARTE Radio) a remporté le prix Découverte-URTI en 2012. De 2016 à 2019 elle a été correspondante en Palestine pour les radios publiques francophones. Enregistrements novembre 2016 à mars 2021 Prises de son, texte, voix, montage Marine Vlahovic Réalisation Marine Vlahovic et Arnaud Forest Mix et musique originale Arnaud Forest Illustrations Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Ma vie de journaliste sur le terrain Comme les bouquets de feu d'artifice qui fusent dans le ciel de Ramallah, "Marine la machine" a la tête qui explose. Depuis sa maison-studio, elle produit de l'information à la chaîne. Un contre-la-montre au diapason des rédactions parisiennes sous le règne de l'urgence et de la pression. Dopée au café-clopes, la correspondante jongle entre les commandes imprévues, les conférences de presse interminables de l'Autorité palestinienne, les micro-trottoirs prétextes et les reportages chronométrés aux quatre coins des Territoires pour alimenter le flux de l'actualité. Mise en ligne initiale le 03 juin 2021. Prix Scam du podcast documentaire 2021 - Paris Podcast Festival Carnets de correspondante De 2016 à 2019, Marine Vlahovic est correspondante pour les radios publiques francophones en Palestine. Chaque jour elle jongle entre les urgences des rédactions, l’attente aux checkpoints, les pressions des deux camps et sa vie personnelle en territoire occupé. Elle enregistre tout, et aujourd’hui elle raconte tout : un podcast exceptionnel, intime et sans concession sur la fabrique de l’information. Journaliste depuis 2009, Marine Vlahovic a fait ses armes avec ARTE Radio avant de vivre et travailler autour de la Méditerranée pour différents médias francophones. Son reportage “Amours occupées ” (ARTE Radio) a remporté le prix Découverte-URTI en 2012. De 2016 à 2019 elle a été correspondante en Palestine pour les radios publiques francophones. Enregistrements novembre 2016 à mars 2021 Prises de son, texte, voix, montage Marine Vlahovic Réalisation Marine Vlahovic et Arnaud Forest Mix et musique originale Arnaud Forest Illustrations Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Ma vie de journaliste sur le terrain Etre journaliste au Proche-Orient, c’est le Graal de la profession. Quand le poste de correspondant en Palestine s’est libéré en 2016, Marine Vlahovic a sauté sur l’occasion et s’est installée dans une maisonnette avec jardin en bordure de Ramallah. C’est le début d’une vie en alerte et sous pression, coincée dans les embouteillages au checkpoint, loin du quotidien fantasmé des reporters de guerre. Mise en ligne initiale le 03 juin 2021. Prix Scam du podcast documentaire 2021 - Paris Podcast Festival Carnets de correspondante De 2016 à 2019, Marine Vlahovic est correspondante pour les radios publiques francophones en Palestine. Chaque jour elle jongle entre les urgences des rédactions, l’attente aux checkpoints, les pressions des deux camps et sa vie personnelle en territoire occupé. Elle enregistre tout, et aujourd’hui elle raconte tout : un podcast exceptionnel, intime et sans concession sur la fabrique de l’information. Journaliste depuis 2009, Marine Vlahovic a fait ses armes avec ARTE Radio avant de vivre et travailler autour de la Méditerranée pour différents médias francophones. Son reportage “Amours occupées ” (ARTE Radio) a remporté le prix Découverte-URTI en 2012. De 2016 à 2019 elle a été correspondante en Palestine pour les radios publiques francophones. Enregistrements novembre 2016 à mars 2021 Prises de son, texte, voix, montage Marine Vlahovic Réalisation Marine Vlahovic et Arnaud Forest Mix et musique originale Arnaud Forest Illustrations Yasmine Gateau Production ARTE Radio
Nous revoilà donc au point de départ de notre histoire : le gros râteau. Dans cet épisode, Anna et Jehanne reçoivent un mail de Gloria leur demandant d’abandonner toutes les recherches sur elle. Les deux détectives passent par les différentes étapes du deuil, du déni à l’acceptation. Il est temps de fermer boutique, de remballer les impers' et de clôturer cette enquête. Anna et Jehanne font la paix avec Gloria et la laissent où elle est, tranquille, dans l’ombre et à l’abri de la curiosité. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture. Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
Munies de bougies et d'une pochette de 45 tours, Anna et Jehanne tentent d’entrer en communication avec Gloria. À force de recherches infructueuses, elles touchent le fond et se demandent si elle ne serait pas finalement le fruit de leur imagination. Avec Vidal Benjamin, DJ et véritable archéologue de la décennie 80, ils questionnent l'imaginaire d'une époque dédiée à la culture jetable. Emmanuelle Fantin, chercheuse en science de la communication, les met en garde sur les dangers de la nostalgie, principal ressort du capitalisme contemporain et fonds de commerce de l'extrême droite réactionnaire. Mais, la magie finit par opérer et elles trouvent enfin le contact de Gloria ! Avec Vidal Benjamin, Agnès Gayraud, Emmanuelle Fantin. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture. Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
Comment Gloria incarnait-elle les normes de féminité de son époque ? À la fois héritière de la vague d'émancipation des années 70 et soumise à l'érotisation des corps féminins, pas facile de se faire une place comme chanteuse. Éclairées par la philosophe Agnès Gayraud, Anna et Jehanne cernent de mieux en mieux les contours de cette femme à la fois libre, forte, mais dirigée par le goût des hommes. Sans nouvelles de Gloria, elles cherchent des réponses auprès de Bibi Flash, interprète d’Histoire d'1 soir (bye bye les galères). Bibi Flash leur raconte sa trajectoire douloureuse de femme et d’artiste qui s'est débattue entre ses espoirs de carrière et les velléités de producteurs qui ont voulu faire d'elle une sex-machine. Avec Jacky Jakubowicz, le producteur mystère, Agnès Gayraud, Bibi Flash. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
Anna et Jehanne rencontrent une détective privée pour tenter de faire avancer leur enquête. Elles décident de partir à Saint-Raphaël, pour rencontrer Philippe Chany. Dans les années 80, c'est lui qui a composé C’est la ouate pour Caroline Loeb. Il fréquentait les mêmes milieux et les mêmes bandes parisiennes que Gloria. L’un a fait carrière et est aujourd'hui rentier sur la côte d'Azur alors que l’autre a disparu. Pourquoi certaines chansons accèdent-elles au Paradis des hits (Agnès Gayraud) et d’autres pas ? Quelle est l’histoire et le destin de ces « chansons en exil » ? Avec Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture. Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
La fabrique des vedettes dans les années 80 semble être une machine tentaculaire... à tel point qu’on en oublierait presque de parler de la musique en elle-même. Cette décennie a un son propre : celui de l'arrivée du numérique et de son lot de technologies complexes et pas toujours bien maîtrisées. Dans cet épisode, Anna et Jehanne, toujours avec leur imper’ de détective, partent à la rencontre d'Hervé Le Coz, qui a enregistré Gloria en studio et de Laurent De Wilde, pianiste et passionné de synthés. Ensemble ils décortiquent ce son si particulier, synthétique et irrésistible. Avec Hervé Le Coz, Laurent De Wilde, Sandra Kourtzer. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture. Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
Dans cet épisode, Anna et Jehanne tentent de comprendre le phénomène des one hit wonder, des succès sans lendemain, typiques d'un nouvel ordre économique et culturel apparu dans les années 80 : l'industrie musicale. Elles tentent de comprendre le règne des producteurs qui ont le pouvoir de faire et défaire des carrières. C’est la décennie de la course aux tubes et des artistes jetables. Gloria semblait pourtant tout avoir : la voix, le charisme, le physique. Alors quelles embûches a-t-elle rencontrées qui lui ont fermé la porte du succès ? Avec Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
Aujourd’hui encore, les soirées se clôturent sur du Desireless, du Niagara ou du Starmania. En 2024, les Gold des années 80 sont toujours dans les playlists, au grand dam des puristes qui voient en cette époque le pire son de l'histoire de la musique. Anna et Jehanne n'échappent pas à cette attraction nostalgique. Elles ont jeté leur dévolu sur Gloria, dont les chansons sont aussi intenses que la carrière de comète de la chanteuse. Anna et Jehanne se sont mises en tête de la retrouver pour lui avouer leur amour et leur reconnaissance. Mais les pistes pour remonter jusqu'à elle sont maigres… Ce qui attise la curiosité d'Anna et Jehanne. Elles vont alors rencontrer un disquaire, puis un proche de Gloria pour tenter de comprendre où se situait la chanteuse dans le paysage musical des années 80. Avec Renand Cornetto et un proche de Gloria. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
Pour commencer cette enquête, nous allons devoir vous raconter la fin. Mais pas de panique ni de spoiler. Il faut simplement qu’on vous explique les règles du jeu pour séparer le vrai du faux avant de vous lancer. Et de toute façon soyez tranquille car dans cette histoire, vous aurez un guide, la crème de la crème du gratin des années 80, Jenny Bel’ air, l’intraitable physio du mythique club parisien « Le Palace ». Elle vous tiendra la main tout au long des huit épisodes de cette épopée chantée. Détective 80 Attention, appel à toutes les unités, ce que vous allez écouter est un docu-fiction. Il y a du faux, il y a du vrai, mais tout ce qui est faux pourrait être vrai. Dans les années 80, une chanteuse qu’on va appeler Gloria a sorti quelques 45 tours de pop sans réussir à faire un tube ni à devenir célèbre. L’histoire aurait pu s’arrêter là. Mais quarante ans plus tard, Anna et Jehanne tombent sur ses chansons et se prennent de passion pour cette chanteuse oubliée. Remerciements Merci à toutes celles et ceux qui ont participé à l’enquête : Jenny Bel'Air, Renand Cornetto, Jean-Pierre Domboy, Serge Delisle, Thierry Dupin, Hervé Lecoz, Laurent Dewilde, Sandra Kourtzer, Philippe Chany, Agnès Gayraud, Jacky Jakubowitz, Bibi Flash, Vidal Benjamin, Emmanuelle Fantin. Merci aussi à celles et ceux que l’on ne peut pas nommer. Merci à Columbo, au Poulpe et à l’inspecteur Maigret de nous avoir inspirées. Merci à Bide&musique et à Radio Vedette d’exister. Merci à Kikifruit, Aubet Thuillier, Franceline, Magda la voyante, Sylvie Buy, Juliette Prouteau, Caroline Gillet, Alexandre Pierrin, Morgane Cornet, Oudin Ojjo… et à toutes celles et ceux dont la voix passe ou chante dans ce documentaire Et merci à Gloria, évidemment. Les autrices Anna Buy est réalisatrice sonore. Spécialisée dans la réalisation documentaire, elle orchestre ambiances et silences pour faire honneur aux voix et aux témoignages rassemblés. Elle change parfois de casquette pour écrire ses propres documentaires. Initialement musicienne de scène et compositrice, avec un bagage universitaire littéraire (EHESS), une formation de documentariste sonore (CREADOC) et un amour de jeunesse pour la radio associative, elle travaille aujourd'hui pour la radio et le podcast : France Inter, Louie Media, Jack, ARTE Radio... Jehanne Cretin-Maitenaz est créatrice sonore à la croisée des arts vivants et de la création radiophonique. Elle crée des bandes son plurielles, mêlant musique électronique, enregistrements radiophoniques, bruitages et spatialisation. Elle s'est formée au CREADOC (master d'écriture et réalisation documentaire) et au conservatoire d'Angoulême (Diplôme universitaire Electro-acoustique). Elle travaille avec des compagnies et collectifs d'artistes comme Fléchir le vide en avant (en faisant une torsion de côté), Le Ring Théâtre, Arts-Pauvres, La Femme coupée en deux. Ce podcast est lauréat de la 3e édition de l'appel à projets au bénéfice des auteurs et autrices de podcasts et de créations radiophoniques du ministère de la Culture. Enregistrements mai 2022 à mars 2024 Accompagnement et mixage Annabelle Brouard Musique Hugo Buy et Tom Cousin Chansons originales Anna Buy et Jehanne Cretin-Maitenaz Illustration Megi Xexo Production ARTE Radio
Vegas, la ville de tous les possibles Ça aurait dû se passer comme ça : Las Vegas, tout allait être possible. Jack et Morgan auraient pris quelques trips et autres substances chimiques bien nerveuses et se seraient retrouvés quelque part sans savoir comment. Mais c’est pas du tout comme ça que ça s’est passé… Remerciements : Silvain Gire, Mathieu Sapin, les éditions Dargaud, Razamé de la Crackers, John Wise, Jesse North, Ben Fong-Torres, Guadalupe Layz, Tray, Ali, le gang des GX1000 et Paul Gresham. GONZO PARANO En mars 2023, le dessinateur de bande dessinée Morgan Navarro embarque le reporter Jack Souvant dans un road trip aux Etats-Unis, sur les traces du sulfureux journaliste de la contre-culture américaine Hunter S Thompson. Mort en 2005, Thompson avait en son temps inventé le concept de « journalisme Gonzo », un journalisme engagé, raconté à la première personne. Il est aussi célèbre pour son roman Las Vegas Parano et son goût prononcé pour les excès en tous genres. Morgan est un fou de la culture américaine, du skate, du LSD et se prend pour Raoul Duke dans Las Vegas Parano, interprété par Johnny Depp. Jack, curieux mais pas amoureux de l’Amérique, tente de comprendre la fascination de Morgan pour ce pays. Dégainant son micro en toute occasion, il enregistre son compagnon dessinateur de jour comme de nuit, tout en dressant un portrait de l’Amérique post Trump, façon Gonzo : « la subjectivité est totale, le sujet n’est qu’un prétexte… ». Des heures de voiture, entre montagnes et déserts : Aspen, Denver, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco… Jack et Morgan croisent la route de cow-boys enthousiastes, de Navajos engagés, d’un house-keeper désabusé, d’un vendeur complotiste de viande séchée à l’Alien, d’une militante de la NRA et d’anciens camarades de Thompson abîmés par les années… Que reste-t-il du rêve, ou plutôt du cauchemar américain ? C’est ce qu’ils vont tenter de comprendre. JACK SOUVANT Jack Souvant est reporter et producteur de radio, chez France Inter, France Culture, ARTE et Radio Nova, notamment dans les émissions « Plus près de toi » « Lumières dans la nuit ». Au printemps 2021, il produit une série pour France Inter intitulés « Les aventures rocambolesques d’Édouard Baer et Jack Souvant ». Il met en œuvre des performances sonores et spectacles dans et pour l’espace public, depuis plus de 20 ans, comme P/REC, une installation littéraire et sonore en hommage à Georges Perec où 100 voix se croisent pendant 24H au micro. Ticket, où il embarque les spectateurs à l’intérieur d’un camion poids-lourd, au plus près de la situation des clandestins quelques heures avant le passage de la frontière en Angleterre. Parrêsia, une zone d’improvisation démocratique sur la place publique… Il crée en 2023 avec Jeanne Paravert Jack&Jane productions. En partenariat avec Rolling Stone et les Éditions Dargaud. Enregistrement mars 2023 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Morgan Navarro Musique originale Benjamin Moussay Production ARTE Radio
E.T. et les Navajos Ça aurait dû se passer comme ça : Anita Thompson aurait invité Jack et Morgan à fumer de l’herbe chez elle, Morgan aurait dessiné tout ce qu’il voyait et ils auraient fait l’interview du siècle. Mais c’est pas du tout comme ça que ça s’est passé… Remerciements : Silvain Gire, Mathieu Sapin, les éditions Dargaud, Razamé de la Crackers, John Wise, Jesse North, Ben Fong-Torres, Guadalupe Layz, Tray, Ali, le gang des GX1000 et Paul Gresham. GONZO PARANO En mars 2023, le dessinateur de bande dessinée Morgan Navarro embarque le reporter Jack Souvant dans un road trip aux Etats-Unis, sur les traces du sulfureux journaliste de la contre-culture américaine Hunter S Thompson. Mort en 2005, Thompson avait en son temps inventé le concept de « journalisme Gonzo », un journalisme engagé, raconté à la première personne. Il est aussi célèbre pour son roman Las Vegas Parano et son goût prononcé pour les excès en tous genres. Morgan est un fou de la culture américaine, du skate, du LSD et se prend pour Raoul Duke dans Las Vegas Parano, interprété par Johnny Depp. Jack, curieux mais pas amoureux de l’Amérique, tente de comprendre la fascination de Morgan pour ce pays. Dégainant son micro en toute occasion, il enregistre son compagnon dessinateur de jour comme de nuit, tout en dressant un portrait de l’Amérique post Trump, façon Gonzo : « la subjectivité est totale, le sujet n’est qu’un prétexte… ». Des heures de voiture, entre montagnes et déserts : Aspen, Denver, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco… Jack et Morgan croisent la route de cow-boys enthousiastes, de Navajos engagés, d’un house-keeper désabusé, d’un vendeur complotiste de viande séchée à l’Alien, d’une militante de la NRA et d’anciens camarades de Thompson abîmés par les années… Que reste-t-il du rêve, ou plutôt du cauchemar américain ? C’est ce qu’ils vont tenter de comprendre. JACK SOUVANT Jack Souvant est reporter et producteur de radio, chez France Inter, France Culture, ARTE et Radio Nova, notamment dans les émissions « Plus près de toi » « Lumières dans la nuit ». Au printemps 2021, il produit une série pour France Inter intitulés « Les aventures rocambolesques d’Édouard Baer et Jack Souvant ». Il met en œuvre des performances sonores et spectacles dans et pour l’espace public, depuis plus de 20 ans, comme P/REC, une installation littéraire et sonore en hommage à Georges Perec où 100 voix se croisent pendant 24H au micro. Ticket, où il embarque les spectateurs à l’intérieur d’un camion poids-lourd, au plus près de la situation des clandestins quelques heures avant le passage de la frontière en Angleterre. Parrêsia, une zone d’improvisation démocratique sur la place publique… Il crée en 2023 avec Jeanne Paravert Jack&Jane productions. En partenariat avec Rolling Stone et les Éditions Dargaud. Enregistrement mars 2023 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Morgan Navarro Musique originale Benjamin Moussay Production ARTE Radio
Road-trip aux États-Unis à la Las Vegas Parano Ça aurait dû commencer comme ça : Morgan aurait acheté une Chevrolet Caprice 1970, il aurait préparé tous les plans pour rencontrer les amis de Thompson et sa veuve Anita. Mais c’est pas du tout comme ça que ça s’est passé… Remerciements : Silvain Gire, Mathieu Sapin, les éditions Dargaud, Razamé de la Crackers, John Wise, Jesse North, Ben Fong-Torres, Guadalupe Layz, Tray, Ali, le gang des GX1000 et Paul Gresham. GONZO PARANO En mars 2023, le dessinateur de bande dessinée Morgan Navarro embarque le reporter Jack Souvant dans un road trip aux Etats-Unis, sur les traces du sulfureux journaliste de la contre-culture américaine Hunter S Thompson. Mort en 2005, Thompson avait en son temps inventé le concept de « journalisme Gonzo », un journalisme engagé, raconté à la première personne. Il est aussi célèbre pour son roman Las Vegas Parano et son goût prononcé pour les excès en tous genres. Morgan est un fou de la culture américaine, du skate, du LSD et se prend pour Raoul Duke dans Las Vegas Parano, interprété par Johnny Depp. Jack, curieux mais pas amoureux de l’Amérique, tente de comprendre la fascination de Morgan pour ce pays. Dégainant son micro en toute occasion, il enregistre son compagnon dessinateur de jour comme de nuit, tout en dressant un portrait de l’Amérique post Trump, façon Gonzo : « la subjectivité est totale, le sujet n’est qu’un prétexte… ». Des heures de voiture, entre montagnes et déserts : Aspen, Denver, Las Vegas, Los Angeles, San Francisco… Jack et Morgan croisent la route de cow-boys enthousiastes, de Navajos engagés, d’un house-keeper désabusé, d’un vendeur complotiste de viande séchée à l’Alien, d’une militante de la NRA et d’anciens camarades de Thompson abîmés par les années… Que reste-t-il du rêve, ou plutôt du cauchemar américain ? C’est ce qu’ils vont tenter de comprendre. JACK SOUVANT Jack Souvant est reporter et producteur de radio, chez France Inter, France Culture, ARTE et Radio Nova, notamment dans les émissions « Plus près de toi » « Lumières dans la nuit ». Au printemps 2021, il produit une série pour France Inter intitulés « Les aventures rocambolesques d’Édouard Baer et Jack Souvant ». Il met en œuvre des performances sonores et spectacles dans et pour l’espace public, depuis plus de 20 ans, comme P/REC, une installation littéraire et sonore en hommage à Georges Perec où 100 voix se croisent pendant 24H au micro. Ticket, où il embarque les spectateurs à l’intérieur d’un camion poids-lourd, au plus près de la situation des clandestins quelques heures avant le passage de la frontière en Angleterre. Parrêsia, une zone d’improvisation démocratique sur la place publique… Il crée en 2023 avec Jeanne Paravert Jack&Jane productions. En partenariat avec Rolling Stone et les Éditions Dargaud. Enregistrement mars 2023 Réalisation Charlie Marcelet Illustration Morgan Navarro Musique originale Benjamin Moussay Production ARTE Radio
Une vie en équilibre Diagnostics, molécules, hospitalisations et thérapies rythment la vie des personnes ayant un trouble bipolaire. Moi aussi, quelques fois, j’ai besoin d’une béquille pour affronter la vie. L’équilibre est une formule mathématique difficile à résoudre. Parce que je suis « une personne à risque » comme disent les psychiatres, mon prochain accouchement pourrait bien venir tout bouleverser. Sur le fil Depuis toujours, je suis persuadée qu’une malédiction plane sur sa famille. Elle a tué mon grand-père, ma grand-mère et a presque failli avoir ma mère. Et si cette malédiction était une maladie mentale transmissible ? Sur les traces de mon héritage familial, je mène une enquête pour savoir comment y échapper et protéger mon fils. Sur le fil est une série documentaire sur le trouble psychiatrique qui rongent ma famille depuis toujours : la bipolarité. C'est une enquête personnelle et intime sur un mal à la fois inconnu et célèbre dont Kanye West est le fier représentant. À travers les fantômes de la maladie mentale et ceux de ma famille, les discussions avec mes proches, mon psy, des psychiatres et les témoignages de personnes porteuses de troubles bipolaires, je vais tenter de comprendre comment vivre avec cette maladie et surtout comment faire pour ne pas la déclencher à mon tour. Ce projet interroge les démons familiaux et ceux de la maladie mentale, mais aussi les soins proposés par la société et le corps médical. Me permettra-t-il de sortir de ce qui, pour l'instant, me semble être une malédiction ? Me permettra-t-il de comprendre un mal qui a empoisonné toute ma famille et d’ainsi conjurer le sort ? Cette série a bénéficié de la bourse Brouillon d'un rêve de la Scam. Extraits de film : Une femme sous influence de John Cassavetes (1976) et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman (1976). Avec par ordre d'apparition : Malo, Claudine, Laura, Marion Leboyer (psychiatre, professeur et directrice générale de la Fondation FondaMental), Didier Papeta (neuro-psychiatre), Charlotte Yonga (photographe), Maxime Perez-Zitvogel (co-fondateur de La Maison Perchée), Myriam, Anouk de l'association Argos, Charlotte Le Boedec Sage-femme, Remy Uzzan (fondateur d’Othentik), le groupe de parole de l’association Argos, Elsa de l’association la maison perchée et Lucie. Remerciements : À toutes les voix entendues dans le documentaire et à celles qu’on n’entend pas. À ma mère Claudine, ma sœur Laura, Myriam, Claire, Charlotte, Remy, Maxime, tous les membres de l’association Argos 2006 présents ce soir-là, Marion Leboyer, Didier Papeta, Patrick Lanlard, Elsa, mon fils Malo, ma fille Lucie, Mathilde Couderc de la fondation Fondamental, Bastien de Sordi, Mina Souchon, Chloe Assous-Plunian, Stella Defeyder, Mathilde Guermonprez, Charlotte Le Boedec, Claire Lemaire. Pour tous les précieux conseils, remerciements à Silvain Gire, Sabine Zovighian, Perrine Kervran et Arnaud Forest. Laetitia Druart est auteure, monteuse et journaliste. Elle règle ses comptes avec sa famille, régulièrement pour ARTE Radio, mais pas seulement et produit des séries documentaires pour France Culture. Elle réalise des sujets d’actualité pour la presse locale et monte des reportages pour la télévision et les plateformes. Enregistrements mars et décembre 2023 Réalisation Arnaud Forest et Laetitia Druart Prise de son, montage, texte et voix Laetitia Druart Réalisation, musique originale et mixage Arnaud Forest Musique additionnelle et générique Damien Tronchot Accompagnement éditorial Sabine Zovighian Lecture du poème "Tulips" de Sylvia Plath Sabine Zovighian Illustration Lucie Albrecht Production ARTE Radio
Des traitements de choc Les molécules et les électrochocs font partie des traitements que les psychiatres prescrivent aux malades porteurs de troubles psychiatriques. Depuis que ma mère est sous lithium, elle est stable. Mais existe-t-il un autre chemin ? Comment les personnes supportent les traitements dont on ne sait toujours pas expliquer les effets ? Où se trouve ma mère au milieu des symptômes et des molécules ? Sur le fil Depuis toujours, je suis persuadée qu’une malédiction plane sur sa famille. Elle a tué mon grand-père, ma grand-mère et a presque failli avoir ma mère. Et si cette malédiction était une maladie mentale transmissible ? Sur les traces de mon héritage familial, je mène une enquête pour savoir comment y échapper et protéger mon fils. Sur le fil est une série documentaire sur le trouble psychiatrique qui rongent ma famille depuis toujours : la bipolarité. C'est une enquête personnelle et intime sur un mal à la fois inconnu et célèbre dont Kanye West est le fier représentant. À travers les fantômes de la maladie mentale et ceux de ma famille, les discussions avec mes proches, mon psy, des psychiatres et les témoignages de personnes porteuses de troubles bipolaires, je vais tenter de comprendre comment vivre avec cette maladie et surtout comment faire pour ne pas la déclencher à mon tour. Ce projet interroge les démons familiaux et ceux de la maladie mentale, mais aussi les soins proposés par la société et le corps médical. Me permettra-t-il de sortir de ce qui, pour l'instant, me semble être une malédiction ? Me permettra-t-il de comprendre un mal qui a empoisonné toute ma famille et d’ainsi conjurer le sort ? Cette série a bénéficié de la bourse Brouillon d'un rêve de la Scam. Extraits de film : Une femme sous influence de John Cassavetes (1976) et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman (1976). Avec par ordre d'apparition : Malo, Claudine, Laura, Marion Leboyer (psychiatre, professeur et directrice générale de la Fondation FondaMental), Didier Papeta (neuro-psychiatre), Charlotte Yonga (photographe), Maxime Perez-Zitvogel (co-fondateur de La Maison Perchée), Myriam, Anouk de l'association Argos, Charlotte Le Boedec Sage-femme, Remy Uzzan (fondateur d’Othentik), le groupe de parole de l’association Argos, Elsa de l’association la maison perchée et Lucie. Remerciements : À toutes les voix entendues dans le documentaire et à celles qu’on n’entend pas. À ma mère Claudine, ma sœur Laura, Myriam, Claire, Charlotte, Remy, Maxime, tous les membres de l’association Argos 2006 présents ce soir-là, Marion Leboyer, Didier Papeta, Patrick Lanlard, Elsa, mon fils Malo, ma fille Lucie, Mathilde Couderc de la fondation Fondamental, Bastien de Sordi, Mina Souchon, Chloe Assous-Plunian, Stella Defeyder, Mathilde Guermonprez, Charlotte Le Boedec, Claire Lemaire. Pour tous les précieux conseils, remerciements à Silvain Gire, Sabine Zovighian, Perrine Kervran et Arnaud Forest. Laetitia Druart est auteure, monteuse et journaliste. Elle règle ses comptes avec sa famille, régulièrement pour ARTE Radio, mais pas seulement et produit des séries documentaires pour France Culture. Elle réalise des sujets d’actualité pour la presse locale et monte des reportages pour la télévision et les plateformes. Enregistrements mars et décembre 2023 Réalisation Arnaud Forest et Laetitia Druart Prise de son, montage, texte et voix Laetitia Druart Réalisation, musique originale et mixage Arnaud Forest Musique additionnelle et générique Damien Tronchot Accompagnement éditorial Sabine Zovighian Lecture du poème "Tulips" de Sylvia Plath Sabine Zovighian Illustration Lucie Albrecht Production ARTE Radio
De l'exaltation à la dépression Ma mère vient d’être diagnostiquée bipolaire. Avec elle, je revois sa vie au travers de ce nouveau paradigme. D’autres malades me racontent leurs épisodes d’exaltation ou de dépression si caractéristique des troubles thymiques. Ils m’expliquent la manière dont ça bousille une vie, comme ça a bousillé celle de ma mère. J’entrevois les contours d’une maladie complexe où les émotions donnent le tempo au point parfois de prendre le contrôle sur les personnalités. Sur le fil Depuis toujours, je suis persuadée qu’une malédiction plane sur sa famille. Elle a tué mon grand-père, ma grand-mère et a presque failli avoir ma mère. Et si cette malédiction était une maladie mentale transmissible ? Sur les traces de mon héritage familial, je mène une enquête pour savoir comment y échapper et protéger mon fils. Sur le fil est une série documentaire sur le trouble psychiatrique qui rongent ma famille depuis toujours : la bipolarité. C'est une enquête personnelle et intime sur un mal à la fois inconnu et célèbre dont Kanye West est le fier représentant. À travers les fantômes de la maladie mentale et ceux de ma famille, les discussions avec mes proches, mon psy, des psychiatres et les témoignages de personnes porteuses de troubles bipolaires, je vais tenter de comprendre comment vivre avec cette maladie et surtout comment faire pour ne pas la déclencher à mon tour. Ce projet interroge les démons familiaux et ceux de la maladie mentale, mais aussi les soins proposés par la société et le corps médical. Me permettra-t-il de sortir de ce qui, pour l'instant, me semble être une malédiction ? Me permettra-t-il de comprendre un mal qui a empoisonné toute ma famille et d’ainsi conjurer le sort ? Cette série a bénéficié de la bourse Brouillon d'un rêve de la Scam. Extraits de film : Une femme sous influence de John Cassavetes (1976) et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman (1976). Avec par ordre d'apparition : Malo, Claudine, Laura, Marion Leboyer (psychiatre, professeur et directrice générale de la Fondation FondaMental), Didier Papeta (neuro-psychiatre), Charlotte Yonga (photographe), Maxime Perez-Zitvogel (co-fondateur de La Maison Perchée), Myriam, Anouk de l'association Argos, Charlotte Le Boedec Sage-femme, Remy Uzzan (fondateur d’Othentik), le groupe de parole de l’association Argos, Elsa de l’association la maison perchée et Lucie. Remerciements : À toutes les voix entendues dans le documentaire et à celles qu’on n’entend pas. À ma mère Claudine, ma sœur Laura, Myriam, Claire, Charlotte, Remy, Maxime, tous les membres de l’association Argos 2006 présents ce soir-là, Marion Leboyer, Didier Papeta, Patrick Lanlard, Elsa, mon fils Malo, ma fille Lucie, Mathilde Couderc de la fondation Fondamental, Bastien de Sordi, Mina Souchon, Chloe Assous-Plunian, Stella Defeyder, Mathilde Guermonprez, Charlotte Le Boedec, Claire Lemaire. Pour tous les précieux conseils, remerciements à Silvain Gire, Sabine Zovighian, Perrine Kervran et Arnaud Forest. Laetitia Druart est auteure, monteuse et journaliste. Elle règle ses comptes avec sa famille, régulièrement pour ARTE Radio, mais pas seulement et produit des séries documentaires pour France Culture. Elle réalise des sujets d’actualité pour la presse locale et monte des reportages pour la télévision et les plateformes. Enregistrements mars et décembre 2023 Réalisation Arnaud Forest et Laetitia Druart Prise de son, montage, texte et voix Laetitia Druart Réalisation, musique originale et mixage Arnaud Forest Musique additionnelle et générique Damien Tronchot Accompagnement éditorial Sabine Zovighian Lecture du poème "Tulips" de Sylvia Plath Sabine Zovighian Illustration Lucie Albrecht Production ARTE Radio
La malédiction familiale Depuis longtemps, je suis persuadée qu’une malédiction plane au-dessus de ma famille. Les hospitalisations, les crises, les suicides ont toujours remplacé les anniversaires et autres évènements joyeux. Puis, la tentative de suicide de ma mère, il y a quatre ans, a marqué la naissance de mon fils du sceau de cette malédiction. Dans le sous-sol de la maison de ma mère, entourée des objets qui constituent l’héritage de mes grands-parents, je commence mon enquête : et si cette malédiction était en fait une maladie psychique héréditaire ? Sur le fil Depuis toujours, je suis persuadée qu’une malédiction plane sur sa famille. Elle a tué mon grand-père, ma grand-mère et a presque failli avoir ma mère. Et si cette malédiction était une maladie mentale transmissible ? Sur les traces de mon héritage familial, je mène une enquête pour savoir comment y échapper et protéger mon fils. Sur le fil est une série documentaire sur le trouble psychiatrique qui rongent ma famille depuis toujours : la bipolarité. C'est une enquête personnelle et intime sur un mal à la fois inconnu et célèbre dont Kanye West est le fier représentant. À travers les fantômes de la maladie mentale et ceux de ma famille, les discussions avec mes proches, mon psy, des psychiatres et les témoignages de personnes porteuses de troubles bipolaires, je vais tenter de comprendre comment vivre avec cette maladie et surtout comment faire pour ne pas la déclencher à mon tour. Ce projet interroge les démons familiaux et ceux de la maladie mentale, mais aussi les soins proposés par la société et le corps médical. Me permettra-t-il de sortir de ce qui, pour l'instant, me semble être une malédiction ? Me permettra-t-il de comprendre un mal qui a empoisonné toute ma famille et d’ainsi conjurer le sort ? Cette série a bénéficié de la bourse Brouillon d'un rêve de la Scam. Extraits de film : Une femme sous influence de John Cassavetes (1976) et Vol au-dessus d'un nid de coucou de Miloš Forman (1976). Avec par ordre d'apparition : Malo, Claudine, Laura, Marion Leboyer (psychiatre, professeur et directrice générale de la Fondation FondaMental), Didier Papeta (neuro-psychiatre), Charlotte Yonga (photographe), Maxime Perez-Zitvogel (co-fondateur de La Maison Perchée), Myriam, Anouk de l'association Argos, Charlotte Le Boedec Sage-femme, Remy Uzzan (fondateur d’Othentik), le groupe de parole de l’association Argos, Elsa de l’association la maison perchée et Lucie. Remerciements : À toutes les voix entendues dans le documentaire et à celles qu’on n’entend pas. À ma mère Claudine, ma sœur Laura, Myriam, Claire, Charlotte, Remy, Maxime, tous les membres de l’association Argos 2006 présents ce soir-là, Marion Leboyer, Didier Papeta, Patrick Lanlard, Elsa, mon fils Malo, ma fille Lucie, Mathilde Couderc de la fondation Fondamental, Bastien de Sordi, Mina Souchon, Chloe Assous-Plunian, Stella Defeyder, Mathilde Guermonprez, Charlotte Le Boedec, Claire Lemaire. Pour tous les précieux conseils, remerciements à Silvain Gire, Sabine Zovighian, Perrine Kervran et Arnaud Forest. Laetitia Druart est auteure, monteuse et journaliste. Elle règle ses comptes avec sa famille, régulièrement pour ARTE Radio, mais pas seulement et produit des séries documentaires pour France Culture. Elle réalise des sujets d’actualité pour la presse locale et monte des reportages pour la télévision et les plateformes. Enregistrements mars et décembre 2023 Réalisation Arnaud Forest et Laetitia Druart Prise de son, montage, texte et voix Laetitia Druart Réalisation, musique originale et mixage Arnaud Forest Musique additionnelle et générique Damien Tronchot Accompagnement éditorial Sabine Zovighian Lecture du poème "Tulips" de Sylvia Plath Sabine Zovighian Illustration Lucie Albrecht Production ARTE Radio
Six années au service d'un gourou Au bout de six années, la secte commence à se délier. En réaction, Gabriel impose au groupe des initiations chaque fois plus extrêmes. L'une d'entre elles aboutit au viol d'une jeune mineure, et conduira Gabriel et Julie sur le banc des accusés. C'est le début de la déprise de Julie, qui constate jusqu'où son désir d'obéissance l'a poussée. La moitié du gourou Pendant 6 ans, Julie a été membre de « l'Université de la Nature, de l'écologie et de la Relation » qui se présentait comme un collectif avant-gardiste mêlant projet écologique et développement personnel. Fascinée par les ambitions que porte son leader Gabriel, elle s'y consacre corps et âme, au point de devenir son bras droit le plus zélé. Six ans plus tard, le groupe est caractérisé comme une secte, et elle se retrouve sur le banc des accusés au même titre que son gourou, notamment pour des faits de viol commis sur une mineure. Comment expliquer qu'elle ait été capable d'accomplir les actes les plus violents et les plus humiliants, devenant parfois plus redoutable que celui qui lui en donnait l'ordre ? Jusqu'où peut pousser le désir d'obéissance ? Décortiquant avec méthode la mécanique du mal, le témoignage de Julie offre une réflexion non pas sur la jouissance du pouvoir mais sur la jouissance de l'obéissance au pouvoir et l’incapacité à dire non. Ou comment avoir toujours le souci de bien faire, y compris quand on vous demande de faire du mal. Remerciements : Merci à Yohann, Françoise, Mélodie et Gilles. Merci également à Silvain Gire et Mathias Théry Manon Prigent Après une formation en lettres et en histoire de l’art, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent décide de s’initier à la prise de son et à la réalisation sonore. Depuis 2019, elle réalise des documentaires radiophoniques pour ARTE Radio (L’amour à Pattaya, Tout fout le camp) et France Culture principalement (émissions LSD et L’Expérience). Elle travaille actuellement à l’écriture d’un film documentaire avec Mathias Théry. Enregistrements Août-décembre 2023 Entretiens et montage Manon Prigent Réalisation Manon Prigent et Arnaud Forest Musique originale et mixage Arnaud Forest Illustration Ophélie Legrand Production ARTE Radio
Six années au service d'un gourou Devenue le bras droit de Gabriel, Julie acquiert une autorité au sein du groupe qu'elle ne soupçonnait pas. Elle va participer à l'instauration d'un climat de peur et de violence qui va conduire les membres du groupe à commettre des agressions sexuelles les uns sur les autres. La moitié du gourou Pendant 6 ans, Julie a été membre de « l'Université de la Nature, de l'écologie et de la Relation » qui se présentait comme un collectif avant-gardiste mêlant projet écologique et développement personnel. Fascinée par les ambitions que porte son leader Gabriel, elle s'y consacre corps et âme, au point de devenir son bras droit le plus zélé. Six ans plus tard, le groupe est caractérisé comme une secte, et elle se retrouve sur le banc des accusés au même titre que son gourou, notamment pour des faits de viol commis sur une mineure. Comment expliquer qu'elle ait été capable d'accomplir les actes les plus violents et les plus humiliants, devenant parfois plus redoutable que celui qui lui en donnait l'ordre ? Jusqu'où peut pousser le désir d'obéissance ? Décortiquant avec méthode la mécanique du mal, le témoignage de Julie offre une réflexion non pas sur la jouissance du pouvoir mais sur la jouissance de l'obéissance au pouvoir et l’incapacité à dire non. Ou comment avoir toujours le souci de bien faire, y compris quand on vous demande de faire du mal. Remerciements : Merci à Yohann, Françoise, Mélodie et Gilles. Merci également à Silvain Gire et Mathias Théry Manon Prigent Après une formation en lettres et en histoire de l’art, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent décide de s’initier à la prise de son et à la réalisation sonore. Depuis 2019, elle réalise des documentaires radiophoniques pour ARTE Radio (L’amour à Pattaya, Tout fout le camp) et France Culture principalement (émissions LSD et L’Expérience). Elle travaille actuellement à l’écriture d’un film documentaire avec Mathias Théry. Enregistrements Août-décembre 2023 Entretiens et montage Manon Prigent Réalisation Manon Prigent et Arnaud Forest Musique originale et mixage Arnaud Forest Illustration Ophélie Legrand Production ARTE Radio
Six années au service d'un gourou De retour du Maroc, Julie se fixe un nouveau cap : elle est prête à s'engager dans ce collectif et à se former pour en devenir un membre actif. Elle est rapidement repérée pour ses capacités par Gabriel, à la tête du collectif, qui va la convaincre qu'elle ne doit pas être simplement membre, mais sa tête pensante. La moitié du gourou Pendant 6 ans, Julie a été membre de « l'Université de la Nature, de l'écologie et de la Relation » qui se présentait comme un collectif avant-gardiste mêlant projet écologique et développement personnel. Fascinée par les ambitions que porte son leader Gabriel, elle s'y consacre corps et âme, au point de devenir son bras droit le plus zélé. Six ans plus tard, le groupe est caractérisé comme une secte, et elle se retrouve sur le banc des accusés au même titre que son gourou, notamment pour des faits de viol commis sur une mineure. Comment expliquer qu'elle ait été capable d'accomplir les actes les plus violents et les plus humiliants, devenant parfois plus redoutable que celui qui lui en donnait l'ordre ? Jusqu'où peut pousser le désir d'obéissance ? Décortiquant avec méthode la mécanique du mal, le témoignage de Julie offre une réflexion non pas sur la jouissance du pouvoir mais sur la jouissance de l'obéissance au pouvoir et l’incapacité à dire non. Ou comment avoir toujours le souci de bien faire, y compris quand on vous demande de faire du mal. Remerciements : Merci à Yohann, Françoise, Mélodie et Gilles. Merci également à Silvain Gire et Mathias Théry Manon Prigent Après une formation en lettres et en histoire de l’art, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent décide de s’initier à la prise de son et à la réalisation sonore. Depuis 2019, elle réalise des documentaires radiophoniques pour ARTE Radio (L’amour à Pattaya, Tout fout le camp) et France Culture principalement (émissions LSD et L’Expérience). Elle travaille actuellement à l’écriture d’un film documentaire avec Mathias Théry. Enregistrements Août-décembre 2023 Entretiens et montage Manon Prigent Réalisation Manon Prigent et Arnaud Forest Musique originale et mixage Arnaud Forest Illustration Ophélie Legrand Production ARTE Radio
Six années au service d'un gourou Julie a 31 ans lorsque, à un moment où tout semble s'arrêter dans sa vie (job, vie amoureuse, thérapie), elle fait la rencontre de Paul. Paul lui parle d'un collectif soucieux de développer des projets humanitaires et environnementaux au Mexique et au Maroc. Elle décide d'embarquer pour un stage de 3 semaines où elle espère trouver les réponses à ses questions. La moitié du gourou Pendant 6 ans, Julie a été membre de « l'Université de la Nature, de l'écologie et de la Relation » qui se présentait comme un collectif avant-gardiste mêlant projet écologique et développement personnel. Fascinée par les ambitions que porte son leader Gabriel, elle s'y consacre corps et âme, au point de devenir son bras droit le plus zélé. Six ans plus tard, le groupe est caractérisé comme une secte, et elle se retrouve sur le banc des accusés au même titre que son gourou, notamment pour des faits de viol commis sur une mineure. Comment expliquer qu'elle ait été capable d'accomplir les actes les plus violents et les plus humiliants, devenant parfois plus redoutable que celui qui lui en donnait l'ordre ? Jusqu'où peut pousser le désir d'obéissance ? Décortiquant avec méthode la mécanique du mal, le témoignage de Julie offre une réflexion non pas sur la jouissance du pouvoir mais sur la jouissance de l'obéissance au pouvoir et l’incapacité à dire non. Ou comment avoir toujours le souci de bien faire, y compris quand on vous demande de faire du mal. Remerciements : Merci à Yohann, Françoise, Mélodie et Gilles. Merci également à Silvain Gire et Mathias Théry Manon Prigent Après une formation en lettres et en histoire de l’art, puis un passage dans diverses institutions d’art contemporain, Manon Prigent décide de s’initier à la prise de son et à la réalisation sonore. Depuis 2019, elle réalise des documentaires radiophoniques pour ARTE Radio (L’amour à Pattaya, Tout fout le camp) et France Culture principalement (émissions LSD et L’Expérience). Elle travaille actuellement à l’écriture d’un film documentaire avec Mathias Théry. Enregistrements Août-décembre 2023 Entretiens et montage Manon Prigent Réalisation Manon Prigent et Arnaud Forest Musique originale et mixage Arnaud Forest Illustration Ophélie Legrand Production ARTE Radio
Heureusement, j’ai un amoureux 13e épisode : "L’été du bad boy" d'Emmanuelle Kaiser. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Un désir comme une cible 11e épisode : "Le désir est dans les toilettes" d'Alice Briant. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Charlie Marcelet Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Je pense au sexe tout le temps 10e épisode : "Hormones en folie" de Laure Decourchelle. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Morte de honte et de plaisir 9e épisode : "La hchouma" de Maryam. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Certain de perdre ma virginité dans l’année 8e épisode : "L'été des puceaux" de Romain Ischard. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Très envie que ce soit lui 7e épisode : "Toute première fois" de Judith Margolin. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
J'ai toujours détesté l'été 6e épisode : "L'amour en mer" de Mélanie Boutet. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Couchée sous lui et un velux 5e épisode : "Chocapic et libido" de Margaux Conduzorgues. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Goûter la sueur de mes aisselles 4e épisode : "Ma lampe, ma langue et moi" d'Anne Terral. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation Charlie Marcelet Musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Les garçons sont des cons 3e épisode : "Le goût de sa salive dégueu" de Nadia Daam. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation Charlie Marcelet Musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Le pèlerinage du désir 2e épisode : "Au suivant" de Victoire Tuaillon. #WhenIwas15, dire et lire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
La jeune lesbienne en feu 1er épisode : "Moi, moche et brûlante" de Tiphaine Rault. #WhenIwas15, lire et dire le désir À quinze ans, on a les hormones en folie, de l’acné, parfois même des bagues. On voit son corps changer presque chaque jour, les poils qui débarquent, les seins qui poussent, les vergetures qui zèbrent la peau, un nez dur à décrire, les hanches qui s’élargissent, les aisselles qui sentent plus fort. L’été parfois, on a très chaud, trop chaud, on palpite, on frissonne, on fantasme, on ne pense qu’à ça, on joue avec l’idée, on passe à l’acte, on a peur, on est populaire ou invisible, on se demande quoi faire avec ses doigts ou avec sa langue, on écoute plein de musique très fort, parfois on lit ou on écrit des poèmes. On trouve ses parents ringards et débiles et en même temps, on a encore des doudous, on suce parfois son pouce, on ne voudrait manger que des céréales et des bonbons et parfois même, en cachette, on joue encore avec ses jouets… Alors une fois devenu grand ou grande, qu’est-ce qu’il nous reste de tout ça, de ses premiers contacts avec la salive de l’autre, parfois avec son sexe ou avec le sien, de cette ardeur et de cette peur, de cette enfance qui s’en va et du désir qui arrive. En tous les cas ce qui est sûr, c'est que c’est quelque chose qu’on n’oublie pas. Le 17 juillet 2023, le roman pour grands adolescents Bien trop petit de Manu Causse est interdit à la vente aux mineurs. En réaction à cette censure, l’écrivain Nicolas Mathieu lance alors le hashtag #WHENIWAS15 sur Instagram. Pendant l’été, plus de 500 personnes vont répondre à l’appel et partager sur les réseaux des textes dans lesquels ils se souviennent de leurs premiers émois adolescents et leur découverte de la sexualité à travers la lecture. 70 de ces témoignages sont réunis dans un livre aux Éditions Thierry Magnier, mais aussi dans un livre audio édité chez Actes Sud. ARTE Radio adapte 12 de ces textes en podcast qui sont lus par leurs auteurs et autrices (surtout autrices, hein) : Mélanie Boutet, Alice Briant, Thomas-Louis Cepitelli, Margaux Conduzorgues, Nadia Daam, Laure Decourchelle, Maryam Douari, Romain Ischard, Emmanuelle Kaiser, Judith Margolin, Tiphaine Rault, Anne Terral et Victoire Tuaillon. Enregistrement octobre 2023 Réalisation et musique originale Samuel Hirsch Illustration Aurélie Garnier Production ARTE Radio
Je retrouve Madame Guguen, ma prof de 4e Anis Rhali continue son enquête, il tente de mesurer l'impact qu'ont eu sur lui ses « années collège » dans le 93. Il reste convaincu que son année de 4ᵉ, au cours de laquelle il a pu écrire, réaliser et jouer dans un court-métrage grâce à une enseignante déterminée, a été décisive. En effet Anis est aujourd'hui vidéaste. Alors il veut en avoir le cœur net. Après avoir interrogé ses camarades, il décide donc de retrouver cette professeure. Madame Guguen vit aujourd'hui à Amsterdam et n'est plus enseignante depuis des années. Quel souvenir garde-t-elle de ces années ? L'école c'est de la merde Les années scolaires sont denses, on se souvient d’autant de choses qu'on en oublie. Il est donc difficile de rendre palpable l’impact qu’a eu l’école sur un être humain. Pourtant, c'est ce qu’Anis a décidé de faire. Le banlieusard qui a grandi dans le 93 n’a pas un bon souvenir de l’école. Il a l’impression qu’il est devenu qui il est grâce à lui et personne d’autre. Aujourd’hui créateur de contenus sur YouTube et scénariste, il doit admettre que son année de 4ᵉ dans laquelle sa classe a pu écrire, réaliser et jouer dans un court-métrage a peut-être eu une influence sur lui. Il va donc rencontrer ses anciens camarades, mais aussi la prof à l’origine de ce projet pour comprendre. Y a-t-il un lien entre cet événement et sa vie d’aujourd’hui ? L’école est-elle si perfectible que ça ? Et si oui à quel endroit ? Que ce soit le témoignage de Tony, le rappeur informaticien, celui de Mohamed, le banlieusard globe-trotter ou encore Madame Guguen, l’enseignante qui mettait des 18/20 facilement, chaque avis va nous permettre de nous questionner sur l’un des principes fondamentaux de notre société : l’éducation. Anis Rhali Anis est un scénariste, réalisateur et comédien autodidacte. Le banlieusard a fait ses preuves sur internet en exploitant tout ce qu’il pouvait. Court-métrage sur YouTube, expériences sociales ou encore émission de radio. Pour Anis, faire du contenu populaire qui a du sens et du fond, c’est possible. C’est ce qu’il tente de démontrer à travers ses créations. Enregistrements Mars 2023 Réalisation Anis Rhali Mixage et musique originale Arnaud Forest Illustration Clémence Moutoussamy Production ARTE Radio
Je retrouve Mohamed, mon ancien camarade Après sa conversation avec Tony, Anis Rhali voudrait nuancer le portrait sévère qu’il a fait de l’éducation nationale à la française. Il continue de penser que son année de 4ᵉ a peut-être changé sa vie en positif. Pour avoir un autre son de cloche, il se rend chez un camarade qu'il a complètement perdu de vue : Mohamed, aujourd'hui jeune patron d'un restaurant dans la ville d'Aubervilliers. Là encore le constat n’est pas glorieux et le problème ne se limite pas à l’école. Mohamed se confie, revisite les souvenirs en commun et raconte comment il a pu s’épanouir à l'étranger et surmonter le mal-être qu'il a malgré lui développé en France. Anis découvre un parcours à l'opposé du sien. L'école c'est de la merde Les années scolaires sont denses, on se souvient d’autant de choses qu'on en oublie. Il est donc difficile de rendre palpable l’impact qu’a eu l’école sur un être humain. Pourtant, c'est ce qu’Anis a décidé de faire. Le banlieusard qui a grandi dans le 93 n’a pas un bon souvenir de l’école. Il a l’impression qu’il est devenu qui il est grâce à lui et personne d’autre. Aujourd’hui créateur de contenus sur YouTube et scénariste, il doit admettre que son année de 4ᵉ dans laquelle sa classe a pu écrire, réaliser et jouer dans un court-métrage a peut-être eu une influence sur lui. Il va donc rencontrer ses anciens camarades, mais aussi la prof à l’origine de ce projet pour comprendre. Y a-t-il un lien entre cet événement et sa vie d’aujourd’hui ? L’école est-elle si perfectible que ça ? Et si oui à quel endroit ? Que ce soit le témoignage de Tony, le rappeur informaticien, celui de Mohamed, le banlieusard globe-trotter ou encore Madame Guguen, l’enseignante qui mettait des 18/20 facilement, chaque avis va nous permettre de nous questionner sur l’un des principes fondamentaux de notre société : l’éducation. Anis Rhali Anis est un scénariste, réalisateur et comédien autodidacte. Le banlieusard a fait ses preuves sur internet en exploitant tout ce qu’il pouvait. Court-métrage sur YouTube, expériences sociales ou encore émission de radio. Pour Anis, faire du contenu populaire qui a du sens et du fond, c’est possible. C’est ce qu’il tente de démontrer à travers ses créations. Enregistrements Mars 2023 Réalisation Anis Rhali Mixage et musique originale Arnaud Forest Illustration Clémence Moutoussamy Production ARTE Radio
Je retrouve Tony, mon ancien camarade Anis a grandi dans le 93 et a un très mauvais souvenir de l’école et des profs. Lui qui est désormais créateur de contenu sur YouTube, pense que sa créativité n’avait pas sa place à l’école et qu’on ne l’a pas encouragé à la révéler. Mais s’il se trompait ? Si son constat était peut-être finalement un peu caricatural ? Parce que maintenant qu’il y pense, il se souvient qu’en 4ᵉ il a fait un court-métrage grâce à l’une de ses profs. Alors il s’interroge, et si en fin de compte cette année 2003 avait eu un énorme impact sur lui ? Et s’il devait tout au projet cinéma de sa prof de français ? Pour le savoir, il se rend chez Tony, l’un de ses camarades de classe de l’époque qui a eu, comme lui, un parcours artistique, mais lui dans le rap. L'école c'est de la merde Les années scolaires sont denses, on se souvient d’autant de choses qu'on en oublie. Il est donc difficile de rendre palpable l’impact qu’a eu l’école sur un être humain. Pourtant, c'est ce qu’Anis a décidé de faire. Le banlieusard qui a grandi dans le 93 n’a pas un bon souvenir de l’école. Il a l’impression qu’il est devenu qui il est grâce à lui et personne d’autre. Aujourd’hui créateur de contenus sur YouTube et scénariste, il doit admettre que son année de 4ᵉ dans laquelle sa classe a pu écrire, réaliser et jouer dans un court-métrage a peut-être eu une influence sur lui. Il va donc rencontrer ses anciens camarades, mais aussi la prof à l’origine de ce projet pour comprendre. Y a-t-il un lien entre cet événement et sa vie d’aujourd’hui ? L’école est-elle si perfectible que ça ? Et si oui à quel endroit ? Que ce soit le témoignage de Tony, le rappeur informaticien, celui de Mohamed, le banlieusard globe-trotter ou encore Madame Guguen, l’enseignante qui mettait des 18/20 facilement, chaque avis va nous permettre de nous questionner sur l’un des principes fondamentaux de notre société : l’éducation. Anis Rhali Anis est un scénariste, réalisateur et comédien autodidacte. Le banlieusard a fait ses preuves sur internet en exploitant tout ce qu’il pouvait. Court-métrage sur YouTube, expériences sociales ou encore émission de radio. Pour Anis, faire du contenu populaire qui a du sens et du fond, c’est possible. C’est ce qu’il tente de démontrer à travers ses créations. Enregistrements Mars 2023 Réalisation Anis Rhali Mixage et musique originale Arnaud Forest Illustration Clémence Moutoussamy Production ARTE Radio
Pisse and Love Les toilettes et la miction ne sont pas que source de stress et d’inconfort, elles peuvent aussi être source de soulagement et de plaisir. Saviez-vous que les urinoirs publics ont été lieu de rencontre pour la communauté gay, lorsque l’homosexualité était encore pénalisée ? Et que nombreuses sont les pratiques sexuelles qui s’amusent avec l’urine ? Liées, souvent au milieu BDSM, ces pratiques sont très codifiées. Qu’est-ce que cela dit des normes de genres et du consentement ? Et si nous transgressions le tabou et laissions aller nos pulsions jusqu’au bout. Jouons avec notre miction et nos convictions ! Avec Marc Martin, photographe et écrivain Lecture : Les tasses. Toilettes privées, affaires publiques, Marc Martin, Ed. Agua Pause pipi Nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine par jour, soit l'équivalent d’un camion citerne dans une vie ! Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio
La nuit tous les pipis sont gris Tandis que l’alcool coule à flot, l’urine aussi. Moment agréable ou attente insoutenable ? À la nuit tombée, uriner devient plus simple (sur le mur du voisin) ou plus compliqué (entre deux voitures), tout dépend de notre position et de notre degré d’alcoolisation. De pratiques drôles à d’autres (auto)-humiliantes, quelles constructions virilistes se jouent dans ces moments de fête et de lâcher prise ? Quels constats et aménagements de la part des bars et festivals ? Et si le rêve de toilettes inclusives devenait réalité… Pause pipi Chaque jour, nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine - soit, dans une vie, l’équivalent d’un camion-citerne par personne ! Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio
À la recherche des toilettes perdues Dans l’espace public, quand l’envie devient pressante, les hommes n’ont (presque) qu’à ouvrir leur braguette, tandis que pour les femmes, commence la galère. Chacune développe alors ses « propres » stratégies. Et quand enfin des toilettes font leur apparition, d’autres problématiques aussi ! La non-mixité des toilettes publique est convention même obligation. De quoi cela est-il la manifestation ? Alors que les codes sont inculqués dès la plus tendre enfance, comment cela dégouline-t-il à l’âge à adulte… Avec Édith Maruéjouls, sociologue et géographe du genre. Lecture : Faire je(u) égal, Penser les espaces à l’école pour inclure tous les enfants, Édith Maruéjouls, Ed. Double Ponctuation Pause pipi Nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine par jour, soit l'équivalent d’un camion citerne dans une vie ! Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio Responsable éditorial Silvain Gire
Pleure tu pisseras moins « Ah si je pouvais faire pipi debout ! » Quelle personne dotée d’une vulve n’a pas eu, ne serait-ce qu’une seule fois, cette pensée traverser son esprit ? Position privilégiée ou imposée, dominante ou enfermante ? Et la lunette, levée ou baissée ? Geste anodin ou subi au quotidien ? Qu’est-ce qu’est-ce que ces positions aux toilettes déterminent de notre position dans la société ? C’est le début d’une enquête décalée et documentée. Pour commencer, remontons à la petite enfance. Tandis que les toilettes non mixtes et les urinoirs font leur entrée à l’école élémentaire, les codes genrés s’assimilent goutte après goutte... Avec : - Des élèves du collège La Ville aux Roses de Chateaubriant et de l’école publique d’Issé, - Edith Maruéjouls, sociologue et géographe du genre. Lecture : Faire je(u) égal, Penser les espaces à l’école pour inclure tous les enfants, Édith Maruéjouls, Ed. Double Ponctuation Pause pipi Nous évacuons en moyenne 1,5 à 2 litres d'urine par jour, soit l'équivalent d’un camion citerne dans une vie ! Faire pipi, est si universel et quotidien, que nous en oublions de questionner ce qui se joue derrière chaque miction : un rapport à son propre corps, à son identité et au monde. Avec malice, Julie Auzou ausculte notre époque par la lunette (relevée ou non, là est la question) en mêlant témoignages de proches, d’une sociologue-géographe, d’un photographe et de personnes rencontrées au fil de ses recherches. Chez soi, dans son lit, à l’école, en manif, dans les bars ou en festival : de l’intimité la plus secrète aux mouvements les plus collectifs, qu’est-ce que l’acte d’uriner révèle de nos rapports de genre ? Une production ARTE Radio. Cette série a bénéficié de l'aide à l'écriture de podcasts du ministère de la Culture. Enregistrements janvier à juin 2023 Prise de son, montage, textes et voix Julie Auzou Réalisation Annabelle Brouard Musiques et voix additionnelle Samuel Hirsch Illustration Maïc Baxane Production ARTE Radio
Racontés par Maddly Maddly évoque l’un de ses meilleurs souvenirs de régisseuse : une tournée acoustique et 100 % bio de la chanteuse Camille, où chaque concert est l’occasion d’une promenade dans la campagne. Backstage, dans l'ombre des stars Ils travaillent pour que la musique résonne dans les plus grandes salles. Les régisseurs de concerts racontent l’envers du live avec NTM et Oasis, Marilyn Manson et MHD. Ils sont à la fois baby-sitter, couteau suisse et confident. Ils travaillent dans l’ombre des plus grandes stars de la pop, du rap et du rock. Dans les coulisses comme dans le tour bus, ils ont tout vu et tout vécu, mais ils ne racontent (presque) jamais rien. Pour organiser les concerts les plus fous avec les musiciens les plus fantasques, il faut des régisseurs rigoureux, pragmatiques, et toujours à la hauteur des événements. À travers des anecdotes insolites et touchantes, ces femmes et ces hommes de l’ombre racontent leur métier et leur proximité pas toujours simple avec les musiciens. Enregistrements octobre 2020 à juin 2022 Réalisation Samuel Hirsch Musique originale Samuel Hirsch Musiques additionnelles Camille, La demeure d’un ciel Illustration Thomas Gozzo Production ARTE Radio
Racontée par Boris Memmi Insultes racistes et mise à l’amende : lors d’une nuit bouillante dans un squat à Vilnius, en Lituanie, le régisseur Boris Memmi voit le pianiste Christophe Chassol foncer dans une meute de jeunes skinheads éméchés. Backstage, dans l'ombre des stars Ils travaillent pour que la musique résonne dans les plus grandes salles. Les régisseurs de concerts racontent l’envers du live avec NTM et Oasis, Marilyn Manson et MHD. Ils sont à la fois baby-sitter, couteau suisse et confident. Ils travaillent dans l’ombre des plus grandes stars de la pop, du rap et du rock. Dans les coulisses comme dans le tour bus, ils ont tout vu et tout vécu, mais ils ne racontent (presque) jamais rien. Pour organiser les concerts les plus fous avec les musiciens les plus fantasques, il faut des régisseurs rigoureux, pragmatiques, et toujours à la hauteur des événements. À travers des anecdotes insolites et touchantes, ces femmes et ces hommes de l’ombre racontent leur métier et leur proximité pas toujours simple avec les musiciens. Enregistrements octobre 2020 à juin 2022 Réalisation Samuel Hirsch Musique originale Samuel Hirsch Musiques additionnelles Chassol, Pipornithology et Chassol , Reich & Darwin Illustration Thomas Gozzo Production ARTE Radio
Racontée par J.P. Pernet Grève des employés municipaux, concert de Simple Minds interrompu, électrocution et séjour à l'hôpital : J.P. Pernet se rappelle sa pire journée de régisseur en 30 ans de métier. Backstage, dans l'ombre des stars Ils travaillent pour que la musique résonne dans les plus grandes salles. Les régisseurs de concerts racontent l’envers du live avec NTM et Oasis, Marilyn Manson et MHD. Ils sont à la fois baby-sitter, couteau suisse et confident. Ils travaillent dans l’ombre des plus grandes stars de la pop, du rap et du rock. Dans les coulisses comme dans le tour bus, ils ont tout vu et tout vécu, mais ils ne racontent (presque) jamais rien. Pour organiser les concerts les plus fous avec les musiciens les plus fantasques, il faut des régisseurs rigoureux, pragmatiques, et toujours à la hauteur des événements. À travers des anecdotes insolites et touchantes, ces femmes et ces hommes de l’ombre racontent leur métier et leur proximité pas toujours simple avec les musiciens. Enregistrements octobre 2020 à juin 2022 Réalisation Samuel Hirsch Musique originale Samuel Hirsch Musiques additionnelles Simple Minds, Intro Waterfront, Live Illustration Thomas Gozzo Production ARTE Radio
Racontée par Phillipe Guerreiro La fameuse embrouille des frères Gallagher vécue en coulisses par leur régisseur Philippe Guerreiro au festival Rock en Seine en août 2009. Cette baston fraternelle entre Liam et Noel marque la fin définitive du mythique groupe anglais Oasis. Backstage, dans l'ombre des stars Ils travaillent pour que la musique résonne dans les plus grandes salles. Les régisseurs de concerts racontent l’envers du live avec NTM et Oasis, Marilyn Manson et MHD. Ils sont à la fois baby-sitter, couteau suisse et confident. Ils travaillent dans l’ombre des plus grandes stars de la pop, du rap et du rock. Dans les coulisses comme dans le tour bus, ils ont tout vu et tout vécu, mais ils ne racontent (presque) jamais rien. Pour organiser les concerts les plus fous avec les musiciens les plus fantasques, il faut des régisseurs rigoureux, pragmatiques, et toujours à la hauteur des événements. À travers des anecdotes insolites et touchantes, ces femmes et ces hommes de l’ombre racontent leur métier et leur proximité pas toujours simple avec les musiciens. Enregistrements octobre 2020 à juin 2022 Réalisation Samuel Hirsch Musique originale Samuel Hirsch Illustration Thomas Gozzo Production ARTE Radio
Raconté par Christophe Pommier Quand le rappeur MHD rentre au pays pour un concert gratuit en plein air, son régisseur Christophe Pommier se rappelle la monstrueuse émeute qui a mis tout le monde en danger de mort. Backstage, dans l'ombre des stars Ils travaillent pour que la musique résonne dans les plus grandes salles. Les régisseurs de concerts racontent l’envers du live avec NTM et Oasis, Marilyn Manson et MHD. Ils sont à la fois baby-sitter, couteau suisse et confident. Ils travaillent dans l’ombre des plus grandes stars de la pop, du rap et du rock. Dans les coulisses comme dans le tour bus, ils ont tout vu et tout vécu, mais ils ne racontent (presque) jamais rien. Pour organiser les concerts les plus fous avec les musiciens les plus fantasques, il faut des régisseurs rigoureux, pragmatiques, et toujours à la hauteur des événements. A travers des anecdotes insolites et touchantes, ces femmes et ces hommes de l’ombre racontent leur métier et leur proximité pas toujours simple avec les musiciens. Enregistrements octobre 2020 à juin 2022 Réalisation Samuel Hirsch Musique originale Samuel Hirsch Illustration Thomas Gozzo Production ARTE Radio
Les coulisses des plus grands concerts Premier levé, dernier couché, rarement remercié : un bon régisseur doit gérer n’importe quel problème à n’importe quel instant. Mais que faire quand Marilyn Manson « adopte » un chien qui ne lui appartient pas ? Quand même Joeystarr devient câlin après l’ultime concert de NTM ? Quand Gérard Depardieu réclame des frites à trois heures du matin ? Les régisseurs et régisseuses des concerts pop et rap racontent leurs aventures sur les routes et leur dévouement pour les artistes qu’ils accompagnent. Avec Maddly, Christophe Pommier, Philippe Guerreiro, Boris Memmi et J.P. Pernet. Backstage, dans l'ombre des stars Ils travaillent pour que la musique résonne dans les plus grandes salles. Les régisseurs de concerts racontent l’envers du live avec NTM et Oasis, Marilyn Manson et MHD. Ils sont à la fois baby-sitter, couteau suisse et confident. Ils travaillent dans l’ombre des plus grandes stars de la pop, du rap et du rock. Dans les coulisses comme dans le tour bus, ils ont tout vu et tout vécu, mais ils ne racontent (presque) jamais rien. Pour organiser les concerts les plus fous avec les musiciens les plus fantasques, il faut des régisseurs rigoureux, pragmatiques, et toujours à la hauteur des événements. A travers des anecdotes insolites et touchantes, ces femmes et ces hommes de l’ombre racontent leur métier et leur proximité pas toujours simple avec les musiciens. Enregistrements octobre 2020 à juin 2022 Réalisation Samuel Hirsch Musique originale Samuel Hirsch Musiques additionnelles Alekos, Antilope, Alekos Rec et Inna De Yard feat. Winston McAnuff Illustration Thomas Gozzo Production ARTE Radio
Ils travaillent pour que la musique résonne dans les plus grandes salles. Les régisseurs de concerts racontent l’envers du live avec NTM et Oasis, Marilyn Manson et MHD. Ils sont à la fois baby-sitter, couteau suisse et confident. Ils travaillent dans l’ombre des plus grandes stars de la pop, du rap et du rock. Dans les coulisses comme dans le tour bus, ils ont tout vu et tout vécu, mais ils ne racontent (presque) jamais rien. Pour organiser les concerts les plus fous avec les musiciens les plus fantasques, il faut des régisseurs rigoureux, pragmatiques, et toujours à la hauteur des événements. A travers des anecdotes insolites et touchantes, ces femmes et ces hommes de l’ombre racontent leur métier et leur proximité pas toujours simple avec les musiciens. Enregistrements octobre 2020 à juin 2022 Réalisation Samuel Hirsch Musique originale Samuel Hirsch Illustration Thomas Gozzo Production ARTE Radio
Les amants du sycomore Épuisée, Anne retrouve Mary au tribunal. Toutes deux tentent de garder la tête haute face à la vindicte populaire et les preuves accablantes. Lorsque la sentence tombe, elles jouent leur dernière carte... La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny âgée), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Victoire Du Bois (Anne Bonny, jeune), Audrey Stupovski (La Mort), Louise Blachère (Mary Read) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Robinson Stevenin (Jack Rackham), Matthew Amendt (Woodes Rodgers), Stephane Soo Mongo (Sam) Voix Grégoire Lagrange, Guillaume Pottier, Thom Lefèvre, Christian Paccoud, Simon Primard, Aurélien Lorgnier, Samuel Roger, Jo Zeugma, Elie Olivennes, Hanae Bossert, Etienne Gratianette et Michael Liot.
Une vie heureuse, mais une vie courte Un soir de fête, alors que l’équipage est ivre, le bateau est pris en chasse par un capitaine anglais. Malgré le courage de Jack, Anne et Mary, l’équipage est fait prisonnier. Ils sont emmenés à fond de cale à Port-Royal, en Jamaïque, où ils seront jugés. Or un édit de la Couronne d’Angleterre condamne tous les pirates à la pendaison... La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Victoire Du Bois (Anne Bonny, jeune), Audrey Stpuvski (La Mort), Louisde Blachère (Mary Read), Lucile Chevalier (Dorothy) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Damien Zanoly (John Bonny), Robinson Stevenin (Jack Rackham), Didier Vinson (Le juge), Denis Ardent (L'assesseur) Voix Grégoire Lagrange, Guillaume Pottier, Jo Zeugma, Thom Lefèvre, Christian Paccoud, Simon Primard, Aurélien Lorgnier, Samuel Roger, Richard Gaitet, Stéphane Soo Mongo, Michael Perez, Vincent Chaumont, Elie Olivennes, Hanae Bossert, Etienne Gratianette et Michael Liot.
L'histoire de Mary Read Intriguée par le comportement d’un des membres de l’équipage, Anne comprend qu’elle n’est pas la seule femme à bord. Elle se rapproche de la mystérieuse inconnue... Elle s’appelle Mary Read, elle a eu une vie encore plus folle que celle d'Anne et ce sera sa première véritable amie. La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny âgée), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Audrey Stupovski (La Mort), Louise Blachère (Mary Read), Victoire Du Bois (Anne Bonny, jeune) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Robinson Stevenin (Jack Rackham) Voix Jo Zeugma, Vincent Chaumont, Michael Liot, Michael Perez.
Chasse partie Anne vit désormais sur un bateau pirate. Déguisée en homme, elle participe aux abordages. Habillée en femme, elle vit un amour passionné avec Jack. Une vie joyeuse et une vie courte : telle est la devise des pirates... La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrement 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny âgée), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Victoire Du Bois (Anne Bonny, jeune), Lucile Chevalier (Dorothy) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Robinson Stevenin (Jack Rackham), Grégoire Lagrange (Le Capitaine du navire marchand) Voix Guillaume Pottier, Jo Zeugma, Thom Lefèvre, Christian Paccoud, Simon Primard, Aurélien Lorgnier, Samuel Roger, Richard Gaitet, Stéphane Soo Mongo, Michael Perez, Vincent Chaumont
La République des pirates John et Anne débarque sur l’île de Providence, lieu d’établissement de la République des pirates des Caraïbes. L’île est moche et les pirates souvent bourrés, mais Anne découvre pour la première fois la liberté. Alors que John la déçoit, elle rencontre un homme d’une toute autre envergure : le capitaine Jack Rackham... La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny âgée), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Audrey Stupovsky (La Mort), Victoire Du Bois (Anne Bonny, jeune), Louise Blachère (Mary Read) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Damien Zanoly (John Bonny), Robinson Stevenin (Jack Rackham), Matthew Amendt (Woodes Rodgers) Voix Stéphane Soo Mongo, Richard Gaitet, Michael Perez, Vincent Chaumont, Jo Zeugma, Lucile Chevalier, Samuel Roger, Guillaume Pottier
Ce que les filles sont prêtes à faire pour partir de chez elles A Charleston, William devient planteur. Après la mort de sa mère, Anne grandit seule. Son père voudrait en faire une vraie jeune fille et la marier à un fils de notable. Elle refuse tous les prétendants et préfère l’aventure. Un jour, sur le port, elle rencontre un jeune marin aux beaux yeux qui lui propose d’autres perspectives d’avenir... La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Victoire Du Bois (Anne Bonny, jeune) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Damien Zanoly (John Bonny), Robinson Stevenin (Jack Rackham), Matthew Amendt (Woodes Rodgers), Stephane Soo Mongo (Sam) Voix Jo Zeugma, Christian Paccoud, Thom Lefèvre, Aurélien Lorgnier, Samuel Roger, Richard Gaitet, Stéphane Soo Mongo, Michael Perez, Vincent Chaumont et Arnaud Forest (L'agresseur)
Vers le Nouveau Monde Décidé à faire fortune, William part pour l’Amérique avec femme (illégitime) et enfant. A douze ans, Anne monte sur un bateau pour la première fois. Direction Charleston, en Caroline du Sud. A bord, Anne découvre la dure vie des marins. La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny âgée), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Héloïse Havard (Anne Bonny, enfant), Sabine Zovighian (La mère d'Anne), Audrey Stupovski (La Mort), Clémentine Verdier (Elizabeth Cormack) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Thibault Duval (William Cormack), Hicham Boutahar (Le Jésuite), Christian Pelissier (Le Vieux Soldat) Voix Matthew Amendt, Guillaume Pottier, Simon Primard et Arnaud Forest
Granuaille et la vie en garçon Irlande, près de Cork. Anne a huit ans. Fille bâtarde d’une servante, Mary, et d’un avocat, William, elle semble destinée à une vie de domestique comme sa mère. C’est sans compter l’amour et l’imagination de son père. Un jour, celui-ci arrive avec un grand sac et une idée qui va changer leur vie. La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant de « Granuaille » Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny âgée), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Héloïse Havard (Anne Bonny, enfant), Sabine Zovighian (La mère d'Anne), Clémentine Verdier (Elizabeth Cormack) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien), Thibault Duval (William Cormack) Voix Anthony Sayegh et Simon Primard
J’ai vu la Mort dans le Quartier Français La Nouvelle-Orléans, fin du XVIIIe siècle. Lors de sa promenade nocturne, Anne Bonny rencontre la Mort, qui lui annonce avec tendresse qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Anne rentre au bordel qu’elle dirige d’une main de fer pour mettre ses affaires en ordre. Elle appelle Apolline, sa préférée : elle a des choses importantes à lui dire... La dernière nuit d’Anne Bonny Dans une rue de la Nouvelle Orléans, vers 1780, une femme rencontre la Mort qui lui annonce qu’elle n’a plus qu’une nuit à vivre. Cette femme, c’est Anne Bonny. Aujourd’hui, c’est une vieille maquerelle qui gère d’une main de fer un bordel très couru, mais dans sa jeunesse, elle a été pirate. Elle convoque sa fille préférée, Apolline : elle veut lui léguer son entreprise et surtout lui dicter ses mémoires. Car les récits qui ont été faits de sa vie ne lui conviennent pas du tout — notamment celui d’un certain Capitaine Johnson qui la décrit dans son Histoire générale des pirates comme une femme sans vertu ni grandeur. Avant de tirer sa révérence, Anne aimerait bien donner sa version des faits. Alors, elle raconte : comment, née pauvre et bâtarde en Irlande, elle a traversé l’Atlantique pour arriver dans le Nouveau Monde, comment elle y a découvert la piraterie et surtout fait la connaissance du pirate Jack Rackham... embarqué sur le vaisseau du capitaine Jack Rackham, traqué par les Anglais. A mesure que la nuit avance, Anne fait revivre sa jeunesse flamboyante et l’âge d’or de la piraterie... Mais jusqu’où faut-il croire son récit ? Depuis le 18e siècle, Anne Bonny fascine. Femme de mauvaise vie pour le capitaine Johnson, femme puissante dans l’imaginaire contemporain, son histoire a donné lieu à de nombreuses interprétations. La dernière nuit d’Anne Bonny joue avec les archives et les registres pour explorer la fascination qu’elle suscite, l’écart qui peut se creuser entre une figure historique et ses réinterprétations contemporaines. Sans jamais oublier de faire battre le cœur, et de raconter une grande histoire d’amour et de liberté. Enregistrements 2019-2022 Réalisation Sabine Zovighian et Arnaud Forest Musique et chansons Michael Liot Prises de son Sara Monimart Bruitages Franck Tassel Violoncelle Paul Colomb Violon Eugène Feygelson Contrebasse Romain Lécuyer Chant additionnel Michael Liot et Mathilde Ortscheidt Collaboration artistique Anne-Sophie Bailly Illustration Lola Félin Comédiennes Catherine Hiegel (Anne Bonny âgée), Alice Belaïdi (Apolline), Aurélie Miermont (L’historienne), Audrey Stupovski (La Mort) Comédiens Marc-Henri Boisse (Le Capitaine Johnson), Antoine Reinartz (L’historien) Voix Richard Gaitet, Stéphane Soo Mongo, Michael Perez, Vincent Chaumont, Jo Zeugma, Victoire Du Bois, Louise Blachère et Denis Ardant Production ARTE Radio
Le répondeur tire sa révérence Pour ne pas que les voix s’effacent, Sophie a gardé tous les messages du répondeur téléphonique de ses 20 ans. Des centaines de messages qui racontent les années 90, les amis, les amours et le temps qui passe... Désormais réalisatrice TV et radio, Sophie commente un montage dynamique de toutes ces voix. Elle revit ses vingt ans, ses histoires d’amour et ses débuts en radio… La saga s’achève à la veille de ses 40 ans, âge de la (pseudo) maturité professionnelle et amoureuse. Un formidable hommage aux pouvoirs du sonore et à la mémoire des voix, un documentaire exceptionnel à la recherche du temps perdu. Episode 6 Sophie a quitté la radio pour travailler auprès d’un réalisateur de documentaires de télévision, Daniel Karlin. Elle vit désormais en couple. Autour d’elle, on ne parle que d’achat immobilier et de bébés. Saura-t-elle y résister ? Peut-on recoller les morceaux épars de sa vie, tous ces petits échos de répondeur qui sont autant de fragments contradictoires de son identité et de ses rêves ? Après le dernier bip s’achève son voyage initiatique, sonore et amoureux. Enregistrements 1989-1994, 2022 Mise en ondes & mix Charlie Marcelet Texte, voix, réalisation Sophie Simonot Illustration Quentin Faucompré Production ARTE Radio
Un répondeur gonflé aux hormones Pour ne pas que les voix s’effacent, Sophie a gardé tous les messages du répondeur téléphonique de ses 20 ans. Des centaines de messages qui racontent les années 90, les amis, les amours et le temps qui passe... Désormais réalisatrice TV et radio, Sophie commente un montage dynamique de toutes ces voix. Elle revit ses vingt ans, ses histoires d’amour et ses débuts en radio… La saga s’achève à la veille de ses 40 ans, âge de la (pseudo) maturité professionnelle et amoureuse. Un formidable hommage aux pouvoirs du sonore et à la mémoire des voix, un documentaire exceptionnel à la recherche du temps perdu. Episode 5 En 1996, Sophie vit une nouvelle aventure radiophonique, celle de la création du Mouv’, la future "radio jeune" de Radio France. Un projet fou pour lequel on réunit 15 jeunes professionnels de la radio. 15 jeunes enfermés dans un studio jour et nuit, tous en pleine forme et en pleine montée d’hormones. Une aventure dans laquelle, comme toujours, vont venir s’entremêler amour du son et liaisons dangereuses, et obliger Sophie à se poser la seule question qui vaille : est-il possible de rester rock’n’roll ad vitam ? Enregistrements 1989-1994, 2022 Mise en ondes & mix Charlie Marcelet Texte, voix, réalisation Sophie Simonot Illustration Quentin Faucompré Production ARTE Radio
Histoires d'amour et de radio sur le répondeur Pour ne pas que les voix s’effacent, Sophie a gardé tous les messages du répondeur téléphonique de ses 20 ans. Des centaines de messages qui racontent les années 90, les amis, les amours et le temps qui passe... Désormais réalisatrice TV et radio, Sophie commente un montage dynamique de toutes ces voix. Elle revit ses vingt ans, ses histoires d’amour et ses débuts en radio… La saga s’achève à la veille de ses 40 ans, âge de la (pseudo) maturité professionnelle et amoureuse. Un formidable hommage aux pouvoirs du sonore et à la mémoire des voix, un documentaire exceptionnel à la recherche du temps perdu. Episode 4 En 1994, Sophie profite de son stage à RFI à la Maison de la Radio pour aller toquer à la porte de son idole, Daniel Mermet, responsable de « Là-bas si j’y suis ». Pendant deux ans, elle travaille d’arrache-pied pour répondre à l’exigence hautement radiophonique de cette émission mythique. Elle trouve du réconfort auprès d’amoureux qu’elle rencontre, évidemment, dans les couloirs de la maison ronde. Mais en amour comme au boulot, il n’est pas facile de rester fidèle à ses idées… Enregistrements 1989-1994, 2022 Mise en ondes & mix Charlie Marcelet Texte, voix, réalisation Sophie Simonot Illustration Quentin Faucompré Production ARTE Radio
2016-2022, la reconnaissance Des audiences en forte progression, des récompenses à foison, une pandémie qui bloque tout le monde à la maison…Dans ce 5e et dernier épisode, il sera question de pause déjeuner, de baby-foot et de lingettes désinfectantes. On parlera aussi cinéma, psychanalyse, TikTok et multilingue. Avec la participation de Paul Laurent, Audrey Kamga, Karen Michael, Guillaume Thomas, Caroline Oltz, Arnaud Forest, Sara Monimart, Adrienne Frejacques, Claire Doutriaux, Stéphanie Poncelet et Annette Gerlach. Mon ARTE - 30 ans d’aventures racontés par ses salarié.es A travers les témoignages des salarié.e.s, cette série en 5 épisodes invite à plonger dans les 30 ans de la chaîne culturelle ARTE. Une odyssée parfois cosmique, souvent comique, faite d’orages solaires et de disquettes informatiques, d’entente franco-allemande et de réunions Teams, de pizza et d’Internet, de hard-rock et de sang de chèvre. Un podcast d'entreprise garanti sans mot du directeur ni de la DRH, qui relate en toute liberté les petits ratés et les grands succès de l’aventure d’ARTE. Enregistrement 2022 Prises de son, montage, réalisation Thomas Guillaud-Bataille Mise en ondes, musique originale et mix Samuel Hirsch Production ARTE Radio, ARTE France
2011-2015, à la conquête de l'Europe 2011, changement d’ère à ARTE : Jérôme Clément quitte la présidence. Véronique Cayla prend les rênes de la chaîne, développant notamment la fiction et les séries européennes. Dans ce 4e épisode, il sera aussi question de réunion Teams, de sang de chèvre et de jeu vidéo. Avec la participation de Stéphanie Poncelet, Karen Michael, Arno Forest, Audrey Kamga, Adrienne Frejacques, Paul Laurent et Rudy Chambard. Mon ARTE - 30 ans d’aventures racontés par ses salarié.es A travers les témoignages des salarié.e.s, cette série en 5 épisodes invite à plonger dans les 30 ans de la chaîne culturelle ARTE. Une odyssée parfois cosmique, souvent comique, faite d’orages solaires et de disquettes informatiques, d’entente franco-allemande et de réunions Teams, de pizza et d’Internet, de hard-rock et de sang de chèvre. Un podcast d'entreprise garanti sans mot du directeur ni de la DRH, qui relate en toute liberté les petits ratés et les grands succès de l’aventure d’ARTE. Enregistrement 2022 Prises de son, montage, réalisation Thomas Guillaud-Bataille Mise en ondes, musique originale et mix Samuel Hirsch Production ARTE Radio, ARTE France
2000-2010, à la conquête de l'Internet À l’aube du nouveau millénaire, fidèle à son esprit pionnier, ARTE se lance avec envie dans l’Internet. Web-radio, web-docu… Dans ce troisième épisode, on vous raconte la conquête de la Toile par ARTE, mais aussi les messages plus ou moins farfelus postés sur la “Diff générale”, une messagerie interne qui permettait d'écrire un message qui s’affiche en pop-up sur les écrans de tous les salariés. Avec la participation de Sylvie Smets, Audrey Kamga, Elena Zenone, Silvain Gire, Mehdi Ahoudig, Samuel Hirsch, Richard Gaitet, Chloé Assous-Plunian et Hélène Vayssières. Mon ARTE - 30 ans d’aventures racontés par ses salarié.es A travers les témoignages des salarié.e.s, cette série en 5 épisodes invite à plonger dans les 30 ans de la chaîne culturelle ARTE. Une odyssée parfois cosmique, souvent comique, faite d’orages solaires et de disquettes informatiques, d’entente franco-allemande et de réunions Teams, de pizza et d’Internet, de hard-rock et de sang de chèvre. Un podcast d'entreprise garanti sans mot du directeur ni de la DRH, qui relate en toute liberté les petits ratés et les grands succès de l’aventure d’ARTE. Enregistrement 2022 Prises de son, montage, réalisation Thomas Guillaud-Bataille Mise en ondes, musique originale et mix Samuel Hirsch Production ARTE Radio, ARTE France
1992-2000, des débuts difficiles Une soirée de lancement un peu ratée, un directeur des programmes inspiré, une entente franco-allemande pas toujours facile à trouver… Ce second épisode revient sur la création de la chaîne ARTE et ses premières années d’existence. Bienvenue dans les nineties, à la glorieuse époque du fax et des disquettes informatiques. Avec la participation d’Annette Gerlach, Karen Michael, Silvain Gire, Caroline Oltz, Elisabetta Zampa, François Pieretti. Mon ARTE - 30 ans d’aventures racontés par ses salarié.es A travers les témoignages des salarié.e.s, cette série en 5 épisodes invite à plonger dans les 30 ans de la chaîne culturelle ARTE. Une odyssée parfois cosmique, souvent comique, faite d’orages solaires et de disquettes informatiques, d’entente franco-allemande et de réunions Teams, de pizza et d’Internet, de hard-rock et de sang de chèvre. Un podcast d'entreprise garanti sans mot du directeur ni de la DRH, qui relate en toute liberté les petits ratés et les grands succès de l’aventure d’ARTE. Enregistrement 2022 Prises de son, montage, réalisation Thomas Guillaud-Bataille Mise en ondes, musique originale et mix Samuel Hirsch Production ARTE Radio, ARTE France
1989-1992, aux origines d'ARTE, La Sept Aux origines d’ARTE, il y eut la SEPT, Société d'Édition de Programmes de Télévision à vocation culturelle et européenne. Ce premier épisode raconte la préhistoire de la chaîne, faite d’orages solaires et de satellites qui se détraquent, d’émissions emblématiques et d’habillages loufoques. On va vous parler d'un temps que les moins de 30 ans peuvent ne pas connaître, l'époque des K7 Betacam et des VHS PAL SECAM. Avec la participation de Franck Evin, Elisabetta Zampa, Eglantine Dupuy, Claire Doutriaux, Elena Zenone. Mon ARTE - 30 ans d’aventures racontés par ses salarié.es A travers les témoignages des salarié.e.s, cette série en 5 épisodes invite à plonger dans les 30 ans de la chaîne culturelle ARTE. Une odyssée parfois cosmique, souvent comique, faite d’orages solaires et de disquettes informatiques, d’entente franco-allemande et de réunions Teams, de pizza et d’Internet, de hard-rock et de sang de chèvre. Un podcast d'entreprise garanti sans mot du directeur ni de la DRH, qui relate en toute liberté les petits ratés et les grands succès de l’aventure d’ARTE. Enregistrement mai-juin 22 Prises de son, montage, réalisation Thomas Guillaud-Bataille Mise en ondes, musique originale et mix Samuel Hirsch Production ARTE Radio, ARTE France
Il faut savoir se retirer à temps Daniel Nieto est activement recherché. Les enquêteurs ont identifié le Marseillais en cavale. Dans un geste désespéré, il donne un dernier rendez-vous à Giovanna Amati, le 24 mai 1978... Enlèvement à l'italienne Daniel Nieto, 75 ans, est selon ses propres termes un « retraité du crime », adepte de l’argent facile. Après avoir passé la moitié de sa vie derrière les barreaux, il revient avec lucidité sur son itinéraire de braqueur reconverti en kidnappeur. La guerre politique et sociale fait alors rage en Italie. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche en passant par la mafia et les malfrats « ordinaires », on multiplie les attentats, les rapts, les assassinats. Daniel rejoint un groupe d’apprentis-kidnappeurs et enchaîne les enlèvements crapuleux. Jusqu’au “kid ultime”, celui de la riche héritière Giovanna Amati, en février 1978. Quelques jours après son enlèvement, les Brigades rouges enlevaient Aldo Moro… Daniel Nieto s’est confié sans fards à Marine Vlahovic (prix SCAM du podcast 2021 pour sa série « Carnets de correspondante »). Désormais libre après une vie gâchée en prison, l’ancien ravisseur raconte avec verve et lucidité le rapt qui défraya alors la chronique. Un récit troublant, des rebondissements à couper le souffle, une mise en ondes de Samuel Hirsch inspirée par l’âge d’or du cinéma italien. Enregistrements août 20 à mai 22 Entretiens Marine Vlahovic Montage Marine Vlahovic et Sara Monimart Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Musique originale & mixage Samuel Hirsch Illustration Zaven Najjar Production ARTE Radio
Tout le pays l’avait donnée pour morte... Le 16 mars 1978, Aldo Moro est enlevé par les Brigades Rouges. Rome est un champ de mines patrouillé par la police. Après avoir fini dans un placard à balais, Giovanna Amati est enfin libérée contre rançon. Daniel Nieto échappe à un vaste coup de filet et reste en contact avec son ancienne victime. Leur relation ambigue née dans la contrainte brutale de l'enlèvement se poursuit une fois que Giovanna a retrouvé la liberté. Enlèvement à l'italienne Daniel Nieto, 75 ans, est selon ses propres termes un « retraité du crime », adepte de l’argent facile. Après avoir passé la moitié de sa vie derrière les barreaux, il revient avec lucidité sur son itinéraire de braqueur reconverti en kidnappeur. La guerre politique et sociale fait alors rage en Italie. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche en passant par la mafia et les malfrats « ordinaires », on multiplie les attentats, les rapts, les assassinats. Daniel rejoint un groupe d’apprentis-kidnappeurs et enchaîne les enlèvements crapuleux. Jusqu’au “kid ultime”, celui de la riche héritière Giovanna Amati, en février 1978. Quelques jours après son enlèvement, les Brigades rouges enlevaient Aldo Moro… Daniel Nieto s’est confié sans fards à Marine Vlahovic (prix SCAM du podcast 2021 pour sa série « Carnets de correspondante »). Désormais libre après une vie gâchée en prison, l’ancien ravisseur raconte avec verve et lucidité le rapt qui défraya alors la chronique. Un récit troublant, des rebondissements à couper le souffle, une mise en ondes de Samuel Hirsch inspirée par l’âge d’or du cinéma italien. Enregistrements août 20 à mai 22 Entretiens Marine Vlahovic Montage Marine Vlahovic et Sara Monimart Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Musique originale & mixage Samuel Hirsch Illustration Zaven Najjar Production ARTE Radio
Ce qui ne devait pas arriver Daniel Nieto, le bourreau, et Giovanna Amati, la victime, concluent un pacte. Une tension ambigue monte entre le kidnappeur et son otage. À Pâques, Daniel Nieto commet l’irréparable. Avec le recul des années, il comprend aujourd'hui qu'une relation qu'il croyait consentie était en fait vécue sous la contrainte, et il la qualifie lui-même de viol. Enlèvement à l'italienne Daniel Nieto, 75 ans, est selon ses propres termes un « retraité du crime », adepte de l’argent facile. Après avoir passé la moitié de sa vie derrière les barreaux, il revient avec lucidité sur son itinéraire de braqueur reconverti en kidnappeur. La guerre politique et sociale fait alors rage en Italie. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche en passant par la mafia et les malfrats « ordinaires », on multiplie les attentats, les rapts, les assassinats. Daniel rejoint un groupe d’apprentis-kidnappeurs et enchaîne les enlèvements crapuleux. Jusqu’au “kid ultime”, celui de la riche héritière Giovanna Amati, en février 1978. Quelques jours après son enlèvement, les Brigades rouges enlevaient Aldo Moro… Daniel Nieto s’est confié sans fards à Marine Vlahovic (prix SCAM du podcast 2021 pour sa série « Carnets de correspondante »). Désormais libre après une vie gâchée en prison, l’ancien ravisseur raconte avec verve et lucidité le rapt qui défraya alors la chronique. Un récit troublant, des rebondissements à couper le souffle, une mise en ondes de Samuel Hirsch inspirée par l’âge d’or du cinéma italien. Enregistrements août 20 à mai 22 Entretiens Marine Vlahovic Montage Marine Vlahovic et Sara Monimart Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Musique originale & mixage Samuel Hirsch Illustration Zaven Najjar Production ARTE Radio
La belle et le geôlier Athlétique et intrépide, Giovanna Amati n’a qu’une idée en tête : devenir pilote automobile. Pour l’heure, la jeune femme de 19 ans vit enchaînée dans un caisson obscur et insonorisé de 4m². Daniel Nieto est son geôlier attitré. Une nuit, il entre dans la cage à visage découvert... Enlèvement à l'italienne Daniel Nieto, 75 ans, est selon ses propres termes un « retraité du crime », adepte de l’argent facile. Après avoir passé la moitié de sa vie derrière les barreaux, il revient avec lucidité sur son itinéraire de braqueur reconverti en kidnappeur. La guerre politique et sociale fait alors rage en Italie. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche en passant par la mafia et les malfrats « ordinaires », on multiplie les attentats, les rapts, les assassinats. Daniel rejoint un groupe d’apprentis-kidnappeurs et enchaîne les enlèvements crapuleux. Jusqu’au “kid ultime”, celui de la riche héritière Giovanna Amati, en février 1978. Quelques jours après son enlèvement, les Brigades rouges enlevaient Aldo Moro… Daniel Nieto s’est confié sans fards à Marine Vlahovic (prix SCAM du podcast 2021 pour sa série « Carnets de correspondante »). Désormais libre après une vie gâchée en prison, l’ancien ravisseur raconte avec verve et lucidité le rapt qui défraya alors la chronique. Un récit troublant, des rebondissements à couper le souffle, une mise en ondes de Samuel Hirsch inspirée par l’âge d’or du cinéma italien. Enregistrements août 20 à mai 22 Entretiens Marine Vlahovic Montage Marine Vlahovic et Sara Monimart Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Musique originale & mixage Samuel Hirsch Illustration Zaven Najjar Production ARTE Radio
Passage à l'acte Daniel Nieto et sa bande sont à la recherche d’une nouvelle victime. Ils arrêtent leur choix sur Giovanna Amati, la fille du « roi du cinéma » local. Après quelques hésitations et plusieurs semaines de filature, elle est enlevée avec brutalité sur le pas de sa porte en février 1978. Mais le rapt-éclair de la riche héritière s’éternise. Enlèvement à l'italienne Daniel Nieto, 75 ans, est selon ses propres termes un « retraité du crime », adepte de l’argent facile. Après avoir passé la moitié de sa vie derrière les barreaux, il revient avec lucidité sur son itinéraire de braqueur reconverti en kidnappeur. La guerre politique et sociale fait alors rage en Italie. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche en passant par la mafia et les malfrats « ordinaires », on multiplie les attentats, les rapts, les assassinats. Daniel rejoint un groupe d’apprentis-kidnappeurs et enchaîne les enlèvements crapuleux. Jusqu’au “kid ultime”, celui de la riche héritière Giovanna Amati, en février 1978. Quelques jours après son enlèvement, les Brigades rouges enlevaient Aldo Moro… Daniel Nieto s’est confié sans fards à Marine Vlahovic (prix SCAM du podcast 2021 pour sa série « Carnets de correspondante »). Désormais libre après une vie gâchée en prison, l’ancien ravisseur raconte avec verve et lucidité le rapt qui défraya alors la chronique. Un récit troublant, des rebondissements à couper le souffle, une mise en ondes de Samuel Hirsch inspirée par l’âge d’or du cinéma italien. Enregistrements août 20 à mai 22 Entretiens Marine Vlahovic Montage Marine Vlahovic et Sara Monimart Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Musique originale & mixage Samuel Hirsch Illustration Zaven Najjar Production ARTE Radio
En route pour le kid ultime Avec un enlèvement tous les quatre jours en moyenne, 1977 marque un record dans l’Italie des années de plomb. À Rome, Daniel Nieto intègre une bande de voyous "anonymes" qui s’essaie aux kidnappings. Entre deux prises d’otages, le Marseillais en cavale mène la dolce vita en tuant le temps au cinéma. Enlèvement à l'italienne Daniel Nieto, 75 ans, est selon ses propres termes un « retraité du crime », adepte de l’argent facile. Après avoir passé la moitié de sa vie derrière les barreaux, il revient avec lucidité sur son itinéraire de braqueur reconverti en kidnappeur. La guerre politique et sociale fait alors rage en Italie. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche en passant par la mafia et les malfrats « ordinaires », on multiplie les attentats, les rapts, les assassinats. Daniel rejoint un groupe d’apprentis-kidnappeurs et enchaîne les enlèvements crapuleux. Jusqu’au “kid ultime”, celui de la riche héritière Giovanna Amati, en février 1978. Quelques jours après son enlèvement, les Brigades rouges enlevaient Aldo Moro… Daniel Nieto s’est confié sans fards à Marine Vlahovic (prix SCAM du podcast 2021 pour sa série « Carnets de correspondante »). Désormais libre après une vie gâchée en prison, l’ancien ravisseur raconte avec verve et lucidité le rapt qui défraya alors la chronique. Un récit troublant, des rebondissements à couper le souffle, une mise en ondes de Samuel Hirsch inspirée par l’âge d’or du cinéma italien. Enregistrements août 20 à mai 22 Entretiens Marine Vlahovic Montage Marine Vlahovic et Sara Monimart Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Musique originale & mixage Samuel Hirsch Illustration Zaven Najjar Production ARTE Radio
Le récit vrai d'un kidnapping dans les années de plomb Après une enfance miséreuse mais pas malheureuse dans le Marseille de l’après-guerre, Daniel Nieto multiplie les braquages avant d'être emprisonné. En 1976, il profite d’une permission pour s’enfuir en Italie. Il gravit les échelons du crime aux côtés de "l'ennemi public numero uno", Renato Vallanzasca. Les braquages devant trop dangereux, la bande décide de se lancer dans le kidnapping... Enlèvement à l'italienne Daniel Nieto, 75 ans, est selon ses propres termes un « retraité du crime », adepte de l’argent facile. Après avoir passé la moitié de sa vie derrière les barreaux, il revient avec lucidité sur son itinéraire de braqueur reconverti en kidnappeur. La guerre politique et sociale fait alors rage en Italie. De l’extrême-droite à l’extrême-gauche en passant par la mafia et les malfrats « ordinaires », on multiplie les attentats, les rapts, les assassinats. Daniel rejoint un groupe d’apprentis-kidnappeurs et enchaîne les enlèvements crapuleux. Jusqu’au “kid ultime”, celui de la riche héritière Giovanna Amati, en février 1978. Quelques jours après son enlèvement, les Brigades rouges enlevaient Aldo Moro… Daniel Nieto s’est confié sans fards à Marine Vlahovic (prix SCAM du podcast 2021 pour sa série « Carnets de correspondante »). Désormais libre après une vie gâchée en prison, l’ancien ravisseur raconte avec verve et lucidité le rapt qui défraya alors la chronique. Un récit troublant, des rebondissements à couper le souffle, une mise en ondes et en musique de Samuel Hirsch inspirée par l’âge d’or du cinéma italien. Enregistrements août 20 à mai 22 Entretiens Marine Vlahovic Montage Marine Vlahovic et Sara Monimart Réalisation Marine Vlahovic et Samuel Hirsch Musique originale & mixage Samuel Hirsch Illustration Zaven Najjar Production ARTE Radio
Milou, le dernier survivant de la French Connection Où planquer son produit, comment se jouer des frontières, comment semer les flics en filature… Né dans une famille de bandits corses, Milou a passé sa vie au sommet de la voyoucratie. De son enfance pauvre à la Belle de Mai jusqu'à ses années dans la French Connection, il raconte tout. 8 épisodes à suivre pour un récit puissant et addictif. Milou, le dernier survivant de la French Connection Une gouaille exceptionnelle, un carnet d'adresses aussi fourni que les fichiers du grand banditisme… Émile Diaz, dit « Milou », 78 ans, est une mémoire du Milieu marseillais : l’un des derniers survivants de la French Connection, du temps où la voyoucratie avait placé les Corses de Marseille au sommet du trafic de drogue mondial. Milou nous emmène sur les routes de la blanche, des souks d’Istanbul aux labos marseillais, et dresse son autoportrait sans complaisance. Dans sa voix, les charmes du Midi se mêlent à l’âpreté du Milieu, à sa violence et son amoralité. Retraité tranquille, rangé des voitures depuis une quinzaine d’années, il accepte de lever le voile sur les chapitres les plus sombres de sa vie. Milou a publié, avec Thierry Collombié, son autobiographie chez Robert Laffont "Truand" en 2015. Épisode 8 : Cette fois, fin de partie pour le trafiquant. Le voilà « enchristé » pour longtemps. Milou donne alors carte blanche à ses avocats pour le faire sortir de prison. Mais sa plus lourde peine ne sera pas celle prononcée par la justice. Enregistrements mai-août 21 Entretiens et montage Hugo Lemonier Réalisation Thomas Loupias, Charlie Marcelet Musique originale Thomas Loupias Production ARTE Radio
Milou, le dernier survivant de la French Connection Où planquer son produit, comment se jouer des frontières, comment semer les flics en filature… Né dans une famille de bandits corses, Milou a passé sa vie au sommet de la voyoucratie. De son enfance pauvre à la Belle de Mai jusqu'à ses années dans la French Connection, il raconte tout. 8 épisodes à suivre pour un récit puissant et addictif. Milou, le dernier survivant de la French Connection Une gouaille exceptionnelle, un carnet d'adresses aussi fourni que les fichiers du grand banditisme… Émile Diaz, dit « Milou », 78 ans, est une mémoire du Milieu marseillais : l’un des derniers survivants de la French Connection, du temps où la voyoucratie avait placé les Corses de Marseille au sommet du trafic de drogue mondial. Milou nous emmène sur les routes de la blanche, des souks d’Istanbul aux labos marseillais, et dresse son autoportrait sans complaisance. Dans sa voix, les charmes du Midi se mêlent à l’âpreté du Milieu, à sa violence et son amoralité. Retraité tranquille, rangé des voitures depuis une quinzaine d’années, il accepte de lever le voile sur les chapitres les plus sombres de sa vie. Milou a publié, avec Thierry Collombié, son autobiographie chez Robert Laffont "Truand" en 2015. Épisode 7 : Le juge Michel le suit à la trace, mais Milou se pense intouchable. D’autant qu’un nouveau partenaire lui promet un avenir radieux : la Cosa Nostra. Enregistrements mai, août 21 Entretiens, montage Hugo Lemonier Réalisation Thomas Loupias et Charlie Marcelet Musique originale Thomas Loupias Illustration Chez Gertrud Production ARTE Radio
Milou, le dernier survivant de la French Connection Où planquer son produit, comment se jouer des frontières, comment semer les flics en filature… Né dans une famille de bandits corses, Milou a passé sa vie au sommet de la voyoucratie. De son enfance pauvre à la Belle de Mai jusqu'à ses années dans la French Connection, il raconte tout. 8 épisodes à suivre pour un récit puissant et addictif. Milou, le dernier survivant de la French Connection Une gouaille exceptionnelle, un carnet d'adresses aussi fourni que les fichiers du grand banditisme… Émile Diaz, dit « Milou », 78 ans, est une mémoire du Milieu marseillais : l’un des derniers survivants de la French Connection, du temps où la voyoucratie avait placé les Corses de Marseille au sommet du trafic de drogue mondial. Milou nous emmène sur les routes de la blanche, des souks d’Istanbul aux labos marseillais, et dresse son autoportrait sans complaisance. Dans sa voix, les charmes du Midi se mêlent à l’âpreté du Milieu, à sa violence et son amoralité. Retraité tranquille, rangé des voitures depuis une quinzaine d’années, il accepte de lever le voile sur les chapitres les plus sombres de sa vie. Milou a publié, avec Thierry Collombié, son autobiographie chez Robert Laffont "Truand" en 2015. Épisode 6 : À peine sorti de prison, Milou reprend les affaires. La French Connection est morte, mais pas lui. La Turquie et sa fameuse « base » lui tendent les bras mais, très vite, le revoilà dans le viseur des autorités. Enregistrements mai, août 21 Entretiens, montage Hugo Lemonier Réalisation Thomas Loupias et Charlie Marcelet Musique originale Thomas Loupias Illustration Chez Gertrud Production ARTE Radio
Milou, le dernier survivant de la French Connection Où planquer son produit, comment se jouer des frontières, comment semer les flics en filature… Né dans une famille de bandits corses, Milou a passé sa vie au sommet de la voyoucratie. De son enfance pauvre à la Belle de Mai jusqu'à ses années dans la French Connection, il raconte tout. 8 épisodes à suivre pour un récit puissant et addictif. Milou, le dernier survivant de la French Connection Une gouaille exceptionnelle, un carnet d'adresses aussi fourni que les fichiers du grand banditisme… Émile Diaz, dit « Milou », 78 ans, est une mémoire du Milieu marseillais : l’un des derniers survivants de la French Connection, du temps où la voyoucratie avait placé les Corses de Marseille au sommet du trafic de drogue mondial. Milou nous emmène sur les routes de la blanche, des souks d’Istanbul aux labos marseillais, et dresse son autoportrait sans complaisance. Dans sa voix, les charmes du Midi se mêlent à l’âpreté du Milieu, à sa violence et son amoralité. Retraité tranquille, rangé des voitures depuis une quinzaine d’années, il accepte de lever le voile sur les chapitres les plus sombres de sa vie. Milou a publié, avec Thierry Collombié, son autobiographie chez Robert Laffont "Truand" en 2015. Épisode 5 : Le filet se resserre autour de Milou. Les policiers de Marseille ont vu monter en puissance ce trafiquant âgé d’à peine 30 ans. En 1974, ils sont décidés à le faire plonger. Enregistrements mai, août 21 Entretiens, montage Hugo Lemonier Réalisation Thomas Loupias et Charlie Marcelet Musique originale Thomas Loupias Illustration Chez Gertrud Production ARTE Radio
Milou, le dernier survivant de la French Connection Où planquer son produit, comment se jouer des frontières, comment semer les flics en filature… Né dans une famille de bandits corses, Milou a passé sa vie au sommet de la voyoucratie. De son enfance pauvre à la Belle de Mai jusqu'à ses années dans la French Connection, il raconte tout. 8 épisodes à suivre pour un récit puissant et addictif. Milou, le dernier survivant de la French Connection Une gouaille exceptionnelle, un carnet d'adresses aussi fourni que les fichiers du grand banditisme… Émile Diaz, dit « Milou », 78 ans, est une mémoire du Milieu marseillais : l’un des derniers survivants de la French Connection, du temps où la voyoucratie avait placé les Corses de Marseille au sommet du trafic de drogue mondial. Milou nous emmène sur les routes de la blanche, des souks d’Istanbul aux labos marseillais, et dresse son autoportrait sans complaisance. Dans sa voix, les charmes du Midi se mêlent à l’âpreté du Milieu, à sa violence et son amoralité. Retraité tranquille, rangé des voitures depuis une quinzaine d’années, il accepte de lever le voile sur les chapitres les plus sombres de sa vie. Milou a publié, avec Thierry Collombié, son autobiographie chez Robert Laffont "Truand" en 2015. Épisode 4 : À la suite de l’assassinat d’un de ses oncles, Milou est rattrapé par la vendetta. Comme on dit en Corse, "le sang appelle le sang". Son instinct de survie l’amène à commettre l’irréparable. Enregistrements mai, août 21 Entretiens, montage Hugo Lemonier Réalisation Thomas Loupias et Charlie Marcelet Musique originale Thomas Loupias Illustration Chez Gertrud Production ARTE Radio
Milou, le dernier survivant de la French Connection Où planquer son produit, comment se jouer des frontières, comment semer les flics en filature… Né dans une famille de bandits corses, Milou a passé sa vie au sommet de la voyoucratie. De son enfance pauvre à la Belle de Mai jusqu'à ses années dans la French Connection, il raconte tout. 8 épisodes à suivre pour un récit puissant et addictif. Milou, le dernier survivant de la French Connection Une gouaille exceptionnelle, un carnet d'adresses aussi fourni que les fichiers du grand banditisme… Émile Diaz, dit « Milou », 78 ans, est une mémoire du Milieu marseillais : l’un des derniers survivants de la French Connection, du temps où la voyoucratie avait placé les Corses de Marseille au sommet du trafic de drogue mondial. Milou nous emmène sur les routes de la blanche, des souks d’Istanbul aux labos marseillais, et dresse son autoportrait sans complaisance. Dans sa voix, les charmes du Midi se mêlent à l’âpreté du Milieu, à sa violence et son amoralité. Retraité tranquille, rangé des voitures depuis une quinzaine d’années, il accepte de lever le voile sur les chapitres les plus sombres de sa vie. Milou a publié, avec Thierry Collombié, son autobiographie chez Robert Laffont "Truand" en 2015. Épisode 3 : Milou installe des labos près de Marseille pour transformer la morphine base en héroïne. Le jeune homme est déjà un voyou accompli, qui jette l’argent par les fenêtres jusqu’au prochain voyage. Enregistrements mai, août 21 Entretiens, montage Hugo Lemonier Réalisation Thomas Loupias et Charlie Marcelet Musique originale Thomas Loupias Illustration Chez Gertrud Production ARTE Radio
Milou, le dernier survivant de la French Connection Où planquer son produit, comment se jouer des frontières, comment semer les flics en filature… Né dans une famille de bandits corses, Milou a passé sa vie au sommet de la voyoucratie. De son enfance pauvre à la Belle de Mai jusqu'à ses années dans la French Connection, il raconte tout. 8 épisodes à suivre pour un récit puissant et addictif. Milou, le dernier survivant de la French Connection Une gouaille exceptionnelle, un carnet d'adresses aussi fourni que les fichiers du grand banditisme… Émile Diaz, dit « Milou », 78 ans, est une mémoire du Milieu marseillais : l’un des derniers survivants de la French Connection, du temps où la voyoucratie avait placé les Corses de Marseille au sommet du trafic de drogue mondial. Milou nous emmène sur les routes de la blanche, des souks d’Istanbul aux labos marseillais, et dresse son autoportrait sans complaisance. Dans sa voix, les charmes du Midi se mêlent à l’âpreté du Milieu, à sa violence et son amoralité. Retraité tranquille, rangé des voitures depuis une quinzaine d’années, il accepte de lever le voile sur les chapitres les plus sombres de sa vie. Milou a publié, avec Thierry Collombié, son autobiographie chez Robert Laffont "Truand" en 2015. Épisode 2 : Milou se lance le trafic de drogue. D’abord simple transporteur, il décide de remonter à la source en Turquie pour en tirer, cette fois, le maximum de profit. Enregistrements mai, août 21 Entretiens, montage Hugo Lemonier Réalisation Thomas Loupias et Charlie Marcelet Musique originale Thomas Loupias Illustration Chez Gertrud Production ARTE Radio








