
“Sens Public”, l’actualité politique, en France ou à l’international, en débat. Nos invités - experts, observateurs et acteurs du monde politique – décryptent, échangent et confrontent leurs idées sur les sujets d’actualité et les grandes questions qui animent notre société. Présentée par Thomas Hugues, “Sens Public” est l’émission qui donne du sens et permet de comprendre les grands enjeux de l’actualité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
140 épisodes disponibles en MP3 et replay
"La situation est sous contrôle" : c’est le message d’Emmanuel Macron pour rassurer les Français. Et, selon la ministre de la Santé, malgré une patiente en réanimation prise en charge à l'hôpital Bichat, il n'existe aucun signe de circulation du virus en France. Les 22 autres cas contacts français identifiés sont suivis rigoureusement et hospitalisés. Mais la confiance entre les habitants et les gouvernements semble fragile, après une crise de la Covid-19 rythmée par les prises de paroles officielles contradictoires. La communication et les mesures strictes prises par les européens sont-elles suffisantes pour rassurer face aux menaces de l’hantavirus ? Pourquoi les contenus complotistes sont-ils les plus partagés, notamment sur Facebook ? A quel point la crise Covid a fragilisé le lien de confiance en matière de santé publique ? On en débat avec William AUDUREAU, journaliste au Monde, auteur de “Histoire mondiale du Covid” (Allary), Alice DESBIOLLES, médecin de santé publique et autrice de “Réparer la santé. Démocratie, éthique, prévention” (Rue de l’échiquier) et Frédéric DENHEZ, journaliste spécialiste des questions d’environnement et chroniqueur à Marianne. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au Mali.Une série d’attaques menée le 25 avril par le groupe djihadiste le JNIM, allié aux rebelles touareg du Front de libération de l'Azawad, a frappé plusieurs villes du pays, dont la capitale Bamako. Sadio Camara, numéro deux de la junte et homme-clé de l’alliance avec la Russie, a été tué. La Russie présente au Mali, d'abord avec le groupe mercenaire Wagner, puis avec l'organisation paramilitaire Africa Corps travaille avec la junte pour assurer la sécurité du pays. Malgré cela, les attaques n'ont pas pu être évitées et selon les indépendantistes du Nord, un accord a été conclu avec les Russes pour garantir leur retrait des combats de la ville de Kidal. Quel rôle jouent les soldats russes qui ont pris la place des Français ? La junte au pouvoir menée par Assimi Goïta va-t-elle tomber ? Faut-il craindre un effet domino dans les autres pays du Sahel ? On en parle avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF, Niagalé BAGAYOKO, enseignante à Sciences Po et présidente de l’African Security Sector Network et Christian CAMBON, sénateur LR du Val-de-Marne, membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales.
Face à l'hantavirus, le gouvernement a choisi une réponse sanitaire stricte et une communication large. La ministre de la Santé et des experts ont tenu, aujourd'hui 12 mai, une conférence de presse pour rassurer les Français. Selon les experts, il n'y a "pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus" en France. Mais les mots et les images renvoient à la crise Covid et l'inquiétude des Français grandit. On répond à vos questions grâce à nos experts. On vous répond avec Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie, Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne, rapporteure générale de la commission des affaires sociales et Frédéric BIZARD, professeur d’économie à l’ESCP, président de l’Institut de Santé et auteur de « Les itinérants de la santé » Ed. Michalon. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à Jordan Bardella et Marine Le Pen. Officiellement, entre Jordan Bardella et Marine Le Pen, il n’y a pas plus qu’une feuille de papier à cigarette. Mais les divergences entre eux existent et apparaissent petit à petit au fil de leurs prises de paroles respectives. Sur le plan économique, Jordan Bardella joue la carte libérale, pro entreprise et croissance, alors que Marine Le Pen reste sur ses fondamentaux étatistes et interventionnistes. Elle est également favorable à une taxe sur les superprofits alors que son poulain y est opposé. Ces différences posent la question de l'émergence de divisions au sein même du parti RN. Le parti lepéniste peut-il devenir bardelliste ? Feront-ils vraiment campagne commune si c’est Jordan Bardella qui est candidat ? Quelles sont les points communs et les différences entre les deux leaders du RN ?On en débat avec Lauriane CLÉMENT, journaliste politique en charge de l’extrême-droite à La Croix, Hubert COUDURIER, directeur de l’information du Télégramme, auteur de “Le mystère Marine Le Pen” (Plon), Erwan LECŒUR, sociologue, spécialiste de l'extrême-droite et a co-dirigé les numéros 5 et 6 de la revue Propos consacrés à l’extrême-droite, intitulés “Écologie ou barbarie” et parus aux Petits Matins.
Face à l'hantavirus, le gouvernement a choisi une réponse sanitaire stricte et une communication large. La ministre de la Santé et des experts ont tenu, aujourd'hui 12 mai, une conférence de presse pour rassurer les Français. Selon les experts, il n'y a "pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus" en France. Mais les mots et les images renvoient à la crise Covid et l'inquiétude des Français grandit. On répond à vos questions grâce à nos experts. On vous répond avec Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie, Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne, rapporteure générale de la commission des affaires sociales et Frédéric BIZARD, professeur d’économie à l’ESCP, président de l’Institut de Santé et auteur de « Les itinérants de la santé » Ed. Michalon.
Officiellement, entre Jordan Bardella et Marine Le Pen, il n’y a pas plus qu’une feuille de papier à cigarette. Mais les divergences entre eux existent et apparaissent petit à petit au fil de leurs prises de paroles respectives. Sur le plan économique, Jordan Bardella joue la carte libérale, pro entreprise et croissance, alors que Marine Le Pen reste sur ses fondamentaux étatistes et interventionnistes. Elle est également favorable à une taxe sur les superprofits alors que son poulain y est opposé. Ces différences posent la question de l'émergence de divisions au sein même du parti RN. Le parti lepéniste peut-il devenir bardelliste ? Feront-ils vraiment campagne commune si c’est Jordan Bardella qui est candidat ? Quelles sont les points communs et les différences entre les deux leaders du RN ?On en débat avec Lauriane CLÉMENT, journaliste politique en charge de l’extrême-droite à La Croix, Hubert COUDURIER, directeur de l’information du Télégramme, auteur de “Le mystère Marine Le Pen” (Plon), Erwan LECŒUR, sociologue, spécialiste de l'extrême-droite et a co-dirigé les numéros 5 et 6 de la revue Propos consacrés à l’extrême-droite, intitulés “Écologie ou barbarie” et parus aux Petits Matins.
Une série d'attaques menée le 25 avril par le groupe djihadiste le JNIM, allié aux rebelles touareg du Front de libération de l'Azawad, a frappé plusieurs villes du pays, dont la capitale Bamako. Sadio Camara, numéro deux de la junte et homme-clé de l'alliance avec la Russie, a été tué. La Russie présente au Mali, d'abord avec le groupe mercenaire Wagner, puis avec l'organisation paramilitaire Africa Corps travaille avec la junte pour assurer la sécurité du pays. Malgré cela, les attaques n'ont pas pu être évitées et selon les indépendantistes du Nord, un accord a été conclu avec les Russes pour garantir leur retrait des combats de la ville de Kidal. Quel rôle jouent les soldats russes qui ont pris la place des Français ? La junte au pouvoir menée par Assimi Goïta va-t-elle tomber ? Faut-il craindre un effet domino dans les autres pays du Sahel ? On en parle avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" au PUF, Niagalé BAGAYOKO, enseignante à Sciences Po et présidente de l'African Security Sector Network et Christian CAMBON, sénateur LR du Val-de-Marne, membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales.
La France fait face à une recrudescence des féminicides. Ces 9 derniers jours, on compte 6 nouveaux meurtres. Emmanuel Macron s'était pourtant engagé dès 2017dans la lutte pour l'élimination des violences faites aux femmes. Depuis, la France a mis en place plusieurs mesures : bracelets antirapprochement, numéro national de téléphone dédié aux victimes ou encore une aide financière universelle. Malgré ces mesures, les chiffres des féminicides ne diminuent pas. Pourquoi la France n’arrive pas à suivre l’exemple de l’Espagne qui a fait baisser d’un tiers le nombre de féminicides ? Pourquoi les peines plus lourdes, les téléphones grand danger et les bracelets antirapprochement ne suffisent pas ? Faut-il inscrire le féminicide dans le Code pénal ? On en parle avec Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne, présidente de la délégation aux droits des femmes, Denis SALAS, magistrat, président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice et auteur de “Le déni du viol : Essai de justice narrative” (Michalon) et de “Robert Badinter : Une passion pour la liberté” (2026, Michalon) et Christelle TARAUD, historienne, directrice de l’ouvrage « Féminicides, une histoire mondiale » (La Découverte).
Face à ses rivaux déjà engagés dans la course pour la présidentielle de 2027, Édouard Phlippe, candidat depuis septembre 2024, donne enfin un coup d’accélérateur à sa campagne. Dimanche 10 mai, le maire du Havre a tenu un meeting à Reims où il a détaillé sa stratégie devant près de 500 cadres de son parti Horizons. Il y a défendu une majorité réunissant la droite et le centre en excluant explicitement l'extrême droite. Si Edouard Philippe préfère prendre son temps, Bruno Retailleau et Gabriel Attal n'adoptent eux pas la même stratégie et multiplient les rencontres et prises de parole. Quand Édouard Philippe va-t-il dévoiler ce programme massif qu’il promet depuis des mois ? Peut-il réussir l’alliance de la droite et du centre ? Reste-t-il le candidat favori des Français pour battre le Rassemblement National ? On en débat avec Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann), Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Bérengère BONTE, journaliste politique, présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” et autrice de “Le Sioux, les faces cachés d’Édouard Philippe” aux éditions de l’Archipel. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux féminicides. La France fait face à une recrudescence des féminicides. Ces 9 derniers jours, on compte 6 nouveaux meurtres. Emmanuel Macron s'était pourtant engagé dès 2017dans la lutte pour l'élimination des violences faites aux femmes. Depuis, la France a mis en place plusieurs mesures : bracelets antirapprochement, numéro national de téléphone dédié aux victimes ou encore une aide financière universelle. Malgré ces mesures, les chiffres des féminicides ne diminuent pas. Pourquoi la France n’arrive pas à suivre l’exemple de l’Espagne qui a fait baisser d’un tiers le nombre de féminicides ? Pourquoi les peines plus lourdes, les téléphones grand danger et les bracelets antirapprochement ne suffisent pas ? Faut-il inscrire le féminicide dans le Code pénal ? On en parle avec Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne, présidente de la délégation aux droits des femmes, Denis SALAS, magistrat, président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice et auteur de “Le déni du viol : Essai de justice narrative” (Michalon) et de “Robert Badinter : Une passion pour la liberté” (2026, Michalon) et Christelle TARAUD, historienne, directrice de l’ouvrage « Féminicides, une histoire mondiale » (La Découverte).
Face à ses rivaux déjà engagés dans la course pour la présidentielle de 2027, Édouard Phlippe, candidat depuis septembre 2024, donne enfin un coup d’accélérateur à sa campagne. Dimanche 10 mai, le maire du Havre a tenu un meeting à Reims où il a détaillé sa stratégie devant près de 500 cadres de son parti Horizons. Il y a défendu une majorité réunissant la droite et le centre en excluant explicitement l'extrême droite. Si Edouard Philippe préfère prendre son temps, Bruno Retailleau et Gabriel Attal n'adoptent eux pas la même stratégie et multiplient les rencontres et prises de parole. Quand Édouard Philippe va-t-il dévoiler ce programme massif qu’il promet depuis des mois ? Peut-il réussir l’alliance de la droite et du centre ? Reste-t-il le candidat favori des Français pour battre le Rassemblement National ? On en débat avec Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann), Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Bérengère BONTE, journaliste politique, présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” et autrice de “Le Sioux, les faces cachés d’Édouard Philippe” aux éditions de l’Archipel.
Il y a un an, le 8 mai 2025, le monde a découvert le nouveau pape, l'Américain Robert Prévost, nommé Léon XIV. Maintes fois pris pour cible par Donald Trump, il s'est retrouvé au cœur de l'actualité. Il s’est notamment opposé à la guerre menée au Moyen-Orient et a critiqué les justifications religieuses données pour ce conflit par l’équipe de Trump. Le Secrétaire d'État américain Marc Rubio a rencontré aujourd'hui le pontife afin de pacifier les relations. Léon XIV se pose-t-il vraiment en contre-pouvoir du président américain ? Pourquoi son voyage en Afrique a été le premier moment fort de son pontificat ? Quels seront les symboles marquants de son séjour en France en septembre ? On en débat avec Philippine de SAINT-PIERRE, directrice générale de KTO, accréditée permanente au Vatican, Christophe DICKÈS, historien spécialiste du catholicisme et auteur de « Le christianisme, une religion d’historiens » paru aux éditions Salvator et Loïc HERVÉ, sénateur Union Centriste de la Haute-Savoie, vice-président du Sénat et secrétaire du groupe d'amitié France-Vatican.
Il y a un an, le 8 mai 2025, le monde a découvert le nouveau pape, l'Américain Robert Prévost, nommé Léon XIV. Maintes fois pris pour cible par Donald Trump, il s'est retrouvé au cœur de l'actualité. Il s’est notamment opposé à la guerre menée au Moyen-Orient et a critiqué les justifications religieuses données pour ce conflit par l’équipe de Trump. Le Secrétaire d'État américain Marc Rubio a rencontré aujourd'hui le pontife afin de pacifier les relations. Léon XIV se pose-t-il vraiment en contre-pouvoir du président américain ? Pourquoi son voyage en Afrique a été le premier moment fort de son pontificat ? Quels seront les symboles marquants de son séjour en France en septembre ? On en débat avec Philippine de SAINT-PIERRE, directrice générale de KTO, accréditée permanente au Vatican, Christophe DICKÈS, historien spécialiste du catholicisme et auteur de « Le christianisme, une religion d’historiens » paru aux éditions Salvator et Loïc HERVÉ, sénateur Union Centriste de la Haute-Savoie, vice-président du Sénat et secrétaire du groupe d'amitié France-Vatican. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à Cuba. Après l'enlèvement du président vénézuélien, Cuba est la nouvelle cible de Trump et craint une opération militaire. Le président américain multiplie depuis des mois les déclarations hostiles et promesses d’agression militaire en affirmant que l'île communiste continue de représenter une "menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des États-Unis. En pleine crise économique, Cuba dément les déclarations de Marc Rubio qui estime qu'il n'y a pas de "blocus pétrolier en soi". Cuba ne reçoit plus le pétrole en provenance du Venezuela depuis 4 mois. Quelle est la situation économique et humanitaire après des mois de blocus ? Une opération militaire est-elle envisageable ? Qui sont les alliés de Cuba ?On en parle avec Romuald SCIORA, essayiste franco-américain, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS et auteur de « America 250, une histoire graphique des États-Unis » (Point Nemo), Jean-Baptiste THOMAS, maître de conférences à l’École polytechnique, membre du conseil scientifique de l’Institut des Amériques et auteur avec Thomas Posado de « Révolutions à Cuba : De 1868 à nos jours » (Syllepse) et Christophe VENTURA, journaliste au Monde diplomatique, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du programme Amérique latine et Caraïbes, co-auteur de « Désoccidentalisation. Repenser l’ordre du monde » (Agone) et auteur de l’article paru dans le Monde diplomatique « Cuba si seule ».
Après l'enlèvement du président vénézuélien, Cuba est la nouvelle cible de Trump et craint une opération militaire. Le président américain multiplie depuis des mois les déclarations hostiles et promesses d’agression militaire en affirmant que l'île communiste continue de représenter une "menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des États-Unis. En pleine crise économique, Cuba dément les déclarations de Marc Rubio qui estime qu'il n'y a pas de "blocus pétrolier en soi". Cuba ne reçoit plus le pétrole en provenance du Venezuela depuis 4 mois. Quelle est la situation économique et humanitaire après des mois de blocus ? Une opération militaire est-elle envisageable ? Qui sont les alliés de Cuba ?On en parle avec Romuald SCIORA, essayiste franco-américain, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS et auteur de « America 250, une histoire graphique des États-Unis » (Point Nemo), Jean-Baptiste THOMAS, maître de conférences à l’École polytechnique, membre du conseil scientifique de l’Institut des Amériques et auteur avec Thomas Posado de « Révolutions à Cuba : De 1868 à nos jours » (Syllepse) et Christophe VENTURA, journaliste au Monde diplomatique, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du programme Amérique latine et Caraïbes, co-auteur de « Désoccidentalisation. Repenser l’ordre du monde » (Agone) et auteur de l’article paru dans le Monde diplomatique « Cuba si seule ».
Les patrons français vont-ils s’engager dans la campagne présidentielle ? Prendre parti pour un candidat, peser sur son programme, ou même se présenter et faire campagne ? La tentation est réelle et le temps des grandes manœuvres a commencé. Le Rassemblement national a notamment lancé une opération séduction auprès du Medef, en organisant déjeuner et dîner avec Marine le Pen et Jordan Bardella. Autrefois très critique envers le monde du patronat, le parti veut désormais montrer sa crédibilité. Du côté de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon a échangé avec les patrons de PME. Une première pour le fondateur de LFI, qui avoue vouloir élargir sa base électorale. Mais les candidats ont-ils convaincu ces représentants du patronat ? Comment votent les patrons ? On en parle avec et Bernard VIVIER, directeur de l’Institut Supérieur du Travail, Clémence LEMAISTRE, directrice adjointe de la rédaction des Échos, Michel OFFERLÉ, professeur émérite de sociologie politique à l'École Normale Supérieure, spécialiste du monde politique et du patronat et auteur de « ce qu’un patron peut faire » aux éditions Gallimard et « Patron » chez Anamosa.
Après la mort de 3 passagers contaminés à l'hantavirus, le bateau de croisière MV Hondius situé en Atlantique attend d’accoster aux îles Canaries. Certains passagers ont déjà été évacués par avion médicalisé. Pour éviter d'autres contaminations, les touristes qui auraient pu les croiser sont tracés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L'institution se veut pour l'instant rassurante. Elle écarte un scénario à la Covid-19. Une nouvelle pandémie est-elle possible ? Ce virus mortel est-il aussi dangereux que celui de la Covid ? Quel avenir pour notre santé avec le réchauffement climatique qui favorise la propagation des maladies ? On en débat avec Nicolas BERROD, journaliste au service Futurs du Parisien - Aujourd’hui en France, Pierre-Marie ABSI LECAT, membre du groupe Santé du Shift Project, expert chez Shadow (spécialisé dans l’évaluation de l’impact sur le climat des établissements de santé) et enseignant sur les enjeux climat et santé à la faculté de médecine de Paris et Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie et membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à la relation entre le patronat et la politique. Les patrons français vont-ils s’engager dans la campagne présidentielle ? Prendre parti pour un candidat, peser sur son programme, ou même se présenter et faire campagne ? La tentation est réelle et le temps des grandes manœuvres a commencé. Le Rassemblement national a notamment lancé une opération séduction auprès du Medef, en organisant déjeuner et dîner avec Marine le Pen et Jordan Bardella. Autrefois très critique envers le monde du patronat, le parti veut désormais montrer sa crédibilité. Du côté de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon a échangé avec les patrons de PME. Une première pour le fondateur de LFI, qui avoue vouloir élargir sa base électorale. Mais les candidats ont-ils convaincu ces représentants du patronat ? Comment votent les patrons ? On en parle avec et Bernard VIVIER, directeur de l’Institut Supérieur du Travail, Clémence LEMAISTRE, directrice adjointe de la rédaction des Échos, Michel OFFERLÉ, professeur émérite de sociologie politique à l'École Normale Supérieure, spécialiste du monde politique et du patronat et auteur de « ce qu’un patron peut faire » aux éditions Gallimard et « Patron » chez Anamosa.
Après la mort de 3 passagers contaminés à l'hantavirus, le bateau de croisière MV Hondius situé en Atlantique attend d’accoster aux îles Canaries. Certains passagers ont déjà été évacués par avion médicalisé. Pour éviter d'autres contaminations, les touristes qui auraient pu les croiser sont tracés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L'institution se veut pour l'instant rassurante. Elle écarte un scénario à la Covid-19. Une nouvelle pandémie est-elle possible ? Ce virus mortel est-il aussi dangereux que celui de la Covid ? Quel avenir pour notre santé avec le réchauffement climatique qui favorise la propagation des maladies ? On en débat avec Nicolas BERROD, journaliste au service Futurs du Parisien - Aujourd’hui en France, Pierre-Marie ABSI LECAT, membre du groupe Santé du Shift Project, expert chez Shadow (spécialisé dans l’évaluation de l’impact sur le climat des établissements de santé) et enseignant sur les enjeux climat et santé à la faculté de médecine de Paris et Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie et membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie.
Le bras de fer entre les États-Unis et l’Iran se concentre désormais sur le détroit d’Ormuz. Si le trafic maritime n'est pas débloqué, l’armée américaine s'engage désormais à reprendre les frappes aériennes. Pour libérer les bateaux bloqués depuis le 28 février, Donald Trump a déjà lancé il y a quelques jours son Project Freedom. Il mobilise 15.000 soldats et un important dispositif militaire. Quelles sont les chances de succès de cette opération ? La guerre pourrait-elle reprendre et impliquer les pays du golfe ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA), et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”), Patricia ALLÉMONIÈRE, grand Reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Emmanuel DUPUY, président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) et enseignant en géopolitique à l’ École des Hautes Études Internationales et Politiques.
Le bras de fer entre les États-Unis et l’Iran se concentre désormais sur le détroit d’Ormuz. Si le trafic maritime n'est pas débloqué, l’armée américaine s'engage désormais à reprendre les frappes aériennes. Pour libérer les bateaux bloqués depuis le 28 février, Donald Trump a déjà lancé il y a quelques jours son Project Freedom. Il mobilise 15.000 soldats et un important dispositif militaire. Quelles sont les chances de succès de cette opération ? La guerre pourrait-elle reprendre et impliquer les pays du golfe ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA), et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”), Patricia ALLÉMONIÈRE, grand Reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Emmanuel DUPUY, président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) et enseignant en géopolitique à l’ École des Hautes Études Internationales et Politiques. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au coût écologique des grands événements sportifs.À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
Face au pillage des contenus culturels par l'intelligence artificielle, le Sénat adopte une proposition de loi. Si ce texte est définitivement adopté par le Parlement, en cas de contentieux, les géants de l’IA devront prouver s’ils utilisent ou non des contenus créés par des artistes. En effet, les procès contre ces plateformes se multiplient laissant penser qu'une évolution du droit est nécessaire. À l'heure où les métiers artistiques se transforment à grande vitesse en présence de l'IA, le cinéma, l'industrie musicale ou encore le secteur de l'édition craignent une concurrence voire une disparition de leur métier. Comment protéger efficacement les comédiens, les chanteurs et les créateurs ? Le gouvernement veut-il vraiment d'une réforme sur l'IA ? Peut-on l’imposer sans fragiliser Mistral AI, le champion français du secteur ?On en parle avec Laure DARCOS, sénatrice Les Indépendants (LIRT) de l’Essonne, rapporteure de la proposition de loi relative à l'instauration d'une présomption d'exploitation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle, Cécile RAP-VEBER, directrice générale de la SACEM, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et David DEFENDI, scénariste, réalisateur, producteur et fondateur de Genario.
Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier sa candidature à l'élection présidentielle. Contrairement au reste de la gauche, le chef de file de La France Insoumise souligne qu'il a de son côté "une équipe, un programme et un seul candidat". S'il se lance dans sa 4ème course présidentielle, Jean-Luc Mélenchon devra dépasser les polémiques et réunir autant ses électeurs, souvent abstentionnistes, que ceux de la gauche. En 2022, il lui avait manqué 430 000 voix pour figurer au second tour. Peut-il faire mieux ? Est-ce la campagne de trop ? Sa côte de rejet dans l’opinion est-elle rédhibitoire ? On en débat avec Sandrine CASSINI, journaliste au Monde en charge de la gauche, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'intelligence artificielle et la menace qu'elle représente dans le domaine de la création. Face au pillage des contenus culturels par l'intelligence artificielle, le Sénat adopte une proposition de loi. Si ce texte est définitivement adopté par le Parlement, en cas de contentieux, les géants de l’IA devront prouver s’ils utilisent ou non des contenus créés par des artistes. En effet, les procès contre ces plateformes se multiplient laissant penser qu'une évolution du droit est nécessaire. À l'heure où les métiers artistiques se transforment à grande vitesse en présence de l'IA, le cinéma, l'industrie musicale ou encore le secteur de l'édition craignent une concurrence voire une disparition de leur métier. Comment protéger efficacement les comédiens, les chanteurs et les créateurs ? Le gouvernement veut-il vraiment d'une réforme sur l'IA ? Peut-on l’imposer sans fragiliser Mistral AI, le champion français du secteur ?On en parle avec Laure DARCOS, sénatrice Les Indépendants (LIRT) de l’Essonne, rapporteure de la proposition de loi relative à l'instauration d'une présomption d'exploitation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle, Cécile RAP-VEBER, directrice générale de la SACEM, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et David DEFENDI, scénariste, réalisateur, producteur et fondateur de Genario.
Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier sa candidature à l'élection présidentielle. Contrairement au reste de la gauche, le chef de file de La France Insoumise souligne qu'il a de son côté "une équipe, un programme et un seul candidat". S'il se lance dans sa 4ème course présidentielle, Jean-Luc Mélenchon devra dépasser les polémiques et réunir autant ses électeurs, souvent abstentionnistes, que ceux de la gauche. En 2022, il lui avait manqué 430 000 voix pour figurer au second tour. Peut-il faire mieux ? Est-ce la campagne de trop ? Sa côte de rejet dans l’opinion est-elle rédhibitoire ? On en débat avec Sandrine CASSINI, journaliste au Monde en charge de la gauche, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan).
Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose. C'est le début d’un mensonge d’État et de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire. À quelques kilomètres de là, personne n’est alerté. C'est seulement deux jours après l'explosion que la Suède découvre l'accident grâce à des contrôles, révélant des niveaux de radioactivité anormalement élevés dans l'air. Le gouvernement de Gorbatchev brise le silence et rend l'accident public. À quel point cet événement est révélateur de la décrépitude de l’URSS ? Quel impact à long terme sur le sentiment national ukrainien ? Et en France, quelles ont été les conséquences du nuage radioactif ? On en parle avec Marie Jégo, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Annie Daubenton, journaliste spécialiste de l’Ukraine et autrice de "Ukraine. L'indépendance à tout prix" aux éditions Buchet Chastel, Galia Ackerman, écrivaine, historienne et journaliste spécialiste de la Russie et autrice de l’ouvrage “Le KGB à Tchernobyl - Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes” (Premier Parallèle, avril 2026) et en duplex, Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » aux Éditions Dunod.
Le cours du baril de pétrole continue de grimper et dépasse la barre des 125 dollars. Faire le plein devient un réel défi pour les Français. Côté politique, la pression monte sur TotalÉnergies et la question d’une taxe sur les superprofits se repose. La gauche y est favorable et le gouvernement n'exclut pas cette proposition. La compagnie pétrolière enregistre une hausse de 51% de son bénéfice trimestriel mais se défend en affirmant qu'elle redistribue déjà ses « profits » aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants qu'elle souhaite poursuivre. Faut-il taxer les superprofits ? Quelle efficacité aurait une telle taxe ? On en débat avec Philippe CHARLEZ, expert en question énergétiques au think tank Le Millénaire, Clara LÉONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-garde et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales), responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”. En deuxième partie d'émission, Sens Public revient sur la catastrophe de Tchernobyl qui est survenue il y a 40 ans. Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose. C'est le début d’un mensonge d’État et de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire. À quelques kilomètres de là, personne n’est alerté. C'est seulement deux jours après l'explosion que la Suède découvre l'accident grâce à des contrôles, révélant des niveaux de radioactivité anormalement élevés dans l'air. Le gouvernement de Gorbatchev brise le silence et rend l'accident public. À quel point cet événement est révélateur de la décrépitude de l’URSS ? Quel impact à long terme sur le sentiment national ukrainien ? Et en France, quelles ont été les conséquences du nuage radioactif ? On en parle avec Marie Jégo, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Annie Daubenton, journaliste spécialiste de l’Ukraine et autrice de "Ukraine. L'indépendance à tout prix" aux éditions Buchet Chastel, Galia Ackerman, écrivaine, historienne et journaliste spécialiste de la Russie et autrice de l’ouvrage “Le KGB à Tchernobyl - Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes” (Premier Parallèle, avril 2026) et en duplex, Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » aux Éditions Dunod.
Le cours du baril de pétrole continue de grimper et dépasse la barre des 125 dollars. Faire le plein devient un réel défi pour les Français. Côté politique, la pression monte sur TotalÉnergies et la question d’une taxe sur les superprofits se repose. La gauche y est favorable et le gouvernement n'exclut pas cette proposition. La compagnie pétrolière enregistre une hausse de 51% de son bénéfice trimestriel mais se défend en affirmant qu'elle redistribue déjà ses « profits » aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants qu'elle souhaite poursuivre. Faut-il taxer les superprofits ? Quelle efficacité aurait une telle taxe ? On en débat avec Philippe CHARLEZ, expert en question énergétiques au think tank Le Millénaire, Clara LÉONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-garde et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales), responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.
Selon une étude d'AXA, le nombre d'arrêts maladie n'a jamais été aussi important, avec une augmentation de 50% par rapport à 2019. Sébastien Lecornu alerte sur cette "dérive très préoccupante" qui serait susceptible d'aggraver le déficit public. Le gouvernement souhaite s'attaquer aux comportements abusifs mais aussi mettre en place de la prévention et des solutions pour que les personnes arrêtées reprennent le travail le plus vite possible. Pourquoi l’absentéisme a-t-il progressé de près de 50% en 6 ans ? Est-ce lié à la fraude, aux téléconsultations ou à la dureté du monde du travail ? Pourquoi les jeunes de moins de 30 ans sont-ils particulièrement touchés ?On en parle avec Thomas BREDA, directeur de recherche au CNRS et chercheur à l’École d’économie de Paris et à l’Institut des politiques publiques, Anthony CONTAT, membre du bureau national de l’ANDRH (Association nationale des DRH), DRH du groupe Aktid et Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales.
La guerre au Moyen-Orient entame son troisième mois. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les négociations entre Washington et Téhéran sont au point mort. Donald Trump a refusé la dernière proposition du régime iranien qui consistait à ouvrir le détroit d'Ormuz pour ensuite négocier sur le nucléaire. Le président des États-Unis a durci le ton sur le réseau social Truth et envisage de prolonger le blocus afin d'asphyxier l'économie iranienne. Alors que les répercussions du blocage du détroit d'Ormuz se font ressentir jusqu'aux États-Unis, le chef du Pentagone, Pete Hegseth devait rendre des comptes devant les députés américains aujourd’hui. Le Congrès va également décider le 1er mai s’il autorise le président à poursuivre son opération militaire. Donald Trump est-il enlisé ou va-t-il réussir à faire céder l’Iran ? Des négociations vont-elles aboutir ? Qui est le véritable gagnant de ce conflit ? On en débat avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'augmentation des arrêts maladie. Selon une étude d'AXA, le nombre d'arrêts maladie n'a jamais été aussi important, avec une augmentation de 50% par rapport à 2019. Sébastien Lecornu alerte sur cette "dérive très préoccupante" qui serait susceptible d'aggraver le déficit public. Le gouvernement souhaite s'attaquer aux comportements abusifs mais aussi mettre en place de la prévention et des solutions pour que les personnes arrêtées reprennent le travail le plus vite possible. Pourquoi l’absentéisme a-t-il progressé de près de 50% en 6 ans ? Est-ce lié à la fraude, aux téléconsultations ou à la dureté du monde du travail ? Pourquoi les jeunes de moins de 30 ans sont-ils particulièrement touchés ?On en parle avec Thomas BREDA, directeur de recherche au CNRS et chercheur à l’École d’économie de Paris et à l’Institut des politiques publiques, Anthony CONTAT, membre du bureau national de l’ANDRH (Association nationale des DRH), DRH du groupe Aktid et Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales.
La guerre au Moyen-Orient entame son troisième mois. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les négociations entre Washington et Téhéran sont au point mort. Donald Trump a refusé la dernière proposition du régime iranien qui consistait à ouvrir le détroit d'Ormuz pour ensuite négocier sur le nucléaire. Le président des États-Unis a durci le ton sur le réseau social Truth et envisage de prolonger le blocus afin d'asphyxier l'économie iranienne. Alors que les répercussions du blocage du détroit d'Ormuz se font ressentir jusqu'aux États-Unis, le chef du Pentagone, Pete Hegseth devait rendre des comptes devant les députés américains aujourd’hui. Le Congrès va également décider le 1er mai s’il autorise le président à poursuivre son opération militaire. Donald Trump est-il enlisé ou va-t-il réussir à faire céder l’Iran ? Des négociations vont-elles aboutir ? Qui est le véritable gagnant de ce conflit ? On en débat avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires.
Entre la mort de Quentin Deranque, la violence des débats entre les élus parlementaires, le sentiment d'insécurité qui grandit chez les Français, la question est au cœur des médias : la société française est-elle de plus en plus violente ? Il y a ce que ressentent les Français, ce que renvoient les réseaux sociaux et l’actualité politique, mais que disent les statistiques de la délinquance ? La violence politique que l'on connaît aujourd'hui est-elle inédite ? Que montre l'histoire politique française ? On en débat avec Clément LEBOURG, rédacteur en chef de la revue Mermoz, directeur des Programmes du Cercle des économistes et des rencontres économiques d’Aix en Provence, Xavier CRETTIEZ, professeur de science politique à Sciences Po-Saint-Germain-en-Laye, membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et auteur avec Nathalie Duclos de « Violences politiques » paru chez Armand Colin et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats FO.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, 70% des Français pensent que la campagne présidentielle a déjà commencé et 73% souhaitent l’organisation de primaires pour désigner les candidats. Le second enseignement du baromètre est que la popularité des favoris pour l'élection présidentielle évolue déjà. Si Jordan Bardella domine toujours le classement, il chute de 3 points. Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait son entrée parmi les personnalités politiques et se place à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent leur meilleure percée et se rapprochent d’Édouard Philippe.On en parle avec Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique et autrice de la newsletter “Blocs et partis”, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et co-auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment” (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, 70% des Français pensent que la campagne présidentielle a déjà commencé et 73% souhaitent l’organisation de primaires pour désigner les candidats. Le second enseignement du baromètre est que la popularité des favoris pour l'élection présidentielle évolue déjà. Si Jordan Bardella domine toujours le classement, il chute de 3 points. Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait son entrée parmi les personnalités politiques et se place à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent leur meilleure percée et se rapprochent d’Édouard Philippe.On en parle avec Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique et autrice de la newsletter “Blocs et partis”, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et co-auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment” (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la violence dans notre société. Entre la mort de Quentin Deranque, la violence des débats entre les élus parlementaires, le sentiment d'insécurité qui grandit chez les Français, la question est au cœur des médias : la société française est-elle de plus en plus violente ? Il y a ce que ressentent les Français, ce que renvoient les réseaux sociaux et l’actualité politique, mais que disent les statistiques de la délinquance ? La violence politique que l'on connaît aujourd'hui est-elle inédite ? Que montre l'histoire politique française ? On en débat avec Clément LEBOURG, rédacteur en chef de la revue Mermoz, directeur des Programmes du Cercle des économistes et des rencontres économiques d’Aix en Provence, Xavier CRETTIEZ, professeur de science politique à Sciences Po-Saint-Germain-en-Laye, membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et auteur avec Nathalie Duclos de « Violences politiques » paru chez Armand Colin et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats FO.
Donald Trump de nouveau ciblé lors d'une fusillade, c’était samedi soir au dîner de gala des correspondants de presse. Dans l'histoire politique américaine, il est le président le plus visé par des tentatives d’assassinat. Selon la presse américaine, Cole Allen, le suspect, aurait agi pour des motivations politiques. Il était en colère contre les actions menées par le gouvernement républicain. Faut-il voir dans cette nouvelle attaque le signe d’une radicalisation accrue de la société américaine ? Comment la campagne électorale de mi-mandat peut-elle se dérouler dans un tel climat ? Doit-on craindre une guerre civile ? On en parle avec Anne DEYSINE, juriste et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Les juges contre l’Amérique" paru aux Presses universitaires de Nanterre, François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service Monde au Point et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
Y-a-t-il un risque de pénurie de carburant en France cet été ? Le patron de TotalEnergies l’affirme, tandis qu'Emmanuel Macron s’est empressé d’écarter ce scénario du pire. Qui a raison ?Les prix de l'énergie restent au plus haut et, selon les spécialistes, même si la circulation dans le détroit d’Ormuz reprend vite, les tarifs devraient eux mettre du temps à redescendre. Pour répondre à cette crise, Sébastien Lecornu a annoncé une nouvelle aide visant 3 millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", un soutien aux pêcheurs et agriculteurs et le prolongement des aides sur les carburants en les élargissant au secteur du bâtiment, pour les taxis et les VTC. Le Premier ministre a également déclaré être agacé par l'attitude des distributeurs. Un document de travail de Bercy a révélé que les marges brutes auraient augmenté dans certaines stations-services depuis le début du conflit en Iran. Les distributeurs démentent tour à tour les conclusions du rapport. Les distributeurs ont-ils augmenté leur marge ? Où en sont nos réserves stratégiques ? Cette nouvelle crise énergétique peut-elle accélérer la transition vers la mobilité électrique ? On en débat avec Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet PwC France, Hortense GOULARD, journaliste spécialiste de l’énergie aux Échos et Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie : Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la tentative d'assassinat de Donald Trump. Donald Trump de nouveau ciblé lors d'une fusillade, c’était samedi soir au dîner de gala des correspondants de presse. Dans l'histoire politique américaine, il est le président le plus visé par des tentatives d’assassinat. Selon la presse américaine, Cole Allen, le suspect, aurait agi pour des motivations politiques. Il était en colère contre les actions menées par le gouvernement républicain. Faut-il voir dans cette nouvelle attaque le signe d’une radicalisation accrue de la société américaine ? Comment la campagne électorale de mi-mandat peut-elle se dérouler dans un tel climat ? Doit-on craindre une guerre civile ? On en parle avec Anne DEYSINE, juriste et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Les juges contre l’Amérique" paru aux Presses universitaires de Nanterre, François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service Monde au Point et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
Y-a-t-il un risque de pénurie de carburant en France cet été ? Le patron de TotalEnergies l’affirme, tandis qu'Emmanuel Macron s’est empressé d’écarter ce scénario du pire. Qui a raison ?Les prix de l'énergie restent au plus haut et, selon les spécialistes, même si la circulation dans le détroit d’Ormuz reprend vite, les tarifs devraient eux mettre du temps à redescendre. Pour répondre à cette crise, Sébastien Lecornu a annoncé une nouvelle aide visant 3 millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", un soutien aux pêcheurs et agriculteurs et le prolongement des aides sur les carburants en les élargissant au secteur du bâtiment, pour les taxis et les VTC. Le Premier ministre a également déclaré être agacé par l'attitude des distributeurs. Un document de travail de Bercy a révélé que les marges brutes auraient augmenté dans certaines stations-services depuis le début du conflit en Iran. Les distributeurs démentent tour à tour les conclusions du rapport. Les distributeurs ont-ils augmenté leur marge ? Où en sont nos réserves stratégiques ? Cette nouvelle crise énergétique peut-elle accélérer la transition vers la mobilité électrique ? On en débat avec Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet PwC France, Hortense GOULARD, journaliste spécialiste de l’énergie aux Échos et Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie : Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob.
Ce weekend, les adhérents du parti Les Républicains choisissent le mode désignation de leur prochain candidat à l'élection présidentielle. Trois options s'offrent à eux : une primaire fermée, semi-ouverte ou le choix direct du président de leur parti, Bruno Retailleau. Mais beaucoup de cadres de cette famille politique de droite ne sont pas alignés avec ce vote. Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, a ainsi annoncé voter blanc, il continue à demander une primaire incluant Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Sarah Knafo (Reconquête) et Édouard Philippe (Horizons). Xavier Bertrand, Michel Barnier ou encore Valérie Pécresse souhaitent également une primaire ouverte au-delà de LR. Quel est le pouvoir de nuisance de Laurent Wauquiez ? Une victoire de Bruno Retailleau lui redonnera-t-elle du souffle ? Le bloc central peut-il réussir à désigner un seul champion, pour garder des chances d’accéder au second tour ? On en débat avec Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République. Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob).
Ce weekend, les adhérents du parti Les Républicains choisissent le mode désignation de leur prochain candidat à l'élection présidentielle. Trois options s'offrent à eux : une primaire fermée, semi-ouverte ou le choix direct du président de leur parti, Bruno Retailleau. Mais beaucoup de cadres de cette famille politique de droite ne sont pas alignés avec ce vote. Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, a ainsi annoncé voter blanc, il continue à demander une primaire incluant Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Sarah Knafo (Reconquête) et Édouard Philippe (Horizons). Xavier Bertrand, Michel Barnier ou encore Valérie Pécresse souhaitent également une primaire ouverte au-delà de LR. Quel est le pouvoir de nuisance de Laurent Wauquiez ? Une victoire de Bruno Retailleau lui redonnera-t-elle du souffle ? Le bloc central peut-il réussir à désigner un seul champion, pour garder des chances d’accéder au second tour ? On en débat avec Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République. Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob). En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à Israël. Après le vote d’une loi instaurant la peine de mort pour terrorisme, visant surtout les Palestiniens, Israël s'éloigne des conditions d’un État de droit. L’opposition dénonce un texte contraire à la philosophie des fondateurs de l’État hébreu. Les dérives ont commencé dès la 1ère année de l'accès au pouvoir du gouvernement de Netanyahu, avec la réforme d'un système judiciaire réduisant l'indépendance des juges. En Cisjordanie, la colonisation continue, ainsi que les contrôles et les arrestations. Que se passe-t-il depuis des semaines en Cisjordanie ? La démocratie israélienne est-elle en danger ? Qui peut incarner une alternance à Benyamin Netanyahu lors des élections législatives prévues cet automne ? On en parle avec Sylvaine BULLE, professeure de sociologie, chercheuse rattachée à l'EHESS, spécialiste de la conflictualité et d’Israël et autrice de « Israël après le 7 octobre », (Presses universitaires de France), Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, co-autrice avec Fouad Elkoury de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs », (Arthaud) et Laetitia BUCAILLE, Professeure de sociologie politique à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Membre de l’Institut universitaire de France, Autrice de “Gaza, quel avenir ?” (Stock).
Après le vote d’une loi instaurant la peine de mort pour terrorisme, visant surtout les Palestiniens, Israël s'éloigne des conditions d’un État de droit. L’opposition dénonce un texte contraire à la philosophie des fondateurs de l’État hébreu. Les dérives ont commencé dès la 1ère année de l'accès au pouvoir du gouvernement de Netanyahu, avec la réforme d'un système judiciaire réduisant l'indépendance des juges. En Cisjordanie, la colonisation continue, ainsi que les contrôles et les arrestations. Que se passe-t-il depuis des semaines en Cisjordanie ? La démocratie israélienne est-elle en danger ? Qui peut incarner une alternance à Benyamin Netanyahu lors des élections législatives prévues cet automne ? On en parle avec Sylvaine BULLE, professeure de sociologie, chercheuse rattachée à l'EHESS, spécialiste de la conflictualité et d’Israël et autrice de « Israël après le 7 octobre », (Presses universitaires de France), Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, co-autrice avec Fouad Elkoury de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs », (Arthaud) et Laetitia BUCAILLE, Professeure de sociologie politique à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Membre de l’Institut universitaire de France, Autrice de “Gaza, quel avenir ?” (Stock).
Après la polémique et les dérapages racistes qui ont suivi l’élection de Bally Bagayoko à la mairie de Saint Denis, la question se pose : La France est-elle prête à élire un président noir ? Selon une étude du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN), les personnes noires restent sous-représentées dans la vie politique. Y-a-t-il un plafond de verre politique pour les minorités ? Faut-il autoriser les statistiques ethniques pour savoir si nos conseils municipaux, nos assemblées, nos gouvernements sont représentatifs ou pas ? La violence du racisme anti-noir subie par Bally Bagayoko est-elle inédite ? On en parle avec Constance RIVIÈRE, Directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui abrite le Musée national de l’histoire de l’immigration, avec la prochaine exposition “Aux origines, regards croisés sur le racisme et les discriminations” du 5 juin au 23 août 2026, Hakim EL KAROUI, Essayiste, Fondateur de Volentia, Fondateur du Club XXIe siècle, Expert associé au think tank Terra Nova, Auteur de “Sans eux. La France sans les immigrés” (Les Petits Matins), à paraitre le 23 avril, co-signé avec Thierry Pech et Guillaume Hannezo) et Dieynaba DIOP, Députée PS des Yvelines, Porte-parole du PS.
Sous la pression des syndicats et de l’opposition, le gouvernement renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Mais derrière la difficulté à toucher à cette journée symbolique, se cache l'affaibilissement de l'exécutif pris au piège par une Assemblée nationale où aucune majorité ou coalition se dégage. Si l'exécutif réussit à faire passer auprès des députés le projet de loi sur la simplification de la vie économique, l'article sur les ZFE est supprimé. Sébastien Lecornu est-il condamné à l'immobilisme ? Quelles réformes pour les 12 prochains mois ? Le Premier ministre se retrouve-t-il de nouveau sur un siège éjectable ? La France pourra-t-elle se doter d’un budget, en décembre, à 5 mois de la présidentielle ? On en débat avec Thibaud MULIER, Constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Nanterre, Sophie COIGNARD, Journaliste au Point, Autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel) et Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au racisme en politique.Après la polémique et les dérapages racistes qui ont suivi l’élection de Bally Bagayoko à la mairie de Saint Denis, la question se pose : La France est-elle prête à élire un président noir ? Selon une étude du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN), les personnes noires restent sous-représentées dans la vie politique. Y-a-t-il un plafond de verre politique pour les minorités ? Faut-il autoriser les statistiques ethniques pour savoir si nos conseils municipaux, nos assemblées, nos gouvernements sont représentatifs ou pas ? La violence du racisme anti-noir subie par Bally Bagayoko est-elle inédite ? On en parle avec Constance RIVIÈRE, Directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui abrite le Musée national de l’histoire de l’immigration, avec la prochaine exposition “Aux origines, regards croisés sur le racisme et les discriminations” du 5 juin au 23 août 2026, Hakim EL KAROUI, Essayiste, Fondateur de Volentia, Fondateur du Club XXIe siècle, Expert associé au think tank Terra Nova, Auteur de “Sans eux. La France sans les immigrés” (Les Petits Matins), à paraitre le 23 avril, co-signé avec Thierry Pech et Guillaume Hannezo) et Dieynaba DIOP, Députée PS des Yvelines, Porte-parole du PS.
Sous la pression des syndicats et de l’opposition, le gouvernement renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Mais derrière la difficulté à toucher à cette journée symbolique, se cache l'affaiblissement de l'exécutif pris au piège par une Assemblée nationale où aucune majorité ou coalition se dégage. Si l'exécutif réussit à faire passer auprès des députés le projet de loi sur la simplification de la vie économique, l'article sur les ZFE est supprimé. Sébastien Lecornu est-il condamné à l'immobilisme ? Quelles réformes pour les 12 prochains mois ? Le Premier ministre se retrouve-t-il de nouveau sur un siège éjectable ? La France pourra-t-elle se doter d’un budget, en décembre, à 5 mois de la présidentielle ? On en débat avec Thibaud MULIER, Constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Nanterre, Sophie COIGNARD, Journaliste au Point, Autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel) et Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards.
Au mois de mars 2026, la Russie n'a pas gagné de territoires en Ukraine. Une première depuis 2 ans et demi. Alors que la trêve de Pâques a été violée par les deux parties, les forces ukrainiennes ont réalisé un nombre record de frappes. Les infrastructures pétrolières et gazières russes ont notamment été visées. Selon les calculs de Reuters, au moins 40% des capacités d'exportation de pétrole brut de la Russie ont été stoppées, ce qui a aussi un impact direct sur les prix mondiaux. La résistance actuelle de l'armée ukrainienne s'explique notamment par son expertise en drones, expertise revendue aux pays du golfe pour combattre les missiles iraniens Shahed, déjà utilisés par l'armée russe sur le front. Du côté de l'Union européenne, la victoire du nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar peut rebattre les cartes. Vlodimir Zelensky espère recevoir le prêt européen de 90 milliards d'euros, jusque-là bloqué par Viktor Orbán. Pourquoi l'armée russe ne progresse plus ? Quelle est la stratégie militaire de l'armée ukrainienne ? Comment est-elle devenue experte en drones ? On en parle avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Vera GRANTSEVA, enseignante à Sciences Po Paris, spécialiste de la Russie et Mickaël VALLET, sénateur PS de la Charente-Maritime et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
Après une rencontre avec les syndicats représentatifs, Sébastien Lecornu renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Il promet néanmoins de revenir sur le sujet en 2027. Les fédérations de fleuristes et boulangers sont en colère, ils souhaitaient plus de souplesse concernant ce jour férié. En 2025, une proposition de loi avait été déposée par des sénateurs centristes, afin d'autoriser le travail de salariés le 1er mai dans des commerces de bouche de proximité et des établissements culturels. Les syndicats refusent de toucher à la seule journée payée et chômée. Nicolas Dufourcq, patron de Bpifrance conteste et rappelle que la France fait partie des pays européens qui travaillent le moins nombre d'heures à plein temps. La France doit-elle travailler plus pour rester compétitive ? Pourquoi le symbole du 1er mai est-il toujours aussi fort ? Que dit cette séquence de la faiblesse politique de Sébastien Lecornu ? On en débat avec Annick BILLON, sénatrice centriste de la Vendée, à l’origine de la proposition de loi, déposée en 2025, visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai, Frédéric BOCCARA, économiste et co-fondateur des économistes atterrés et Rémi Bourguignon, professeur à l’université Paris Est-Créteil et directeur scientifique de la Chaire Transformation et Régulation de la Relation de Travail.
Après une rencontre avec les syndicats représentatifs, Sébastien Lecornu renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Il promet néanmoins de revenir sur le sujet en 2027. Les fédérations de fleuristes et boulangers sont en colère, ils souhaitaient plus de souplesse concernant ce jour férié. En 2025, une proposition de loi avait été déposée par des sénateurs centristes, afin d'autoriser le travail de salariés le 1er mai dans des commerces de bouche de proximité et des établissements culturels. Les syndicats refusent de toucher à la seule journée payée et chômée. Nicolas Dufourcq, patron de Bpifrance conteste et rappelle que la France fait partie des pays européens qui travaillent le moins nombre d'heures à plein temps. La France doit-elle travailler plus pour rester compétitive ? Pourquoi le symbole du 1er mai est-il toujours aussi fort ? Que dit cette séquence de la faiblesse politique de Sébastien Lecornu ? On en débat avec Annick BILLON, sénatrice centriste de la Vendée, à l’origine de la proposition de loi, déposée en 2025, visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai, Frédéric BOCCARA, économiste et co-fondateur des économistes atterrés et Rémi Bourguignon, professeur à l’université Paris Est-Créteil et directeur scientifique de la Chaire Transformation et Régulation de la Relation de Travail.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre en Ukraine.Au mois de mars 2026, la Russie n'a pas gagné de territoires en Ukraine. Une première depuis 2 ans et demi. Alors que la trêve de Pâques a été violée par les deux parties, les forces ukrainiennes ont réalisé un nombre record de frappes. Les infrastructures pétrolières et gazières russes ont notamment été visées. Selon les calculs de Reuters, au moins 40% des capacités d'exportation de pétrole brut de la Russie ont été stoppées, ce qui a aussi un impact direct sur les prix mondiaux. La résistance actuelle de l'armée ukrainienne s'explique notamment par son expertise en drones, expertise revendue aux pays du golfe pour combattre les missiles iraniens Shahed, déjà utilisés par l'armée russe sur le front. Du côté de l'Union européenne, la victoire du nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar peut rebattre les cartes. Vlodimir Zelensky espère recevoir le prêt européen de 90 milliards d'euros, jusque-là bloqué par Viktor Orbán. Pourquoi l'armée russe ne progresse plus ? Quelle est la stratégie militaire de l'armée ukrainienne ? Comment est-elle devenue experte en drones ? On en parle avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Vera GRANTSEVA, enseignante à Sciences Po Paris, spécialiste de la Russie et Mickaël VALLET, sénateur PS de la Charente-Maritime et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
La réforme de la justice criminelle, portée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, est examinée cette semaine par le Sénat. Le projet de loi prévoit notamment une nouvelle procédure de plaider-coupable. Si l'accusé reconnaît intégralement les faits, le temps entre l'instruction et le procès est diminué, tout comme l'audience qui se déroulerait sans témoins ni experts appelés à la barre. Sa peine pourrait être réduite aux deux tiers. L'objectif est de raccourcir les délais de jugement et ainsi de désengorger les tribunaux. La situation française est en effet critique : 6 000 dossiers criminels sont en attente de jugement et l'année 2026 verra très certainement des accusés libérés avant qu'ils ne soient jugés. Face à cette réforme, la profession est divisée. Des avocats plaident pour une évolution du fonctionnement de la justice tandis que d'autres alertent sur une potentielle atteinte aux droits de la défense et des victimes. Le Conseil national des barreaux appelle à des journées "justice morte". Le plaider-coupable met-il en danger les droits des victimes comme l’affirment certains avocats qui parlent d’une dérive américaine ? Cette mesure est-elle la réponse adaptée à la crise que subit la justice française ? Comment fonctionnent les systèmes judiciaires de nos voisins européens ? On en débat avec Louis DEGOS, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et co-rapporteure du texte sur le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire nationale du syndicat Unité Magistrats FO.
Avec la défaite de Viktor Orbán aux élections législatives en Hongrie au profit de son opposant Péter Magyar, c'est la fin de 16 années de pouvoir et de glissement continu vers un régime autoritaire et anti-européen. Les conséquences sont nombreuses en Europe. Les partis nationalistes et populistes perdent un soutien politique, de son côté la Russie perd elle un allié stratégique. Jusque-là la Hongrie était hostile à l'idée d'une aide financière pour l'Ukraine. 90 milliards d’euros de prêt à l’Ukraine étaient en effet bloqués par Viktor Orbán. Que va décider de faire le nouveau Premier Ministre conservateur Péter Magyar ? Peut-il restaurer l'État de droit déjà abîmé depuis plusieurs années ? Comment expliquer une telle victoire écrasante ?On en parle avec Arthur KENIGSBERG, président et co-fondateur du think tank Euro Créative, spécialiste de l’Europe centrale et auteur de “L’Europe de l’Est n’existe pas” (Eyrolles), Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman.
Avec la défaite de Viktor Orbán aux élections législatives en Hongrie au profit de son opposant Péter Magyar, c'est la fin de 16 années de pouvoir et de glissement continu vers un régime autoritaire et anti-européen. Les conséquences sont nombreuses en Europe. Les partis nationalistes et populistes perdent un soutien politique, de son côté la Russie perd elle un allié stratégique. Jusque-là la Hongrie était hostile à l'idée d'une aide financière pour l'Ukraine. 90 milliards d’euros de prêt à l’Ukraine étaient en effet bloqués par Viktor Orbán. Que va décider de faire le nouveau Premier Ministre conservateur Péter Magyar ? Peut-il restaurer l'État de droit déjà abîmé depuis plusieurs années ? Comment expliquer une telle victoire écrasante ? On en parle avec Arthur KENIGSBERG, président et co-fondateur du think tank Euro Créative, spécialiste de l’Europe centrale et auteur de “L’Europe de l’Est n’existe pas” (Eyrolles), Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman.Pour la deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au plaider-coupable. La réforme de la justice criminelle, portée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, est examinée cette semaine par le Sénat. Le projet de loi prévoit notamment une nouvelle procédure de plaider-coupable. Si l'accusé reconnaît intégralement les faits, le temps entre l'instruction et le procès est diminué, tout comme l'audience qui se déroulerait sans témoins ni experts appelés à la barre. Sa peine pourrait être réduite aux deux tiers. L'objectif est de raccourcir les délais de jugement et ainsi de désengorger les tribunaux. La situation française est en effet critique : 6 000 dossiers criminels sont en attente de jugement et l'année 2026 verra très certainement des accusés libérés avant qu'ils ne soient jugés. Face à cette réforme, la profession est divisée. Des avocats plaident pour une évolution du fonctionnement de la justice tandis que d'autres alertent sur une potentielle atteinte aux droits de la défense et des victimes. Le Conseil national des barreaux appelle à des journées "justice morte". Le plaider-coupable met-il en danger les droits des victimes comme l’affirment certains avocats qui parlent d’une dérive américaine ? Cette mesure est-elle la réponse adaptée à la crise que subit la justice française ? Comment fonctionnent les systèmes judiciaires de nos voisins européens ? On en débat avec Louis DEGOS, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et co-rapporteure du texte sur le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire nationale du syndicat Unité Magistrats FO.
Faut-il taxer les superprofits des géants du gaz et du pétrole ? La hausse des prix du carburant, provoquée par la guerre au Moyen-Orient, relance la polémique. Plusieurs voix le réclament à gauche, quelques pays en ont fait la demande à la Commission européenne, mais le gouvernement français temporise. Sébastien Lecornu dit ne pas avoir « d’opposition de principe » à la taxe exceptionnelle demandée au sein de l'Union européenne. Néanmoins, il émet les mêmes réserves que pour la taxation des ultra-riches, discutée en automne dernier lors des débats sur le budget. Un rapport publié par Greenpeace le 1er avril estime les profits des pétroliers à 81,4 millions d’euros par jour. Une taxe des superprofits serait-elle efficace ? Pourrait-elle affaiblir TotalEnergies, l’un de nos rares géants économiques mondiaux ? On en débat avec Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”, Aurore LALUCQ, eurodéputée Place Publique, présidente de la commission des affaires économiques et monétaires et autrice de “Trump contre l’Europe” qui vient de paraître aux éditions les Petits Matins et Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse, avec des correspondants européens, à l'élection présidentielle en France. C’est une maladie bien française : la Présidentialite. Attention, elle est très contagieuse et se répand déjà parmi les politiques, les journalistes, et les milieux économiques. Pour faire son diagnostic, 4 journalistes européens sont les invités de Sens Public. Quels regards portent-ils sur la campagne présidentielle française qui démarre ? L'extrême droite pourra-t-elle entrer à l'Élysée ? Édouard Philippe sera-t-il frappé de la malédiction du favori ? Le macronisme survivra-t-il en 2027 sans son fondateur ? On en parle avec Ana Navarro Pedro, journaliste correspondante pour la presse portugaise, CAROLIN LOHRENZ, journaliste franco-allemande et cheffe du service France pour Courrier International, DANIELE ZAPPALÀ, correspondant en France pour le quotidien italien Avvenire, enseignant en géopolitique et auteur de « Cuisines cousines. Dans la casserole du soft power européen » Éditions L’Harmattan et Richard Werly, éditorialiste international pour le média suisse Blick et auteur de « Le Bal des illusions : Ce que la France croit, ce que le monde voit », Éditions Grasset.
Faut-il taxer les superprofits des géants du gaz et du pétrole ? La hausse des prix du carburant, provoquée par la guerre au Moyen-Orient, relance la polémique. Plusieurs voix le réclament à gauche, quelques pays en ont fait la demande à la Commission européenne, mais le gouvernement français temporise. Sébastien Lecornu dit ne pas avoir « d’opposition de principe » à la taxe exceptionnelle demandée au sein de l'Union européenne. Néanmoins, il émet les mêmes réserves que pour la taxation des ultra-riches, discutée en automne dernier lors des débats sur le budget. Un rapport publié par Greenpeace le 1er avril estime les profits des pétroliers à 81,4 millions d’euros par jour. Une taxe des superprofits serait-elle efficace ? Pourrait-elle affaiblir TotalEnergies, l’un de nos rares géants économiques mondiaux ? On en débat avec Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”, Aurore LALUCQ, eurodéputée Place Publique, présidente de la commission des affaires économiques et monétaires et autrice de “Trump contre l’Europe” qui vient de paraître aux éditions les Petits Matins et Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova.
C’est une maladie bien française : la Présidentialite. Attention, elle est très contagieuse et se répand déjà parmi les politiques, les journalistes, et les milieux économiques. Pour faire son diagnostic, 4 journalistes européens sont les invités de Sens Public. Quels regards portent-ils sur la campagne présidentielle française qui démarre ? L'extrême droite pourra-t-elle entrer à l'Élysée ? Édouard Philippe sera-t-il frappé de la malédiction du favori ? Le macronisme survivra-t-il en 2027 sans son fondateur ? On en parle avec Ana Navarro Pedro, journaliste correspondante pour la presse portugaise, CAROLIN LOHRENZ, journaliste franco-allemande et cheffe du service France pour Courrier International, DANIELE ZAPPALÀ, correspondant en France pour le quotidien italien Avvenire, enseignant en géopolitique et auteur de « Cuisines cousines. Dans la casserole du soft power européen » Éditions L’Harmattan et Richard Werly, éditorialiste international pour le média suisse Blick et auteur de « Le Bal des illusions : Ce que la France croit, ce que le monde voit », Éditions Grasset.
Le narcotrafic ne faiblit pas en France. Les prises liées à la cocaïne ont augmenté de 18% en un an. Pour contrer les mafias, la loi contre le narcotrafic, adoptée en 2025, met en place un nouveau statut des repentis, qui vient d’entrer en vigueur. Il prévoit des réductions de peine plus importantes et concernera les auteurs de crimes graves. Ils pourront également bénéficier d'un programme de protection et de réinsertion. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est inspiré du modèle italien qui a permis de réduire drastiquement les assassinats mafieux dans le pays. Quelles leçons peut-on tirer du modèle italien ? Le statut des repentis est-il un pilier indispensable de la lutte contre le trafic de drogue ? Comment protéger efficacement les repentis ? On en parle avec Étienne BLANC, sénateur LR du Rhône et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur le narcotrafic, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, Clotilde CHAMPEYRACHE, économiste au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), directrice du pôle Sécurité Défense Renseignement et autrice de “Géopolitique des mafias” au Cavalier bleu et en duplex, Lynda DEMATTEO, anthropologue au CNRS et enseignante à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).
Après l'ultimatum de Donald Trump, les États-Unis font volte-face et concluent avec l'Iran un cessez-le-feu. De plus en plus impopulaire, il devenait urgent pour le président américain de clôturer ce chapitre à l'approche des élections de mi-mandat. Même si l'accord semble déjà fragile. Des pays du golfe ont été visés par le régime islamique, Israël continue de bombarder le Liban. À l'issue du cessez-le-feu, le risque d'un contrôle maritime du détroit d'Ormuz par le régime des mollahs est réel. Par ailleurs, après plus de trois ans de détention, les 2 otages français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont désormais libres. C'est un "nouveau départ" et "nous allons témoigner" a déclaré Jacques Paris. Dans quelles conditions les anciens otages étaient incarcérés ? La trêve entre l'Iran et les États-Unis peut-elle tenir ? Qui sort gagnant de ce bras de fer ? On en débat avec Karim Émile Bitar, professeur de science politique à Sciences PO Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Cédric PERRIN, sénateur LR du Territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat.
Après l'ultimatum de Donald Trump, les États-Unis font volte-face et concluent avec l'Iran un cessez-le-feu. De plus en plus impopulaire, il devenait urgent pour le président américain de clôturer ce chapitre à l'approche des élections de mi-mandat. Même si l'accord semble déjà fragile. Des pays du golfe ont été visés par le régime islamique, Israël continue de bombarder le Liban. À l'issue du cessez-le-feu, le risque d'un contrôle maritime du détroit d'Ormuz par le régime des mollahs est réel. Par ailleurs, après plus de trois ans de détention, les 2 otages français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont désormais libres. C'est un "nouveau départ" et "nous allons témoigner" a déclaré Jacques Paris. Dans quelles conditions les anciens otages étaient incarcérés ? La trêve entre l'Iran et les États-Unis peut-elle tenir ? Qui sort gagnant de ce bras de fer ? On en débat avec Karim Émile Bitar, professeur de science politique à Sciences PO Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Cédric PERRIN, sénateur LR du Territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au statut du repenti.Le narcotrafic ne faiblit pas en France. Les prises liées à la cocaïne ont augmenté de 18% en un an. Pour contrer les mafias, la loi contre le narcotrafic, adoptée en 2025, met en place un nouveau statut des repentis, qui vient d’entrer en vigueur. Il prévoit des réductions de peine plus importantes et concernera les auteurs de crimes graves. Ils pourront également bénéficier d'un programme de protection et de réinsertion. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est inspiré du modèle italien qui a permis de réduire drastiquement les assassinats mafieux dans le pays. Quelles leçons peut-on tirer du modèle italien ? Le statut des repentis est-il un pilier indispensable de la lutte contre le trafic de drogue ? Comment protéger efficacement les repentis ? On en parle avec Étienne BLANC, sénateur LR du Rhône et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur le narcotrafic, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, Clotilde CHAMPEYRACHE, économiste au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), directrice du pôle Sécurité Défense Renseignement et autrice de “Géopolitique des mafias” au Cavalier bleu et en duplex, Lynda DEMATTEO, anthropologue au CNRS et enseignante à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).
La dette française a dépassé le seuil des 3 500 milliards d’euros. La France conserve tout de même sa note A+ délivrée par l'agence américaine Fitch Ratings. L'état des finances publiques se profile dans une perspective stable. Mais cette note ne prend pas en compte la nouvelle conjoncture économique provoquée par la guerre en Iran. Selon l’institut Rexecode, la hausse des prix du carburant et des taux provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz se traduirait par une charge de la dette française à 120 milliards d’euros en 2030. Comment notre dette s’est-elle creusée ? Où se place la France au niveau européen ? Comment sortir de cette spirale négative ?On en parle avec Jean-François HUSSON, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle (Grand Est), rapporteur général de la commission des finances, Clara LEONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-Garde et Christine KERDELLANT, journaliste économique et écrivaine et autrice de “Prix Nobel, le prestige et l’imposture” aux éditions de l’Observatoire.
C’est une nouvelle que l’on attendait depuis près de 4 ans, Cécile Kohler et Jacques Paris sont de retour en France. Ils avaient été arrêtés en mai 2022 en Iran, emprisonnés dans les sinistres geôles d’Evin, avant d’être assignés à résidence à l’ambassade depuis le mois de novembre. Une bonne nouvelle, tant la menace d'un "anéantissement", selon Donald Trump, est réelle. Après plusieurs ultimatums, le président des États-Unis promet cette fois de détruire "en une seule nuit" l'Iran, si le régime ne réouvre pas le détroit d'Ormuz. Faut-il croire cette menace ? Trump a-t-il les capacités de détruire l'Iran ? Comment Cécile Kholer et Jacques Paris ont réussi à être rapatriés ?On en débat avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et en duplex, Karine Rivoallan, avocate de Cécile Kohler et Jacques Paris.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la dette française. La dette française a dépassé le seuil des 3 500 milliards d’euros. La France conserve tout de même sa note A+ délivrée par l'agence américaine Fitch Ratings. L'état des finances publiques se profile dans une perspective stable. Mais cette note ne prend pas en compte la nouvelle conjoncture économique provoquée par la guerre en Iran. Selon l’institut Rexecode, la hausse des prix du carburant et des taux provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz se traduirait par une charge de la dette française à 120 milliards d’euros en 2030. Comment notre dette s’est-elle creusée ? Où se place la France au niveau européen ? Comment sortir de cette spirale négative ?On en parle avec Jean-François HUSSON, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle (Grand Est), rapporteur général de la commission des finances, Clara LEONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-Garde et Christine KERDELLANT, journaliste économique et écrivaine et autrice de “Prix Nobel, le prestige et l’imposture” aux éditions de l’Observatoire.
C’est une nouvelle que l’on attendait depuis près de 4 ans, Cécile Kohler et Jacques Paris sont de retour en France. Ils avaient été arrêtés en mai 2022 en Iran, emprisonnés dans les sinistres geôles d’Evin, avant d’être assignés à résidence à l’ambassade depuis le mois de novembre. Une bonne nouvelle, tant la menace d'un "anéantissement", selon Donald Trump, est réelle. Après plusieurs ultimatums, le président des États-Unis promet cette fois de détruire "en une seule nuit" l'Iran, si le régime ne réouvre pas le détroit d'Ormuz. Faut-il croire cette menace ? Trump a-t-il les capacités de détruire l'Iran ? Comment Cécile Kholer et Jacques Paris ont réussi à être rapatriés ?On en débat avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et en duplex, Karine Rivoallan, avocate de Cécile Kohler et Jacques Paris.
Le 2 avril 2025, Donald Trump débute sa guerre commerciale à coup de droits de douane. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? Depuis un an, le président des États-Unis utilise les tarifs douaniers comme une réelle arme, notamment pour faire céder les pays récalcitrants à sa politique et freiner le développement de la Chine. Ces taxes, également présentées comme une politique économique efficace pour le pays, ont aussi pour objectif de réduire le déficit commercial, de baisser les impôts et de permettre la réindustrialisation. Néanmoins, la Cour suprême américaine a jugé en février ces mesures inconstitutionnelles. Le Tribunal de commerce international des États-Unis a ordonné récemment à l'agence fédérale des douanes de stopper la collecte de ces taxes. L'heure est désormais à l'attente : des entreprises réclament un remboursement de la part du gouvernement. Quel bilan un an après l'imposition des droits de douane aux États-Unis et en Europe ? Les juges représentent-ils toujours un contre-pouvoir face à Donald Trump ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur du Grand bazar de l'énergie (Arthaud), Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz) et Nathalie BENATIA, macroéconomiste senior chez BNP Paribas Asset Management.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'armement français. Entre la menace d'une guerre sur le continent européen et le conflit au Moyen-Orient, la France fait face à de nombreux défis militaires en termes d’armement. Sébastien Lecornu annonce ainsi une rallonge du budget de la défense de 2026 de 8 milliards et demi d'euros. Emmanuel Macron souhaite quant à lui que les industriels européens travaillent ensemble, par exemple sur le projet d’un avion du futur, le Scaf. Les multiples menaces de Donald Trump sur un retrait des États-Unis de l'OTAN pressent les dirigeants européens à penser leur défense sans l'aide de leur allié historique. La France a-t-elle les moyens de se défendre si un nouveau conflit éclate ? Comment augmenter nos stocks de munition ? Où en sommes-nous de la défense européenne ?On en parle avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice “Europe. La solidarité contre le naufrage” (Synopia Editions), Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur PS du Lot, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et en duplex, Philippe MILLS, directeur général de la banque publique Sfil, filiale de la Caisse des Dépôts.
Le 2 avril 2025, Donald Trump débute sa guerre commerciale à coup de droits de douane. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? Depuis un an, le président des États-Unis utilise les tarifs douaniers comme une réelle arme, notamment pour faire céder les pays récalcitrants à sa politique et freiner le développement de la Chine. Ces taxes, également présentées comme une politique économique efficace pour le pays, ont aussi pour objectif de réduire le déficit commercial, de baisser les impôts et de permettre la réindustrialisation. Néanmoins, la Cour suprême américaine a jugé en février ces mesures inconstitutionnelles. Le Tribunal de commerce international des États-Unis a ordonné récemment à l'agence fédérale des douanes de stopper la collecte de ces taxes. L'heure est désormais à l'attente : des entreprises réclament un remboursement de la part du gouvernement. Quel bilan un an après l'imposition des droits de douane aux États-Unis et en Europe ? Les juges représentent-ils toujours un contre-pouvoir face à Donald Trump ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur du Grand bazar de l'énergie (Arthaud), Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz) et Nathalie BENATIA, macroéconomiste senior chez BNP Paribas Asset Management.
Entre la menace d'une guerre sur le continent européen et le conflit au Moyen-Orient, la France fait face à de nombreux défis militaires en termes d’armement. Sébastien Lecornu annonce ainsi une rallonge du budget de la défense de 2026 de 8 milliards et demi d'euros. Emmanuel Macron souhaite quant à lui que les industriels européens travaillent ensemble, par exemple sur le projet d’un avion du futur, le Scaf. Les multiples menaces de Donald Trump sur un retrait des États-Unis de l'OTAN pressent les dirigeants européens à penser leur défense sans l'aide de leur allié historique. La France a-t-elle les moyens de se défendre si un nouveau conflit éclate ? Comment augmenter nos stocks de munition ? Où en sommes-nous de la défense européenne ?On en parle avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice “Europe. La solidarité contre le naufrage” (Synopia Editions), Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur PS du Lot, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et en duplex, Philippe MILLS, directeur général de la banque publique Sfil, filiale de la Caisse des Dépôts.
Le Sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement souhaite faire appliquer la mesure dès septembre, il redoute que la version adoptée par les sénateurs ne soit rejetée pour cause de non-conformité avec le droit européen. Certains sénateurs contestent : « c’est parole contre parole », a déclaré, Laurent Lafon, président (Union centriste) de la commission de la culture du Sénat. Mais cette proposition de loi risque également d'être inconstitutionnelle. Elle atteindrait potentiellement les libertés et les droits de l'enfant. Du côté de l'Australie et de l'Indonésie, des mesures similaires ont déjà été prises. Cependant, les mineurs réussissent à contourner l'interdiction et remettent ainsi en cause l'efficacité d'une telle mesure. Peut-on protéger nos enfants des contenus dangereux pour leur santé mentale ? Comment une telle mesure sera-t-elle appliquée en France ? Les condamnations récentes des géants d’internet aux États-Unis vont-elles les obliger à modérer enfin ces images dévastatrices ? On en débat avec Laurent LAFON, sénateur Union centriste du Val-de-Marne et président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Julie GROFFE-CHARRIER, maître de conférences à l’université Paris-Saclay et spécialiste du droit du numérique et du droit de la propriété intellectuelle et Samuel COMBLEZ, psychologue et directeur général adjoint de l’association e-Enfance. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au cadmium. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié il y a une semaine, un rapport sur la surexposition des Français au cadmium. Présent notamment dans notre alimentation, ce métal lourd comporte de nombreux risques pour la santé. L'ANSES appelle à agir à court terme. Près de la moitié des adultes (47,6 %) présentent déjà un niveau de cadmium dans leur organisme dépassant les valeurs toxicologiques de référence. La hausse de l'exposition au cadmium s'explique par sa forte teneur dans les fertilisants phosphatés d'origine marocaine. Depuis 2019, l’agence sanitaire préconise de diminuer ce seuil de 20 mg par kilo. La France autorise encore jusqu’à 90 mg. Pourquoi sommes-nous plus exposés en France ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment ce métal lourd se retrouve-t-il dans nos assiettes ?On en parle avec Marc-André SELOSSE, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, membre de l’Académie d'Agriculture de France et auteur « De la biodiversité comme un humanisme » paru au Seuil, Stéphane MANDARD, journaliste au Monde et Matthieu SCHULER, directeur général délégué à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), en charge du pôle « Sciences pour l'expertise ».
L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié il y a une semaine, un rapport sur la surexposition des Français au cadmium. Présent notamment dans notre alimentation, ce métal lourd comporte de nombreux risques pour la santé. L'ANSES appelle à agir à court terme. Près de la moitié des adultes (47,6 %) présentent déjà un niveau de cadmium dans leur organisme dépassant les valeurs toxicologiques de référence. La hausse de l'exposition au cadmium s'explique par sa forte teneur dans les fertilisants phosphatés d'origine marocaine. Depuis 2019, l’agence sanitaire préconise de diminuer ce seuil de 20 mg par kilo. La France autorise encore jusqu’à 90 mg. Pourquoi sommes-nous plus exposés en France ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment ce métal lourd se retrouve-t-il dans nos assiettes ?On en parle avec Marc-André SELOSSE, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, membre de l’Académie d'Agriculture de France et auteur « De la biodiversité comme un humanisme » paru au Seuil, Stéphane MANDARD, journaliste au Monde et Matthieu SCHULER, directeur général délégué à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), en charge du pôle « Sciences pour l'expertise ».
Le Sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement souhaite faire appliquer la mesure dès septembre, il redoute que la version adoptée par les sénateurs ne soit rejetée pour cause de non-conformité avec le droit européen. Certains sénateurs contestent : « c’est parole contre parole », a déclaré, Laurent Lafon, président (Union centriste) de la commission de la culture du Sénat. Mais cette proposition de loi risque également d'être inconstitutionnelle. Elle atteindrait potentiellement les libertés et les droits de l'enfant. Du côté de l'Australie et de l'Indonésie, des mesures similaires ont déjà été prises. Cependant, les mineurs réussissent à contourner l'interdiction et remettent ainsi en cause l'efficacité d'une telle mesure. Peut-on protéger nos enfants des contenus dangereux pour leur santé mentale ? Comment une telle mesure sera-t-elle appliquée en France ? Les condamnations récentes des géants d’internet aux États-Unis vont-elles les obliger à modérer enfin ces images dévastatrices ? On en débat avec Laurent LAFON, sénateur Union centriste du Val-de-Marne et président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Julie GROFFE-CHARRIER, maître de conférences à l’université Paris-Saclay et spécialiste du droit du numérique et du droit de la propriété intellectuelle et Samuel COMBLEZ, psychologue et directeur général adjoint de l’association e-Enfance.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, l'ancien Premier Ministre Édouard Philippe (Horizons), remporterait l'élection présidentielle face à Jordan Bardella (RN). L'actuel maire du Havre recueillerait 52% des intentions de vote au second tour contre 48% pour Jordan Bardella. Mais le costume de favori n’est-il pas trop lourd à porter ? De Jospin à Juppé en passant par Strauss-Kahn, nombreux sont ceux qui ont trébuché avant de passer la ligne d’arrivée. Est-ce forcément une malédiction ? Pour l'instant, l'extrême droite qui est la principale concurrente d'Édouard Philippe n'a pas de visage. Marine Le Pen attend le verdict de son jugement en appel du procès des assistants d'eurodéputés du FN. Mais elle a déjà annoncé qu'elle s'effacera derrière Jordan Bardella en cas de condamnation à une peine d'inéligibilité. La cheffe de file du RN à l'Assemblée nationale s'effacera-t-elle réellement ? Bardella et Le Pen défendront-ils la même position politique ? Des primaires à gauche et à droite sont-elles possibles face aux nombreux désaccords ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l’institut de sondages Odoxa, Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon et de plusieurs ministres, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann) et en duplex, Yves CENSI, Senior Partner au cabinet de conseil Mascaret.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux potentiels prochains conflits qui éclateront dans le monde. En période de haute tension internationale avec les nombreux fronts dans le monde, une question se pose : quels seront les prochains conflits ? À Taïwan, en Turquie, à Cuba ou dans l’Arctique ? Entre un président aussi imprévisible que Donald Trump, un dictateur russe qui menace le continent européen et la pression économique chinoise toujours présente, 2026 pourrait être proclamée l'année du désordre mondial. Face à cette situation, comment la France et l’Europe peuvent-elles s’imposer ? On en parle avec Nicolas BAVEREZ, historien, économiste, éditorialiste au Point et au Figaro et auteur de “Sursaut” aux éditions de l’Observatoire, Pierre RAZOUX, directeur académique de la FMES (Fondation méditerranéenne d'études stratégiques) et auteur de “La guerre Iran-Irak" (Perrin) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
En période de haute tension internationale avec les nombreux fronts dans le monde, une question se pose : quels seront les prochains conflits ? À Taïwan, en Turquie, à Cuba ou dans l’Arctique ? Entre un président aussi imprévisible que Donald Trump, un dictateur russe qui menace le continent européen et la pression économique chinoise toujours présente, 2026 pourrait être proclamée l'année du désordre mondial. Face à cette situation, comment la France et l’Europe peuvent-elles s’imposer ? On en parle avec Nicolas BAVEREZ, historien, économiste, éditorialiste au Point et au Figaro et auteur de “Sursaut” aux éditions de l’Observatoire, Pierre RAZOUX, directeur académique de la FMES (Fondation méditerranéenne d'études stratégiques) et auteur de “La guerre Iran-Irak" (Perrin) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, l'ancien Premier Ministre Édouard Philippe (Horizons), remporterait l'élection présidentielle face à Jordan Bardella (RN). L'actuel maire du Havre recueillerait 52% des intentions de vote au second tour contre 48% pour Jordan Bardella. Mais le costume de favori n’est-il pas trop lourd à porter ? De Jospin à Juppé en passant par Strauss-Kahn, nombreux sont ceux qui ont trébuché avant de passer la ligne d’arrivée. Est-ce forcément une malédiction ? Pour l'instant, l'extrême droite qui est la principale concurrente d'Édouard Philippe n'a pas de visage. Marine Le Pen attend le verdict de son jugement en appel du procès des assistants d'eurodéputés du FN. Mais elle a déjà annoncé qu'elle s'effacera derrière Jordan Bardella en cas de condamnation à une peine d'inéligibilité. La cheffe de file du RN à l'Assemblée nationale s'effacera-t-elle réellement ? Bardella et Le Pen défendront-ils la même position politique ? Des primaires à gauche et à droite sont-elles possibles face aux nombreux désaccords ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l’institut de sondages Odoxa, Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon et de plusieurs ministres, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann) et en duplex, Yves CENSI, Senior Partner au cabinet de conseil Mascaret.
À mesure que la guerre en Iran s'enlise, les conséquences économiques deviennent de plus en plus lourdes pour la France. Face à cette situation, le gouvernement prévoit pour le mois d'avril, un plan d'aide de 70 millions d'euros pour les secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Sont concernés : la pêche, l'agriculture et les transports. Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail et des Solidarités, a détaillé ce matin ce plan d'aide avec le recours à du chômage partiel et la gestion d'un déficit public. Les mesures sont jugées insuffisantes par les acteurs des différents secteurs : Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA, a été reçu à Matignon, tandis que les routiers manifestent aujourd'hui à Paris. L’équation impossible que le Premier Ministre doit résoudre est la suivante : Comment aider ces professions et les Français les plus durement touchés par la crise énergétique, sans creuser encore plus notre dette abyssale ?On en débat avec Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova, Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie. Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob et Marc VIGNAUD, journaliste au service économie à L’Opinion.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux conséquences de la guerre en Iran sur la Chine. Il y a maintenant un mois que la guerre en Iran a commencé. Si le régime des mollahs est affaibli par les multiples frappes israélo-américaines, qu'en est-il de son partenaire la Chine ? Armes, pétrole, infrastructures, les liens entre les deux pays sont anciens. La Chine est touchée par ce conflit à cause du blocage du détroit d'Ormuz. 90% du pétrole iranien qui y transite est destiné à la Chine. Mais le conflit au Moyen-Orient peut aussi relancer les cartes pour Xi Jinping. Le président chinois peut profiter de la crise pour se proposer en nouveau partenaire commercial avec ses voisins asiatiques. Par ailleurs, les relations sino-américaines sont en jeu dans ce conflit. Pékin, en difficulté économique, veut entamer une période de détente avec Washington. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, se positionne en tant que médiateur et défend ainsi un cessez-le-feu. L’Empire chinois pèse-t-il de tout son poids diplomatique pour forcer les mollahs à négocier ? À quel point la Chine est-elle dépendante de l'Iran pour son approvisionnement en ressources énergétiques ? Comment Pékin scrute le déploiement militaire américain au Moyen-Orient, qui affaiblit la présence des États-Unis en Asie ? Et quelles leçons pour une hypothétique intervention à Taïwan ? On en parle avec Marianne PÉRON-DOISE, directrice de recherche à l’IRIS, co-responsable du programme Asie-Pacifique, directrice de l’Observatoire géopolitique de l’Indo-Pacifique et autrice de “Géopolitique des mers et des océans” (à paraitre le 10 avril chez Tallandier), Pierre-Antoine DO
Il y a maintenant un mois que la guerre en Iran a commencé. Si le régime des mollahs est affaibli par les multiples frappes israélo-américaines, qu'en est-il de son partenaire la Chine ? Armes, pétrole, infrastructures, les liens entre les deux pays sont anciens. La Chine est touchée par ce conflit à cause du blocage du détroit d'Ormuz. 90% du pétrole iranien qui y transite est destiné à la Chine. Mais le conflit au Moyen-Orient peut aussi relancer les cartes pour Xi Jinping. Le président chinois peut profiter de la crise pour se proposer en nouveau partenaire commercial avec ses voisins asiatiques. Par ailleurs, les relations sino-américaines sont en jeu dans ce conflit. Pékin, en difficulté économique, veut entamer une période de détente avec Washington. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi, se positionne en tant que médiateur et défend ainsi un cessez-le-feu. L’Empire chinois pèse-t-il de tout son poids diplomatique pour forcer les mollahs à négocier ? À quel point la Chine est-elle dépendante de l'Iran pour son approvisionnement en ressources énergétiques ? Comment Pékin scrute le déploiement militaire américain au Moyen-Orient, qui affaiblit la présence des États-Unis en Asie ? Et quelles leçons pour une hypothétique intervention à Taïwan ? On en parle avec Marianne PÉRON-DOISE, directrice de recherche à l’IRIS, co-responsable du programme Asie-Pacifique, directrice de l’Observatoire géopolitique de l’Indo-Pacifique et autrice de “Géopolitique des mers et des océans” (à paraitre le 10 avril chez Tallandier), Pierre-Antoine DONNET, rédacteur en chef d'Asia Magazine et auteur de “Taïwan. Survivre libres” (Nevicata) et Elvire FABRY, directrice du programme Commerce et sécurité économique à l’Institut Jacques Delors.
À mesure que la guerre en Iran s'enlise, les conséquences économiques deviennent de plus en plus lourdes pour la France. Face à cette situation, le gouvernement prévoit pour le mois d'avril, un plan d'aide de 70 millions d'euros pour les secteurs les plus touchés par la hausse des prix du carburant. Sont concernés : la pêche, l'agriculture et les transports. Jean-Pierre Farandou, le ministre du Travail et des Solidarités, a détaillé ce matin ce plan d'aide avec le recours à du chômage partiel et la gestion d'un déficit public. Les mesures sont jugées insuffisantes par les acteurs des différents secteurs : Arnaud Rousseau, patron de la FNSEA, a été reçu à Matignon, tandis que les routiers manifestent aujourd'hui à Paris. L’équation impossible que le Premier Ministre doit résoudre est la suivante : Comment aider ces professions et les Français les plus durement touchés par la crise énergétique, sans creuser encore plus notre dette abyssale ?On en débat avec Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova, Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie. Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob et Marc VIGNAUD, journaliste au service économie à L’Opinion.
La bataille pour la présidentielle ravive les divisions chez Les Républicains. David Lisnard a claqué la porte, Bruno Retailleau ne veut pas des primaires ouvertes aux partis du centre alors que le Président du Sénat, Gérard Larcher y est favorable. Mais les potentiels candidats pour l'élection présidentielle sont nombreux : Bruno Retailleau, David Lisnard, Xavier Bertrand et peut-être Laurent Wauquiez ou Gérard Darmanin, puis au centre Édouard Philippe et certainement Gabriel Attal et enfin Sarah Knafo à l'extrême droite. C’est un choix stratégique majeur qui se joue à l'approche de 2027. Que souhaitent les électeurs LR ? La droite va-t-elle s’arrimer au centre ou céder aux sirènes du RN ?On en débat avec Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob), Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Carole BARJON, éditorialiste politique à la Revue politique et parlementaire.
C'est l’heure du choix pour les États-Unis : entrer dans de vraies négociations avec l’Iran ou porter un coup fatal. C’est la dernière menace que Donald Trump a faite cet après-midi. Dans le même moment, des négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran se déroulent par le biais du Pakistan. Mais, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a déclaré que l’Iran n’avait « pas l’intention de négocier » et comptait « continuer à résister ». Du côté de l'Iran, la surveillance de la population s'accentue, qui reste coupée du monde à cause du blocus internet mis en place par le régime des mollahs. Comment le peuple iranien vit-il sous les bombes depuis près d’un mois ? Quel pourrait-être le coup fatal porté par Donald Trump ? Une opération terrestre est-elle envisageable ? Qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? On en parle avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques, chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La République islamique d’Iran en crise systémique” (L’Harmattan), Aïda TAVAKOLI, doctorante franco-iranienne, présidente de l’association We are Iranian students et membre de Guerrières de la paix et Fariba HACHTROUDI, écrivaine, présidente de l’association Mohsen Hachtroudi et autrice de “Guerre en Iran. Journal de bord 2025-2026” (Chèvre-feuille étoilée).
La bataille pour la présidentielle ravive les divisions chez Les Républicains. David Lisnard a claqué la porte, Bruno Retailleau ne veut pas des primaires ouvertes aux partis du centre alors que le Président du Sénat, Gérard Larcher y est favorable. Mais les potentiels candidats pour l'élection présidentielle sont nombreux : Bruno Retailleau, David Lisnard, Xavier Bertrand et peut-être Laurent Wauquiez ou Gérard Darmanin, puis au centre Édouard Philippe et certainement Gabriel Attal et enfin Sarah Knafo à l'extrême droite. C’est un choix stratégique majeur qui se joue à l'approche de 2027. Que souhaitent les électeurs LR ? La droite va-t-elle s’arrimer au centre ou céder aux sirènes du RN ?On en débat avec Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob), Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Carole BARJON, éditorialiste politique à la Revue politique et parlementaire. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre au Moyen-Orient.C'est l’heure du choix pour les États-Unis : entrer dans de vraies négociations avec l’Iran ou porter un coup fatal. C’est la dernière menace que Donald Trump a faite cet après-midi. Dans le même moment, des négociations indirectes entre les États-Unis et l'Iran se déroulent par le biais du Pakistan. Mais, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a déclaré que l’Iran n’avait « pas l’intention de négocier » et comptait « continuer à résister ». Du côté de l'Iran, la surveillance de la population s'accentue, qui reste coupée du monde à cause du blocus internet mis en place par le régime des mollahs. Comment le peuple iranien vit-il sous les bombes depuis près d’un mois ? Quel pourrait-être le coup fatal porté par Donald Trump ? Une opération terrestre est-elle envisageable ? Qui sont les nouveaux visages du pouvoir iranien ? On en parle avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques, chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La République islamique d’Iran en crise systémique” (L’Harmattan), Aïda TAVAKOLI, doctorante franco-iranienne, présidente de l’association We are Iranian students et membre de Guerrières de la paix et Fariba HACHTROUDI, écrivaine, présidente de l’association Mohsen Hachtroudi et autrice de “Guerre en Iran. Journal de bord 2025-2026” (Chèvre-feuille étoilée).
Alors que la guerre en Iran s'éternise, les prix de l'essence grimpent toujours et risquent de plonger la France dans un "choc pétrolier", pour reprendre les termes du ministre de l’économie. Roland Lescure est ensuite revenu sur sa déclaration en estimant que la France « est mieux préparée » et « moins exposée » que ses « voisins européens ou que les pays asiatiques » par la conjoncture actuelle dans le détroit d’Ormuz. À ce stade, le gouvernement a annoncé des mesures de soutien pour les pêcheurs et les transporteurs. Mais pour les acteurs de ces secteurs, ces mesures sont insuffisantes. De retour au Parlement, les députés et sénateurs critiquent également les mesures gouvernementales. Marine Le Pen accuse l'exécutif d'être un "profiteur de crise" avec la hausse du rendement des taxes sur le carburant. Le Rassemblement national demande une baisse des taxes et La France insoumise souhaite, quant à elle, un blocage des prix. Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu leur ferme la porte, en expliquant n'avoir aucune marge de manœuvre budgétaire. Peut-on parler d'un nouveau choc pétrolier ? La situation actuelle est-elle comparable à celle de 1973 ou 1979 ? Que font nos voisins européens ? On en débat avec Isabelle THIS SAINT-JEAN, économiste et professeure à l’Université Sorbonne Paris Nord, Frédéric SCHAEFFER, chef du service France des Echos et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.En deuxième partie d'émission, Sens Public revient sur les résultats des élections municipales et se pose la question : la France est-elle vraiment de droite ? Les résultats des municipales sont tombés depuis 4 jours, et c'est l'heure du bilan : quelle sociologie du vote peut-on analyser à ce stade ? La droite sort gagnante de ces élections en nombre de voix et de communes gagnées. La France est-elle pour autant majoritairement de droite ? Une certaine porosité entre l'électorat LR et le RN a pu s’observer dans certaines communes, notamment pour soutenir des candidats de droite au 2nd tour. Du côté de la gauche, le PS remporte les grandes villes comme Paris, Marseille ou encore Strasbourg, alors que LFI gagne certaines banlieues. Au-delà de ce découpage, qui vote PS et qui vote LFI ? Et qu’est-ce qui caractérise le vote rural ?On en parle avec Anne-France TAICLET, maîtresse de conférences en science politique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Clémentine GUILBAUD DEMAISON, responsable de projets pour Destin commun, créatrice du podcast “Vie des maires” et qui va à la rencontre des maires de toute la France et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel).
Alors que la guerre en Iran s'éternise, les prix de l'essence grimpent toujours et risquent de plonger la France dans un "choc pétrolier", pour reprendre les termes du ministre de l’économie. Roland Lescure est ensuite revenu sur sa déclaration en estimant que la France « est mieux préparée » et « moins exposée » que ses « voisins européens ou que les pays asiatiques » par la conjoncture actuelle dans le détroit d’Ormuz. À ce stade, le gouvernement a annoncé des mesures de soutien pour les pêcheurs et les transporteurs. Mais pour les acteurs de ces secteurs, ces mesures sont insuffisantes. De retour au Parlement, les députés et sénateurs critiquent également les mesures gouvernementales. Marine Le Pen accuse l'exécutif d'être un "profiteur de crise" avec la hausse du rendement des taxes sur le carburant. Le Rassemblement national demande une baisse des taxes et La France insoumise souhaite, quant à elle, un blocage des prix. Le Premier Ministre, Sébastien Lecornu leur ferme la porte, en expliquant n'avoir aucune marge de manœuvre budgétaire. Peut-on parler d'un nouveau choc pétrolier ? La situation actuelle est-elle comparable à celle de 1973 ou 1979 ? Que font nos voisins européens ? On en débat avec Isabelle THIS SAINT-JEAN, économiste et professeure à l’Université Sorbonne Paris Nord, Frédéric SCHAEFFER, chef du service France des Echos et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.
Les résultats des municipales sont tombés depuis 4 jours, et c'est l'heure du bilan : quelle sociologie du vote peut-on analyser à ce stade ? La droite sort gagnante de ces élections en nombre de voix et de communes gagnées. La France est-elle pour autant majoritairement de droite ? Une certaine porosité entre l'électorat LR et le RN a pu s’observer dans certaines communes, notamment pour soutenir des candidats de droite au 2nd tour. Du côté de la gauche, le PS remporte les grandes villes comme Paris, Marseille ou encore Strasbourg, alors que LFI gagne certaines banlieues. Au-delà de ce découpage, qui vote PS et qui vote LFI ? Et qu’est-ce qui caractérise le vote rural ?On en parle avec Anne-France TAICLET, maîtresse de conférences en science politique à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Clémentine GUILBAUD DEMAISON, responsable de projets pour Destin commun, créatrice du podcast “Vie des maires” et qui va à la rencontre des maires de toute la France et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel).
Les élections municipales terminées, les partis politiques se préparent déjà pour la présidentielle de 2027. Au sein du bloc central, Édouard Philippe et Gabriel Attal se préparent. À gauche, après les alliances entre LFI et le PS au second tour des municipales et plusieurs échecs, Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen-sur-Seine, appelle à la démission d’Olivier Faure, pour établir une « ligne claire » contre LFI en vue de 2027. De son côté, François Hollande s'est dit opposé à une alliance ou une primaire de la gauche hors LFI. Chez Les Républicains, le député Laurent Wauquiez a défendu une primaire allant du centre jusqu'à Sarah Knafo. Xavier Bertrand et Michel Barnier y sont clairement opposés. Et plusieurs responsables, comme Valérie Pécresse, comptent aussi demander « une clarification » à Bruno Retailleau après son refus de choisir, à Nice, entre Christian Estrosi (Horizons) et Eric Ciotti (UDR-RN). Les bureaux politiques des LR et du PS promettent d’être houleux ce mardi soir, avec une question centrale : Comment éviter un duel Bardella/Mélenchon en avril 2027 ?On en parle avec Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Anne Muxel de "Le vote sans issues : Chroniques électorales 2024" (Presses universitaires de Grenoble), Vincent MARTIGNY, politologue, professeur de science politique à l’Université Côte d’Azur et à l’École Polytechnique et a dirigé l'ouvrage collectif : “Les Temps nouveaux : En finir avec la nostalgie des Trente Glorieuses” (Seuil) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre au Moyen-Orient. Au 25ème jour de la guerre en Iran, le régime des mollahs tient toujours debout. Donald Trump cherche une porte de sortie à ce conflit. S'il avait posé un ultimatum de 5 jours à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, le président américain est revenu sur sa décision : il stoppe les attaques sur les sites énergétiques en déclarant avoir entamé des "discussions très productives" avec le régime. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cependant démenti toute négociation avec Washington. Pendant ce temps-là, l'armée israélienne mène des frappes intensives en direction d'Ispahan et annonce vouloir s'emparer d'une zone de "sécurité" jusqu'au fleuve Litani, au sud du Liban. La France réagit et demande à Israël de "s'abstenir" de s'emparer de cette zone. L'armée française, par ailleurs engagée auprès de ses alliés des pays du Golfe, participe à leur défense et protection. Face à l'escalade entre l'Iran, les États-Unis et Israël, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale. L'armée française va-t-elle être à court de munitions pour soutenir ses alliés dans la région ? Doit-on croire Donald Trump quand il affirme que des négociations fructueuses sont en cours ? Pourquoi l’armée israélienne rappelle 400 000 réservistes ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, d
Les élections municipales terminées, les partis politiques se préparent déjà pour la présidentielle de 2027. Au sein du bloc central, Édouard Philippe et Gabriel Attal se préparent. À gauche, après les alliances entre LFI et le PS au second tour des municipales et plusieurs échecs, Karim Bouamrane, maire de Saint-Ouen-sur-Seine, appelle à la démission d’Olivier Faure, pour établir une « ligne claire » contre LFI en vue de 2027. De son côté, François Hollande s'est dit opposé à une alliance ou une primaire de la gauche hors LFI. Chez Les Républicains, le député Laurent Wauquiez a défendu une primaire allant du centre jusqu'à Sarah Knafo. Xavier Bertrand et Michel Barnier y sont clairement opposés. Et plusieurs responsables, comme Valérie Pécresse, comptent aussi demander « une clarification » à Bruno Retailleau après son refus de choisir, à Nice, entre Christian Estrosi (Horizons) et Eric Ciotti (UDR-RN). Les bureaux politiques des LR et du PS promettent d’être houleux ce mardi soir, avec une question centrale : Comment éviter un duel Bardella/Mélenchon en avril 2027 ?On en parle avec Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Anne Muxel de "Le vote sans issues : Chroniques électorales 2024" (Presses universitaires de Grenoble), Vincent MARTIGNY, politologue, professeur de science politique à l’Université Côte d’Azur et à l’École Polytechnique et a dirigé l'ouvrage collectif : “Les Temps nouveaux : En finir avec la nostalgie des Trente Glorieuses” (Seuil) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne.
Au 25ème jour de la guerre en Iran, le régime des mollahs tient toujours debout. Donald Trump cherche une porte de sortie à ce conflit. S'il avait posé un ultimatum de 5 jours à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, le président américain est revenu sur sa décision : il stoppe les attaques sur les sites énergétiques en déclarant avoir entamé des "discussions très productives" avec le régime. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cependant démenti toute négociation avec Washington. Pendant ce temps-là, l'armée israélienne mène des frappes intensives en direction d'Ispahan et annonce vouloir s'emparer d'une zone de "sécurité" jusqu'au fleuve Litani, au sud du Liban. La France réagit et demande à Israël de "s'abstenir" de s'emparer de cette zone. L'armée française, par ailleurs engagée auprès de ses alliés des pays du Golfe, participe à leur défense et protection. Face à l'escalade entre l'Iran, les États-Unis et Israël, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale. L'armée française va-t-elle être à court de munitions pour soutenir ses alliés dans la région ? Doit-on croire Donald Trump quand il affirme que des négociations fructueuses sont en cours ? Pourquoi l’armée israélienne rappelle 400 000 réservistes ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève et auteur de “Le Moyen-Orient selon Donald Trump” (Erick Bonnier), Yasmina ASRARGUIS, chercheuse associée à l’université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès et autrice “Le mirage de la paix” (Passés composés) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
Au lendemain du second tour des municipales, la nouvelle bouscule le PS : Lionel Jospin est décédé. Si l'ancien Premier ministre socialiste incarnait la figure de la "gauche plurielle", il semble ne plus rien en rester en 2026 avec des gauches plus "irréconciliables" et les nombreuses défaites de leurs alliances d'entre-deux tours. Au lendemain des municipales, 2026, l’heure est au bilan pour les partis. Les Insoumis remportent des mairies dans certaines banlieues, le RN réussit sa percée dans les petites et moyennes villes, le parti LR domine les élections avec près de 1300 maires dans toute la France et les socialistes ressortent de ces élections avec des victoires majeures comme à Paris, Lyon et Marseille. Tout le monde peut dire qu’il a gagné, et c'est ce qu'ont notamment déclaré chaque leader des familles politiques. Mais qui sont les réels gagnants et perdants de ces élections municipales ? On en parle avec Bérengère BONTE, journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle”, Stewart CHAU, directeur d'études à l’institut Verian, Frédéric SAWICKI, professeur de science politique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CNRS), auteur avec Igor Martinache de « La Fin des partis ? » (PUF) et en duplex, Alain RICHARD, ancien ministre de la Défense de Lionel Jospin et ancien sénateur du Val d’Oise.Pour la deuxième partie d'émission, Sens Public continue de s'intéresser au leçons de ces municipales, notamment à l'approche de l'élection présidentielle.Au lendemain du second tour des municipales, l’heure est aux enseignements politiques. Le scrutin a été marqué par un retour du clivage droite/gauche avec une nette victoire des LR. Le RN a progressé localement en remportant 63 communes. Mais le parti ne réussit pas son pari : les candidats perdent dans les grandes villes comme à Toulon ou Marseille. Du côté des macronistes, Édouard Philippe est réélu maire du Havre et pourra s'engager pour l'élection présidentielle en 2027. C'est d'ailleurs dans une campagne présidentielle que les partis politiques s'engagent maintenant. L'enjeu d'une union des gauches reste central et le choix d'une seule candidature, d'un côté pour le camp des macronistes et de l'autre pour les LR, va soulever de nombreuses difficultés. Les élections municipales serviront-elles de tremplin pour les partis politiques ? Peut-on vraiment tirer des leçons nationales de ces 34 874 scrutins locaux ? Que nous réserve la course présidentielle lancée dès hier par plusieurs candidats déclarés ? On en débat avec Christine LAVARDE, sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Anna PIC, députée PS de la Manche, Claire LEJEUNE, députée LFI de l’Essonne, Aymeric DUROX, sénateur RN de la Seine-et-Marne, en duplex Xavier IACOVELLI, sénateur Renaissance des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat et aussi en duplex, Hubert VÉDRINE, ancien ministr
Au lendemain du second tour des municipales, la nouvelle bouscule le PS : Lionel Jospin est décédé. Si l'ancien Premier ministre socialiste incarnait la figure de la "gauche plurielle", il semble ne plus rien en rester en 2026 avec des gauches plus "irréconciliables" et les nombreuses défaites de leurs alliances d'entre-deux tours. Au lendemain des municipales, 2026, l’heure est au bilan pour les partis. Les Insoumis remportent des mairies dans certaines banlieues, le RN réussit sa percée dans les petites et moyennes villes, le parti LR domine les élections avec près de 1300 maires dans toute la France et les socialistes ressortent de ces élections avec des victoires majeures comme à Paris, Lyon et Marseille. Tout le monde peut dire qu’il a gagné, et c'est ce qu'ont notamment déclaré chaque leader des familles politiques. Mais qui sont les réels gagnants et perdants de ces élections municipales ? On en parle avec Bérengère BONTE, journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle”, Stewart CHAU, directeur d'études à l’institut Verian, Frédéric SAWICKI, professeur de science politique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CNRS), auteur avec Igor Martinache de « La Fin des partis ? » (PUF) et en duplex, Alain RICHARD, ancien ministre de la Défense de Lionel Jospin et ancien sénateur du Val d’Oise.
Au lendemain du second tour des municipales, l’heure est aux enseignements politiques. Le scrutin a été marqué par un retour du clivage droite/gauche avec une nette victoire des LR. Le RN a progressé localement en remportant 63 communes. Mais le parti ne réussit pas son pari : les candidats perdent dans les grandes villes comme à Toulon ou Marseille. Du côté des macronistes, Édouard Philippe est réélu maire du Havre et pourra s'engager pour l'élection présidentielle en 2027. C'est d'ailleurs dans une campagne présidentielle que les partis politiques s'engagent maintenant. L'enjeu d'une union des gauches reste central et le choix d'une seule candidature, d'un côté pour le camp des macronistes et de l'autre pour les LR, va soulever de nombreuses difficultés. Les élections municipales serviront-elles de tremplin pour les partis politiques ? Peut-on vraiment tirer des leçons nationales de ces 34 874 scrutins locaux ? Que nous réserve la course présidentielle lancée dès hier par plusieurs candidats déclarés ? On en débat avec Christine LAVARDE, sénatrice LR des Hauts-de-Seine, Anna PIC, députée PS de la Manche, Claire LEJEUNE, députée LFI de l’Essonne, Aymeric DUROX, sénateur RN de la Seine-et-Marne, en duplex Xavier IACOVELLI, sénateur Renaissance des Hauts-de-Seine et vice-président du Sénat et aussi en duplex, Hubert VÉDRINE, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin.
Un second tour des municipales aux résultats très incertains dans beaucoup de villes. À Paris, Emmanuel Grégoire se retrouve en difficulté dans une triangulaire où la présence de la candidate LFI Sophia Chikirou le désavantage face à sa concurrente LR Rachida Dati. À Bordeaux, Strasbourg, Grenoble et Lyon, les Écologistes sont aussi en danger et pourraient perdre la ville. A Nîmes, Limoges, Toulouse, Clermont, Avignon ou Nice, le suspens du 2nd tour est fort et ces villes pourraient changer de couleur politique. Les électeurs vont-ils valider dans les urnes les fusions d’entre-deux-tours entre LFI et les autres partis de gauche ? Vont-ils offrir Marseille au RN, et Toulouse aux Insoumis ? La participation sera-t-elle au rendez-vous pour ce second tour ? On en débat avec Astrid DE VILLAINES, journaliste et productrice de "L'Esprit public" sur France Culture et autrice de "Décrypter les institutions politiques" (Larousse), Adrien BROCHE, politologue, directeur des études politiques à l’institut Viavoice et auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube) et Rémi LEFEBVRE, professeur de science politique à l’Université de Lille - Sciences Po Lille et auteur “Faut-il désespérer de la gauche ?” (Textuel).En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux fractures chez Les Républicains. En refusant de trancher entre Éric Ciotti, candidat UDR allié du RN, et le maire sortant de Nice (Horizons) Christian Estrosi, Bruno Retailleau, a semé le trouble au sein de son parti. Si le président des LR dénonce surtout "une campagne délétère" à Nice et avoue ne se "retrouver ni d'un côté ni de l'autre", son absence de soutien au candidat de son parti face à l’extrême-droite crée la polémique. "Quelle indignité !" s'est offusqué Xavier Bertrand, président de la région des Hauts-de-France. L'ex Premier-ministre Michel Barnier et le président du Sénat, Gérard Larcher rappellent, eux, que le parti s'était engagé à soutenir Christian Estrosi. La déclaration de Retailleau survient également après un post sur X où il "salue" le retrait "sage et responsable" de Sarah Knafo, candidate (Reconquête !) pour la mairie de Paris. Rachida Dati qualifie de "geste fort" la décision de Knafo, en reconnaissant des "points de convergence" avec elle. La frontière entre la droite et l'extrême droite est-elle en train de disparaître ? Que souhaitent les électeurs conservateurs ?On en parle avec Lou FRITEL, journaliste chargée du suivi des droites à Paris Match, Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République : Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob).
Un second tour des municipales aux résultats très incertains dans beaucoup de villes. À Paris, Emmanuel Grégoire se retrouve en difficulté dans une triangulaire où la présence de la candidate LFI Sophia Chikirou le désavantage face à sa concurrente LR Rachida Dati. À Bordeaux, Strasbourg, Grenoble et Lyon, les Écologistes sont aussi en danger et pourraient perdre la ville. A Nîmes, Limoges, Toulouse, Clermont, Avignon ou Nice, le suspens du 2nd tour est fort et ces villes pourraient changer de couleur politique. Les électeurs vont-ils valider dans les urnes les fusions d’entre-deux-tours entre LFI et les autres partis de gauche ? Vont-ils offrir Marseille au RN, et Toulouse aux Insoumis ? La participation sera-t-elle au rendez-vous pour ce second tour ? On en débat avec Astrid DE VILLAINES, journaliste et productrice de "L'Esprit public" sur France Culture et autrice de "Décrypter les institutions politiques" (Larousse), Adrien BROCHE, politologue, directeur des études politiques à l’institut Viavoice et auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube) et Rémi LEFEBVRE, professeur de science politique à l’Université de Lille - Sciences Po Lille et auteur “Faut-il désespérer de la gauche ?” (Textuel).
En refusant de trancher entre Éric Ciotti, candidat UDR allié du RN, et le maire sortant de Nice (Horizons) Christian Estrosi, Bruno Retailleau, a semé le trouble au sein de son parti. Si le président des LR dénonce surtout "une campagne délétère" à Nice et avoue ne se "retrouver ni d'un côté ni de l'autre", son absence de soutien au candidat de son parti face à l’extrême-droite crée la polémique. "Quelle indignité !" s'est offusqué Xavier Bertrand, président de la région des Hauts-de-France. L'ex Premier-ministre Michel Barnier et le président du Sénat, Gérard Larcher rappellent, eux, que le parti s'était engagé à soutenir Christian Estrosi. La déclaration de Retailleau survient également après un post sur X où il "salue" le retrait "sage et responsable" de Sarah Knafo, candidate (Reconquête !) pour la mairie de Paris. Rachida Dati qualifie de "geste fort" la décision de Knafo, en reconnaissant des "points de convergence" avec elle. La frontière entre la droite et l'extrême droite est-elle en train de disparaître ? Que souhaitent les électeurs conservateurs ?On en parle avec Lou FRITEL, journaliste chargée du suivi des droites à Paris Match, Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République : Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob).
Ce mardi 17 mars 2026 à 18h, les listes pour le second tour des municipales ont été déposées et les alliances scellées. De Lyon à Toulouse en passant par Nantes ou Grenoble, socialistes et écologistes ont besoin des voix insoumises pour gagner, quitte à oublier les insultes et dérapages de la campagne. A Paris, Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons arrivé en quatrième position avec 11,34 % de voix, a fusionné sa liste avec celle de Rachida Dati. Sarah Knafo, candidate Reconquête s'est, quant à elle, désistée et invite ses électeurs à "faire barrage à la gauche". Si Emmanuel Grégoire était en tête au premier tour avec 37,98% des voix, la victoire est devenue très incertaine pour le candidat socialiste. Ces fusions sont-elles le jeu normal des municipales ? Faut-il parler d’accords "de la honte", comme le font les candidats de droite et d’extrême-droite ? Les stratégies d'alliances seront-elles payantes ? On en débat avec Nicolas ROUSSELLIER, professeur d’histoire politique à Sciences Po et à l’École polytechnique, Jean-Daniel LEVY, directeur délégué de Toluna-Harris Interactive et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au conflit en Iran.La guerre au Moyen-Orient a entamé sa troisième semaine de conflit. Israël annonce avoir éliminé deux des plus importants dirigeants iraniens dans les frappes de la nuit dernière. Si les tirs veulent affaiblir le régime des mollahs, ce dernier résiste. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les prix du pétrole continuent d'augmenter. Donald Trump en appelle à ses alliés pour sécuriser ce passage maritime. Pour l'instant, tous les dirigeants européens ont refusé la proposition du président des États-Unis y compris Emmanuel Macron qui a déclaré que "jamais la France ne prendra part à des opérations d'ouverture ou de libération du détroit d'Ormuz dans le contexte actuel", malgré la présence de son armée dans la région. Donald Trump réagit aujourd'hui et assure qu’il n’a « plus besoin de l’aide de pays de l’OTAN ». Pourquoi les pays européens ne veulent pas aider les États-Unis ? Quelles représailles risquent-ils de la part de Donald Trump ? Quelles sont les missions de la marine française dans la région ?On en parle avec Maud QUESSARD, directrice du domaine “Espace Transatlantique/Russie” à l’Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), spécialiste des politiques étrangères des États-Unis et des guerres de l’information et a publié une étude sur “La Puissance sans principe - Géopolitique du Trumpisme” pour l’IRSEM, Guillaume LASCONJARIAS, historien militaire et professeur associé à Sorbonne-Université et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
La guerre au Moyen-Orient a entamé sa troisième semaine de conflit. Israël annonce avoir éliminé deux des plus importants dirigeants iraniens dans les frappes de la nuit dernière. Si les tirs veulent affaiblir le régime des mollahs, ce dernier résiste. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les prix du pétrole continuent d'augmenter. Donald Trump en appelle à ses alliés pour sécuriser ce passage maritime. Pour l'instant, tous les dirigeants européens ont refusé la proposition du président des États-Unis y compris Emmanuel Macron qui a déclaré que "jamais la France ne prendra part à des opérations d'ouverture ou de libération du détroit d'Ormuz dans le contexte actuel", malgré la présence de son armée dans la région. Donald Trump réagit aujourd'hui et assure qu’il n’a « plus besoin de l’aide de pays de l’OTAN ». Pourquoi les pays européens ne veulent pas aider les États-Unis ? Quelles représailles risquent-ils de la part de Donald Trump ? Quelles sont les missions de la marine française dans la région ?On en parle avec Maud QUESSARD, directrice du domaine “Espace Transatlantique/Russie” à l’Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), spécialiste des politiques étrangères des États-Unis et des guerres de l’information et a publié une étude sur “La Puissance sans principe - Géopolitique du Trumpisme” pour l’IRSEM, Guillaume LASCONJARIAS, historien militaire et professeur associé à Sorbonne-Université et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
Ce mardi 17 mars 2026 à 18h, les listes pour le second tour des municipales ont été déposées et les alliances scellées. De Lyon à Toulouse en passant par Nantes ou Grenoble, socialistes et écologistes ont besoin des voix insoumises pour gagner, quitte à oublier les insultes et dérapages de la campagne. A Paris, Pierre-Yves Bournazel, candidat Horizons arrivé en quatrième position avec 11,34 % de voix, a fusionné sa liste avec celle de Rachida Dati. Sarah Knafo, candidate Reconquête s'est, quant à elle, désistée et invite ses électeurs à "faire barrage à la gauche". Si Emmanuel Grégoire était en tête au premier tour avec 37,98% des voix, la victoire est devenue très incertaine pour le candidat socialiste. Ces fusions sont-elles le jeu normal des municipales ? Faut-il parler d’accords "de la honte", comme le font les candidats de droite et d’extrême-droite ? Les stratégies d'alliances seront-elles payantes ? On en débat avec Nicolas ROUSSELLIER, professeur d’histoire politique à Sciences Po et à l’École polytechnique, Jean-Daniel LEVY, directeur délégué de Toluna-Harris Interactive et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.
C’est à une poussée des extrêmes que l’on a assisté au 1er tour des élections municipales. Le RN garde ses sortants et peut rêver de conquêtes avec ses alliés à Nice, Toulon et Marseille. De son côté, LFI réussit sa percée dans les grandes villes, et crée la surprise à Lille, Toulouse ou Nantes. Mais la plus grande surprise est la désaffection des électeurs pour cette élection. Si les grandes villes ont mobilisé les Français, le taux d'abstention est de 43,83%, en augmentation par rapport à 2014 où il n'avait pas dépassé les 36,6 %. Quelles disparités entre ruraux et urbains se cachent derrière cette très forte abstention ? Quelles municipalités vont basculer dimanche prochain ? Le PS et LR rejettent toute alliance nationale avec les Insoumis ou les Lepénistes, mais comment les électeurs vont-ils s’y retrouver avec des stratégies locales à géométrie variable ?On en parle avec John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan), Adélaïde ZULFIKARPASIC, directrice générale du pôle Société d’Ipsos BVA, autrice de « Réhumaniser la société de l’absence » (Éditions de l’Aube) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux alliances pour le second tour des municipales.Au lendemain du 1er tour des élections municipales, les tractations ont commencé. Olivier Faure, premier secrétaire du PS a refusé tout "accord national" pour des alliances entre LFI et le PS au second tour. Malgré cela, des alliances entre les gauches ont déjà été établies pour "faire front" à la droite ou à l'extrême droite. D'autres candidats socialistes ont, quant à eux, refusé la main tendue par les insoumis comme à Paris, à Marseille ou à Bordeaux. Le suspense reste total jusqu'à mardi 17 mars 2026 à 18h, date limite pour déposer les nouvelles listes. Des alliances entre les gauches seront-elles possibles ? Le refus de certaines alliances entre le PS et LFI fera-t-elle perdre la gauche ? La France sort-elle encore plus fracturée de ce scrutin ?On en débat avec Laurence SAILLIET, ancienne députée européenne LR et candidate sur la liste de Rachida Dati, François KALFON, eurodéputé PS-Place Publique et membre du Bureau National du PS, Olga GIVERNET, députée Renaissance de l’Ain, Aymeric DUROX, sénateur RN de Seine-et-Marne et en duplex Mélanie VOGEL, sénatrice Les Écologistes des Français établis hors de France.
C’est à une poussée des extrêmes que l’on a assisté au 1er tour des élections municipales. Le RN garde ses sortants et peut rêver de conquêtes avec ses alliés à Nice, Toulon et Marseille. De son côté, LFI réussit sa percée dans les grandes villes, et crée la surprise à Lille, Toulouse ou Nantes. Mais la plus grande surprise est la désaffection des électeurs pour cette élection. Si les grandes villes ont mobilisé les Français, le taux d'abstention est de 43,83%, en augmentation par rapport à 2014 où il n'avait pas dépassé les 36,6 %. Quelles disparités entre ruraux et urbains se cachent derrière cette très forte abstention ? Quelles municipalités vont basculer dimanche prochain ? Le PS et LR rejettent toute alliance nationale avec les Insoumis ou les Lepénistes, mais comment les électeurs vont-ils s’y retrouver avec des stratégies locales à géométrie variable ?On en parle avec John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan), Adélaïde ZULFIKARPASIC, directrice générale du pôle Société d’Ipsos BVA, autrice de « Réhumaniser la société de l’absence » (Éditions de l’Aube) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne.
Au lendemain du 1er tour des élections municipales, les tractations ont commencé. Olivier Faure, premier secrétaire du PS a refusé tout "accord national" pour des alliances entre LFI et le PS au second tour. Malgré cela, des alliances entre les gauches ont déjà été établies pour "faire front" à la droite ou à l'extrême droite. D'autres candidats socialistes ont, quant à eux, refusé la main tendue par les insoumis comme à Paris, à Marseille ou à Bordeaux. Le suspense reste total jusqu'à mardi 17 mars 2026 à 18h, date limite pour déposer les nouvelles listes. Des alliances entre les gauches seront-elles possibles ? Le refus de certaines alliances entre le PS et LFI fera-t-elle perdre la gauche ? La France sort-elle encore plus fracturée de ce scrutin ?On en débat avec Laurence SAILLIET, ancienne députée européenne LR et candidate sur la liste de Rachida Dati, François KALFON, eurodéputé PS-Place Publique et membre du Bureau National du PS, Olga GIVERNET, députée Renaissance de l’Ain, Aymeric DUROX, sénateur RN de Seine-et-Marne et en duplex Mélanie VOGEL, sénatrice Les Écologistes des Français établis hors de France.
À trois jours du premier tour des élections municipales, retour sur les enjeux de ce scrutin. La campagne s’est déroulée dans un contexte tendu. La guerre au Moyen-Orient, les désinformations et les invectives entre les différents candidats ont été des éléments perturbateurs. Les municipales 2026 ont aussi été marquées par le nombre élevé de listes uniques : 68 % des communes sont concernées, ce qui risque de démobiliser les électeurs ce dimanche 15 mars 2026. La mort de Quentin Deranque, le 14 février 2026, a provoqué un réel séisme politique, aggravant la fracture entre les gauches. L'extrême droite, qui a progressé lors des dernières élections législatives, souhaite, quant à elle, profiter de ces divisions. Paris, Lyon et Marseille remportées par des coalitions de gauche en 2020, vont-elles basculer à droite, ou à l’extrême-droite ? La participation sera-t-elle au rendez-vous ? L’actualité internationale aura-t-elle un impact sur le vote dimanche ?On en débat avec Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian, Benjamin MOREL, constitutionnaliste et auteur de “Nos communes : un avenir civique à réinventer” (L’Aube) et Pierre DUQUESNE, journaliste à Contexte.
À trois jours du premier tour des élections municipales, retour sur les enjeux de ce scrutin. La campagne s’est déroulée dans un contexte tendu. La guerre au Moyen-Orient, les désinformations et les invectives entre les différents candidats ont été des éléments perturbateurs. Les municipales 2026 ont aussi été marquées par le nombre élevé de listes uniques : 68 % des communes sont concernées, ce qui risque de démobiliser les électeurs ce dimanche 15 mars 2026. La mort de Quentin Deranque, le 14 février 2026, a provoqué un réel séisme politique, aggravant la fracture entre les gauches. L'extrême droite, qui a progressé lors des dernières élections législatives, souhaite, quant à elle, profiter de ces divisions. Paris, Lyon et Marseille remportées par des coalitions de gauche en 2020, vont-elles basculer à droite, ou à l’extrême-droite ? La participation sera-t-elle au rendez-vous ? L’actualité internationale aura-t-elle un impact sur le vote dimanche ?On en débat avec Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian, Benjamin MOREL, constitutionnaliste et auteur de “Nos communes : un avenir civique à réinventer” (L’Aube) et Pierre DUQUESNE, journaliste à Contexte.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au conflit en Iran.Au 13ème jour de la guerre au Moyen-Orient, la guerre ne semble pas s'arrêter. Donald Trump n'annonce pas encore la fin des frappes aériennes et Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, promet une guerre longue et demande à ses alliés dans la région de continuer le combat. Il a également appelé à maintenir fermé le détroit d'Ormuz, alors que les prix du pétrole flambent en dépassant de nouveau les 100 dollars. Du côté du Liban, Israël a encore frappé Beyrouth après un attaque "conjointe" du Hezbollah et de l'Iran et menace de "prendre des territoires" si le gouvernement libanais n'agit pas contre la milice armée. Dès le début du conflit, les civils n'ont pas été épargnés. L'enquête du Pentagone a reconnu la responsabilité des États-Unis dans le bombardement du 28 février de l'école primaire de Minab, qui avait provoqué la mort de 175 personnes selon les autorités iraniennes. Les Iraniens tentent toujours de survivre aux bombes. Selon le Haut-Commissariat des réfugiés, on compterait plus de 3 millions de déplacés en Iran depuis le début de la guerre. Combien de temps durera encore cette guerre ? Donald Trump a-t-il sous-estimé le régime des mollahs ?On en parle avec Guillaume ANCEL, ancien officier et auteur de “Petites leçons sur la guerre. Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre” (Autrement), Julie CONNAN, cheffe adjointe du service Monde à la Croix et Adel BAKAWAN, directeur de l’Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La décomposition du Moyen-Orient : Trois ruptures qui ont fait basculer l’histoire” paru chez Tallandier.
Au 13ème jour de la guerre au Moyen-Orient, la guerre ne semble pas s'arrêter. Donald Trump n'annonce pas encore la fin des frappes aériennes et Mojtaba Khamenei, le nouveau guide suprême iranien, promet une guerre longue et demande à ses alliés dans la région de continuer le combat. Il a également appelé à maintenir fermé le détroit d'Ormuz, alors que les prix du pétrole flambent en dépassant de nouveau les 100 dollars. Du côté du Liban, Israël a encore frappé Beyrouth après un attaque "conjointe" du Hezbollah et de l'Iran et menace de "prendre des territoires" si le gouvernement libanais n'agit pas contre la milice armée. Dès le début du conflit, les civils n'ont pas été épargnés. L'enquête du Pentagone a reconnu la responsabilité des États-Unis dans le bombardement du 28 février de l'école primaire de Minab, qui avait provoqué la mort de 175 personnes selon les autorités iraniennes. Les Iraniens tentent toujours de survivre aux bombes. Selon le Haut-Commissariat des réfugiés, on compterait plus de 3 millions de déplacés en Iran depuis le début de la guerre. Combien de temps durera encore cette guerre ? Donald Trump a-t-il sous-estimé le régime des mollahs ?On en parle avec Guillaume ANCEL, ancien officier et auteur de “Petites leçons sur la guerre. Comment défendre la paix sans avoir peur de se battre” (Autrement), Julie CONNAN, cheffe adjointe du service Monde à la Croix et Adel BAKAWAN, directeur de l’Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et auteur de “La décomposition du Moyen-Orient : Trois ruptures qui ont fait basculer l’histoire” paru chez Tallandier.
À quatre jours du premier tour des élections municipales, les candidats macronistes sont mis en difficulté. Que ce soit sous le nom de Renaissance, Horizons ou MoDEM, l'étiquette du camp présidentiel pèse lourd pour ces municipales. Le maire sortant du Havre, Édouard Philippe, est fragilisé face à son adversaire communiste Jean-Paul Lecoq donné gagnant selon un récent sondage. A Paris, l'ancienne ministre de la Culture, Rachida Dati se dispute les voix de la droite avec Pierre-Yves Bournazel (Horizons) en plus de ses autres concurrents. La stratégie du camp macroniste est minimale pour ces municipales. Peu de têtes de listes ont été désignées, et les alliances sont nombreuses avec la droite. Pourquoi le parti Renaissance a-t-il choisi de présenter beaucoup moins de candidats qu’en 2020 ? Comment le "ni RN, ni LFI" sera-t-il mis en œuvre entre les deux tours ? Quelles villes pourraient être gagnables par les macronistes ?On en parle avec Bérengère BONTE, journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel), “Le Sioux” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” (8e épisode cette semaine : “Étiquetage politique : comment se fabrique le nuancier ?”), John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan) et Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA.
Le 1er tour des municipales approche mais aussi l’élection présidentielle prévue en 2027. Cette proximité inédite entre ces deux scrutins va-t-elle peser sur les municipales ? Les électeurs vont-ils voter pour des enjeux strictement locaux ? Par ailleurs, à quel point le contexte international va-t-il peser dimanche dans les urnes ? En effet, les médias nationaux ont balayé les municipales depuis 12 jours avec la guerre au Proche Orient. L'enjeu principal est donc d’abord celui de la participation. 2020, l'année covid avait été marquée par un fort taux d'abstention. Le nombre élevé de listes uniques en 2026 pourrait aggraver la situation, en plus d'un affaiblissement du pluralisme politique local. La participation va-t-elle retrouver les niveaux de 2014 ? Pourrons-nous vraiment tirer des leçons en vue de la présidentielle ? On en débat avec Lucile SCHMID, présidente du think tank “La Fabrique Écologique” et autrice de “Urgence politique, nécessité écologique” (PUF), Martial FOUCAULT, professeur à Sciences Po, directeur de l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), auteur de « Le casse-tête démocratique. L’avenir des communes françaises » (L’Aube) et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger - Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel).
Le 1er tour des municipales approche mais aussi l’élection présidentielle prévue en 2027. Cette proximité inédite entre ces deux scrutins va-t-elle peser sur les municipales ? Les électeurs vont-ils voter pour des enjeux strictement locaux ? Par ailleurs, à quel point le contexte international va-t-il peser dimanche dans les urnes ? En effet, les médias nationaux ont balayé les municipales depuis 12 jours avec la guerre au Proche Orient. L'enjeu principal est donc d’abord celui de la participation. 2020, l'année covid avait été marquée par un fort taux d'abstention. Le nombre élevé de listes uniques en 2026 pourrait aggraver la situation, en plus d'un affaiblissement du pluralisme politique local. La participation va-t-elle retrouver les niveaux de 2014 ? Pourrons-nous vraiment tirer des leçons en vue de la présidentielle ? On en débat avec Lucile SCHMID, présidente du think tank “La Fabrique Écologique” et autrice de “Urgence politique, nécessité écologique” (PUF), Martial FOUCAULT, professeur à Sciences Po, directeur de l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire (IRSEM), auteur de « Le casse-tête démocratique. L’avenir des communes françaises » (L’Aube) et Sophie COIGNARD, journaliste au Point et autrice de “Arbres en danger - Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au camp macroniste dans le cadre des municipales. À quatre jours du premier tour des élections municipales, les candidats macronistes sont mis en difficulté. Que ce soit sous le nom de Renaissance, Horizons ou MoDEM, l'étiquette du camp présidentiel pèse lourd pour ces municipales. Le maire sortant du Havre, Édouard Philippe, est fragilisé face à son adversaire communiste Jean-Paul Lecoq donné gagnant selon un récent sondage. A Paris, l'ancienne ministre de la Culture, Rachida Dati se dispute les voix de la droite avec Pierre-Yves Bournazel (Horizons) en plus de ses autres concurrents. La stratégie du camp macroniste est minimale pour ces municipales. Peu de têtes de listes ont été désignées, et les alliances sont nombreuses avec la droite. Pourquoi le parti Renaissance a-t-il choisi de présenter beaucoup moins de candidats qu’en 2020 ? Comment le "ni RN, ni LFI" sera-t-il mis en œuvre entre les deux tours ? Quelles villes pourraient être gagnables par les macronistes ?On en parle avec Bérengère BONTE, journaliste politique, autrice de “Gabriel Attal, l’Ange exterminateur” (L’Archipel), “Le Sioux” (L’Archipel) et présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” (8e épisode cette semaine : “Étiquetage politique : comment se fabrique le nuancier ?”), John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan) et Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA.
La guerre contre l’Iran est-elle bientôt terminée ? c’est ce qu’a affirmé ce lundi Donald Trump lors d'une conférence de presse en Floride. Le président américain s'est également vanté des succès des opérations militaires en cours au Moyen-Orient. Mais le flou demeure entre désengagement et intensification des frappes sur l’Iran. Car, dans le même temps, Pete Hegseth, secrétaire d’État américain à la guerre a promis que « Ce mardi serait le jour le plus intense de frappes sur l’Iran » avec « le plus grand nombre d’avions de combat, de bombardiers, de frappes ». Si le discours de Donald Trump a rassuré les marchés, notamment autour du pétrole, la guerre commence à peser lourd sur les consommateurs américains. Quelle sera la conséquence de la guerre sur les élections de mi-mandat ? Donald Trump se prépare-t-il à une sortie du conflit ? Comment peut-il faire ? À quel point les capacités militaires iraniennes sont-elles affaiblies ? On en débat avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF), Philip GOLUB, professeur de relations internationales à l’Université américaine de Paris et auteur de “Une autre histoire de la puissance américaine” (Le Seuil) et Antoine BASBOUS, politologue, associé chez Forward Global et directeur de l’Observatoire des pays arabes.
À cinq jours du premier tour des élections municipales, les Insoumis ont investi pleinement ces élections à la différence de 2020. 2026 représente une échéance cruciale pour LFI avant la présidentielle. Mais, l'enjeu reste celui des alliances pour le 2nd tour, face aux potentielles victoires de la droite et de l'extrême droite. Si certaines listes sont communes avec le PS et LFI au premier tour, nombreux sont les obstacles qui pourraient empêcher les alliances entre les deux partis politiques : la mort de Quentin Deranque, les liens ou les soutiens de certains candidats aux mouvements antifascistes et surtout les propos qualifiés d’antisémites sur Epstein ou Glucksman de Jean-Luc Mélenchon. Par ailleurs, LFI doit réussir à mobiliser les quartiers populaires qui sont habituellement abstentionnistes pour les municipales. Quelles villes sont potentiellement gagnables par LFI ? Des alliances entre le PS et LFI seront-elles possibles ? Jean-Luc Mélenchon fera-t-il perdre la gauche ? On en parle avec Pablo PILLAUD-VIVIEN, rédacteur en chef de la revue Regards, Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Virginie Martin “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des série” (Le Cerf) et Christelle CRAPLET, directrice Opinion chez IPSOS-BVA.
La guerre contre l’Iran est-elle bientôt terminée ? c’est ce qu’a affirmé ce lundi Donald Trump lors d'une conférence de presse en Floride. Le président américain s'est également vanté des succès des opérations militaires en cours au Moyen-Orient. Mais le flou demeure entre désengagement et intensification des frappes sur l’Iran. Car, dans le même temps, Pete Hegseth, secrétaire d’État américain à la guerre a promis que « Ce mardi serait le jour le plus intense de frappes sur l’Iran » avec « le plus grand nombre d’avions de combat, de bombardiers, de frappes ». Si le discours de Donald Trump a rassuré les marchés, notamment autour du pétrole, la guerre commence à peser lourd sur les consommateurs américains. Quelle sera la conséquence de la guerre sur les élections de mi-mandat ? Donald Trump se prépare-t-il à une sortie du conflit ? Comment peut-il faire ? À quel point les capacités militaires iraniennes sont-elles affaiblies ? On en débat avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF), Philip GOLUB, professeur de relations internationales à l’Université américaine de Paris et auteur de “Une autre histoire de la puissance américaine” (Le Seuil) et Antoine BASBOUS, politologue, associé chez Forward Global et directeur de l’Observatoire des pays arabes.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux insoumis dans le cadre des élections municipales.À cinq jours du premier tour des élections municipales, les Insoumis ont investi pleinement ces élections à la différence de 2020. 2026 représente une échéance cruciale pour LFI avant la présidentielle. Mais, l'enjeu reste celui des alliances pour le 2nd tour, face aux potentielles victoires de la droite et de l'extrême droite. Si certaines listes sont communes avec le PS et LFI au premier tour, nombreux sont les obstacles qui pourraient empêcher les alliances entre les deux partis politiques : la mort de Quentin Deranque, les liens ou les soutiens de certains candidats aux mouvements antifascistes et surtout les propos qualifiés d’antisémites sur Epstein ou Glucksman de Jean-Luc Mélenchon. Par ailleurs, LFI doit réussir à mobiliser les quartiers populaires qui sont habituellement abstentionnistes pour les municipales. Quelles villes sont potentiellement gagnables par LFI ? Des alliances entre le PS et LFI seront-elles possibles ? Jean-Luc Mélenchon fera-t-il perdre la gauche ? On en parle avec Pablo PILLAUD-VIVIEN, rédacteur en chef de la revue Regards, Bruno CAUTRÈS, chercheur CNRS au CEVIPOF, enseignant à Sciences Po et auteur avec Virginie Martin “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des série” (Le Cerf) et Christelle CRAPLET, directrice Opinion chez IPSOS-BVA.
Après les frappes israéliennes sur les installations pétrolières iraniennes et le détroit d'Ormuz toujours bloqué par la guerre, doit-on craindre une crise économique mondiale ? Ce lundi 9 mars, le prix du gaz européen a bondi d'environ 30%, tout comme le prix du baril de pétrole qui dépasse les 115 dollars. Afin de lutter contre les "hausses abusives des prix à la pompe », Sébastien Lecornu a annoncé « un plan exceptionnel de 500 contrôles » dans les stations-service. Les ministres des Finances du G7 se sont eux réunis ce lundi, sous présidence française, et pourraient décider d'un recours aux réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée du prix du baril. Jusqu'où les prix vont-ils s'envoler ? Quels leviers le gouvernement français peut-il activer pour limiter la hausse de prix des carburants ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur de “Le grand bazar de l’énergie” (Arthaud), Marine Champon, experte en gestion des crises et des risques, fondatrice et présidente du cabinet de conseils Initiatik et Thomas GRJEBINE, économiste au Centre d’études prospectives et d'informations internationales (CEPII) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au régime iranien et sa capacité de résistance face à la guerre. Au dixième jour de la guerre en Iran, la fréquence des tirs de missiles et de drones iraniens baisse mais le régime des mollahs est loin de capituler. Mojtaba Khamenei a été choisi pour remplacer son père Ali Khamenei en tant que Guide suprême de l’Iran. «Nous ne participons pas à ce conflit en cours», a assuré Emmanuel Macron, en visite lundi à bord du Charles de Gaulle. Le président français estime néanmoins que « ce conflit va durer ». Combien de temps le régime iranien peut-il tenir ? Que reste-t-il de l’arsenal iranien ? Comment les habitants survivent-ils, entre bombardements et répression ?On en parle avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et Sepideh FARSI, cinéaste iranienne.
Après les frappes israéliennes sur les installations pétrolières iraniennes et le détroit d'Ormuz toujours bloqué par la guerre, doit-on craindre une crise économique mondiale ? Ce lundi 9 mars, le prix du gaz européen a bondi d'environ 30%, tout comme le prix du baril de pétrole qui dépasse les 115 dollars. Afin de lutter contre les "hausses abusives des prix à la pompe », Sébastien Lecornu a annoncé « un plan exceptionnel de 500 contrôles » dans les stations-service. Les ministres des Finances du G7 se sont eux réunis ce lundi, sous présidence française, et pourraient décider d'un recours aux réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée du prix du baril. Jusqu'où les prix vont-ils s'envoler ? Quels leviers le gouvernement français peut-il activer pour limiter la hausse de prix des carburants ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur de “Le grand bazar de l’énergie” (Arthaud), Marine Champon, experte en gestion des crises et des risques, fondatrice et présidente du cabinet de conseils Initiatik et Thomas GRJEBINE, économiste au Centre d’études prospectives et d'informations internationales (CEPII) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.
Au dixième jour de la guerre en Iran, la fréquence des tirs de missiles et de drones iraniens baisse mais le régime des mollahs est loin de capituler. Mojtaba Khamenei a été choisi pour remplacer son père Ali Khamenei en tant que Guide suprême de l’Iran. «Nous ne participons pas à ce conflit en cours», a assuré Emmanuel Macron, en visite lundi à bord du Charles de Gaulle. Le président français estime néanmoins que « ce conflit va durer ». Combien de temps le régime iranien peut-il tenir ? Que reste-t-il de l’arsenal iranien ? Comment les habitants survivent-ils, entre bombardements et répression ?On en parle avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et Sepideh FARSI, cinéaste iranienne.
Au sixième jour du conflit au Moyen-Orient, la situation s'aggrave au Liban. Après une alerte d'évacuation lancée par Israël, les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, fuient. Face à cette avancée des troupes israéliennes dans le sud du Liban, Emmanuel Macron demande à Donald Trump et à Benyamin Netanyahou de respecter l'intégrité territoriale du pays et d’éviter le risque d’une nouvelle guerre civile. Le Liban va-t-il devenir le nouvel épicentre du conflit au Moyen-Orient ? Jusqu’où ira l'armée israélienne au Liban et le Hezbollah pourra-t-il résister ?On en débat avec Thierry COVILLE, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), spécialiste de l'Iran et auteur de “L’Iran, une puissance en mouvement” aux éditions Eyrolles, Tamar SEBOK, correspondante en France du quotidien israélien Yedioth Aharonoth et Armin AREFI, grand reporter au Point.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux Écologistes, à l'approche des élections municipales. Après la vague verte des municipales en 2020, les candidats écologistes pourront-ils renouveler l'exploit en 2026 ? Dans plusieurs villes, à Grenoble, Lyon ou Bordeaux, les Écologistes se battent pour garder leur place. Avec le risque de triangulaires ou de quadrangulaires, le jeu des alliances pour le second tour va être décisif. Alliances avec le PS ou avec LFI, les stratégies diffèrent d’une ville à l’autre. Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes a posé des conditions pour des alliances avec les insoumis au second tour des municipales. Par ailleurs, l’enjeu écologique est bien moins présent dans les enjeux de ces municipales 2026, cette dimension va-t-elle compter dans le vote des électeurs ?On en parle avec Marie BELLAN, journaliste en charge de l'Environnement et du suivi des politiques publiques en faveur du climat aux Echos, Mathieu SOUQUIÈRE, essayiste, coordinateur de l’ouvrage “Un dimanche en France” aux éditions de l’Aube et Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian.
Au sixième jour du conflit au Moyen-Orient, la situation s'aggrave au Liban. Après une alerte d'évacuation lancée par Israël, les habitants de la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah, fuient. Face à cette avancée des troupes israéliennes dans le sud du Liban, Emmanuel Macron demande à Donald Trump et à Benyamin Netanyahou de respecter l'intégrité territoriale du pays et d'éviter le risque d'une nouvelle guerre civile. Le Liban va-t-il devenir le nouvel épicentre du conflit au Moyen-Orient ? Jusqu'où ira l'armée israélienne au Liban et le Hezbollah pourra-t-il résister ? On en débat avec Thierry COVILLE, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), spécialiste de l'Iran et auteur de "L'Iran, une puissance en mouvement" aux éditions Eyrolles, Tamar SEBOK, correspondante en France du quotidien israélien Yedioth Aharonoth et Armin AREFI, grand reporter au Point.
Après la vague verte des municipales en 2020, les candidats écologistes pourront-ils renouveler l'exploit en 2026 ? Dans plusieurs villes, à Grenoble, Lyon ou Bordeaux, les Écologistes se battent pour garder leur place. Avec le risque de triangulaires ou de quadrangulaires, le jeu des alliances pour le second tour va être décisif. Alliances avec le PS ou avec LFI, les stratégies diffèrent d'une ville à l'autre. Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes a posé des conditions pour des alliances avec les insoumis au second tour des municipales. Par ailleurs, l'enjeu écologique est bien moins présent dans les enjeux de ces municipales 2026, cette dimension va-t-elle compter dans le vote des électeurs ? On en parle avec Marie BELLAN, journaliste en charge de l'Environnement et du suivi des politiques publiques en faveur du climat aux Echos, Mathieu SOUQUIÈRE, essayiste, coordinateur de l'ouvrage "Un dimanche en France" aux éditions de l'Aube et Laure SALVAING, directrice générale de l'institut de sondages Verian.
Au cinquième jour du conflit en Iran, les tirs dans la région du Moyen-Orient ne faiblissent pas. Au large du Sri Lanka, un sous-marin américain a coulé un navire de guerre iranien. L'armée israélienne a pénétré le sud du Liban, en prévision d'"opérations militaires" contre le Hezbollah. Le conflit se rapproche également des frontières européennes. Un missile balistique tiré d'Iran a été intercepté en Turquie par les systèmes de défense de l'OTAN. L'Europe est, elle, enrôlée malgré elle dans le conflit : si l'Espagne refuse d'aider Donald Trump à frapper l'Iran, la France et la Grande Bretagne déploient des forces navales dans la région dont le porte-avions Charles-de-Gaulle pour protéger leurs bases. À quoi va servir le Charles-de-Gaulle en Méditerranée ? L'Europe s'engagera-t-elle dans le conflit ? On en débat avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice "Europe - la solidarité contre le naufrage" (Synopia Editions), Karim Émile BITAR, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste du Moyen-Orient, Pierre RAZOUX, directeur académique de la Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES), auteur de "La guerre Iran-Irak" (Perrin) et de "Tsahal : nouvelle histoire de l'armée israélienne" (Perrin) et Rima ABDUL MALAK, directrice du groupe de presse libanais "L'Orient-Le Jour" et ancienne ministre de la Culture, depuis Beyrouth.
À 10 jours des élections municipales, l'accès aux services publics se révèle être un enjeu majeur. Déserts médicaux, fermeture de bureaux de poste ou d'écoles, réduction de trajets ferroviaires, guichets de banque fermés...les Français se sentent abandonnés et les inégalités se creusent entre les territoires qui perdent de plus en plus leur vitalité et leur attractivité. Comment les maires peuvent-ils sauver leurs services publics ? Qui est responsable de leur dégradation ? Quelles conséquences sur le vote des électeurs ? On en parle avec Patrice ROBIN, maire Divers Droite de Villaines-sous-Bois dans le Val-d'Oise, président de la Communauté de Communes Carnelle Pays-de-France et président de l'Union des maires du Val d'Oise, Émilie AGNOUX, haute fonctionnaire territoriale, co-fondatrice du Think tank Le Sens du service public, experte associée à la Fondation Jean Jaurès et autrice du livre « Puissance Publique. Contre les démolisseurs d'État » paru aux éditions de l'Aube et Marine LAMOUREUX, grand reporter à La Croix L'Hebdo.
Au cinquième jour du conflit en Iran, les tirs dans la région du Moyen-Orient ne faiblissent pas. Au large du Sri Lanka, un sous-marin américain a coulé un navire de guerre iranien. L'armée israélienne a pénétré le sud du Liban, en prévision d'"opérations militaires" contre le Hezbollah. Le conflit se rapproche également des frontières européennes. Un missile balistique tiré d'Iran a été intercepté en Turquie par les systèmes de défense de l'OTAN. L'Europe est, elle, enrôlée malgré elle dans le conflit : si l'Espagne refuse d'aider Donald Trump à frapper l'Iran, la France et la Grande Bretagne déploient des forces navales dans la région dont le porte-avions Charles-de-Gaulle pour protéger leurs bases. À quoi va servir le Charles-de-Gaulle en Méditerranée ? L'Europe s'engagera-t-elle dans le conflit ? On en débat avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice "Europe - la solidarité contre le naufrage" (Synopia Editions), Karim Émile BITAR, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste du Moyen-Orient, Pierre RAZOUX, directeur académique de la Fondation méditerranéenne d'études stratégiques (FMES), auteur de "La guerre Iran-Irak" (Perrin) et de "Tsahal : nouvelle histoire de l'armée israélienne" (Perrin) et Rima ABDUL MALAK, directrice du groupe de presse libanais "L'Orient-Le Jour" et ancienne ministre de la Culture, depuis Beyrouth. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse aux services publics, à l'heure des municipales. À 10 jours des élections municipales, l'accès aux services publics se révèle être un enjeu majeur. Déserts médicaux, fermeture de bureaux de poste ou d'écoles, réduction de trajets ferroviaires, guichets de banque fermés...les Français se sentent abandonnés et les inégalités se creusent entre les territoires qui perdent de plus en plus leur vitalité et leur attractivité. Comment les maires peuvent-ils sauver leurs services publics ? Qui est responsable de leur dégradation ? Quelles conséquences sur le vote des électeurs ? On en parle avec Patrice ROBIN, maire Divers Droite de Villaines-sous-Bois dans le Val-d'Oise, président de la Communauté de Communes Carnelle Pays-de-France et président de l'Union des maires du Val d'Oise, Émilie AGNOUX, haute fonctionnaire territoriale, co-fondatrice du Think tank Le Sens du service public, experte associée à la Fondation Jean Jaurès et autrice du livre « Puissance Publique. Contre les démolisseurs d'État » paru aux éditions de l'Aube et Marine LAMOUREUX, grand reporter à La Croix L'Hebdo.
Au quatrième jour du conflit en Iran, la région continue de s'embraser. Les frappes américaines et israéliennes redoublent. Les dignitaires du régime iranien sont toujours visés, notamment le triumvirat censé superviser la succession de l’Ayatollah Khamenei. Israël a entamé une incursion terrestre au sud du Liban tout en voulant créer une zone tampon. Le Hezbollah réplique en déclenchant une nouvelle attaque contre une base militaire dans le nord d'Israël. Les pays du Golfe ainsi que le Kurdistan irakien sont également touchés par les tirs iraniens. Du côté des États-Unis, le président Donald Trump s'est dit prêt à envoyer des troupes au sol en Iran "si nécessaire". Les pays du Golfe entreront-ils en guerre ? Quel est le risque de s’engager dans un conflit sans fin ? Benyamin Netanyahou et Donald Trump ont-ils les mêmes objectifs ?On en débat avec Marjorie PAILLON, journaliste spécialiste de la vie politique américaine et de la tech, Brigitte ADÈS, grand reporter pour la revue Politique internationale, autrice du roman sur l’Iran “Les exilés du paradis” aux éditions Portaparole et Jean-Paul CHAGNOLLAUD, professeur des Universités et président d’honneur de l’IREMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), auteur d’“Oublier ou punir – Justice pénale internationale et politique ” qui vient de paraître au Cavalier Bleu. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse aux répercussions économiques du conflit en Iran. Depuis le début du conflit en Iran, le détroit d'Ormuz est bloqué. Ce canal maritime voit transiter un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié du monde. La situation s'est aggravée lorsque l'Iran a frappé deux des sites de QatarEnergy. Son usine de Ras Laffan a annoncé, depuis lundi, avoir arrêté la production de gaz naturel liquéfié. Conséquence : les prix mondiaux du pétrole et surtout du gaz ont décollé. En France, le ministre de l'Économie, Roland Lescure se veut rassurant, et évince tout "risque d'approvisionnement à court terme". À quel point le blocage du détroit d’Ormuz fragilise l’économie mondiale ? Qui dépend du pétrole et du gaz qui transitent par le détroit ? Quelles sont les répercussions économiques pour la France ? On en parle avec Éric ALBERT, journaliste Économie au Monde, Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova et Stéphanie VILLERS, conseillère économique à PwC France.
Au quatrième jour du conflit en Iran, la région continue de s'embraser. Les frappes américaines et israéliennes redoublent. Les dignitaires du régime iranien sont toujours visés, notamment le triumvirat censé superviser la succession de l’Ayatollah Khamenei. Israël a entamé une incursion terrestre au sud du Liban tout en voulant créer une zone tampon. Le Hezbollah réplique en déclenchant une nouvelle attaque contre une base militaire dans le nord d'Israël. Les pays du Golfe ainsi que le Kurdistan irakien sont également touchés par les tirs iraniens. Du côté des États-Unis, le président Donald Trump s'est dit prêt à envoyer des troupes au sol en Iran "si nécessaire". Les pays du Golfe entreront-ils en guerre ? Quel est le risque de s’engager dans un conflit sans fin ? Benyamin Netanyahou et Donald Trump ont-ils les mêmes objectifs ?On en débat avec Marjorie PAILLON, journaliste spécialiste de la vie politique américaine et de la tech, Brigitte ADÈS, grand reporter pour la revue Politique internationale, autrice du roman sur l’Iran “Les exilés du paradis” aux éditions Portaparole et Jean-Paul CHAGNOLLAUD, professeur des Universités et président d’honneur de l’IREMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient), auteur d’“Oublier ou punir – Justice pénale internationale et politique ” qui vient de paraître au Cavalier Bleu.
Depuis le début du conflit en Iran, le détroit d'Ormuz est bloqué. Ce canal maritime voit transiter un cinquième des exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié du monde. La situation s'est aggravée lorsque l'Iran a frappé deux des sites de QatarEnergy. Son usine de Ras Laffan a annoncé, depuis lundi, avoir arrêté la production de gaz naturel liquéfié. Conséquence : les prix mondiaux du pétrole et surtout du gaz ont décollé. En France, le ministre de l'Économie, Roland Lescure se veut rassurant, et évince tout "risque d'approvisionnement à court terme". À quel point le blocage du détroit d’Ormuz fragilise l’économie mondiale ? Qui dépend du pétrole et du gaz qui transitent par le détroit ? Quelles sont les répercussions économiques pour la France ? On en parle avec Éric ALBERT, journaliste Économie au Monde, Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova et Stéphanie VILLERS, conseillère économique à PwC France.
Au troisième jour de l'offensive contre Téhéran, les bombardements visant la République islamique ne faiblissent pas. Donald Trump prévoit une opération militaire de "quatre semaines ou moins" contre l'Iran. Le président américain assure qu'il a saisi la "dernière et meilleure occasion" de frapper l'Iran, justifiant la guerre au Moyen-Orient afin "d'éliminer une menace intolérable". Le régime iranien peut-il s'effondrer ? Quel est l'objectif de Donald Trump, éliminer le régime ou frapper l'arsenal nucléaire iranien ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut Français d'Analyse Stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques et chercheur associé à l'Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA), auteur de "La République islamique d'Iran en crise systémique" (L'Harmattan), Alexandra SCHWARTZBROD, directrice adjointe de la rédaction de Libération et ancienne correspondante à Jérusalem et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des Etats-Unis pour l'AFP. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse aux répercussions du conflit iranien dans la région du Moyen-Orient et en Europe. Après l'assassinat du guide suprême iranien, Ali Khamenei, la région s'embrase. L'Iran a répliqué aux frappes américaines en lançant des missiles en direction d'Israël, des pays du Golfe et de bases militaires américaines et britanniques. Le régime des Mollahs a également activé un de ses « proxys », le Hezbollah qui a bombardé le territoire israélien, entraînant le Liban dans la guerre régionale. Les répercussions du conflit dépassent les frontières du Moyen-Orient. Les Européens sont prêts à s'engager dans des frappes défensives. Emmanuel Macron annonce lui le renforcement de l'arsenal nucléaire française. Est-ce un conflit de longue durée qui s'annonce ? Quel rôle la France et l'Europe peuvent-elles prendre dans le conflit ? Les pays touchés par l'Iran pourraient-ils entrer en guerre ? On en parle avec Guillaume LASCONJARIAS, historien militaire et professeur associé à Sorbonne-Université, Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales, autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF), Myriam BENRAAD, politologue, professeure à l'université d'Exeter et spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Jihad. La métamorphose d'une menace" (Le Cavalier bleu) et Dror EVEN-SAPIR, journaliste indépendant franco-israélien, en duplex de Modin, en Israël.
Au troisième jour de l'offensive contre Téhéran, les bombardements visant la République islamique ne faiblissent pas. Donald Trump prévoit une opération militaire de "quatre semaines ou moins" contre l'Iran. Le président américain assure qu'il a saisi la "dernière et meilleure occasion" de frapper l'Iran, justifiant la guerre au Moyen-Orient afin "d'éliminer une menace intolérable". Le régime iranien peut-il s'effondrer ? Quel est l'objectif de Donald Trump, éliminer le régime ou frapper l'arsenal nucléaire iranien ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut Français d'Analyse Stratégique (IFAS), rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques et chercheur associé à l'Institut Européen pour les Études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA), auteur de "La République islamique d'Iran en crise systémique" (L'Harmattan), Alexandra SCHWARTZBROD, directrice adjointe de la rédaction de Libération et ancienne correspondante à Jérusalem et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des Etats-Unis pour l'AFP.
Après l'assassinat du guide suprême iranien, Ali Khamenei, la région s'embrase. L'Iran a répliqué aux frappes américaines en lançant des missiles en direction d'Israël, des pays du Golfe et de bases militaires américaines et britanniques. Le régime des Mollahs a également activé un de ses « proxys », le Hezbollah qui a bombardé le territoire israélien, entraînant le Liban dans la guerre régionale. Les répercussions du conflit dépassent les frontières du Moyen-Orient. Les Européens sont prêts à s'engager dans des frappes défensives. Emmanuel Macron annonce lui le renforcement de l'arsenal nucléaire française. Est-ce un conflit de longue durée qui s'annonce ? Quel rôle la France et l'Europe peuvent-elles prendre dans le conflit ? Les pays touchés par l'Iran pourraient-ils entrer en guerre ? On en parle avec Guillaume LASCONJARIAS, historien militaire et professeur associé à Sorbonne-Université, Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales, autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF), Myriam BENRAAD, politologue, professeure à l'université d'Exeter et spécialiste du Moyen-Orient, autrice de "Jihad. La métamorphose d'une menace" (Le Cavalier bleu) et Dror EVEN-SAPIR, journaliste indépendant franco-israélien, en duplex de Modin, en Israël.
Ce jeudi 26 février 2026, s'ouvre à Genève la troisième session de pourparlers entre les représentants diplomatiques étatsuniens et iraniens. Les sujets des négociations sont notamment le nucléaire iranien et les sanctions économiques imposées sur Téhéran. Cette rencontre intervient alors que 150 à 200 appareils militaires étatsuniens ont été déployés au Moyen-Orient. Au même moment, le régime des mollahs reste fragile. Les étudiants iraniens ont repris les manifestations depuis le samedi 21 février. Ces mobilisations vont-elles tenir longtemps ? Comment le régime des mollahs arrive-t-il à couper sa population du monde ? Quel futur pour la paix au Moyen Orient ? On en parle avec Yasmina ASRARGUIS, chercheure associée à l'université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès, auteure "Le mirage de la paix" (Passés composés), Karim Émile BITAR, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste du Moyen-Orient et Sorour KASMAÏ, romancière, traductrice et éditrice franco-iranienne et directrice de la collection Horizons persans aux éditons Actes Sud, autrice de "Le cimetière de verre" (Actes Sud), et "Ennemi de Dieu" (Robert Laffont).
Après l'échec des deux motions de censure déposées par LFI et le RN, l'heure pour le gouvernement est au remaniement. Rachida Dati, ancienne ministre de la Culture est partie pour s'engager pleinement dans sa campagne municipale pour Paris. Amélie de Montchalin et Charlotte Parmentier-Lecocq sont également sur le départ. Du côté local, les élections municipales approchent et certains candidats sont en difficulté : Édouard Philippe au Havre, Rachida Dati à Paris, François Bayrou à Pau... Combien de ministres seront concernés par le remaniement ? A quel point l'étiquette macroniste est-elle lourde à porter pour les candidats aux municipales ? On en débat avec Thibaud MULIER, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, Émilie ZAPALSKI, communicante politique et fondatrice de l'agence Émilie Conseil et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne.
Après l'échec des deux motions de censure déposées par LFI et le RN, l'heure pour le gouvernement est au remaniement. Rachida Dati, ancienne ministre de la Culture est partie pour s'engager pleinement dans sa campagne municipale pour Paris. Amélie de Montchalin et Charlotte Parmentier-Lecocq sont également sur le départ. Du côté local, les élections municipales approchent et certains candidats sont en difficulté : Édouard Philippe au Havre, Rachida Dati à Paris, François Bayrou à Pau... Combien de ministres seront concernés par le remaniement ? A quel point l'étiquette macroniste est-elle lourde à porter pour les candidats aux municipales ? On en débat avec Thibaud MULIER, constitutionnaliste et maître de conférences en droit public à l'Université Paris Nanterre, Émilie ZAPALSKI, communicante politique et fondatrice de l'agence Émilie Conseil et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'Iran.Ce jeudi 26 février 2026, s'ouvre à Genève la troisième session de pourparlers entre les représentants diplomatiques étatsuniens et iraniens. Les sujets des négociations sont notamment le nucléaire iranien et les sanctions économiques imposées sur Téhéran. Cette rencontre intervient alors que 150 à 200 appareils militaires étatsuniens ont été déployés au Moyen-Orient. Au même moment, le régime des mollahs reste fragile. Les étudiants iraniens ont repris les manifestations depuis le samedi 21 février. Ces mobilisations vont-elles tenir longtemps ? Comment le régime des mollahs arrive-t-il à couper sa population du monde ? Quel futur pour la paix au Moyen Orient ? On en parle avec Yasmina ASRARGUIS, chercheure associée à l'université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès, auteure "Le mirage de la paix" (Passés composés), Karim Émile BITAR, enseignant à Sciences Po Paris, spécialiste du Moyen-Orient et Sorour KASMAÏ, romancière, traductrice et éditrice franco-iranienne et directrice de la collection Horizons persans aux éditons Actes Sud, autrice de "Le cimetière de verre" (Actes Sud), et "Ennemi de Dieu" (Robert Laffont).
Le logement est une thématique majeure des élections municipales prévues le 15 et 22 mars 2026. Le secteur du logement est en crise : manque de logements sociaux, hausse des taux, mal-logement, vacances et perte de vitalité des villes... Cependant, les maires sont déterminés à agir davantage. Selon l'institut de recherche et de formation sur le logement IDHEAL, la majorité des élus des communes de moins de 50 000 habitants voudraient, au cours de leur prochain mandat maintenir, la mixité sociale. Quel pouvoir ont les maires en matière de logement ? Les communes respectent-elles le taux obligatoire de logements sociaux imposé par la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) ? Comment limiter la hausse des prix des biens et permettre l'accès à la location et à la propriété ? On en parle avec Catherine SABBAH, déléguée générale de l'Institut des hautes études pour l'action dans le logement (IDHEAL), Cédric CHEVALIER, sénateur Horizons de la Marne, vice-président de la commission de l'Aménagement du territoire et membre de la délégation aux collectivités territoriales et Pierre MADEC, économiste à l'OFCE, spécialiste des questions de logement et enseignant à Sciences Po Paris.
Ce mercredi 25 février 2026, se tient une séance de discussions entre patronat et syndicats pour trouver un accord sur l'assurance chômage. Le gouvernement a demandé de trouver "au moins" 400 millions d'euros d'économies sur les ruptures conventionnelles. Mais les divergences persistent et les négociations restent bloquées. Les organisations d'employeurs défendent un objectif plus exigeant que celui du gouvernement : 1 milliard d'euros d'économies par an. Les syndicats excluent quant à eux toute réduction des droits des travailleurs. Les grandes entreprises vont-elles trop loin ? Faut-il durcir les droits au chômage ? Le système français est-il plus ou moins protecteur que celui de nos voisins européens ? On en débat avec Bertrand MARTINOT, expert associé sur les questions sociales à l'Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy et auteur avec Franck Morel, de "Le travail est la solution" (Hermann), Béatrice MATHIEU, grand Reporter à l'Express, spécialiste des questions économiques et Bruno COQUET, docteur en économie, président de UNO - Etudes & Conseil et chercheur associé à l'OFCE.
Ce mercredi 25 février 2026, se tient une séance de discussions entre patronat et syndicats pour trouver un accord sur l'assurance chômage. Le gouvernement a demandé de trouver "au moins" 400 millions d'euros d'économies sur les ruptures conventionnelles. Mais les divergences persistent et les négociations restent bloquées. Les organisations d'employeurs défendent un objectif plus exigeant que celui du gouvernement : 1 milliard d'euros d'économies par an. Les syndicats excluent quant à eux toute réduction des droits des travailleurs. Les grandes entreprises vont-elles trop loin ? Faut-il durcir les droits au chômage ? Le système français est-il plus ou moins protecteur que celui de nos voisins européens ? On en débat avec Bertrand MARTINOT, expert associé sur les questions sociales à l'Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy et auteur avec Franck Morel, de "Le travail est la solution" (Hermann), Béatrice MATHIEU, grand Reporter à l'Express, spécialiste des questions économiques et Bruno COQUET, docteur en économie, président de UNO - Etudes & Conseil et chercheur associé à l'OFCE. En deuxième partie, Sens public s'intéresse à la question du logement dans le cadre des élections municipales. Le logement est une thématique majeure des élections municipales prévues le 15 et 22 mars 2026. Le secteur du logement est en crise : manque de logements sociaux, hausse des taux, mal-logement, vacances et perte de vitalité des villes... Cependant, les maires sont déterminés à agir davantage. Selon l'institut de recherche et de formation sur le logement IDHEAL, la majorité des élus des communes de moins de 50 000 habitants voudraient, au cours de leur prochain mandat maintenir, la mixité sociale. Quel pouvoir ont les maires en matière de logement ? Les communes respectent-elles le taux obligatoire de logements sociaux imposé par la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) ? Comment limiter la hausse des prix des biens et permettre l'accès à la location et à la propriété ? On en parle avec Catherine SABBAH, déléguée générale de l'Institut des hautes études pour l'action dans le logement (IDHEAL), Cédric CHEVALIER, sénateur Horizons de la Marne, vice-président de la commission de l'Aménagement du territoire et membre de la délégation aux collectivités territoriales et Pierre MADEC, économiste à l'OFCE, spécialiste des questions de logement et enseignant à Sciences Po Paris.
Ce mardi 24 février 2026, l'institut Odoxa sort le sondage sur le baromètre politique. Premières conclusions : les élections municipales intéressent de plus en plus et se politisent. Mais, l'heure est aussi au dégagisme : 55% des Français souhaitent un nouveau maire pour leur commune. Certaines figures politiques locales comme Édouard Philippe, maire et candidat pour la ville du Havre et Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon se détachent pour les municipales et gagnent en popularité. Du côté de la ville de Paris avec Rachida Dati et de Nice avec Éric Ciotti, les deux candidats sont, quant à eux, les plus rejetés. Où en sommes-nous des campagnes pour les municipales à Paris, Lyon et Marseille ? Quels enjeux pour les petites villes ?On en débat avec Erwan LESTROHAN, directeur conseil à l’institut de sondage Odoxa, Jean GARRIGUES, historien et président de la commission internationale d’histoire des assemblées, auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob) et Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique, autrice la newsletter “Blocs et partis”.
Entre le 1er décembre et le 1er mars, les industriels de l'agroalimentaire et les acteurs de la grande distribution négocient les tarifs d'achat des produits mis en rayon dans les supermarchés. La grande distribution est souvent critiquée pour l’évolution des prix et l’opacité de leur construction. Elle est aussi tenue comme responsable, par les agriculteurs, de leur baisse de rémunération. Pour y voir plus clair, le groupe Écologiste au Sénat a initié la création de la commission d'enquête, débutée le 10 décembre 2025, portant sur les marges des industriels et de la grande distribution. Pourquoi les agriculteurs n'arrivent-ils pas à se payer dignement ? Industrie agro-alimentaire ou grande distribution, qui profite du système ? Peut-on rendre les produits français moins chers et plus accessibles pour tous les consommateurs ? On en parle avec Jordy BOUANCHEAU, membre du conseil d’administration des Jeunes Agriculteurs, Dominique SCHELCHER, PDG de Coopérative U et Antoinette GUHL, sénatrice écologiste de Paris, vice-présidente de la commission des affaires économiques et rapporteure de la Commission d'enquête portant sur les marges des industriels et de la grande distribution.
Ce mardi 24 février 2026, l'institut Odoxa sort le sondage sur le baromètre politique. Premières conclusions : les élections municipales intéressent de plus en plus et se politisent. Mais, l'heure est aussi au dégagisme : 55% des Français souhaitent un nouveau maire pour leur commune. Certaines figures politiques locales comme Édouard Philippe, maire et candidat pour la ville du Havre et Jean-Michel Aulas, candidat à la mairie de Lyon se détachent pour les municipales et gagnent en popularité. Du côté de la ville de Paris avec Rachida Dati et de Nice avec Éric Ciotti, les deux candidats sont, quant à eux, les plus rejetés. Où en sommes-nous des campagnes pour les municipales à Paris, Lyon et Marseille ? Quels enjeux pour les petites villes ?On en débat avec Erwan LESTROHAN, directeur conseil à l’institut de sondage Odoxa, Jean GARRIGUES, historien et président de la commission internationale d’histoire des assemblées, auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob) et Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique, autrice la newsletter “Blocs et partis”. En deuxième partie d'émission, Sens public s'intéresse à la grande distribution. Entre le 1er décembre et le 1er mars, les industriels de l'agroalimentaire et les acteurs de la grande distribution négocient les tarifs d'achat des produits mis en rayon dans les supermarchés. La grande distribution est souvent critiquée pour l’évolution des prix et l’opacité de leur construction. Elle est aussi tenue comme responsable, par les agriculteurs, de leur baisse de rémunération. Pour y voir plus clair, le groupe Écologiste au Sénat a initié la création de la commission d'enquête, débutée le 10 décembre 2025, portant sur les marges des industriels et de la grande distribution. Pourquoi les agriculteurs n'arrivent-ils pas à se payer dignement ? Industrie agro-alimentaire ou grande distribution, qui profite du système ? Peut-on rendre les produits français moins chers et plus accessibles pour tous les consommateurs ? On en parle avec Jordy BOUANCHEAU, membre du conseil d’administration des Jeunes Agriculteurs, Dominique SCHELCHER, PDG de Coopérative U et Antoinette GUHL, sénatrice écologiste de Paris, vice-présidente de la commission des affaires économiques et rapporteure de la Commission d'enquête portant sur les marges des industriels et de la grande distribution.
Le vendredi 20 février 2026, la Cour suprême des États-Unis a annulé les droits de douanes imposés par Donald Trump, jugés punitifs et illégaux. Le Président des États-Unis réplique le soir même. Il signe un décret pour remettre en place une barrière douanière fixée à 15 % sur les importations du monde entier, avec à l'appui un autre texte : le Trade Act. Quelles répercussions sur les consommateurs étatsuniens et pour l’économie et les entreprises françaises ? Pourquoi les juges constitutionnels américains ont-ils pris une telle décision ? Donald Trump pourra-il maintenir sa guerre commerciale avec le soutien des Républicains et l'arrivée des midterms ? On en débat avec Elvire FABRY, chercheuse senior à l’Institut Jacques Delors, spécialiste de la géopolitique du commerce, Marjorie PAILLON, journaliste spécialiste de la vie politique américaine et de la tech et Isabelle THIS SAINT-JEAN, économiste et professeure à l’Université Sorbonne Paris-Nord.
Le Salon de l'agriculture a débuté ce weekend, la samedi 21 février 2026. Emmanuel Macron a fait sa visite habituelle du Salon sous un climat tendu. Les représentants de la Coordination rurale et de la Confédération paysanne ont boycotté l'inaguration pour contester la présence du président et la place toujours prééminente de la FNSEA. La colère des agriculteurs est encore vive et les inquiétudes n'ont pas disparu. L'accord UE-Mercosur, toujours pas ratifié, fait planer la menace d'une concurrence déloyale. Et le projet de loi d'urgence agricole laisse incertain l'avenir d'une agriculture biologique et paysanne. La ministre de l’Agriculture veut sonner le réveil face à la concurrence internationale. Comment expliquer la baisse de nos exportations ? Est-ce la politique d’Emmanuel Macron qui a affaibli notre agriculture ? L'État pourra-t-il atteindre son objectif de souveraineté alimentaire ?On en parle avec Nicole OUVRARD, directrice générale de “Réussir Agra”, Sébastien ABIS, directeur du Club Demeter, chercheur associé à l’IRIS et spécialiste des questions géopolitiques et agricoles, auteur de "Russie Ukraine : la guerre hybride. Aux racines agricoles d’un bouleversement mondial” (Armand Colin), Dernier Déméter : “Appétits stratégiques et pivots agricoles” et Luc SMESSAERT, vice-président de la FNSEA.
Le vendredi 20 février 2026, la Cour suprême des États-Unis a annulé les droits de douanes imposés par Donald Trump, jugés punitifs et illégaux. Le Président des États-Unis réplique le soir même. Il signe un décret pour remettre en place une barrière douanière fixée à 15 % sur les importations du monde entier, avec à l'appui un autre texte : le Trade Act. Quelles répercussions sur les consommateurs étatsuniens et pour l’économie et les entreprises françaises ? Pourquoi les juges constitutionnels américains ont-ils pris une telle décision ? Donald Trump pourra-il maintenir sa guerre commerciale avec le soutien des Républicains et l'arrivée des midterms ? On en débat avec Elvire FABRY, chercheuse senior à l’Institut Jacques Delors, spécialiste de la géopolitique du commerce, Marjorie PAILLON, journaliste spécialiste de la vie politique américaine et de la tech et Isabelle THIS SAINT-JEAN, économiste et professeure à l’Université Sorbonne Paris-Nord.En deuxième partie d'émission, Sens public s'intéresse à l'agriculture française. Le Salon de l'agriculture a débuté ce weekend, la samedi 21 février 2026. Emmanuel Macron a fait sa visite habituelle du Salon sous un climat tendu. Les représentants de la Coordination rurale et de la Confédération paysanne ont boycotté l'inaguration pour contester la présence du président et la place toujours prééminente de la FNSEA. La colère des agriculteurs est encore vive et les inquiétudes n'ont pas disparu. L'accord UE-Mercosur, toujours pas ratifié, fait planer la menace d'une concurrence déloyale. Et le projet de loi d'urgence agricole laisse incertain l'avenir d'une agriculture biologique et paysanne. La ministre de l’Agriculture veut sonner le réveil face à la concurrence internationale. Comment expliquer la baisse de nos exportations ? Est-ce la politique d’Emmanuel Macron qui a affaibli notre agriculture ? L'État pourra-t-il atteindre son objectif de souveraineté alimentaire ?On en parle avec Nicole OUVRARD, directrice générale de “Réussir Agra”, Sébastien ABIS, directeur du Club Demeter, chercheur associé à l’IRIS et spécialiste des questions géopolitiques et agricoles, auteur de "Russie Ukraine : la guerre hybride. Aux racines agricoles d’un bouleversement mondial” (Armand Colin), Dernier Déméter : “Appétits stratégiques et pivots agricoles” et Luc SMESSAERT, vice-président de la FNSEA.
L'épisode de crues continue : dans l'ouest de la France, 12 départements sont en vigilance orange, la Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire restent, quant à eux, en alerte rouge au moins jusqu'à vendredi. Face à ces aléas climatiques de plus en plus fréquents, quelles mesures prendre pour adapter nos territoires ? Sébastien Lecornu, Premier ministre promet « une mobilisation totale » et une « indemnisation au plus vite ». Les digues sont-elles une solution ? Les habitants pourront-ils se protéger alors que les factures d'assurance augmentent ?On en débat avec : Marie-France BEAUFILS, présidente du CEPRI, le centre européen de prévision du risque d’Inondation, sénatrice honoraire d'Indre-et-Loire, Ruben HALLALI, météorologue, cofondateur de la startup HD Rain, Martial YOU, éditorialiste économique à RTL et auteur de "Les Dindons" chez Robert Laffont, Olivier MOUSTACAKIS, directeur général et Stéphane PIEDNOIR, sénateur (LR) du Maine-et-Loire d’Assurland.com. En deuxième partie, Sens public s'intéresse à l'Ukraine et tire le bilan à l'approche des quatre années du conflit. La guerre en Ukraine entre dans sa quatrième année et, malgré les tentatives de pourparlers, les positions demeurent figées. L’Ukraine continue de se défendre tant bien que mal, l’Europe s’efforce de soutenir son allié, Donald Trump cherche à imposer la paix tandis que Vladimir Poutine mise sur le temps. Sur le terrain, le bilan humain ne cesse de s’alourdir, frôlant les deux millions de victimes. Une paix est-elle possible ? Vladimir Poutine est-il prêt à négocier ? Qui fournit le plus d'armes à l'Ukraine ? Pourquoi Kiev se sent de plus en plus européenne ? Comment se porte l'économie russe ? Que faut-il attendre des négociations de paix ?On en parle avec : Marie JEGO, journaliste spécialiste de la Russie au journal Le Monde, ancienne correspondante à Moscou, Cyrille AMOURSKY, reporter de guerre indépendant, auteur de “Ukraïna. Les hommes, les femmes, les enfants, les vieillards dans la guerre” (Le Cerf) et David CADIER, chercheur en sécurité européenne à l’IRSEM (Institut de recherche stratégique de l'École militaire), enseignant à Sciences Po Paris et au Collège d’Europe à Bruges.
La guerre en Ukraine entre dans sa quatrième année et, malgré les tentatives de pourparlers, les positions demeurent figées. L’Ukraine continue de se défendre tant bien que mal, l’Europe s’efforce de soutenir son allié, Donald Trump cherche à imposer la paix tandis que Vladimir Poutine mise sur le temps. Sur le terrain, le bilan humain ne cesse de s’alourdir, frôlant les deux millions de victimes. Une paix est-elle possible ? Vladimir Poutine est-il prêt à négocier ? Qui fournit le plus d'armes à l'Ukraine ? Pourquoi Kiev se sent de plus en plus européenne ? Comment se porte l'économie russe ? Que faut-il attendre des négociations de paix ?On en parle avec : Marie JEGO, journaliste spécialiste de la Russie au journal Le Monde, ancienne correspondante à Moscou, Cyrille AMOURSKY, reporter de guerre indépendant, auteur de “Ukraïna. Les hommes, les femmes, les enfants, les vieillards dans la guerre” (Le Cerf) et David CADIER, chercheur en sécurité européenne à l’IRSEM (Institut de recherche stratégique de l'École militaire), enseignant à Sciences Po Paris et au Collège d’Europe à Bruges.
L'épisode de crues continue : dans l'ouest de la France, 12 départements sont en vigilance orange, la Charente-Maritime, la Gironde, le Lot-et-Garonne et le Maine-et-Loire restent, quant à eux, en alerte rouge au moins jusqu'à vendredi. Face à ces aléas climatiques de plus en plus fréquents, quelles mesures prendre pour adapter nos territoires ? Sébastien Lecornu, Premier ministre promet « une mobilisation totale » et une « indemnisation au plus vite ». Les digues sont-elles une solution ? Les habitants pourront-ils se protéger alors que les factures d'assurance augmentent ?
Le 24 janvier, le président chinois, Xi Jinping, a écarté Zhang Youxia, l’un des plus hauts gradés de l’armée. Une purge de plus dans un appareil militaire profondément remanié ces trois dernières années. Mais cette éviction inquiète particulièrement Taïwan et relance les spéculations sur une possible offensive chinoise d’ici 2027. Comment expliquer cette purge ? Cache-t-elle une menace accrue contre Taïwan ? Les États-Unis sont-ils un allié fiable ? On en débat avec : Marianne PERON-DOISE, Directrice de recherche à l’IRIS spécialiste des question stratégiques en Asie, Autrice du livre “Géopolitique des mers et des océans” à paraître prochainement aux éditions du Cavalier Bleu ; Valérie NIQUET, Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, Autrice de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier et Pierre-Antoine DONNET, Rédacteur en chef d'Asia Magazine, Auteur de “Taïwan. Survivre libre” aux éditions Nevicata.
L’enquête sur la mort de Quentin Deranque avance. Onze personnes ont été interpellées, dont deux des quatre assistants parlementaires du député insoumis Raphaël Arnault, cofondateur de la Jeune garde. L’ensemble de la classe politiques réagit et accuse LFI de propager la violence en politique. Pour François Hollande, aucune alliance entre le PS et LFI ne peut désormais se faire. Jordan Bardella propose lui la constitution d'un front républicain contre l'extrême gauche. La mort de Quentin marque-t-elle un tournant dans la politique française ? Cet événement est-il inédit ou s'inscrit-il dans une époque marquée par la violence politique ? Quelles conséquences pour les élections municipales ? On en parle avec : Valérie GAS, Cheffe du service politique RFI, Michel WIEVIORKA, Sociologue, Auteur de “Où va la France ?” (L’Aube) et Stéphane ZUMSTEEG, Directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA.En deuxième partie, Sens public s'intéresse à l'armée chinoise. Le 24 janvier, le président chinois, Xi Jinping, a écarté Zhang Youxia, l’un des plus hauts gradés de l’armée. Une purge de plus dans un appareil militaire profondément remanié ces trois dernières années. Mais cette éviction inquiète particulièrement Taïwan et relance les spéculations sur une possible offensive chinoise d’ici 2027. Comment expliquer cette purge ? Cache-t-elle une menace accrue contre Taïwan ? Les États-Unis sont-ils un allié fiable ? On en débat avec : Marianne PERON-DOISE, Directrice de recherche à l’IRIS spécialiste des question stratégiques en Asie, Autrice du livre “Géopolitique des mers et des océans” à paraître prochainement aux éditions du Cavalier Bleu ; Valérie NIQUET, Responsable du pôle Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, Autrice de « Taïwan face à la Chine : Vers la guerre ? » aux éditions Tallandier et Pierre-Antoine DONNET, Rédacteur en chef d'Asia Magazine, Auteur de “Taïwan. Survivre libre” aux éditions Nevicata.
L’enquête sur la mort de Quentin Deranque avance. Onze personnes ont été interpellées, dont deux des quatre assistants parlementaires du député insoumis Raphaël Arnault, cofondateur de la Jeune garde. L’ensemble de la classe politiques réagit et accuse LFI de propager la violence en politique. Pour François Hollande, aucune alliance entre le PS et LFI ne peut désormais se faire. Jordan Bardella propose lui la constitution d'un front républicain contre l'extrême gauche. La mort de Quentin marque-t-elle un tournant dans la politique française ? Cet événement est-il inédit ou s'inscrit-il dans une époque marquée par la violence politique ? Quelles conséquences pour les élections municipales ? On en parle avec : Valérie GAS, Cheffe du service politique RFI, Michel WIEVIORKA, Sociologue, Auteur de “Où va la France ?” (L’Aube) et Stéphane ZUMSTEEG, Directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA.
Quentin Deranque, un militant d'extrême-droite est décédé samedi 14 février à Lyon, après une violente agression en marge d'une conférence de Rima Hassan. LFI se retrouve au cœur de la tourmente, en raison de ses liens avec la Jeune Garde, dont des membres sont soupçonnés d'avoir participé au lynchage du militant, tandis que LFI dénonce une instrumentalisation. Comment se défendent les Insoumis ? Est-ce une nouvelle ère de violence politique qui s'ouvre dans notre pays ? Quelle est la place de la violence dans ces groupes ? Faut-il craindre des représailles de groupuscules néofascistes ? On en débat avec : Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards ; Pascal PERRINEAU, Professeur émérite des universités à Sciences Po, Auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment ” (Odile Jacob) et Jean-Baptiste JUILLARD, Professeur agrégé, docteur en philosophie, spécialiste de violence politique.En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à la recherche en France.Alors que Philippe Aghion, lauréat du Prix Nobel de l'économie tire la sonnette d'alarme sur les investissements français, où en est le niveau de notre recherche ? L'hexagone annonce un objectif de 3% du budget de l'Etat consacré à l'enseignement supérieur et la recherche...un financement qui ne rattrapera pas le retard de la France, devancée par la Chine qui délivre le plus de brevets dans le monde. Quel avenir pour la recherche dans l'intelligence artificielle en France ? La France pourra-t-elle combler son retard et devenir une terre d'accueil pour les chercheurs étrangers ? On en parle avec : Françoise COMBES, Astrophysicienne à l’Observatoire de Paris, Présidente de l’Académie des sciences, Autrice de “Genre et science” (Odile Jacob), David ROS, Sénateur PS de l’Essonne, Physicien et professeur des universités, Chef de file des socialistes pour la recherche, Secrétaire national du PS au numérique et à l’IA et Thibault CANTAT, Directeur général délégué à la science à l’Agence nationale de la recherche.
Quentin Deranque, un militant d'extrême-droite est décédé samedi 14 février à Lyon, après une violente agression en marge d'une conférence de Rima Hassan. LFI se retrouve au cœur de la tourmente, en raison de ses liens avec la Jeune Garde, dont des membres sont soupçonnés d'avoir participé au lynchage du militant, tandis que LFI dénonce une instrumentalisation. Comment se défendent les Insoumis ? Est-ce une nouvelle ère de violence politique qui s'ouvre dans notre pays ? Quelle est la place de la violence dans ces groupes ? Faut-il craindre des représailles de groupuscules néofascistes ? On en débat avec : Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards ; Pascal PERRINEAU, Professeur émérite des universités à Sciences Po, Auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment ” (Odile Jacob) et Jean-Baptiste JUILLARD, Professeur agrégé, docteur en philosophie, spécialiste de violence politique.
Alors que Philippe Aghion, lauréat du Prix Nobel de l'économie tire la sonnette d'alarme sur les investissements français, où en est le niveau de notre recherche ? L'hexagone annonce un objectif de 3% du budget de l'Etat consacré à l'enseignement supérieur et la recherche...un financement qui ne rattrapera pas le retard de la France, devancée par la Chine qui délivre le plus de brevets dans le monde. Quel avenir pour la recherche dans l'intelligence artificielle en France ? La France pourra-t-elle combler son retard et devenir une terre d'accueil pour les chercheurs étrangers ? On en parle avec : Françoise COMBES, Astrophysicienne à l’Observatoire de Paris, Présidente de l’Académie des sciences, Autrice de “Genre et science” (Odile Jacob), David ROS, Sénateur PS de l’Essonne, Physicien et professeur des universités, Chef de file des socialistes pour la recherche, Secrétaire national du PS au numérique et à l’IA et Thibault CANTAT, Directeur général délégué à la science à l’Agence nationale de la recherche.
La France fait face à une situation inédite de crues généralisées sur l’ensemble du territoire. Gironde, Lot et Garonne, et désormais le Maine et Loire sont en vigilance rouge. Des habitants ont dû être évacués, trois morts sont à déplorer, de nombreuses infrastructures ont été gravement touchées et les sols sont saturés… Cette exception est-elle en train devenir la règle ? Comment les villes peuvent-elles s’adapter à ces catastrophes à répétition ? Notre système de sécurité civile est-il formaté pour de telles crues ? Faut-il repenser l’aménagement du territoire pour mieux prévenir et encadrer les risques ? On en débat avec : Françoise VIMEUX, Climatologue, Directrice de Recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement ; Cyrille HANAPPE, Architecte et ingénieur, Spécialiste des risques majeurs et Commandant Jérémy LAVERGNE, Porte-parole de la Sécurité civile. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à la gauche dans le contexte des municipales.Plus les mois passent, plus les relations entre les partis de gauche se dégradent. À quelques semaines des élections municipales, prévues les 15 et 22 mars, les anciens alliés donnent désormais l’image de camps opposés, multipliant les désaccords publics et les stratégies concurrentes. Cette fragmentation pourrait peser dans les urnes. Quels enjeux pour le PS ? Pour les Ecologistes ? Paris, Lyon et Marseille peuvent-elles basculer ? Pourquoi les Insoumis font-ils liste à part ? La mort du militant d’extrême-droite Quentin Carde à Lyon accentue-t-elle la fracture avec LFI ? On en parle avec : Mathieu SOUQUIERE, Essayiste, Coordinateur de l’ouvrage “Un dimanche en France” qui vient de paraître aux éditions de l’Aube ; Sandrine CASSINI, Journaliste au journal Le Monde en charge de la gauche et Adrien BROCHE, Politologue, Responsable des études politiques à l’institut Viavoice, Auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube).
La France fait face à une situation inédite de crues généralisées sur l’ensemble du territoire. Gironde, Lot et Garonne, et désormais le Maine et Loire sont en vigilance rouge. Des habitants ont dû être évacués, trois morts sont à déplorer, de nombreuses infrastructures ont été gravement touchées et les sols sont saturés… Cette exception est-elle en train devenir la règle ? Comment les villes peuvent-elles s’adapter à ces catastrophes à répétition ? Notre système de sécurité civile est-il formaté pour de telles crues ? Faut-il repenser l’aménagement du territoire pour mieux prévenir et encadrer les risques ? On en débat avec : Françoise VIMEUX, Climatologue, Directrice de Recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement ; Cyrille HANAPPE, Architecte et ingénieur, Spécialiste des risques majeurs et Commandant Jérémy LAVERGNE, Porte-parole de la Sécurité civile.
Plus les mois passent, plus les relations entre les partis de gauche se dégradent. À quelques semaines des élections municipales, prévues les 15 et 22 mars, les anciens alliés donnent désormais l’image de camps opposés, multipliant les désaccords publics et les stratégies concurrentes. Cette fragmentation pourrait peser dans les urnes. Quels enjeux pour le PS ? Pour les Ecologistes ? Paris, Lyon et Marseille peuvent-elles basculer ? Pourquoi les Insoumis font-ils liste à part ? La mort du militant d’extrême-droite Quentin Carde à Lyon accentue-t-elle la fracture avec LFI ? On en parle avec : Mathieu SOUQUIERE, Essayiste, Coordinateur de l’ouvrage “Un dimanche en France” qui vient de paraître aux éditions de l’Aube ; Sandrine CASSINI, Journaliste au journal Le Monde en charge de la gauche et Adrien BROCHE, Politologue, Responsable des études politiques à l’institut Viavoice, Auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube).
Après trois ans de blocages politiques et de débats tendus, le Premier ministre Sébastien Lecornu a publié jeudi 11 février la Programmation pluriannuelle de l’énergie. Développement du nucléaire, coup de frein limité sur les énergies renouvelables, le gouvernement mise sur un plan de relance très « en même temps ». Du RN aux Républicains en passant par les écologistes et les Insoumis, la colère monte et, avec, les menaces de censure..On en débat avec : André MERLIN, Président d’honneur et fondateur de Réseau de Transport d'Électricité (RTE) et ancien président du Conseil international des grands réseaux électriques (Cigre) ; Bastien CUQ, Responsable Energie au Réseau Action Climat et Frédéric DENHEZ, Journaliste spécialiste des questions d’environnement, Chroniqueur à MarianneEn deuxième partie, Sens Public s'intéresse au venezuela.Un peu plus d’un mois après la capture du président Nicolás Maduro, la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, annonce une amnistie et la fermeture de la pire prison du pays, sous la pression de Donald Trump. Dans le même temps, le ministre américain de l’Énergie, Chris Wright, s'est accordé avec Delcy Rodriguez sur une augmentation de la production de pétrole vénézuélien. Que cherchait Donald Trump en enlevant Maduro sur son propre territoire ? Qui dirige le Vénézuéla aujourd’hui ? Qui a la main sur le pétrole ?On en parle avec : Saraï SUAREZ, Journaliste indépendante vénézuélienne, Presse écrite dans la Gran Aldea ; Giovanna DE MAIO, Chercheuse associée à la George Washington University, Enseignante de politique étrangère américaine à Sciences Po Paris et Béligh NABLI, Professeur des universités, Auteur de “L’Etat de droit” (Que sais-je ?)
Un peu plus d'un mois après la capture du président Nicolás Maduro, la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, annonce une amnistie et la fermeture de la pire prison du pays, sous la pression de Donald Trump. Dans le même temps, le ministre américain de l'Énergie, Chris Wright, s'est accordé avec Delcy Rodriguez sur une augmentation de la production de pétrole vénézuélien. Que cherchait Donald Trump en enlevant Maduro sur son propre territoire ? Qui dirige le Vénézuéla aujourd'hui ? Qui a la main sur le pétrole ?On en parle avec : Saraï SUAREZ, Journaliste indépendante vénézuélienne, Presse écrite dans la Gran Aldea ; Giovanna DE MAIO, Chercheuse associée à la George Washington University, Enseignante de politique étrangère américaine à Sciences Po Paris et Béligh NABLI, Professeur des universités, Auteur de "L'Etat de droit" (Que sais-je ?)
Après trois ans de blocages politiques et de débats tendus, le Premier ministre Sébastien Lecornu a publié jeudi 11 février la Programmation pluriannuelle de l’énergie. Développement du nucléaire, coup de frein limité sur les énergies renouvelables, le gouvernement mise sur un plan de relance très « en même temps ». Du RN aux Républicains en passant par les écologistes et les Insoumis, la colère monte et, avec, les menaces de censure..On en débat avec : André MERLIN, Président d’honneur et fondateur de Réseau de Transport d'Électricité (RTE) et ancien président du Conseil international des grands réseaux électriques (Cigre) ; Bastien CUQ, Responsable Energie au Réseau Action Climat et Frédéric DENHEZ, Journaliste spécialiste des questions d’environnement, Chroniqueur à Marianne
Après Jack Lang et sa fille, c’est désormais le diplomate français du Quai d’Orsay, Fabrice Aidan, qui se retrouve au cœur de l’affaire Epstein. En 2013, le FBI l’avait déjà visé pour consultation d’images pédopornographiques. Le diplomate était rentré à Paris, sans être visiblement sanctionné. Jusqu’où ce scandale ira-t-il ? À quel point creuse-t-il le fossé entre le peuple et les élites ? Comment est-il instrumentalisé par les complotistes ? On en débat avec : Magali LAFOURCADE, Magistrate, Présidente de l’Institut français des droits et des libertés, Autrice de “Démasculiniser la Justice” (Les Petits Matins) ; Catherine FIESCHI, Politologue, Chercheuse associée au centre Robert Schuman de l’Institut universitaire européen de Florence, Chroniqueuse à l’Express et Philip TURLE, Journaliste britannique, Chroniqueur international à France 24 En deuxième partie, Sens Public s'intéresse au protoxyde d'azote?Le protoxyde d'azote attire de plus en plus de jeunes en raison de ses effets psychoactifs, pourtant ce gaz n'a rien d'hilarant...Entre paraplégie et déclin cognitif, ce gaz met en danger la santé de ceux qui l’utilisent mais pas uniquement, car il profite aux mafias et détruit des vies, notamment sur les routes. Peut-on interdire le protoxyde d'azote ? Quels sont ses dangers ? Est-il détectable en cas de contrôle routier ?On en parle avec : Lise ABOU-MANSOUR, Journaliste Santé et société à 20 Minutes ; Guillaume GRZYCH, Président du réseau Protoside, Maître de Conférences des Universités, Praticien Hospitalier au CHU de Lille et Professeur Laurent KARILA, Psychiatre et addictologue, auteur des podcast Addiktion et Psychik
Un an et demi après la dissolution, 22% seulement des Français ont confiance en la politique, selon une étude du Cevipof réalisée par OpinionWay. Est-ce un point de non-retour ? Faut-il craindre une abstention massive lors des prochains scrutins ? Comment renouer le lien avec les citoyens ? Quelles institutions trouvent encore grâce aux yeux des usagers ? Les municipales peuvent-elles redonner espoir aux français ?On en parle avec : Bruno CAUTRES, Chercheur CNRS au CEVIPOF, Enseignant à Sciences Po, Auteur avec Virginie Martin “Jeux de pouvoir. Quand les politologues regardent des série” (Le Cerf) + La 17e vague du baromètre du Cevipof de la confiance politique; Virginie RIVA, Journaliste à Contexte en charge du suivi de l’exécutif et Vincent COURONNE, Chercheur en droit, Directeur du média Les Surligneurs, qui lutte contre la désinformation politique En deuxième partie, Sens public s'intéresse aux maires face au narcotrafic.À la mi-janvier, la maire d’Échirolles, Amandine Demore, découvre sa voiture incendiée, un acte volontaire qu’elle attribue à son engagement contre le narcotrafic. À quelques semaines des élections municipales, son cas est loin d’être isolé. Partout en France, des élus rapportent menaces, pressions, tentatives d’intimidation, voire propositions de corruption liées au trafic de drogue. Y-a-t-il des cas avérés de corruption des élus ? Quels sont les pouvoirs des maires pour faire face aux dealers ? Comment sortir les jeunes de l’économie parallèle liée au trafic ? Faut-il revenir sur l’excuse de minorité ?On en débat avec : Etienne BLANC, Sénateur LR du Rhône et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur le narcotrafic en 2024; Brice SOCCOL, Politologue, Essayiste, Co-auteur avec Frédéric Dabi de “L’écharpe et les tempêtes” (L’Aube) et Marie JAUFFRET-ROUSTIDE, Sociologue et politiste, Directrice de recherche à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale)










