
Il regarde l'actualité de biais, d'en haut, d'en bas, de côté ; il la retourne dans tous les sens, la soupèse et nous la rend complètement décalée, tordue et tellement tordante. Mamane vous présente une actualité... différente.
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Dans l’actualité, il y a parfois des expressions qui méritent quelques explications. Par exemple, lorsque les journalistes parlent de « calme précaire » et quand ils disent « un calme précaire règne dans les rues de la capitale ».
Il ne faut jamais confondre crise financière et crise économique. En gros, la crise financière, c’est pour les riches et les puissants, et la crise économique, c’est pour les pauvres.
Au Gondwana, il ne faut pas confondre forces de l’ordre et forces de sécurité.
La chronique d’aujourd’hui fait un tour dans la cuisine politique.
Dès qu’il y a conflit quelque part, il y aura forcément des pourparlers, médiations, négociations.
La main invisible du marché est très visible au Gondwana. Elle a un nom, elle signe des décrets, elle a son portrait dans chaque bureau, chaque école, chaque chambre d'hôtel de Gondwana-City, notre belle capitale...
Aujourd’hui Mamane, vous vous intéressez à un grand mystère économique : la fameuse « main invisible du marché ». À Wall Street, à la City ou au palais Brongniart, ils disent tous : « Le marché est libre, il se régule tout seul ».
Comme au football, en politique aussi, il y a ce qu’on appelle faire une passe décisive.
Quand un homme politique n’a pas de programme, son seul programme, c’est le bon sens.
En temps de guerre, il faut savoir faire le tri entre l’information et la propagande. Rediffusion du 14 mars 2022.
Aujourd’hui, dans tous les domaines, ce qui compte, c’est le narratif, cet objet mystérieux, mi-concept, mi-mantra, sorti des cerveaux de cabinets de communication qui permet aux puissants de raconter n’importe quoi au Gondwanais Lambda tout en paraissant cohérent.
Mamane, vous vous intéressez à un concept qui a le vent en poupe au Gondwana et ailleurs. Le « lawfare », à savoir l'utilisation de la loi, du droit comme une arme politique de destruction ciblée pour faire la guerre à quelqu’un.
Président-Fondateur dit que le Gondwana n’a pas besoin de démocratie.
De nos jours, il est devenu dangereux d’être antiraciste.
Désormais au Gondwana il n’y aura plus de prisonniers politiques.










