
“Sens Public”, l’actualité politique, en France ou à l’international, en débat. Nos invités - experts, observateurs et acteurs du monde politique – décryptent, échangent et confrontent leurs idées sur les sujets d’actualité et les grandes questions qui animent notre société. Présentée par Thomas Hugues, “Sens Public” est l’émission qui donne du sens et permet de comprendre les grands enjeux de l’actualité. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
140 épisodes disponibles en MP3 et replay
Le texte sur la fin de la vie et le droit à l’aide à mourir arrive au terme de son long parcours législatif et va être définitivement voté par le Parlement la semaine prochaine. Au terme de cette procédure, que contient ce texte ? Rapproche-t-il la France des pays qui autorisent l’euthanasie dans le monde ? Qui administrera la substance létale ? Comment les médecins seront-ils impliqués ?On en débat avec Elsa WALTER, vice-présidente de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), ancienne bénévole auprès de personnes en fin de vie à l’hôpital et autrice avec François Blot de “La mort confisquée” (Grasset, février 2026), Valérie MESNAGE, médecin neurologue, spécialisée dans la prise en soin des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et médecin au Centre d’Éthique Clinique de l’APHP et Christine BONFANTI-DOSSAT, sénatrice LR du Lot-et-Garonne et ancienne infirmière libérale.
Le texte sur la fin de la vie et le droit à l’aide à mourir arrive au terme de son long parcours législatif et va être définitivement voté par le Parlement la semaine prochaine. Au terme de cette procédure, que contient ce texte ? Rapproche-t-il la France des pays qui autorisent l’euthanasie dans le monde ? Qui administrera la substance létale ? Comment les médecins seront-ils impliqués ?On en débat avec Elsa WALTER, vice-présidente de l’Association pour le droit à mourir dans la dignité (ADMD), ancienne bénévole auprès de personnes en fin de vie à l’hôpital et autrice avec François Blot de “La mort confisquée” (Grasset, février 2026), Valérie MESNAGE, médecin neurologue, spécialisée dans la prise en soin des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et médecin au Centre d’Éthique Clinique de l’APHP et Christine BONFANTI-DOSSAT, sénatrice LR du Lot-et-Garonne et ancienne infirmière libérale. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse au musée du Louvre. Le nouveau président du musée du Louvre tire un constat alarmant : le musée est à "bout de souffle". Après le casse des bijoux qui a mis en lumière les failles sécuritaires de l'institution, des risques d’inondations et la fragilité de certains bâtiments sont apparus. De lourds investissements sont donc nécessaires. Comment le premier musée du monde peut-il être dans un tel état de décrépitude ? Est-ce une question de budget ou de mauvais choix ? La sécurité s’est-elle vraiment améliorée, 9 mois après le casse des Joyaux de la Couronne ? On en parle avec Jean-Michel TOBELEM, professeur associé à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, docteur en sciences de gestion, spécialiste des politiques culturelles et auteur de « Politique et gestion de la culture. Publics, financement, territoire, stratégie” paru chez Armand Colin, Maryvonne de SAINT-PULGENT, ancien directeur du Patrimoine et autrice du tract “Alerte sur le patrimoine” paru en janvier chez Gallimard et Didier RYKNER, journaliste, historien de l'art et fondateur du magazine en ligne latribunedelart.com
Le nouveau président du musée du Louvre tire un constat alarmant : le musée est à "bout de souffle". Après le casse des bijoux qui a mis en lumière les failles sécuritaires de l'institution, des risques d’inondations et la fragilité de certains bâtiments sont apparus. De lourds investissements sont donc nécessaires. Comment le premier musée du monde peut-il être dans un tel état de décrépitude ? Est-ce une question de budget ou de mauvais choix ? La sécurité s’est-elle vraiment améliorée, 9 mois après le casse des Joyaux de la Couronne ? On en parle avec Jean-Michel TOBELEM, professeur associé à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, docteur en sciences de gestion, spécialiste des politiques culturelles et auteur de « Politique et gestion de la culture. Publics, financement, territoire, stratégie” paru chez Armand Colin, Maryvonne de SAINT-PULGENT, ancien directeur du Patrimoine et autrice du tract “Alerte sur le patrimoine” paru en janvier chez Gallimard et Didier RYKNER, journaliste, historien de l'art et fondateur du magazine en ligne latribunedelart.com
Dans une semaine, le 7 avril, la décision de la Cour d’appel de Paris sur l’affaire des assistants parlementaires RN lancera la campagne présidentielle. On saura qui de Marine Le Pen ou Jordan Bardella représentera le RN, premier parti de France dans les urnes et les sondages. Dans notre baromètre Odoxa de juin, on teste les deux hypothèses, et on demande aux Français si le procès pénaliserait Marine Le Pen dans le cas où elle pourrait être candidate. Cette décision de justice sera aussi déterminante pour les autres candidats à la présidentielle.On en débat avec Valérie GAS, Cheffe du service politique RFI, Jean GARRIGUES, Historien, Président de la Commission internationale d’histoire des assemblées, Auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, Président et co-fondateur d’Odoxa. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse, après l'affaire Lyhanna, aux plaintes pour violences sexuelles, souvent oubliées. L'affaire Lyhanna a tristement rappelé le problème des plaintes pour violences sexuelles, souvent mal traitées voire oubliées. Ainsi, 81% des victimes de féminicides avaient déjà porté plainte, avant de tomber sous les coups de leur conjoint. Les policiers et gendarmes sont-ils assez formés ? Comment faciliter les dépôts de plaintes ? La loi intégrale prévue à l’automne va-t-elle permettre à la France de sortir du scandale des violences sexuelles contre les femmes et les enfants ?On en parle avec le Lieutenant-colonel Erwan COIFFARD, porte-parole de la Gendarmerie nationale, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme et Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes.
L'affaire Lyhanna a tristement rappelé le problème des plaintes pour violences sexuelles, souvent mal traitées voire oubliées. Ainsi, 81% des victimes de féminicides avaient déjà porté plainte, avant de tomber sous les coups de leur conjoint. Les policiers et gendarmes sont-ils assez formés ? Comment faciliter les dépôts de plaintes ? La loi intégrale prévue à l’automne va-t-elle permettre à la France de sortir du scandale des violences sexuelles contre les femmes et les enfants ?On en parle avec le Lieutenant-colonel Erwan COIFFARD, porte-parole de la Gendarmerie nationale, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des droits de l’Homme et Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes.
Dans une semaine, le 7 avril, la décision de la Cour d’appel de Paris sur l’affaire des assistants parlementaires RN lancera la campagne présidentielle. On saura qui de Marine Le Pen ou Jordan Bardella représentera le RN, premier parti de France dans les urnes et les sondages. Dans notre baromètre Odoxa de juin, on teste les deux hypothèses, et on demande aux Français si le procès pénaliserait Marine Le Pen dans le cas où elle pourrait être candidate. Cette décision de justice sera aussi déterminante pour les autres candidats à la présidentielle.On en débat avec Valérie GAS, Cheffe du service politique RFI, Jean GARRIGUES, Historien, Président de la Commission internationale d’histoire des assemblées, Auteur de « Les Avocats de la République, ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, Président et co-fondateur d’Odoxa.
Si la France n'est plus en vigilance rouge canicule, le reste des Européens souffrent encore des fortes chaleurs. 130 millions d'Européens sont concernés par des températures de plus de 35°C. L'Europe est le contient qui se réchauffe le plus vite de la planète. Quel pays est le mieux préparé ? La France fait-elle mieux ou moins bien que ses voisins ? Les polémiques sur l’équipement en climatisation sont-elles franco-françaises ?On en débat avec Philip TURLE, journaliste britannique et chroniqueur international à France 24, Ana NAVARRO PEDRO, journaliste correspondante pour la presse portugaise, Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Le bal des illusions : ce que la France croit, ce que le monde voit” (Grasset) et en duplex depuis Valence en Espagne, Flavien BENAIN-LIOT, journaliste indépendant à Valence. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la société iranienne. Après plus de 4 mois de guerre entre l'Iran et les États-Unis, la société iranienne semble être la grande oubliée de ce conflit. Donald Trump avait pourtant encouragé les Iraniens à se révolter contre le régime et avait promis de les sauver. Comment le peuple iranien a-t-il vécu ces 14 semaines sous les bombes ? Que peuvent-ils espérer des centaines de milliards de dollars promis par Donald Trump ? Le centre de gravité du pouvoir a-t-il basculé en faveur des Gardiens de la Révolution ?On en parle avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Repenser le genre, l’ethnicité et la religion en Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et auteur avec Julie Lerat du documentaire “Gardiens de la révolution. Les maîtres de l'Iran” sur Arte et Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient.
Après plus de 4 mois de guerre entre l'Iran et les États-Unis, la société iranienne semble être la grande oubliée de ce conflit. Donald Trump avait pourtant encouragé les Iraniens à se révolter contre le régime et avait promis de les sauver. Comment le peuple iranien a-t-il vécu ces 14 semaines sous les bombes ? Que peuvent-ils espérer des centaines de milliards de dollars promis par Donald Trump ? Le centre de gravité du pouvoir a-t-il basculé en faveur des Gardiens de la Révolution ? On en parle avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Repenser le genre, l’ethnicité et la religion en Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et auteur avec Julie Lerat du documentaire “Gardiens de la révolution. Les maîtres de l'Iran” sur Arte et Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient.
Si la France n'est plus en vigilance rouge canicule, le reste des Européens souffrent encore des fortes chaleurs. 130 millions d'Européens sont concernés par des températures de plus de 35°C. L'Europe est le contient qui se réchauffe le plus vite de la planète. Quel pays est le mieux préparé ? La France fait-elle mieux ou moins bien que ses voisins ? Les polémiques sur l’équipement en climatisation sont-elles franco-françaises ?On en débat avec Philip TURLE, journaliste britannique et chroniqueur international à France 24, Ana NAVARRO PEDRO, journaliste correspondante pour la presse portugaise, Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Le bal des illusions : ce que la France croit, ce que le monde voit” (Grasset) et en duplex depuis Valence en Espagne, Flavien BENAIN-LIOT, journaliste indépendant à Valence.
La canicule qui dure, les records de chaleur qui ne cessent d'être battus, et la France suffoque. Notre système de soins est en alerte maximale, les Français étouffent dans leurs logements, les écoles ferment, et l’économie en général souffre... Et il va falloir s’y habituer. Les scientifiques prévoient un phénomène qui va s’amplifier à l’avenir. Une autre canicule est-elle possible pour cet été ? Pourquoi l'Europe est particulièrement exposée à cette vague de chaleur ? Quelle souffrance pour la faune et flore ? On en débat avec Marie BELLAN, journaliste en charge de l'Environnement et du suivi des politiques publiques en faveur du climat aux Échos, Yamina SAHEB, présidente du laboratoire mondial des sobriétés, enseignante et chercheuse à Sciences Po et autrice du 6e rapport du GIEC, Gaël MUSQUET, météorologue et spécialiste de la prévention des risques majeurs et en duplex depuis l'hôpital de Versailles, Wilfrid SAMMUT, porte-parole de l'Association des médecins urgentistes de France.
La canicule qui dure, les records de chaleur qui ne cessent d'être battus, et la France suffoque. Notre système de soins est en alerte maximale, les Français étouffent dans leurs logements, les écoles ferment, et l’économie en général souffre... Et il va falloir s’y habituer. Les scientifiques prévoient un phénomène qui va s’amplifier à l’avenir. Une autre canicule est-elle possible pour cet été ? Pourquoi l'Europe est particulièrement exposée à cette vague de chaleur ? Quelle souffrance pour la faune et flore ? On en débat avec Marie BELLAN, journaliste en charge de l'Environnement et du suivi des politiques publiques en faveur du climat aux Échos, Yamina SAHEB, présidente du laboratoire mondial des sobriétés, enseignante et chercheuse à Sciences Po et autrice du 6e rapport du GIEC, Gaël MUSQUET, météorologue et spécialiste de la prévention des risques majeurs et en duplex depuis l'hôpital de Versailles, Wilfrid SAMMUT, porte-parole de l'Association des médecins urgentistes de France. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse aux fonds marins. C'est une nouvelle ruée vers l'or qui se prépare et les grands fonds marins en sont la cible. Depuis quelques années, les métaux rares qu’ils abritent sont la source de nouvelles convoitises. Ces minerais sont utiles pour nos smartphones, l’industrie de la défense et même la transition écologique. Encore méconnus, les fonds marins sont des écosystèmes fragiles. Les conséquences écologiques de leur exploitation restent encore incertaines. Quel droit régit les fonds marins ? Comment les protéger ? Y a-t-il de la vie dans ces milieux ?On en parle avec Olivier LASCAR, rédacteur en chef du pôle digital de Sciences et Avenir et auteur de “Abysses, l’ultime frontière” paru aux éditions Alisio, François SARANO, océanographe et plongeur, co-fondateur de l’association Longitude 181 et ancien conseiller scientifique du Commandant Cousteau et Frédéric Le MANACH, directeur scientifique de Bloom, association qui œuvre pour la conservation marine.
C'est une nouvelle ruée vers l'or qui se prépare et les grands fonds marins en sont la cible. Depuis quelques années, les métaux rares qu’ils abritent sont la source de nouvelles convoitises. Ces minerais sont utiles pour nos smartphones, l’industrie de la défense et même la transition écologique. Encore méconnus, les fonds marins sont des écosystèmes fragiles. Les conséquences écologiques de leur exploitation restent encore incertaines. Quel droit régit les fonds marins ? Comment les protéger ? Y a-t-il de la vie dans ces milieux ?On en parle avec Olivier LASCAR, rédacteur en chef du pôle digital de Sciences et Avenir et auteur de “Abysses, l’ultime frontière” paru aux éditions Alisio, François SARANO, océanographe et plongeur, co-fondateur de l’association Longitude 181 et ancien conseiller scientifique du Commandant Cousteau et Frédéric Le MANACH, directeur scientifique de Bloom, association qui œuvre pour la conservation marine.
Les mouvements masculinistes représentent une menace pour notre démocratie. C’est le message du rapport sénatorial publié ce 24 juin sur ce mouvement qui encourage la haine des femmes. Si le masculinisme est né aux États-Unis, plusieurs attentats ont été déjoués ces dernières années en France. La DGSI a d'ailleurs sonné l'alerte avec un constat : des profils de plus en plus jeunes et qui se radicalisent plus rapidement. Quelle stratégie de lutte interministérielle doit-on mettre en place ? Quand est apparu le mouvement masculiniste en France ? Quels sont les liens du mouvement avec l'extrême droite ? On en débat avec Laure SALMONA, directrice et cofondatrice de l’association Féministes contre le cyberharcèlement et autrice de “Politiser les cyberviolences” qui vient de paraître en poche aux éditions du Cavalier Bleu, Alice APOSTOLY, codirectrice et cofondatrice de l'Institut du Genre en Géopolitique (IGG) et Béatrice GOSSELIN, sénatrice apparentée LR de la Manche et vice-présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux bouilloires thermiques. Alors que 72 départements seront le 25 juin en vigilance rouge à la canicule, de nombreux logements restent inadaptés pour affronter ces chaleurs. Ils se transforment en réelles bouilloires thermiques où la température ambiante redescend difficilement. Le gouvernement a dévoilé son plan logement, qui prévoit de remettre sur le marché locatif les habitations classées F ou G. Pourquoi une telle décision ? Peut-on massivement climatiser le pays ? Comment construire des logements autant résistants à l'hiver qu'à l'été ?On en parle avec Corinne JOLLY, PDG de pap.fr - Particulier à particulier, Daniel SALMON, sénateur Les Écologistes d’Ille-et-Vilaine et Christine LECONTE, architecte et directrice de l’École nationale supérieure d'architecture de Paris-Belleville.
Les mouvements masculinistes représentent une menace pour notre démocratie. C’est le message du rapport sénatorial publié ce 24 juin sur ce mouvement qui encourage la haine des femmes. Si le masculinisme est né aux États-Unis, plusieurs attentats ont été déjoués ces dernières années en France. La DGSI a d'ailleurs sonné l'alerte avec un constat : des profils de plus en plus jeunes et qui se radicalisent plus rapidement. Quelle stratégie de lutte interministérielle doit-on mettre en place ? Quand est apparu le mouvement masculiniste en France ? Quels sont les liens du mouvement avec l'extrême droite ? On en débat avec Laure SALMONA, directrice et cofondatrice de l’association Féministes contre le cyberharcèlement et autrice de “Politiser les cyberviolences” qui vient de paraître en poche aux éditions du Cavalier Bleu, Alice APOSTOLY, codirectrice et cofondatrice de l'Institut du Genre en Géopolitique (IGG) et Béatrice GOSSELIN, sénatrice apparentée LR de la Manche et vice-présidente de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes.
Alors que 72 départements seront le 25 juin en vigilance rouge à la canicule, de nombreux logements restent inadaptés pour affronter ces chaleurs. Ils se transforment en réelles bouilloires thermiques où la température ambiante redescend difficilement. Le gouvernement a dévoilé son plan logement, qui prévoit de remettre sur le marché locatif les habitations classées F ou G. Pourquoi une telle décision ? Peut-on massivement climatiser le pays ? Comment construire des logements autant résistants à l'hiver qu'à l'été ?On en parle avec Corinne JOLLY, PDG de pap.fr - Particulier à particulier, Daniel SALMON, sénateur Les Écologistes d’Ille-et-Vilaine et Christine LECONTE, architecte et directrice de l’École nationale supérieure d'architecture de Paris-Belleville.
Le record est atteint : 58 départements placés en vigilance rouge mardi 23 juin. Cette canicule d’une intensité et d’une durée exceptionnelles met les infrastructures françaises à rude épreuve : hôpitaux, écoles, centrales nucléaires, voies ferrées... Depuis la canicule de 2003, les gouvernements n'ont pas donné la priorité aux politiques d'adaptation au réchauffement climatique. Comment s'adapter face à ces vagues de chaleur qui pourraient devenir la norme ? Jusqu’où pourrait monter le thermomètre dans nos villes faute d’une politique environnementale ambitieuse ? Que dire de la proposition du RN qui veut mettre de la clim partout et pour tous ?On en débat avec Thomas UTHAYAKUMAR, directeur des programmes et du plaidoyer à la Fondation pour la nature et l'homme, Frédéric DENHEZ, journaliste spécialiste des questions d’environnement et chroniqueur à Marianne et Marine BRAUD, associée fondatrice d’Alameda, société de conseil en transition écologique, ancienne conseillère Écologie auprès de la Première ministre et du président de la République et autrice de “Qui aurait pu prédire ? Leçons de dix ans de politiques écologiques depuis les accords de Paris” aux Petits Matins.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'éducation sexuelle. Un nouveau programme d'éducation sexuelle est en place depuis le mois de septembre. La loi le prévoyait depuis 25 ans mais il n'était pas appliqué dans tous les établissements scolaires. Que prévoient ces séances d’éducation affective et sexuelle ? Les professeurs sont-ils formés pour les appliquer ? Ces quelques heures peuvent-elles permettre aux enfants d’avoir connaissance du respect de soi, de son corps et de respecter autrui ? Cette formation permettra-t-elle de mieux alerter sur les violences subies par les enfants ?On en parle avec Charline VERMONT, formatrice en santé sexuelle et autrice de “Corps, amour, sexualité : les 120 questions que vos enfants vont vous poser” (Albin Michel) et des “Cahiers d’activité EVARS - Collège” (Albin Michel – Magnard), Laure GEISLER, médecin généraliste et autrice du média “Le cœur net” (en podcast et en newsletter, dédié à l’adolescence) et Max BRISSON, sénateur LR des Pyrénées-Atlantiques et vice-Président de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication.
Le record est atteint : 58 départements placés en vigilance rouge mardi 23 juin. Cette canicule d’une intensité et d’une durée exceptionnelles met les infrastructures françaises à rude épreuve : hôpitaux, écoles, centrales nucléaires, voies ferrées... Depuis la canicule de 2003, les gouvernements n'ont pas donné la priorité aux politiques d'adaptation au réchauffement climatique. Comment s'adapter face à ces vagues de chaleur qui pourraient devenir la norme ? Jusqu’où pourrait monter le thermomètre dans nos villes faute d’une politique environnementale ambitieuse ? Que dire de la proposition du RN qui veut mettre de la clim partout et pour tous ?On en débat avec Thomas UTHAYAKUMAR, directeur des programmes et du plaidoyer à la Fondation pour la nature et l'homme, Frédéric DENHEZ, journaliste spécialiste des questions d’environnement et chroniqueur à Marianne et Marine BRAUD, associée fondatrice d’Alameda, société de conseil en transition écologique, ancienne conseillère Écologie auprès de la Première ministre et du président de la République et autrice de “Qui aurait pu prédire ? Leçons de dix ans de politiques écologiques depuis les accords de Paris” aux Petits Matins.
Un nouveau programme d'éducation sexuelle est en place depuis le mois de septembre. La loi le prévoyait depuis 25 ans mais il n'était pas appliqué dans tous les établissements scolaires. Que prévoient ces séances d’éducation affective et sexuelle ? Les professeurs sont-ils formés pour les appliquer ? Ces quelques heures peuvent-elles permettre aux enfants d’avoir connaissance du respect de soi, de son corps et de respecter autrui ? Cette formation permettra-t-elle de mieux alerter sur les violences subies par les enfants ?On en parle avec Charline VERMONT, formatrice en santé sexuelle et autrice de “Corps, amour, sexualité : les 120 questions que vos enfants vont vous poser” (Albin Michel) et des “Cahiers d’activité EVARS - Collège” (Albin Michel – Magnard), Laure GEISLER, médecin généraliste et autrice du média “Le cœur net” (en podcast et en newsletter, dédié à l’adolescence) et Max BRISSON, sénateur LR des Pyrénées-Atlantiques et vice-Président de la commission de la culture, de l'éducation et de la communication.
« L’urgence n’a pas été prise en compte », ce sont les mots du rapport administratif qui fait suite au viol et à l’assassinat de Lyhanna. Le rapport dénonce une série de dysfonctionnements des enquêteurs. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu reconnaît que la chaine de protection a failli. Le transfert de la plainte des gendarmes de Haute-Garonne au parquet d'Auch a pris plusieurs semaines, retardant l'ouverture de l'enquête. Quelles sanctions ? Quelles conséquence politiques ? Et quels changements systémiques ? On en débat avec Denis ROTH-FICHET, secrétaire général de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes, Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats-FO et en duplex depuis la place Vendôme à Paris, Andréa BESCOND, réalisatrice. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à Marc Bloch qui entre au Panthéon. Le 23 juin 2026, entre au Panthéon l'historien et résistant Marc Bloch avec sa femme Simonne Bloch. Marc Bloch est mort fusillé par les Allemands le 16 juin 1944. Son livre-posthume, « L’étrange défaite » dénonçait l’esprit de capitulation et la sclérose des élites, une critique qui résonne toujours, 8 décennies plus tard. Quelles sont les leçons de Marc Bloch pour notre époque ? Quel est son parcours de combattant et de résistant pendant les 2 guerres mondiales ? Comment a-t-il révolutionné la discipline de l'Histoire ? On en parle avec Joëlle ALAZARD, présidente de l’Association des Professeurs d’Histoire-Géographie (APHG), docteure en histoire du Moyen Âge et professeure de chaire supérieure en histoire au lycée Louis-le-Grand de Paris, Nicolas OFFENSTADT, historien et professeur des universités à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Matis BLOCH, doctorant en histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et arrière-petit-fils de Marc Bloch.
« L’urgence n’a pas été prise en compte », ce sont les mots du rapport administratif qui fait suite au viol et à l’assassinat de Lyhanna. Le rapport dénonce une série de dysfonctionnements des enquêteurs. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu reconnaît que la chaine de protection a failli. Le transfert de la plainte des gendarmes de Haute-Garonne au parquet d'Auch a pris plusieurs semaines, retardant l'ouverture de l'enquête. Quelles sanctions ? Quelles conséquence politiques ? Et quels changements systémiques ? On en débat avec Denis ROTH-FICHET, secrétaire général de la Commission indépendante sur l'inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes, Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats-FO et en duplex depuis la place Vendôme à Paris, Andréa BESCOND, réalisatrice.
Le 23 juin 2026, entre au Panthéon l'historien et résistant Marc Bloch avec sa femme Simonne Bloch. Marc Bloch est mort fusillé par les Allemands le 16 juin 1944. Son livre-posthume, « L’étrange défaite » dénonçait l’esprit de capitulation et la sclérose des élites, une critique qui résonne toujours, 8 décennies plus tard. Quelles sont les leçons de Marc Bloch pour notre époque ? Quel est son parcours de combattant et de résistant pendant les 2 guerres mondiales ? Comment a-t-il révolutionné la discipline de l'Histoire ? On en parle avec Joëlle ALAZARD, présidente de l’Association des Professeurs d’Histoire-Géographie (APHG), docteure en histoire du Moyen Âge et professeure de chaire supérieure en histoire au lycée Louis-le-Grand de Paris, Nicolas OFFENSTADT, historien et professeur des universités à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Matis BLOCH, doctorant en histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et arrière-petit-fils de Marc Bloch.
Après plus de 3 mois de guerre, Donald Trump a signé à Versailles le protocole d'accord avec l'Iran. S'ouvre maintenant 60 jours de négociations entre les deux parties. Si le président américain se félicite de cet accord, les inconnues sont grandes et la paix reste encore incertaine. Que reste-t-il du programme nucléaire iranien ? Le détroit d’Ormuz va-t-il devenir un péage ? Les combats entre le Hezbollah et Israël au Liban peuvent-ils faire capoter la paix ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques, avec le dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”, Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération et Sylvie MATELLY, économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors et autrice de “L'économie tout simplement” (Eyrolles). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la santé des présidents. La Constitution ne les obligeait pas à en parler. Mitterrand, Pompidou, Chirac et même de Gaulle ont affronté la maladie pendant leur mandat, sans en parler. Souvent même, leur propre entourage leur cachait leur maladie, c’est le cas de Pompidou et de Gaulle ! Après tant de secrets, les présidents suivants ont promis la transparence sur leur santé. Des promesses qui n'ont pas toujours été tenues. A partir des révélations du livre de Patrice Duhamel, que savaient vraiment les présidents de leurs maladies ? Étaient-ils en mesure d’exercer leur fonction de chef d’État pendant tout leur mandat ? Quelle place la santé a pris à l'heure de la peopolisation de la vie des présidents ? On en parle avec Patrice DUHAMEL, journaliste et auteur du livre « Le crépuscule des Dieux » publié aux éditions de L’Observatoire, Sibeth NDIAYE, ancienne porte-parole du gouvernement et ancienne conseillère d'Emmanuel Macron à l'Élysée et Nicolas ROUSSELLIER, historien et auteur de “La force de gouverner” chez Gallimard.
Après plus de 3 mois de guerre, Donald Trump a signé à Versailles le protocole d'accord avec l'Iran. S'ouvre maintenant 60 jours de négociations entre les deux parties. Si le président américain se félicite de cet accord, les inconnues sont grandes et la paix reste encore incertaine. Que reste-t-il du programme nucléaire iranien ? Le détroit d’Ormuz va-t-il devenir un péage ? Les combats entre le Hezbollah et Israël au Liban peuvent-ils faire capoter la paix ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques, avec le dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”, Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération et Sylvie MATELLY, économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors et autrice de “L'économie tout simplement” (Eyrolles).
La Constitution ne les obligeait pas à en parler. Mitterrand, Pompidou, Chirac et même de Gaulle ont affronté la maladie pendant leur mandat, sans en parler. Souvent même, leur propre entourage leur cachait leur maladie, c’est le cas de Pompidou et de Gaulle ! Après tant de secrets, les présidents suivants ont promis la transparence sur leur santé. Des promesses qui n'ont pas toujours été tenues. A partir des révélations du livre de Patrice Duhamel, que savaient vraiment les présidents de leurs maladies ? Étaient-ils en mesure d’exercer leur fonction de chef d’État pendant tout leur mandat ? Quelle place la santé a pris à l'heure de la peopolisation de la vie des présidents ? On en parle avec Patrice DUHAMEL, journaliste et auteur du livre « Le crépuscule des Dieux » publié aux éditions de L’Observatoire, Sibeth NDIAYE, ancienne porte-parole du gouvernement et ancienne conseillère d'Emmanuel Macron à l'Élysée et Nicolas ROUSSELLIER, historien et auteur de “La force de gouverner” chez Gallimard.
Donald Trump est-il le meilleur accélérateur des politiques européennes pour bâtir la souveraineté du Vieux continent en matière numérique ? La décision du président américain de restreindre les derniers modèles d’intelligence artificielle d’Anthropic aux seuls Américains a suscité un électrochoc en Europe et notamment en France, où l’on se rend compte que l’IA n’est pas seulement un service mais une puissante arme géopolitique. Hasard du calendrier ou pas, le gouvernement a fait ce mardi 16 juin plusieurs annonces majeures sur l’IA pour accroître l’autonomie de la France et pour accélérer les usages de l’IA. Sébastien Lecornu a ainsi débloqué 655 millions d’investissements supplémentaires pour le développement de l’IA. À quel point sommes-nous dépendants des entreprises étrangères au niveau de l'IA ? Pouvons-nous combler notre retard ? L’entreprise Mistral AI peut-elle devenir un géant mondial ? On en débat avec Valérie DAGAND, déléguée générale de Numeum, syndicat professionnel des entreprises du numérique, Julie MARTINEZ, directrice générale du think tank France Positive et autrice de “IA et Fake News – Sommes-nous condamnés à la désinformation ?” (Flammarion) et Docteur Jérôme CLECH, chercheur associé au Technology and Global Affairs Innovation Hub de Sciences Po et auteur de “Les nouveaux maitres du futur” (Hermann).En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux armées européennes. Avec une Russie menaçante, les pays européens gonflent le budget de leurs armées. La guerre en Ukraine a été un révélateur du vieillissement prématuré de notre modèle stratégique et industriel. Les Européens tentent ainsi de construire une défense commune sans l'aide américaine de plus en plus incertaine. Comment l’armée française peut-elle se réinventer ? La solution est-elle européenne ? Quel rôle et quels devoirs nous donne l’arme nucléaire ? On en parle avec Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman, Pascal ALLIZARD, sénateur LR du Calvados et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense.
Donald Trump est-il le meilleur accélérateur des politiques européennes pour bâtir la souveraineté du Vieux continent en matière numérique ? La décision du président américain de restreindre les derniers modèles d’intelligence artificielle d’Anthropic aux seuls Américains a suscité un électrochoc en Europe et notamment en France, où l’on se rend compte que l’IA n’est pas seulement un service mais une puissante arme géopolitique. Hasard du calendrier ou pas, le gouvernement a fait ce mardi 16 juin plusieurs annonces majeures sur l’IA pour accroître l’autonomie de la France et pour accélérer les usages de l’IA. Sébastien Lecornu a ainsi débloqué 655 millions d’investissements supplémentaires pour le développement de l’IA. À quel point sommes-nous dépendants des entreprises étrangères au niveau de l'IA ? Pouvons-nous combler notre retard ? L’entreprise Mistral AI peut-elle devenir un géant mondial ? On en débat avec Valérie DAGAND, déléguée générale de Numeum, syndicat professionnel des entreprises du numérique, Julie MARTINEZ, directrice générale du think tank France Positive et autrice de “IA et Fake News – Sommes-nous condamnés à la désinformation ?” (Flammarion) et Docteur Jérôme CLECH, chercheur associé au Technology and Global Affairs Innovation Hub de Sciences Po et auteur de “Les nouveaux maitres du futur” (Hermann).
Avec une Russie menaçante, les pays européens gonflent le budget de leurs armées. La guerre en Ukraine a été un révélateur du vieillissement prématuré de notre modèle stratégique et industriel. Les Européens tentent ainsi de construire une défense commune sans l'aide américaine de plus en plus incertaine. Comment l’armée française peut-elle se réinventer ? La solution est-elle européenne ? Quel rôle et quels devoirs nous donne l’arme nucléaire ? On en parle avec Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman, Pascal ALLIZARD, sénateur LR du Calvados et vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense.
L’Ukraine en première ligne diplomatique au G7 d’Evian. Vlodymyr Zelensky a rencontré Donald Trump, qui envisage de relancer les sanctions contre la Russie. Pour la première fois, l'Ukraine est placée en position de force diplomatiquement, et sur le front l'armée russe ne progresse plus. Les Occidentaux unis pourraient-ils pousser Poutine à accepter de négocier un cessez-le-feu ? Où en est-on de la demande d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne ? Trump est-il prêt à soutenir encore plus les Ukrainiens ? On en débat avec Nadia SOLLOGOUB, sénatrice centriste de la Nièvre, présidente du groupe d’amitié France-Ukraine au Sénat, Muriel DOMENACH, ancienne ambassadrice de France à l’OTAN et intervenante en lycée pour “Au contact citoyens, citoyennes !” et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux méga-feux.Avec le réchauffement climatique, 70% des communes française seront confrontées à des feux de forêts dans les 30 prochaines années. L'année 2025 a été marquée par plusieurs épisodes de méga-feux dont celui de l'Aude. Nos pompiers sont-ils suffisamment nombreux et équipés contre ces gigantesques incendies ? Pourquoi a-t-on laissé vieillir notre flotte de canadairs ? La solidarité européenne est-elle organisée si les incendies se multiplient ? On en parle avec Anne-Catherine LOISIER, sénatrice centriste de la Côte-d'Or, présidente du Groupe d'études Forêt et filière bois et co-autrice du rapport "Feux de forêts et de végétation, prévenir l’embrasement" (2022), Christian PINAUDEAU, expert en Politique Forestière et Gestion des Risques, ancien secrétaire général du Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest et auteur de “Échec aux feux de forêts” paru à l’Harmattan et Colonel Jérôme BOULANGER, porte-parole de la Sécurité Civile.
L’Ukraine en première ligne diplomatique au G7 d’Evian. Vlodymyr Zelensky a rencontré Donald Trump, qui envisage de relancer les sanctions contre la Russie. Pour la première fois, l'Ukraine est placée en position de force diplomatiquement, et sur le front l'armée russe ne progresse plus. Les Occidentaux unis pourraient-ils pousser Poutine à accepter de négocier un cessez-le-feu ? Où en est-on de la demande d'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne ? Trump est-il prêt à soutenir encore plus les Ukrainiens ? On en débat avec Nadia SOLLOGOUB, sénatrice centriste de la Nièvre, présidente du groupe d’amitié France-Ukraine au Sénat, Muriel DOMENACH, ancienne ambassadrice de France à l’OTAN et intervenante en lycée pour “Au contact citoyens, citoyennes !” et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires.
Avec le réchauffement climatique, 70% des communes française seront confrontées à des feux de forêts dans les 30 prochaines années. L'année 2025 a été marquée par plusieurs épisodes de méga-feux dont celui de l'Aude. Nos pompiers sont-ils suffisamment nombreux et équipés contre ces gigantesques incendies ? Pourquoi a-t-on laissé vieillir notre flotte de canadairs ? La solidarité européenne est-elle organisée si les incendies se multiplient ? On en parle avec Anne-Catherine LOISIER, sénatrice centriste de la Côte-d'Or, présidente du Groupe d'études Forêt et filière bois et co-autrice du rapport "Feux de forêts et de végétation, prévenir l’embrasement" (2022), Christian PINAUDEAU, expert en Politique Forestière et Gestion des Risques, ancien secrétaire général du Syndicat des sylviculteurs du Sud-Ouest et auteur de “Échec aux feux de forêts” paru à l’Harmattan et Colonel Jérôme BOULANGER, porte-parole de la Sécurité Civile.
Ce 15 juin débute à Evian le Sommet du G7 qui réunit les représentants des pays membres de ce groupe, dont Donald Trump. Le président américain va tenter de transformer l’accord fragile de cessez-le-feu conclu avec l’Iran en victoire politique majeure. Les discussions prévoient d'aborder ce nouvel accord afin de garantir la réouverture du détroit d'Ormuz, mais elles vont également porter sur les droits de douanes, l'intelligence artificielle, la guerre en Ukraine... Que faut-il attendre de ce rendez-vous ? Emmanuel Macron et les européens pourront-ils dicter le tempo et remettre la guerre en Ukraine au cœur des débats ? L’avenir de l’IA va-t-elle donner lieu à un nouveau bras de fer Europe/États-Unis ? On en débat avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” (PUF), Christian LEQUESNE, professeur à Sciences-Po, spécialiste des questions diplomatiques et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à Benyamin Netanyahu. Alors que les élections législatives israéliennes approchent, focus sur Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien avec le plus long mandat de l'histoire de l'État hébreu. Après le 7 octobre, Benyamin Netanyahu a revêtu l’uniforme de chef de guerre et se pose en bouclier des Israéliens. Mais que changerait la fin de la guerre, en Iran et au Liban ? Quelles conséquences électorales, avec des législatives prévues au début de l’automne ? Et quelles suites judiciaires pour celui qui est poursuivi pour fraude, abus de confiance et corruption ?On en parle avec Alexandra SCHWARTZBROD, directrice adjointe de Libération et autrice de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs » (Arthaud), Éric DANON, ancien ambassadeur de France en Israël de 2019 à 2023 et Denis CHARBIT, professeur de science politique à l’Université ouverte d’Israël et auteur de “Yitzhak Rabin, la paix assassinée ? : Une mémoire fragmentée” (JC Lattès).
Ce 15 juin débute à Evian le Sommet du G7 qui réunit les représentants des pays membres de ce groupe, dont Donald Trump. Le président américain va tenter de transformer l’accord fragile de cessez-le-feu conclu avec l’Iran en victoire politique majeure. Les discussions prévoient d'aborder ce nouvel accord afin de garantir la réouverture du détroit d'Ormuz, mais elles vont également porter sur les droits de douanes, l'intelligence artificielle, la guerre en Ukraine... Que faut-il attendre de ce rendez-vous ? Emmanuel Macron et les européens pourront-ils dicter le tempo et remettre la guerre en Ukraine au cœur des débats ? L’avenir de l’IA va-t-elle donner lieu à un nouveau bras de fer Europe/États-Unis ? On en débat avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” (PUF), Christian LEQUESNE, professeur à Sciences-Po, spécialiste des questions diplomatiques et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
Alors que les élections législatives israéliennes approchent, focus sur Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien avec le plus long mandat de l'histoire de l'État hébreu. Après le 7 octobre, Benyamin Netanyahu a revêtu l’uniforme de chef de guerre et se pose en bouclier des Israéliens. Mais que changerait la fin de la guerre, en Iran et au Liban ? Quelles conséquences électorales, avec des législatives prévues au début de l’automne ? Et quelles suites judiciaires pour celui qui est poursuivi pour fraude, abus de confiance et corruption ?On en parle avec Alexandra SCHWARTZBROD, directrice adjointe de Libération et autrice de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs » (Arthaud), Éric DANON, ancien ambassadeur de France en Israël de 2019 à 2023 et Denis CHARBIT, professeur de science politique à l’Université ouverte d’Israël et auteur de “Yitzhak Rabin, la paix assassinée ? : Une mémoire fragmentée” (JC Lattès).
Le football va-t-il sauver la coupe du Monde ? De l’affront fait aux supporters africains privés de visas à l’exclusion d’un arbitre somalien, en passant par le prix prohibitif des billets et le bilan carbone désastreux, il y a beaucoup de bonnes raisons de boycotter. Mais la compétition, le suspense et les exploits des joueurs sauveront peut-être ce Mondial. Cette world cup démesurée pourrait-elle nous dégouter du foot ? Comment va se dérouler le Mondial 2026 ? La fête va-t-elle être gâchée par la politique autoritaire de Trump sur l'immigration ? On en débat avec Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du sport à la Fondation Jean Jaurès et professeur à la Sports Management School, Justine BIROT, directrice de l’Institut du Sport Durable et copilote de l’étude du Shift Project sur la décarbonation du sport et Fabien ARCHAMBAULT, historien à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’histoire culturelle et politique du sport et auteur de “Coups de sifflet: Une histoire du monde en onze matchs” (Flammarion). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux dangers de l'IA suite à la publication de l'encyclique du pape. Avec son encyclique Magnifique Humanité, le pape Léon XIV alerte sur les dangers de l’intelligence artificielle. La dignité humaine en péril, des ressources naturelles épuisées, le risque d'une dérive autoritaire et technocratique, la poursuite d'un esclavagisme moderne, une technologie dans les mains de quelques-uns et au service de la guerre... l'IA peut préoccuper l'Humanité. Pourquoi cette dernière étape de la révolution numérique met-elle en jeu la nature même de l’espèce humaine ? Homo Sapiens va-t-il se transformer en un Homo Numéricus totalement dépendant de l’IA ? On en parle avec Apolline GUILLOT, journaliste à Philonomist et Philosophie Magazine et autrice de “Hors de soi, Déjouer la tyrannie de l’attention” chez Philosophie Magazine éditeur, Bruno PATINO, président d’Arte, essayiste et auteur de “Le Temps de l’obsolescence humaine” chez Grasset et Gaspard KOENIG, philosophe et romancier et auteur de “Aqua” et “La fin de l’individu” aux éditions de l’Observatoire.
Le football va-t-il sauver la coupe du Monde ? De l’affront fait aux supporters africains privés de visas à l’exclusion d’un arbitre somalien, en passant par le prix prohibitif des billets et le bilan carbone désastreux, il y a beaucoup de bonnes raisons de boycotter. Mais la compétition, le suspense et les exploits des joueurs sauveront peut-être ce Mondial. Cette world cup démesurée pourrait-elle nous dégouter du foot ? Comment va se dérouler le Mondial 2026 ? La fête va-t-elle être gâchée par la politique autoritaire de Trump sur l'immigration ? On en débat avec Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du sport à la Fondation Jean Jaurès et professeur à la Sports Management School, Justine BIROT, directrice de l’Institut du Sport Durable et copilote de l’étude du Shift Project sur la décarbonation du sport et Fabien ARCHAMBAULT, historien à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste de l’histoire culturelle et politique du sport et auteur de “Coups de sifflet: Une histoire du monde en onze matchs” (Flammarion).
Avec son encyclique Magnifique Humanité, le pape Léon XIV alerte sur les dangers de l’intelligence artificielle. La dignité humaine en péril, des ressources naturelles épuisées, le risque d'une dérive autoritaire et technocratique, la poursuite d'un esclavagisme moderne, une technologie dans les mains de quelques-uns et au service de la guerre... l'IA peut préoccuper l'Humanité. Pourquoi cette dernière étape de la révolution numérique met-elle en jeu la nature même de l’espèce humaine ? Homo Sapiens va-t-il se transformer en un Homo Numéricus totalement dépendant de l’IA ? On en parle avec Apolline GUILLOT, journaliste à Philonomist et Philosophie Magazine et autrice de “Hors de soi, Déjouer la tyrannie de l’attention” chez Philosophie Magazine éditeur, Bruno PATINO, président d’Arte, essayiste et auteur de “Le Temps de l’obsolescence humaine” chez Grasset et Gaspard KOENIG, philosophe et romancier et auteur de “Aqua” et “La fin de l’individu” aux éditions de l’Observatoire.
Malgré la phase de négociations en cours, les frappes ont repris entre les États-Unis et l'Iran. Les gardiens de la révolution, en abattant un hélicoptère américain, ont forcé Donald Trump à répliquer. Néanmoins, Donald Trump semble toujours vouloir signer un accord de paix en évitant toute escalade. Le régime iranien sort-il renforcé de la guerre contre les États-Unis, et en position de force pour négocier ? Comment le président américain peut-il sortir de cette impasse ? À quel point l’influence américaine décline dans la région ? Est-ce au Liban que se trouve la solution ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève et auteur de “Le Moyen-Orient selon Donald Trump” (Erick Bonnier), Aysegül SERT, journaliste turco-américaine et professeure affiliée à l’école de journalisme de Sciences Po et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
Malgré la phase de négociations en cours, les frappes ont repris entre les États-Unis et l'Iran. Les gardiens de la révolution, en abattant un hélicoptère américain, ont forcé Donald Trump à répliquer. Néanmoins, Donald Trump semble toujours vouloir signer un accord de paix en évitant toute escalade. Le régime iranien sort-il renforcé de la guerre contre les États-Unis, et en position de force pour négocier ? Comment le président américain peut-il sortir de cette impasse ? À quel point l’influence américaine décline dans la région ? Est-ce au Liban que se trouve la solution ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève et auteur de “Le Moyen-Orient selon Donald Trump” (Erick Bonnier), Aysegül SERT, journaliste turco-américaine et professeure affiliée à l’école de journalisme de Sciences Po et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'immigration de travail. François Ruffin, candidat à l'élection présidentielle, a relancé le débat sur l’immigration pour le travail en s’y disant hostile. Sujet tabou à gauche, mais central à droite, l'immigration sera certainement au cœur des débats pour la présidentielle 2027. Comment se passer de ces travailleurs souvent sans papiers dans des secteurs comme le bâtiment, la restauration, les livraisons ou même la santé ?On en parle avec Catherine QUÉRARD, présidente du groupement des hôtelleries er restaurations de France (GHR), Benoît HAMON, directeur de l’ONG Singa, ancien candidat à l’élection présidentielle en 2017 et Jacqueline EUSTACHE-BRINIO, sénatrice LR du Val-d’Oise.
François Ruffin, candidat à l'élection présidentielle, a relancé le débat sur l’immigration pour le travail en s’y disant hostile. Sujet tabou à gauche, mais central à droite, l'immigration sera certainement au cœur des débats pour la présidentielle 2027. Comment se passer de ces travailleurs souvent sans papiers dans des secteurs comme le bâtiment, la restauration, les livraisons ou même la santé ?On en parle avec Catherine QUÉRARD, présidente du groupement des hôtelleries er restaurations de France (GHR), Benoît HAMON, directeur de l’ONG Singa, ancien candidat à l’élection présidentielle en 2017 et Jacqueline EUSTACHE-BRINIO, sénatrice LR du Val-d’Oise.
L’horreur subie par Lyhanna va-t-elle provoquer le sursaut national que les victimes attendent depuis des décennies ? Le meurtre de Lyhanna relance une proposition de loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, déposée en novembre dernier. Elle devrait être bientôt examinée par le Parlement. Interrogé ce 9 juin après-midi par les députés, Gérald Darmanin n'estime pas que cette loi intégrale aurait répondu au drame de Lyhanna. Quant au ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez défend devant le Sénat le traitement par les policiers et les gendarmes des violences sexuelles sur mineurs, il demande tout de même aux services de prioriser ces affaires. La loi intégrale sera-t-elle suffisante ? Faut-il rendre les crimes envers les mineurs imprescriptibles ? Faut-il durcir les peines, en instaurant la perpétuité pour les violeurs en série ? On en débat avec Suzanne FRUGIER, secrétaire générale de l’association Mouv’Enfants et membre de l’asso 160 000 enfants, Muriel JOURDA, sénatrice LR du Morbihan et présidente de la commission des lois et Rachel-Flore PARDO, avocate au barreau de Paris, experte des questions des violences sexuelles. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la malbouffe. Derrière la polémique autour de Master Poulet se cache un plus grand enjeu : celui d'une alimentation saine et accessible pour tous. En France, selon l'INSEE en 2023, plus de 8 millions de personnes vivaient en situation d'insécurité alimentaire. Avec des espaces urbains défavorisés, de plus en plus dominés par les fast-foods, et des produits sains souvent plus chers dans les hypermarchés, les injonctions de santé publique sont-elles possibles à respecter pour les Français les plus pauvres ? On en parle avec Brigitte DEVÉSA, sénatrice centriste des Bouches-du-Rhône et membre de la commission des affaires sociales, Jean-Laurent CASSELY, essayiste, fondateur de Maison Cassely, bureau de tendance spécialisé dans la consommation, auteur de l’ouvrage collectif “Nous les Français” à paraître chez Robert Laffont, Nora BOUAZZOUNI, journaliste indépendante, autrice spécialiste des sujets liés à l'alimentation dont "Mangez les riches, la lutte des classes passe par l'assiette", paru chez Nouriturfu, et “Violences en cuisine” qui vient de paraitre en poche aux Points.
L’horreur subie par Lyhanna va-t-elle provoquer le sursaut national que les victimes attendent depuis des décennies ? Le meurtre de Lyhanna relance une proposition de loi dite intégrale contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes et aux enfants, déposée en novembre dernier. Elle devrait être bientôt examinée par le Parlement. Interrogé ce 9 juin après-midi par les députés, Gérald Darmanin n'estime pas que cette loi intégrale aurait répondu au drame de Lyhanna. Quant au ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez défend devant le Sénat le traitement par les policiers et les gendarmes des violences sexuelles sur mineurs, il demande tout de même aux services de prioriser ces affaires. La loi intégrale sera-t-elle suffisante ? Faut-il rendre les crimes envers les mineurs imprescriptibles ? Faut-il durcir les peines, en instaurant la perpétuité pour les violeurs en série ? On en débat avec Suzanne FRUGIER, secrétaire générale de l’association Mouv’Enfants et membre de l’asso 160 000 enfants, Muriel JOURDA, sénatrice LR du Morbihan et présidente de la commission des lois et Rachel-Flore PARDO, avocate au barreau de Paris, experte des questions des violences sexuelles.
Derrière la polémique autour de Master Poulet se cache un plus grand enjeu : celui d'une alimentation saine et accessible pour tous. En France, selon l'INSEE en 2023, plus de 8 millions de personnes vivaient en situation d'insécurité alimentaire. Avec des espaces urbains défavorisés, de plus en plus dominés par les fast-foods, et des produits sains souvent plus chers dans les hypermarchés, les injonctions de santé publique sont-elles possibles à respecter pour les Français les plus pauvres ? On en parle avec Brigitte DEVÉSA, sénatrice centriste des Bouches-du-Rhône et membre de la commission des affaires sociales, Jean-Laurent CASSELY, essayiste, fondateur de Maison Cassely, bureau de tendance spécialisé dans la consommation, auteur de l’ouvrage collectif “Nous les Français” à paraître chez Robert Laffont, Nora BOUAZZOUNI, journaliste indépendante, autrice spécialiste des sujets liés à l'alimentation dont "Mangez les riches, la lutte des classes passe par l'assiette", paru chez Nouriturfu, et “Violences en cuisine” qui vient de paraitre en poche aux Points.
Dimanche 7 juin, Jean-Luc Mélenchon a tenu son premier meeting à Saint-Denis. Selon les organisateurs, plus de 26 000 personnes étaient présentes dans la ville qui a élu le maire insoumis Bally Bagayoko. Le leader LFI accuse le RN et les « obsédés de la race », tend la main aux écologistes, et affirme que la primaire, c’est fini. Mélenchon appelle également au vote utile dès le 1er tour. Plie-t-il déjà le match à gauche ? Le chef des Insoumis, personnalité politique la plus rejetée par les Français aujourd’hui, peut-il retourner l’opinion d’ici 10 mois ? Une primaire à gauche est-elle encore possible ?On en débat avec Adrien BROCHE, politologue, directeur des études politiques à l’institut de sondages Viavoice et auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube), Valérie LECASBLE, éditorialiste au LibreJournal et Mathieu SOUQUIÈRE, essayiste et a coordonné l’ouvrage “Un dimanche en France” (L’Aube). En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à l'affaire Lyhanna. L’onde de choc provoquée par l’assassinat de Lyhanna a soulevé les failles du système judicaire français. Le suspect était poursuivi par plusieurs plaintes et signalements depuis une dizaine d'années. L’enquête administrative montrera les failles dans cette affaire, mais les Français attendent surtout une réponse systémique de la part du gouvernement. Quels sont les dysfonctionnements de la justice ? Comment faire de la protection des enfants une vraie priorité nationale ? On en parle avec Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes, Denis SALAS, magistrat, président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice et auteur de “Le déni du viol : Essai de justice narrative” (Michalon) et Isabelle DEBRÉ, présidente de l’association L’Enfant Bleu et ancienne vice-présidente du Sénat.
L’onde de choc provoquée par l’assassinat de Lyhanna a soulevé les failles du système judicaire français. Le suspect était poursuivi par plusieurs plaintes et signalements depuis une dizaine d'années. L’enquête administrative montrera les failles dans cette affaire, mais les Français attendent surtout une réponse systémique de la part du gouvernement. Quels sont les dysfonctionnements de la justice ? Comment faire de la protection des enfants une vraie priorité nationale ? On en parle avec Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et présidente de la délégation aux droits des femmes, Denis SALAS, magistrat, président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice et auteur de “Le déni du viol : Essai de justice narrative” (Michalon) et Isabelle DEBRÉ, présidente de l’association L’Enfant Bleu et ancienne vice-présidente du Sénat.
Dimanche 7 juin, Jean-Luc Mélenchon a tenu son premier meeting à Saint-Denis. Selon les organisateurs, plus de 26 000 personnes étaient présentes dans la ville qui a élu le maire insoumis Bally Bagayoko. Le leader LFI accuse le RN et les « obsédés de la race », tend la main aux écologistes, et affirme que la primaire, c’est fini. Mélenchon appelle également au vote utile dès le 1er tour. Plie-t-il déjà le match à gauche ? Le chef des Insoumis, personnalité politique la plus rejetée par les Français aujourd’hui, peut-il retourner l’opinion d’ici 10 mois ? Une primaire à gauche est-elle encore possible ?On en débat avec Adrien BROCHE, politologue, directeur des études politiques à l’institut de sondages Viavoice et auteur de “Portrait moderne de la gauche française” (L’Aube), Valérie LECASBLE, éditorialiste au LibreJournal et Mathieu SOUQUIÈRE, essayiste et a coordonné l’ouvrage “Un dimanche en France” (L’Aube).
Donald Trump, engagé dans le conflit iranien depuis plus de 3 mois, a été désavoué. Pour la première fois, la Chambre des représentants a voté un texte demandant la fin de la guerre contre l'Iran. En même temps, le calendrier s’accélère au Moyen-Orient. Le Liban et Israël ont signé un accord de cessez-le-feu qui est cependant dénoncé par le Hezbollah. Mojtaba Khamenei sort lui de son silence depuis sa nomination en tant que nouveau guide suprême iranien. Qui mettra fin au conflit ? La clef de la paix se trouve-t-elle désormais au Liban ? À quel point les élections prévues à l’automne en Israël et aux États-Unis vont-elles peser sur les négociations ?On en débat avec Romuald SCIORA, essayiste franco-américain, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS et auteur de “America 250, une histoire graphique des États-Unis” (Point Nemo), Tamar SEBOK, correspondante en France du quotidien israélien Yedioth Aharonoth et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au déclin démographique. En 2025, la France a enregistré moins de naissances que de décès. C'est une première depuis 1945. Cette tendance à une baisse de la natalité est mondiale. Plusieurs pays, qui souffrent aussi d'un vieillissement de la population, ont testé de nombreuses mesures : immigration, robotisation des métiers, nouvelles places en crèche, avantages fiscaux, réforme du congé parental... La France qui a basé son modèle social sur le baby-boom devra à son tour se confronter à ce défi. Pourquoi faisons-nous moins de bébés ? Cette dénatalité met-elle notre modèle social en péril ? La solution passe-t-elle forcément par l’immigration ? On en parle avec Gilles PISON, démographe, professeur émérite au Muséum d’histoire naturelle de Paris, conseiller de la direction de l’Institut national d’études démographiques et auteur de “Atlas de la population mondiale” paru chez Autrement, Pauline ROSSI, professeure d’économie à l’école Polytechnique et autrice de « Le Déclin démographique, une urgence économique ? » paru aux PUF et Olivier HENNO, sénateur centriste du Nord et vice-Président de la commission des Affaires sociales.
Donald Trump, engagé dans le conflit iranien depuis plus de 3 mois, a été désavoué. Pour la première fois, la Chambre des représentants a voté un texte demandant la fin de la guerre contre l'Iran. En même temps, le calendrier s’accélère au Moyen-Orient. Le Liban et Israël ont signé un accord de cessez-le-feu qui est cependant dénoncé par le Hezbollah. Mojtaba Khamenei sort lui de son silence depuis sa nomination en tant que nouveau guide suprême iranien. Qui mettra fin au conflit ? La clef de la paix se trouve-t-elle désormais au Liban ? À quel point les élections prévues à l’automne en Israël et aux États-Unis vont-elles peser sur les négociations ?On en débat avec Romuald SCIORA, essayiste franco-américain, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS et auteur de “America 250, une histoire graphique des États-Unis” (Point Nemo), Tamar SEBOK, correspondante en France du quotidien israélien Yedioth Aharonoth et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires.
En 2025, la France a enregistré moins de naissances que de décès. C'est une première depuis 1945. Cette tendance à une baisse de la natalité est mondiale. Plusieurs pays, qui souffrent aussi d'un vieillissement de la population, ont testé de nombreuses mesures : immigration, robotisation des métiers, nouvelles places en crèche, avantages fiscaux, réforme du congé parental... La France qui a basé son modèle social sur le baby-boom devra à son tour se confronter à ce défi. Pourquoi faisons-nous moins de bébés ? Cette dénatalité met-elle notre modèle social en péril ? La solution passe-t-elle forcément par l’immigration ? On en parle avec Gilles PISON, démographe, professeur émérite au Muséum d’histoire naturelle de Paris, conseiller de la direction de l’Institut national d’études démographiques et auteur de “Atlas de la population mondiale” paru chez Autrement, Pauline ROSSI, professeure d’économie à l’école Polytechnique et autrice de « Le Déclin démographique, une urgence économique ? » paru aux PUF et Olivier HENNO, sénateur centriste du Nord et vice-Président de la commission des Affaires sociales.
C’est une étape majeure pour la politique migratoire de l’Union européenne. Les députés et les États européens sont tombés d’accord pour durcir les textes, notamment avec la création de hubs de retour, des plateforme situées dans des pays tiers, pour accueillir les étrangers en situation irrégulière. Cette solution a déjà été testée par l'Angleterre au Rwanda et par l'Italie sous le mandat de Giorgia Meloni en Albanie. Les hubs de retour sont-ils efficaces ? Les droits humains des réfugiés seront-ils respectés ? On en débat avec Monique PARIAT, ancienne directrice générale des Affaires intérieures et migratoires à la Commission européenne et conseillère à l’Institut Jacques Delors, Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Audrey LINKENHELD, sénatrice PS du Nord et membre de la commission des Affaires européennes et de la commission des lois. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la filière française viticole. La baisse de la consommation de vin en France et dans le monde est vertigineuse. Elle a reculé de 2,7¿% sur un an, selon les données de l’Organisation internationale de la vigne et du vin. 28 000 hectares de vignes vont être arrachés cette année. Mise en difficulté par cette tendance et le dérèglement climatique, la filière viticole française reste tout de même le premier exportateur mondial de vin en valeur. Pourquoi une telle crise ? Les viticulteurs français se sont-ils endormis sur leurs lauriers ? Peuvent-ils s’adapter aux nouveaux codes de consommation ?On en parle avec Henri CABANEL, sénateur RDSE de l’Hérault et viticulteur, Fanny BARTHÉLÉMY, consultante RSE en collaboration avec Food Pilot, animatrice de la Fresque du Vin et autrice de “22 actions pour un vignoble durable" (Dunod) et Pablo MAILLE, journaliste à Usbek & Rika et auteur de l'enquête “Génération sans alcool” parue en 2023 dans Usbek et Rica.
La baisse de la consommation de vin en France et dans le monde est vertigineuse. Elle a reculé de 2,7¿% sur un an, selon les données de l’Organisation internationale de la vigne et du vin. 28 000 hectares de vignes vont être arrachés cette année. Mise en difficulté par cette tendance et le dérèglement climatique, la filière viticole française reste tout de même le premier exportateur mondial de vin en valeur. Pourquoi une telle crise ? Les viticulteurs français se sont-ils endormis sur leurs lauriers ? Peuvent-ils s’adapter aux nouveaux codes de consommation ?On en parle avec Henri CABANEL, sénateur RDSE de l’Hérault et viticulteur, Fanny BARTHÉLÉMY, consultante RSE en collaboration avec Food Pilot, animatrice de la Fresque du Vin et autrice de “22 actions pour un vignoble durable" (Dunod) et Pablo MAILLE, journaliste à Usbek & Rika et auteur de l'enquête “Génération sans alcool” parue en 2023 dans Usbek et Rica.
C’est une étape majeure pour la politique migratoire de l’Union européenne. Les députés et les États européens sont tombés d’accord pour durcir les textes, notamment avec la création de hubs de retour, des plateforme situées dans des pays tiers, pour accueillir les étrangers en situation irrégulière. Cette solution a déjà été testée par l'Angleterre au Rwanda et par l'Italie sous le mandat de Giorgia Meloni en Albanie. Les hubs de retour sont-ils efficaces ? Les droits humains des réfugiés seront-ils respectés ? On en débat avec Monique PARIAT, ancienne directrice générale des Affaires intérieures et migratoires à la Commission européenne et conseillère à l’Institut Jacques Delors, Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Audrey LINKENHELD, sénatrice PS du Nord et membre de la commission des Affaires européennes et de la commission des lois.
Après les violences urbaines qui ont suivi le titre du PSG en ligue des Champions, certains casseurs ont été jugés en comparution immédiate ce lundi 1er juin. Des peines avec sursis et de prison ferme ont été prononcées. Au total, 112 personnes ont été déférées devant la justice à Paris et 225 personnes majeures ont été placées en garde à vue. Si les interpellations ont augmenté de 30% sur un an depuis la victoire du PSG en Ligue des Champions en 2025, la classe politique propose une variété de solutions pour éviter ces violences comme une répression judicaire plus forte, une régulation de l'immigration ou encore la création de fan-zones. Faut-il revoir notre réponse sécuritaire ? Quelles peines sont prononcées ? Ces scènes de violences post-victoires sont-elles typiquement françaises ? On en débat avec Vincent BRENGARTH, avocat en droit pénal, Laurence GARNIER, sénatrice LR de la Loire-Atlantique et Driss AÏT YOUSSEF, docteur en droit public et spécialiste des questions de sécurité.
Après les violences urbaines qui ont suivi le titre du PSG en ligue des Champions, certains casseurs ont été jugés en comparution immédiate ce lundi 1er juin. Des peines avec sursis et de prison ferme ont été prononcées. Au total, 112 personnes ont été déférées devant la justice à Paris et 225 personnes majeures ont été placées en garde à vue. Si les interpellations ont augmenté de 30% sur un an depuis la victoire du PSG en Ligue des Champions en 2025, la classe politique propose une variété de solutions pour éviter ces violences comme une répression judicaire plus forte, une régulation de l'immigration ou encore la création de fan-zones. Faut-il revoir notre réponse sécuritaire ? Quelles peines sont prononcées ? Ces scènes de violences post-victoires sont-elles typiquement françaises ? On en débat avec Vincent BRENGARTH, avocat en droit pénal, Laurence GARNIER, sénatrice LR de la Loire-Atlantique et Driss AÏT YOUSSEF, docteur en droit public et spécialiste des questions de sécurité. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la pédocriminalité. Les enfants victimes dans le périscolaire, les viols au sein de la famille, dans l'église ou encore les enfants pris au piège sur les réseaux sociaux, les scandales sur la pédophilie sont de plus en plus nombreux. Emprisonner mais aussi soigner les pédophiles, c’est ce que font plusieurs pays européens. La France doit-elle s’en inspirer ? Faut-il privilégier la castration chimique ? Comment mieux prendre en compte la parole des enfants victimes ?On en parle avec Antoine PELISSOLO, psychiatre et chef du service psychiatrie au CHU Henri Mondor, Laurence ROSSIGNOL, sénatrice PS du Val-de-Marne et Isabelle STEYER, avocate pénaliste, spécialiste de la défense des femmes et enfants victimes de violences.
Les enfants victimes dans le périscolaire, les viols au sein de la famille, dans l'église ou encore les enfants pris au piège sur les réseaux sociaux, les scandales sur la pédophilie sont de plus en plus nombreux. Emprisonner mais aussi soigner les pédophiles, c’est ce que font plusieurs pays européens. La France doit-elle s’en inspirer ? Faut-il privilégier la castration chimique ? Comment mieux prendre en compte la parole des enfants victimes ?On en parle avec Antoine PELISSOLO, psychiatre et chef du service psychiatrie au CHU Henri Mondor, Laurence ROSSIGNOL, sénatrice PS du Val-de-Marne et Isabelle STEYER, avocate pénaliste, spécialiste de la défense des femmes et enfants victimes de violences.
93 milliards d’euros qui vont permettre la création de plus de 15 000 emplois, ce sont les chiffres annoncés par Emmanuel Macron à l’occasion du 9ème sommet Choose France. Instauré par le président, ce rendez-vous annuel vise à attirer les investissements étrangers en France. Cette année est marquée par l'investissement sans précédent en Europe dans les data centers pour le développement de l'intelligence artificielle. Les annonces du président seront-elles suivies d’effet ? Les emplois annoncés vraiment créés ? Ce sommet de l’attractivité française restera-t-il comme un succès réel, ou en trompe l’œil, des années Macron ? On en débat avec Anne-Sophie BELLAICHE, rédactrice en chef à l’Usine Nouvelle, Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales” et Franck DHERSIN, sénateur centriste du Nord, membre de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable.
93 milliards d’euros qui vont permettre la création de plus de 15 000 emplois, ce sont les chiffres annoncés par Emmanuel Macron à l’occasion du 9ème sommet Choose France. Instauré par le président, ce rendez-vous annuel vise à attirer les investissements étrangers en France. Cette année est marquée par l'investissement sans précédent en Europe dans les data centers pour le développement de l'intelligence artificielle. Les annonces du président seront-elles suivies d’effet ? Les emplois annoncés vraiment créés ? Ce sommet de l’attractivité française restera-t-il comme un succès réel, ou en trompe l’œil, des années Macron ? On en débat avec Anne-Sophie BELLAICHE, rédactrice en chef à l’Usine Nouvelle, Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales” et Franck DHERSIN, sénateur centriste du Nord, membre de la commission de l'aménagement du territoire et du développement durable. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au Liban. Les espoirs d'une paix au Moyen-Orient semblent s’évanouir. L’Iran claque la porte des négociations et annonce fermer de nouveau le détroit d’Ormuz, tandis qu’Israël menace de frapper le sud de Beyrouth. Malgré le cessez-le-feu, l'armée israélienne a intensifié ses frappes et s'est emparée de la citadelle de Beaufort, lieu hautement symbolique et stratégique. Si Benyamin Netanyahu affirme qu'il vise le Hezbollah, de nombreux villages ont été rasés et des civils tués. Selon des ONG libanaises et internationales, les actions de Tsahal, l'armée israélienne, relèveraient de crimes de guerre. Que cherche le Premier ministre israélien au Liban ? Quel est le pouvoir politique et militaire de la milice chiite soutenue par l’Iran ? Donald Trump est-il dépassé par son allié Netanyahu ?On en parle avec Karim Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Julie CONNAN, cheffe adjointe du service Monde à la Croix et Amélie FÉREY, directrice des relations institutionnelles à l’IRSEM.
Les espoirs d'une paix au Moyen-Orient semblent s’évanouir. L’Iran claque la porte des négociations et annonce fermer de nouveau le détroit d’Ormuz, tandis qu’Israël menace de frapper le sud de Beyrouth. Malgré le cessez-le-feu, l'armée israélienne a intensifié ses frappes et s'est emparée de la citadelle de Beaufort, lieu hautement symbolique et stratégique. Si Benyamin Netanyahu affirme qu'il vise le Hezbollah, de nombreux villages ont été rasés et des civils tués. Selon des ONG libanaises et internationales, les actions de Tsahal, l'armée israélienne, relèveraient de crimes de guerre. Que cherche le Premier ministre israélien au Liban ? Quel est le pouvoir politique et militaire de la milice chiite soutenue par l’Iran ? Donald Trump est-il dépassé par son allié Netanyahu ?On en parle avec Karim Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Julie CONNAN, cheffe adjointe du service Monde à la Croix et Amélie FÉREY, directrice des relations institutionnelles à l’IRSEM.
Il y a trois mois, les États-Unis et Israël attaquaient le régime iranien. Alors qu’un cessez-le-feu entre Américains et Iraniens est en vigueur depuis plusieurs semaine, malgré de nouveaux bombardements le 28 mai, un accord serait imminent entre les deux pays. Du côté du Liban, la région du Sud, notamment la ville de Tyr, a été bombardée par l'armée israélienne qui visait le Hezbollah, allié de l’Iran. Cette guerre était-elle inévitable ? Y a-t-il un gagnant et un perdant ? Un accord entre l'Iran et les États-Unis annoncerait-il pour de bon l'arrêt de la guerre au Moyen-Orient ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques avec le dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”, Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Repenser le genre, l’ethnicité et la religion en Iran” (Bloomsbury) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand Reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” (PUF).
On les dit brouillés à mort, fâchés à vie, les gauches françaises sont-elles vraiment irréconciliables ? À l'approche de l'élection présidentielle, les divergences idéologiques s’accumulent. La "Nouvelle France" de Jean-Luc Mélenchon ne fait pas consensus à gauche, tout comme les retraites, l’Ukraine, Gaza, l'immigration... Qui pourra représenter la gauche hors LFI à la présidentielle ? Les électeurs de gauche sont-ils aussi divisés que les partis politiques ? Comment vont s'organiser les gauches pour les prochaines législatives ?On en parle avec Vincent JAOUEN, journaliste politique à La Croix, en charge du suivi de la gauche, Lucile SCHMID, présidente du think tank “La Fabrique Écologique” et autrice de “Urgence politique, nécessité écologique” (PUF) et Frédéric SAWICKI, professeur de science politique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CNRS) et auteur avec Igor Martinache de « La Fin des partis ? » (PUF).
Il y a trois mois, les États-Unis et Israël attaquaient le régime iranien. Alors qu’un cessez-le-feu entre Américains et Iraniens est en vigueur depuis plusieurs semaine, malgré de nouveaux bombardements le 28 mai, un accord serait imminent entre les deux pays. Du côté du Liban, la région du Sud, notamment la ville de Tyr, a été bombardée par l'armée israélienne qui visait le Hezbollah, allié de l’Iran. Cette guerre était-elle inévitable ? Y a-t-il un gagnant et un perdant ? Un accord entre l'Iran et les États-Unis annoncerait-il pour de bon l'arrêt de la guerre au Moyen-Orient ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA) et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques avec le dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”, Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Repenser le genre, l’ethnicité et la religion en Iran” (Bloomsbury) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand Reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” (PUF). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux divisions des gauches à l'approche de l'élection présidentielle. On les dit brouillés à mort, fâchés à vie, les gauches françaises sont-elles vraiment irréconciliables ? À l'approche de l'élection présidentielle, les divergences idéologiques s’accumulent. La "Nouvelle France" de Jean-Luc Mélenchon ne fait pas consensus à gauche, tout comme les retraites, l’Ukraine, Gaza, l'immigration... Qui pourra représenter la gauche hors LFI à la présidentielle ? Les électeurs de gauche sont-ils aussi divisés que les partis politiques ? Comment vont s'organiser les gauches pour les prochaines législatives ?On en parle avec Vincent JAOUEN, journaliste politique à La Croix, en charge du suivi de la gauche, Lucile SCHMID, présidente du think tank “La Fabrique Écologique” et autrice de “Urgence politique, nécessité écologique” (PUF) et Frédéric SAWICKI, professeur de science politique à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et chercheur au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP-CNRS) et auteur avec Igor Martinache de « La Fin des partis ? » (PUF).
Cette dernière semaine de mai bat des records avec des pics de température qui frôlent les 40 degrés. Mais si le phénomène est exceptionnel, il va devenir de plus en plus fréquent en France et dans toute l'Europe. Ces fortes chaleurs menacent l'agriculture qui se retrouve perturbée par des variations de températures brutales, les ressources en eau baissent de plus en plus et les équilibres des écosystèmes de la biodiversité sont également touchés. Quelles conséquences pour les humains, la faune et la flore ? Pourquoi est-ce préoccupant pour notre agriculture ? Comment nous adapter à ces vagues de chaleur précoces ?On en débat avec Françoise VIMEUX, climatologue et directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement, Esther CRAUSER-DELBOURG, économiste de l’eau, enseignante à HEC et fondatrice de Water Wiser et Tatiana GIRAUD, chercheuse en biologie évolutive, membre de l’Académie des sciences, directrice de recherche au CNRS et autrice de “La biodiversité en infographies. L'urgence du vivant : comprendre pour agir” (Tana Editions). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'intelligence artificielle dans le carde de la présidentielle de 2027. La prochaine élection présidentielle va-t-elle se jouer sur le terrain de l’IA ? Utilisée par les équipes des candidats, par les électeurs pour s’informer ou faire leur choix, par des États étrangers qui veulent fracturer la démocratie française, l’intelligence artificielle sera omniprésente dans la campagne 2027. Les municipales avaient déjà été parasitées avec certains candidats pris pour cible par des deepfakes. Comment encadrer l'IA ? Quels risques de manipulation ? Et d'ingérences extérieures ? On en parle Jean-Daniel LÉVY, directeur délégué de l’institut de sondages Toluna Harris Interactive, Julie MARTINEZ, directrice générale du think tank France Positive et autrice de “IA et Fake News – Sommes-nous condamnés à la désinformation ?” paru chez Flammarion et Ophélie COELHO, spécialiste de la géopolitique du numérique, chercheuse associée à l’IRIS et autrice de “Géopolitique du numérique : l'impérialisme à pas de géants” aux éditions de l’Atelier.
Cette dernière semaine de mai bat des records avec des pics de température qui frôlent les 40 degrés. Mais si le phénomène est exceptionnel, il va devenir de plus en plus fréquent en France et dans toute l'Europe. Ces fortes chaleurs menacent l'agriculture qui se retrouve perturbée par des variations de températures brutales, les ressources en eau baissent de plus en plus et les équilibres des écosystèmes de la biodiversité sont également touchés. Quelles conséquences pour les humains, la faune et la flore ? Pourquoi est-ce préoccupant pour notre agriculture ? Comment nous adapter à ces vagues de chaleur précoces ?On en débat avec Françoise VIMEUX, climatologue et directrice de recherche à l'Institut de Recherche pour le Développement, Esther CRAUSER-DELBOURG, économiste de l’eau, enseignante à HEC et fondatrice de Water Wiser et Tatiana GIRAUD, chercheuse en biologie évolutive, membre de l’Académie des sciences, directrice de recherche au CNRS et autrice de “La biodiversité en infographies. L'urgence du vivant : comprendre pour agir” (Tana Editions).
La prochaine élection présidentielle va-t-elle se jouer sur le terrain de l’IA ? Utilisée par les équipes des candidats, par les électeurs pour s’informer ou faire leur choix, par des États étrangers qui veulent fracturer la démocratie française, l’intelligence artificielle sera omniprésente dans la campagne 2027. Les municipales avaient déjà été parasitées avec certains candidats pris pour cible par des deepfakes. Comment encadrer l'IA ? Quels risques de manipulation ? Et d'ingérences extérieures ? On en parle Jean-Daniel LÉVY, directeur délégué de l’institut de sondages Toluna Harris Interactive, Julie MARTINEZ, directrice générale du think tank France Positive et autrice de “IA et Fake News – Sommes-nous condamnés à la désinformation ?” paru chez Flammarion et Ophélie COELHO, spécialiste de la géopolitique du numérique, chercheuse associée à l’IRIS et autrice de “Géopolitique du numérique : l'impérialisme à pas de géants” aux éditions de l’Atelier.
Selon notre dernier sondage réalisé par Odoxa, Édouard Philippe, donné favori pour la présidentielle, chute dans les intentions de vote à la 3ème position. Relativement discret depuis sa victoire au Havre, le candidat Horizons perd son avance face à Gabriel Attal, son nouveau rival qui a déclaré sa candidature pour 2027 ce weekend. Selon l'étude, Jean-Luc Mélenchon menace désormais Édouard Philippe pour la qualification au second tour. Jordan Bardella s'impose quant à lui à la 1ère place. L’hypothèse d’un second tour Bardella/Mélenchon devient-elle crédible ? Ce baromètre va-t-il servir d’électrochoc pour que le reste de la gauche s’unisse derrière un seul candidat ? Jean-Luc Mélenchon arrivera-t-il à séduire pour de bon l'électorat de gauche ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l’Institut de sondages Odoxa, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et auteur avec Anne Muxel de “Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment” (Odile Jacob) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à Vladimir Poutine. Vladimir Poutine perd en popularité à l'approche des élections législatives en Russie. La guerre en Ukraine, qui dure maintenant depuis plus de 4 ans, met en difficulté l'économie russe et les blocages d'internet de plus en plus fréquents suscitent la colère de la société civile. Le Président russe ressort alors de vielles recettes de communication pour gonfler sa popularité. Est-il plus fragile qu’il n’y parait ? Pourquoi vient-il de renforcer les mesures de sécurité autour de lui ? Pourrait-il mettre fin à la guerre en Ukraine cet été ? On en parle avec Clémentine FAUCONNIER, politiste, maîtresse de conférences à l’Université de Haute-Alsace et autrice de “La Russie de Poutine du tournant autoritaire à la guerre” qui vient de paraître au Cavalier Bleu, Paul GOGO, journaliste et correspondant en Ukraine puis à Moscou et auteur de "Moscou Parano" (éditions du Rocher) et Julien VERCUEIL, professeur d’économie et vice-président de l’Institut national des langues et cultures orientales (INALCO).
Vladimir Poutine perd en popularité à l'approche des élections législatives en Russie. La guerre en Ukraine, qui dure maintenant depuis plus de 4 ans, met en difficulté l'économie russe et les blocages d'internet de plus en plus fréquents suscitent la colère de la société civile. Le Président russe ressort alors de vielles recettes de communication pour gonfler sa popularité. Est-il plus fragile qu’il n’y parait ? Pourquoi vient-il de renforcer les mesures de sécurité autour de lui ? Pourrait-il mettre fin à la guerre en Ukraine cet été ? On en parle avec Clémentine FAUCONNIER, politiste, maîtresse de conférences à l’Université de Haute-Alsace et autrice de “La Russie de Poutine du tournant autoritaire à la guerre” qui vient de paraître au Cavalier Bleu, Paul GOGO, journaliste et correspondant en Ukraine puis à Moscou et auteur de "Moscou Parano" (éditions du Rocher) et Julien VERCUEIL, professeur d’économie et vice-président de l’Institut national des langues et cultures orientales (INALCO).
Selon notre dernier sondage réalisé par Odoxa, Édouard Philippe, donné favori pour la présidentielle, chute dans les intentions de vote à la 3ème position. Relativement discret depuis sa victoire au Havre, le candidat Horizons perd son avance face à Gabriel Attal, son nouveau rival qui a déclaré sa candidature pour 2027 ce weekend. Selon l'étude, Jean-Luc Mélenchon menace désormais Édouard Philippe pour la qualification au second tour. Jordan Bardella s'impose quant à lui à la 1ère place. L'hypothèse d'un second tour Bardella/Mélenchon devient-elle crédible ? Ce baromètre va-t-il servir d'électrochoc pour que le reste de la gauche s'unisse derrière un seul candidat ? Jean-Luc Mélenchon arrivera-t-il à séduire pour de bon l'électorat de gauche ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l'Institut de sondages Odoxa, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et auteur avec Anne Muxel de "Inventaire des peurs françaises. La société à l'aune d'un sentiment" (Odile Jacob) et Aurore MALVAL, grand reporter à Marianne.
Le 21 mai 2026, la commission d'enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la grande distribution a publié son rapport. Selon l'étude, sur 100 euros de valeur alimentaire, 8 reviendraient à l’agriculteur, 14 à l’industriel et 40 au distributeur. Les sénateurs critiquent ce déséquilibre dans la formation des prix au détriment des consommateurs et des agriculteurs. Les géants du secteur affichent pourtant des marges comprises entre 1 et 2%. Qui dit vrai ? Comment les lois Egalim sont-elles contournées ? Y-a-t-il des alternatives ? On en débat avec Antoinette GUHL, sénatrice écologiste de Paris, vice-présidente de la commission des affaires économiques et rapporteure de la Commission d'enquête portant sur les marges des industriels et de la grande distribution, Grégory CARET, directeur de l'observatoire de la consommation de Que Choisir Ensemble (ex UFC-Que choisir) et Nicolas CHABANNE, fondateur de “C'est qui le Patron ?!”. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'enrichissement personnel de Trump. 1,4 milliards de dollars, c’est le montant de l’enrichissement de Donald Trump et de sa famille depuis son retour à la Maison-Blanche. Entre ses sociétés de merchandising, ses cryptomonnaies, les délits d’initiés à la bourse et les chefs d’État étrangers invités dans ses hôtels, le président continue les affaires en même temps qu'il gouverne. Faut-il d’abord penser business pour comprendre la politique étrangère de Trump ? Comment le président s'est-il enrichi aussi rapidement ? Les États-Unis restent-ils une démocratie ? On en parle avec François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service monde au Point, Élisa CHELLE, professeure de science politique à l’Université Paris Nanterre et autrice de “La démocratie à l’épreuve du populisme – les leçons du trumpisme ” paru chez Odile Jacob et Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz).
Le 21 mai 2026, la commission d'enquête du Sénat sur les marges des industriels et de la grande distribution a publié son rapport. Selon l'étude, sur 100 euros de valeur alimentaire, 8 reviendraient à l’agriculteur, 14 à l’industriel et 40 au distributeur. Les sénateurs critiquent ce déséquilibre dans la formation des prix au détriment des consommateurs et des agriculteurs. Les géants du secteur affichent pourtant des marges comprises entre 1 et 2%. Qui dit vrai ? Comment les lois Egalim sont-elles contournées ? Y-a-t-il des alternatives ? On en débat avec Antoinette GUHL, sénatrice écologiste de Paris, vice-présidente de la commission des affaires économiques et rapporteure de la Commission d'enquête portant sur les marges des industriels et de la grande distribution, Grégory CARET, directeur de l'observatoire de la consommation de Que Choisir Ensemble (ex UFC-Que choisir) et Nicolas CHABANNE, fondateur de “C'est qui le Patron ?!”.
1,4 milliards de dollars, c’est le montant de l’enrichissement de Donald Trump et de sa famille depuis son retour à la Maison-Blanche. Entre ses sociétés de merchandising, ses cryptomonnaies, les délits d’initiés à la bourse et les chefs d’État étrangers invités dans ses hôtels, le président continue les affaires en même temps qu'il gouverne. Faut-il d’abord penser business pour comprendre la politique étrangère de Trump ? Comment le président s'est-il enrichi aussi rapidement ? Les États-Unis restent-ils une démocratie ? On en parle avec François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service monde au Point, Élisa CHELLE, professeure de science politique à l’Université Paris Nanterre et autrice de “La démocratie à l’épreuve du populisme – les leçons du trumpisme ” paru chez Odile Jacob et Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz).
4 jours après le départ de Donald Trump de Chine, c'est au tour de Vladimir Poutine d'être reçu par Xi Jinping ce 20 mai 2026. Les deux présidents ont réaffirmé lors de leur rencontre la force de leurs relations. Poutine a aussi souligné les échanges commerciaux particulièrement dynamiques entre les deux pays depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022. Les deux leaders s'accordent également sur la volonté d'établir un nouvel ordre mondial multipolaire. Malgré cette entente, leur alliance est asymétrique et les deux pays n'ont pas les mêmes objectifs. La Russie veut notamment intensifier sa vente de pétrole alors que la Chine cherche son indépendance en investissant massivement dans les énergies renouvelables. Que Poutine vient-il négocier ? Est-il en position de faiblesse face au président chinois ? Pourquoi Xi Jinping ne pèse-t-il pas plus pour mettre fin aux conflits en cours ?On en débat avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Marc JULIENNE, directeur du centre Asie à l’Institut français des relations internationales (IFRI) et spécialiste de la Chine et Jean de GLINIASTY, ancien ambassadeur de France en Russie et directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au nucléaire. Emmanuel Macron veut tripler les capacités françaises en nucléaire, notamment grâce à l’engagement européen. Mais cette stratégie de miser majoritairement sur l'énergie atomique pour la transition écologique sera-t-elle payante ? 68% de la production d'électricité en France provient du nucléaire, une exception dans le monde. Face au changement climatique, le fonctionnement des centrales pourrait s'avérer fragilisé tant la quantité d'eau froide diminue chaque été. Combien de nouveaux réacteurs EPR2 la France pourra-t-elle construire ? Que ferons-nous des déchets radioactifs ? Comment va se passer le démantèlement de la centrale de Fessenheim ?On en parle avec Emmanuelle GALICHET, enseignante-chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) et spécialiste du nucléaire, Yves MARIGNAC, expert nucléaire et porte-parole de l’association négaWatt, Stéphane PIEDNOIR, sénateur LR du Maine-et-Loire et Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » (Dunod).
4 jours après le départ de Donald Trump de Chine, c'est au tour de Vladimir Poutine d'être reçu par Xi Jinping ce 20 mai 2026. Les deux présidents ont réaffirmé lors de leur rencontre la force de leurs relations. Poutine a aussi souligné les échanges commerciaux particulièrement dynamiques entre les deux pays depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022. Les deux leaders s'accordent également sur la volonté d'établir un nouvel ordre mondial multipolaire. Malgré cette entente, leur alliance est asymétrique et les deux pays n'ont pas les mêmes objectifs. La Russie veut notamment intensifier sa vente de pétrole alors que la Chine cherche son indépendance en investissant massivement dans les énergies renouvelables. Que Poutine vient-il négocier ? Est-il en position de faiblesse face au président chinois ? Pourquoi Xi Jinping ne pèse-t-il pas plus pour mettre fin aux conflits en cours ?On en débat avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Marc JULIENNE, directeur du centre Asie à l’Institut français des relations internationales (IFRI) et spécialiste de la Chine et Jean de GLINIASTY, ancien ambassadeur de France en Russie et directeur de recherche à l'Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS).
Emmanuel Macron veut tripler les capacités françaises en nucléaire, notamment grâce à l’engagement européen. Mais cette stratégie de miser majoritairement sur l'énergie atomique pour la transition écologique sera-t-elle payante ? 68% de la production d'électricité en France provient du nucléaire, une exception dans le monde. Face au changement climatique, le fonctionnement des centrales pourrait s'avérer fragilisé tant la quantité d'eau froide diminue chaque été. Combien de nouveaux réacteurs EPR2 la France pourra-t-elle construire ? Que ferons-nous des déchets radioactifs ? Comment va se passer le démantèlement de la centrale de Fessenheim ?On en parle avec Emmanuelle GALICHET, enseignante-chercheuse au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) et spécialiste du nucléaire, Yves MARIGNAC, expert nucléaire et porte-parole de l’association négaWatt, Stéphane PIEDNOIR, sénateur LR du Maine-et-Loire et Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » (Dunod).
Ebola fait des ravages en République démocratique du Congo, dans une zone de guerre particulièrement peuplée. Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’est dit « profondément préoccupé par l’ampleur et la rapidité » de l’épidémie qui frappe le pays. Le virus a déjà fait plus de 15 000 morts en Afrique au cours des cinquante dernières années. Aujourd'hui, la souche Bundibugyo d'Ebola n'a ni vaccin ni traitement et menace les pays transfrontaliers où des cas ont déjà été détectés. Faut-il craindre la propagation d’Ebola, notamment dans le département français de Mayotte ? Avec un budget en baisse, l’OMS est-elle moins armée pour réagir ? Pourquoi les États-Unis ont-ils décidé de tester les voyageurs en provenance des pays touchés ?On en débat avec Claire NICOLET, responsable adjointe des urgences de Médecins Sans Frontières, Brigitte AUTRAN, professeure émérite à Sorbonne Université, ex-présidente du COVARS (Comité de veille et d'anticipation des risques sanitaires) et Anna SYLVESTRE-TREINER, cheffe du service Afrique du Monde. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux sondages. Les élections municipales tout juste terminées, les instituts de sondages se sont penchés sur la présidentielle à plus d'un an de l'élection. Si aucun candidat n'est encore inscrit officiellement, les instituts multiplient les scénarios pour le premier et le second tour. Se pose ainsi la question de la fiabilité et de l'impact de tels sondages sur la vie politique. L'attaque est récurrente : les sondages fausseraient les élections. Le député LFI Antoine Léaument critique leurs méthodes qui sous-représenteraient l'électorat LFI et souhaite encadrer voire interdire certains sondages électoraux. Comment les enquêtes d’opinion sont-elles réalisées ? Les sondages se sont-ils vraiment trompés en 2022 ? Vont-ils remplacer les primaires pour désigner certains candidats ?On en parle avec Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa, Éric KERROUCHE, sénateur socialiste des Landes, membre de la commission des lois et directeur de recherche CNRS au Cevipof et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.
Ebola fait des ravages en République démocratique du Congo, dans une zone de guerre particulièrement peuplée. Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’est dit « profondément préoccupé par l’ampleur et la rapidité » de l’épidémie qui frappe le pays. Le virus a déjà fait plus de 15 000 morts en Afrique au cours des cinquante dernières années. Aujourd'hui, la souche Bundibugyo d'Ebola n'a ni vaccin ni traitement et menace les pays transfrontaliers où des cas ont déjà été détectés. Faut-il craindre la propagation d’Ebola, notamment dans le département français de Mayotte ? Avec un budget en baisse, l’OMS est-elle moins armée pour réagir ? Pourquoi les États-Unis ont-ils décidé de tester les voyageurs en provenance des pays touchés ?On en débat avec Claire NICOLET, responsable adjointe des urgences de Médecins Sans Frontières, Brigitte AUTRAN, professeure émérite à Sorbonne Université, ex-présidente du COVARS (Comité de veille et d'anticipation des risques sanitaires) et Anna SYLVESTRE-TREINER, cheffe du service Afrique du Monde.
Les élections municipales tout juste terminées, les instituts de sondages se sont penchés sur la présidentielle à plus d'un an de l'élection. Si aucun candidat n'est encore inscrit officiellement, les instituts multiplient les scénarios pour le premier et le second tour. Se pose ainsi la question de la fiabilité et de l'impact de tels sondages sur la vie politique. L'attaque est récurrente : les sondages fausseraient les élections. Le député LFI Antoine Léaument critique leurs méthodes qui sous-représenteraient l'électorat LFI et souhaite encadrer voire interdire certains sondages électoraux. Comment les enquêtes d’opinion sont-elles réalisées ? Les sondages se sont-ils vraiment trompés en 2022 ? Vont-ils remplacer les primaires pour désigner certains candidats ?On en parle avec Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa, Éric KERROUCHE, sénateur socialiste des Landes, membre de la commission des lois et directeur de recherche CNRS au Cevipof et Valérie GAS, cheffe du service politique RFI.
Depuis le début des frappes aériennes contre l’Iran, les prix de l’essence n’ont jamais été aussi élevés en France. Les conséquences des 80 jours de guerre font craindre un coup d’arrêt généralisé de l’économie mondiale. Les ministres des finances du G7 se réunissent le 18 et le 19 mai à Paris pour trouver des solutions. Aux États-Unis, malgré le mécontentement des Américains, Donald Trump ne se soucie pas de l'état de l'économie du pays. En France, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le Premier ministre, Sébastien Lecornu, ont estimé que la crise liée au conflit au Moyen-Orient avait déjà coûté au moins 6 milliards d’euros. L'agriculture est également très impactée par la crise. Il transite habituellement un tiers du commerce mondial d'engrais par le détroit d'Ormuz. Quelles solutions permettront de survire sur le long terme à cette crise ? Comment protéger l'agriculture française ? Comment assurer notre souveraineté énergétique et alimentaire pour moins dépendre des crises économiques ? On en débat avec Sylvie MATELLY, économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors et autrice de “L'économie tout simplement” (Eyrolles), Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet de conseil PwC France et Éric ALBERT, journaliste Économie au Monde. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez. Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez est devenu en quelques mois un symbole de la résistance à Donald Trump. Il refuse d’augmenter ses dépenses militaires, défend les Palestiniens et régularise les migrants sans-papiers. Malgré une bonne image à l'international, il est davantage en difficulté sur la scène intérieure. Son entourage est accusé de corruption, il est critiqué pour sa gestion de la politique migratoire et son parti se retrouve en difficulté avec les dernières élections régionales qui ont vu progresser la droite espagnole. Quel est le bilan économique de Pedro Sánchez ? Pourquoi ce Premier ministre socialiste peine-t-il à trouver des alliés en Europe ? Son pouvoir est-il fragilisé, 8 ans après son élection ?On en parle avec Carole VIÑALS, maîtresse de conférences, spécialiste de l’Espagne contemporaine, Juan José DORADO, journaliste espagnol, correspondant à Paris et François BEAUDONNET, rédacteur en chef de la rédaction européenne de France Télévisions.
Depuis le début des frappes aériennes contre l’Iran, les prix de l’essence n’ont jamais été aussi élevés en France. Les conséquences des 80 jours de guerre font craindre un coup d’arrêt généralisé de l’économie mondiale. Les ministres des finances du G7 se réunissent le 18 et le 19 mai à Paris pour trouver des solutions. Aux États-Unis, malgré le mécontentement des Américains, Donald Trump ne se soucie pas de l'état de l'économie du pays. En France, le ministre de l’Économie, Roland Lescure, et le Premier ministre, Sébastien Lecornu, ont estimé que la crise liée au conflit au Moyen-Orient avait déjà coûté au moins 6 milliards d’euros. L'agriculture est également très impactée par la crise. Il transite habituellement un tiers du commerce mondial d'engrais par le détroit d'Ormuz. Quelles solutions permettront de survire sur le long terme à cette crise ? Comment protéger l'agriculture française ? Comment assurer notre souveraineté énergétique et alimentaire pour moins dépendre des crises économiques ? On en débat avec Sylvie MATELLY, économiste, directrice de l’Institut Jacques Delors et autrice de “L'économie tout simplement” (Eyrolles), Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet de conseil PwC France et Éric ALBERT, journaliste Économie au Monde.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez est devenu en quelques mois un symbole de la résistance à Donald Trump. Il refuse d’augmenter ses dépenses militaires, défend les Palestiniens et régularise les migrants sans-papiers. Malgré une bonne image à l'international, il est davantage en difficulté sur la scène intérieure. Son entourage est accusé de corruption, il est critiqué pour sa gestion de la politique migratoire et son parti se retrouve en difficulté avec les dernières élections régionales qui ont vu progresser la droite espagnole. Quel est le bilan économique de Pedro Sánchez ? Pourquoi ce Premier ministre socialiste peine-t-il à trouver des alliés en Europe ? Son pouvoir est-il fragilisé, 8 ans après son élection ?On en parle avec Carole VIÑALS, maîtresse de conférences, spécialiste de l’Espagne contemporaine, Juan José DORADO, journaliste espagnol, correspondant à Paris et François BEAUDONNET, rédacteur en chef de la rédaction européenne de France Télévisions.
"La situation est sous contrôle" : c’est le message d’Emmanuel Macron pour rassurer les Français. Et, selon la ministre de la Santé, malgré une patiente en réanimation prise en charge à l'hôpital Bichat, il n'existe aucun signe de circulation du virus en France. Les 22 autres cas contacts français identifiés sont suivis rigoureusement et hospitalisés. Mais la confiance entre les habitants et les gouvernements semble fragile, après une crise de la Covid-19 rythmée par les prises de paroles officielles contradictoires. La communication et les mesures strictes prises par les européens sont-elles suffisantes pour rassurer face aux menaces de l’hantavirus ? Pourquoi les contenus complotistes sont-ils les plus partagés, notamment sur Facebook ? A quel point la crise Covid a fragilisé le lien de confiance en matière de santé publique ? On en débat avec William AUDUREAU, journaliste au Monde, auteur de “Histoire mondiale du Covid” (Allary), Alice DESBIOLLES, médecin de santé publique et autrice de “Réparer la santé. Démocratie, éthique, prévention” (Rue de l’échiquier) et Frédéric DENHEZ, journaliste spécialiste des questions d’environnement et chroniqueur à Marianne. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au Mali.Une série d’attaques menée le 25 avril par le groupe djihadiste le JNIM, allié aux rebelles touareg du Front de libération de l'Azawad, a frappé plusieurs villes du pays, dont la capitale Bamako. Sadio Camara, numéro deux de la junte et homme-clé de l’alliance avec la Russie, a été tué. La Russie présente au Mali, d'abord avec le groupe mercenaire Wagner, puis avec l'organisation paramilitaire Africa Corps travaille avec la junte pour assurer la sécurité du pays. Malgré cela, les attaques n'ont pas pu être évitées et selon les indépendantistes du Nord, un accord a été conclu avec les Russes pour garantir leur retrait des combats de la ville de Kidal. Quel rôle jouent les soldats russes qui ont pris la place des Français ? La junte au pouvoir menée par Assimi Goïta va-t-elle tomber ? Faut-il craindre un effet domino dans les autres pays du Sahel ? On en parle avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF, Niagalé BAGAYOKO, enseignante à Sciences Po et présidente de l’African Security Sector Network et Christian CAMBON, sénateur LR du Val-de-Marne, membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales.
Face à l'hantavirus, le gouvernement a choisi une réponse sanitaire stricte et une communication large. La ministre de la Santé et des experts ont tenu, aujourd'hui 12 mai, une conférence de presse pour rassurer les Français. Selon les experts, il n'y a "pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus" en France. Mais les mots et les images renvoient à la crise Covid et l'inquiétude des Français grandit. On répond à vos questions grâce à nos experts. On vous répond avec Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie, Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne, rapporteure générale de la commission des affaires sociales et Frédéric BIZARD, professeur d’économie à l’ESCP, président de l’Institut de Santé et auteur de « Les itinérants de la santé » Ed. Michalon. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à Jordan Bardella et Marine Le Pen. Officiellement, entre Jordan Bardella et Marine Le Pen, il n’y a pas plus qu’une feuille de papier à cigarette. Mais les divergences entre eux existent et apparaissent petit à petit au fil de leurs prises de paroles respectives. Sur le plan économique, Jordan Bardella joue la carte libérale, pro entreprise et croissance, alors que Marine Le Pen reste sur ses fondamentaux étatistes et interventionnistes. Elle est également favorable à une taxe sur les superprofits alors que son poulain y est opposé. Ces différences posent la question de l'émergence de divisions au sein même du parti RN. Le parti lepéniste peut-il devenir bardelliste ? Feront-ils vraiment campagne commune si c’est Jordan Bardella qui est candidat ? Quelles sont les points communs et les différences entre les deux leaders du RN ?On en débat avec Lauriane CLÉMENT, journaliste politique en charge de l’extrême-droite à La Croix, Hubert COUDURIER, directeur de l’information du Télégramme, auteur de “Le mystère Marine Le Pen” (Plon), Erwan LECŒUR, sociologue, spécialiste de l'extrême-droite et a co-dirigé les numéros 5 et 6 de la revue Propos consacrés à l’extrême-droite, intitulés “Écologie ou barbarie” et parus aux Petits Matins.
Face à l'hantavirus, le gouvernement a choisi une réponse sanitaire stricte et une communication large. La ministre de la Santé et des experts ont tenu, aujourd'hui 12 mai, une conférence de presse pour rassurer les Français. Selon les experts, il n'y a "pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus" en France. Mais les mots et les images renvoient à la crise Covid et l'inquiétude des Français grandit. On répond à vos questions grâce à nos experts. On vous répond avec Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie, membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie, Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne, rapporteure générale de la commission des affaires sociales et Frédéric BIZARD, professeur d’économie à l’ESCP, président de l’Institut de Santé et auteur de « Les itinérants de la santé » Ed. Michalon.
Officiellement, entre Jordan Bardella et Marine Le Pen, il n’y a pas plus qu’une feuille de papier à cigarette. Mais les divergences entre eux existent et apparaissent petit à petit au fil de leurs prises de paroles respectives. Sur le plan économique, Jordan Bardella joue la carte libérale, pro entreprise et croissance, alors que Marine Le Pen reste sur ses fondamentaux étatistes et interventionnistes. Elle est également favorable à une taxe sur les superprofits alors que son poulain y est opposé. Ces différences posent la question de l'émergence de divisions au sein même du parti RN. Le parti lepéniste peut-il devenir bardelliste ? Feront-ils vraiment campagne commune si c’est Jordan Bardella qui est candidat ? Quelles sont les points communs et les différences entre les deux leaders du RN ?On en débat avec Lauriane CLÉMENT, journaliste politique en charge de l’extrême-droite à La Croix, Hubert COUDURIER, directeur de l’information du Télégramme, auteur de “Le mystère Marine Le Pen” (Plon), Erwan LECŒUR, sociologue, spécialiste de l'extrême-droite et a co-dirigé les numéros 5 et 6 de la revue Propos consacrés à l’extrême-droite, intitulés “Écologie ou barbarie” et parus aux Petits Matins.
Une série d'attaques menée le 25 avril par le groupe djihadiste le JNIM, allié aux rebelles touareg du Front de libération de l'Azawad, a frappé plusieurs villes du pays, dont la capitale Bamako. Sadio Camara, numéro deux de la junte et homme-clé de l'alliance avec la Russie, a été tué. La Russie présente au Mali, d'abord avec le groupe mercenaire Wagner, puis avec l'organisation paramilitaire Africa Corps travaille avec la junte pour assurer la sécurité du pays. Malgré cela, les attaques n'ont pas pu être évitées et selon les indépendantistes du Nord, un accord a été conclu avec les Russes pour garantir leur retrait des combats de la ville de Kidal. Quel rôle jouent les soldats russes qui ont pris la place des Français ? La junte au pouvoir menée par Assimi Goïta va-t-elle tomber ? Faut-il craindre un effet domino dans les autres pays du Sahel ? On en parle avec Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" au PUF, Niagalé BAGAYOKO, enseignante à Sciences Po et présidente de l'African Security Sector Network et Christian CAMBON, sénateur LR du Val-de-Marne, membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat et envoyé spécial du Président du Sénat pour les relations internationales.
La France fait face à une recrudescence des féminicides. Ces 9 derniers jours, on compte 6 nouveaux meurtres. Emmanuel Macron s'était pourtant engagé dès 2017dans la lutte pour l'élimination des violences faites aux femmes. Depuis, la France a mis en place plusieurs mesures : bracelets antirapprochement, numéro national de téléphone dédié aux victimes ou encore une aide financière universelle. Malgré ces mesures, les chiffres des féminicides ne diminuent pas. Pourquoi la France n’arrive pas à suivre l’exemple de l’Espagne qui a fait baisser d’un tiers le nombre de féminicides ? Pourquoi les peines plus lourdes, les téléphones grand danger et les bracelets antirapprochement ne suffisent pas ? Faut-il inscrire le féminicide dans le Code pénal ? On en parle avec Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne, présidente de la délégation aux droits des femmes, Denis SALAS, magistrat, président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice et auteur de “Le déni du viol : Essai de justice narrative” (Michalon) et de “Robert Badinter : Une passion pour la liberté” (2026, Michalon) et Christelle TARAUD, historienne, directrice de l’ouvrage « Féminicides, une histoire mondiale » (La Découverte).
Face à ses rivaux déjà engagés dans la course pour la présidentielle de 2027, Édouard Phlippe, candidat depuis septembre 2024, donne enfin un coup d’accélérateur à sa campagne. Dimanche 10 mai, le maire du Havre a tenu un meeting à Reims où il a détaillé sa stratégie devant près de 500 cadres de son parti Horizons. Il y a défendu une majorité réunissant la droite et le centre en excluant explicitement l'extrême droite. Si Edouard Philippe préfère prendre son temps, Bruno Retailleau et Gabriel Attal n'adoptent eux pas la même stratégie et multiplient les rencontres et prises de parole. Quand Édouard Philippe va-t-il dévoiler ce programme massif qu’il promet depuis des mois ? Peut-il réussir l’alliance de la droite et du centre ? Reste-t-il le candidat favori des Français pour battre le Rassemblement National ? On en débat avec Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann), Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Bérengère BONTE, journaliste politique, présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” et autrice de “Le Sioux, les faces cachés d’Édouard Philippe” aux éditions de l’Archipel. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux féminicides. La France fait face à une recrudescence des féminicides. Ces 9 derniers jours, on compte 6 nouveaux meurtres. Emmanuel Macron s'était pourtant engagé dès 2017dans la lutte pour l'élimination des violences faites aux femmes. Depuis, la France a mis en place plusieurs mesures : bracelets antirapprochement, numéro national de téléphone dédié aux victimes ou encore une aide financière universelle. Malgré ces mesures, les chiffres des féminicides ne diminuent pas. Pourquoi la France n’arrive pas à suivre l’exemple de l’Espagne qui a fait baisser d’un tiers le nombre de féminicides ? Pourquoi les peines plus lourdes, les téléphones grand danger et les bracelets antirapprochement ne suffisent pas ? Faut-il inscrire le féminicide dans le Code pénal ? On en parle avec Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne, présidente de la délégation aux droits des femmes, Denis SALAS, magistrat, président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice et auteur de “Le déni du viol : Essai de justice narrative” (Michalon) et de “Robert Badinter : Une passion pour la liberté” (2026, Michalon) et Christelle TARAUD, historienne, directrice de l’ouvrage « Féminicides, une histoire mondiale » (La Découverte).
Face à ses rivaux déjà engagés dans la course pour la présidentielle de 2027, Édouard Phlippe, candidat depuis septembre 2024, donne enfin un coup d’accélérateur à sa campagne. Dimanche 10 mai, le maire du Havre a tenu un meeting à Reims où il a détaillé sa stratégie devant près de 500 cadres de son parti Horizons. Il y a défendu une majorité réunissant la droite et le centre en excluant explicitement l'extrême droite. Si Edouard Philippe préfère prendre son temps, Bruno Retailleau et Gabriel Attal n'adoptent eux pas la même stratégie et multiplient les rencontres et prises de parole. Quand Édouard Philippe va-t-il dévoiler ce programme massif qu’il promet depuis des mois ? Peut-il réussir l’alliance de la droite et du centre ? Reste-t-il le candidat favori des Français pour battre le Rassemblement National ? On en débat avec Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann), Laure SALVAING, directrice générale de l’institut de sondages Verian et Bérengère BONTE, journaliste politique, présentatrice du podcast “Dans l’Hémicycle” et autrice de “Le Sioux, les faces cachés d’Édouard Philippe” aux éditions de l’Archipel.
Il y a un an, le 8 mai 2025, le monde a découvert le nouveau pape, l'Américain Robert Prévost, nommé Léon XIV. Maintes fois pris pour cible par Donald Trump, il s'est retrouvé au cœur de l'actualité. Il s’est notamment opposé à la guerre menée au Moyen-Orient et a critiqué les justifications religieuses données pour ce conflit par l’équipe de Trump. Le Secrétaire d'État américain Marc Rubio a rencontré aujourd'hui le pontife afin de pacifier les relations. Léon XIV se pose-t-il vraiment en contre-pouvoir du président américain ? Pourquoi son voyage en Afrique a été le premier moment fort de son pontificat ? Quels seront les symboles marquants de son séjour en France en septembre ? On en débat avec Philippine de SAINT-PIERRE, directrice générale de KTO, accréditée permanente au Vatican, Christophe DICKÈS, historien spécialiste du catholicisme et auteur de « Le christianisme, une religion d’historiens » paru aux éditions Salvator et Loïc HERVÉ, sénateur Union Centriste de la Haute-Savoie, vice-président du Sénat et secrétaire du groupe d'amitié France-Vatican.
Il y a un an, le 8 mai 2025, le monde a découvert le nouveau pape, l'Américain Robert Prévost, nommé Léon XIV. Maintes fois pris pour cible par Donald Trump, il s'est retrouvé au cœur de l'actualité. Il s’est notamment opposé à la guerre menée au Moyen-Orient et a critiqué les justifications religieuses données pour ce conflit par l’équipe de Trump. Le Secrétaire d'État américain Marc Rubio a rencontré aujourd'hui le pontife afin de pacifier les relations. Léon XIV se pose-t-il vraiment en contre-pouvoir du président américain ? Pourquoi son voyage en Afrique a été le premier moment fort de son pontificat ? Quels seront les symboles marquants de son séjour en France en septembre ? On en débat avec Philippine de SAINT-PIERRE, directrice générale de KTO, accréditée permanente au Vatican, Christophe DICKÈS, historien spécialiste du catholicisme et auteur de « Le christianisme, une religion d’historiens » paru aux éditions Salvator et Loïc HERVÉ, sénateur Union Centriste de la Haute-Savoie, vice-président du Sénat et secrétaire du groupe d'amitié France-Vatican. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à Cuba. Après l'enlèvement du président vénézuélien, Cuba est la nouvelle cible de Trump et craint une opération militaire. Le président américain multiplie depuis des mois les déclarations hostiles et promesses d’agression militaire en affirmant que l'île communiste continue de représenter une "menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des États-Unis. En pleine crise économique, Cuba dément les déclarations de Marc Rubio qui estime qu'il n'y a pas de "blocus pétrolier en soi". Cuba ne reçoit plus le pétrole en provenance du Venezuela depuis 4 mois. Quelle est la situation économique et humanitaire après des mois de blocus ? Une opération militaire est-elle envisageable ? Qui sont les alliés de Cuba ?On en parle avec Romuald SCIORA, essayiste franco-américain, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS et auteur de « America 250, une histoire graphique des États-Unis » (Point Nemo), Jean-Baptiste THOMAS, maître de conférences à l’École polytechnique, membre du conseil scientifique de l’Institut des Amériques et auteur avec Thomas Posado de « Révolutions à Cuba : De 1868 à nos jours » (Syllepse) et Christophe VENTURA, journaliste au Monde diplomatique, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du programme Amérique latine et Caraïbes, co-auteur de « Désoccidentalisation. Repenser l’ordre du monde » (Agone) et auteur de l’article paru dans le Monde diplomatique « Cuba si seule ».
Après l'enlèvement du président vénézuélien, Cuba est la nouvelle cible de Trump et craint une opération militaire. Le président américain multiplie depuis des mois les déclarations hostiles et promesses d’agression militaire en affirmant que l'île communiste continue de représenter une "menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des États-Unis. En pleine crise économique, Cuba dément les déclarations de Marc Rubio qui estime qu'il n'y a pas de "blocus pétrolier en soi". Cuba ne reçoit plus le pétrole en provenance du Venezuela depuis 4 mois. Quelle est la situation économique et humanitaire après des mois de blocus ? Une opération militaire est-elle envisageable ? Qui sont les alliés de Cuba ?On en parle avec Romuald SCIORA, essayiste franco-américain, directeur de l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l’IRIS et auteur de « America 250, une histoire graphique des États-Unis » (Point Nemo), Jean-Baptiste THOMAS, maître de conférences à l’École polytechnique, membre du conseil scientifique de l’Institut des Amériques et auteur avec Thomas Posado de « Révolutions à Cuba : De 1868 à nos jours » (Syllepse) et Christophe VENTURA, journaliste au Monde diplomatique, directeur de recherche à l'IRIS, responsable du programme Amérique latine et Caraïbes, co-auteur de « Désoccidentalisation. Repenser l’ordre du monde » (Agone) et auteur de l’article paru dans le Monde diplomatique « Cuba si seule ».
Les patrons français vont-ils s’engager dans la campagne présidentielle ? Prendre parti pour un candidat, peser sur son programme, ou même se présenter et faire campagne ? La tentation est réelle et le temps des grandes manœuvres a commencé. Le Rassemblement national a notamment lancé une opération séduction auprès du Medef, en organisant déjeuner et dîner avec Marine le Pen et Jordan Bardella. Autrefois très critique envers le monde du patronat, le parti veut désormais montrer sa crédibilité. Du côté de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon a échangé avec les patrons de PME. Une première pour le fondateur de LFI, qui avoue vouloir élargir sa base électorale. Mais les candidats ont-ils convaincu ces représentants du patronat ? Comment votent les patrons ? On en parle avec et Bernard VIVIER, directeur de l’Institut Supérieur du Travail, Clémence LEMAISTRE, directrice adjointe de la rédaction des Échos, Michel OFFERLÉ, professeur émérite de sociologie politique à l'École Normale Supérieure, spécialiste du monde politique et du patronat et auteur de « ce qu’un patron peut faire » aux éditions Gallimard et « Patron » chez Anamosa.
Après la mort de 3 passagers contaminés à l'hantavirus, le bateau de croisière MV Hondius situé en Atlantique attend d’accoster aux îles Canaries. Certains passagers ont déjà été évacués par avion médicalisé. Pour éviter d'autres contaminations, les touristes qui auraient pu les croiser sont tracés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L'institution se veut pour l'instant rassurante. Elle écarte un scénario à la Covid-19. Une nouvelle pandémie est-elle possible ? Ce virus mortel est-il aussi dangereux que celui de la Covid ? Quel avenir pour notre santé avec le réchauffement climatique qui favorise la propagation des maladies ? On en débat avec Nicolas BERROD, journaliste au service Futurs du Parisien - Aujourd’hui en France, Pierre-Marie ABSI LECAT, membre du groupe Santé du Shift Project, expert chez Shadow (spécialisé dans l’évaluation de l’impact sur le climat des établissements de santé) et enseignant sur les enjeux climat et santé à la faculté de médecine de Paris et Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie et membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie. En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à la relation entre le patronat et la politique. Les patrons français vont-ils s’engager dans la campagne présidentielle ? Prendre parti pour un candidat, peser sur son programme, ou même se présenter et faire campagne ? La tentation est réelle et le temps des grandes manœuvres a commencé. Le Rassemblement national a notamment lancé une opération séduction auprès du Medef, en organisant déjeuner et dîner avec Marine le Pen et Jordan Bardella. Autrefois très critique envers le monde du patronat, le parti veut désormais montrer sa crédibilité. Du côté de La France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon a échangé avec les patrons de PME. Une première pour le fondateur de LFI, qui avoue vouloir élargir sa base électorale. Mais les candidats ont-ils convaincu ces représentants du patronat ? Comment votent les patrons ? On en parle avec et Bernard VIVIER, directeur de l’Institut Supérieur du Travail, Clémence LEMAISTRE, directrice adjointe de la rédaction des Échos, Michel OFFERLÉ, professeur émérite de sociologie politique à l'École Normale Supérieure, spécialiste du monde politique et du patronat et auteur de « ce qu’un patron peut faire » aux éditions Gallimard et « Patron » chez Anamosa.
Après la mort de 3 passagers contaminés à l'hantavirus, le bateau de croisière MV Hondius situé en Atlantique attend d’accoster aux îles Canaries. Certains passagers ont déjà été évacués par avion médicalisé. Pour éviter d'autres contaminations, les touristes qui auraient pu les croiser sont tracés par l’Organisation Mondiale de la Santé. L'institution se veut pour l'instant rassurante. Elle écarte un scénario à la Covid-19. Une nouvelle pandémie est-elle possible ? Ce virus mortel est-il aussi dangereux que celui de la Covid ? Quel avenir pour notre santé avec le réchauffement climatique qui favorise la propagation des maladies ? On en débat avec Nicolas BERROD, journaliste au service Futurs du Parisien - Aujourd’hui en France, Pierre-Marie ABSI LECAT, membre du groupe Santé du Shift Project, expert chez Shadow (spécialisé dans l’évaluation de l’impact sur le climat des établissements de santé) et enseignant sur les enjeux climat et santé à la faculté de médecine de Paris et Christine ROUZIOUX, professeure émérite de virologie et membre de l'Académie nationale de médecine et de l'Académie nationale de pharmacie.
Le bras de fer entre les États-Unis et l’Iran se concentre désormais sur le détroit d’Ormuz. Si le trafic maritime n'est pas débloqué, l’armée américaine s'engage désormais à reprendre les frappes aériennes. Pour libérer les bateaux bloqués depuis le 28 février, Donald Trump a déjà lancé il y a quelques jours son Project Freedom. Il mobilise 15.000 soldats et un important dispositif militaire. Quelles sont les chances de succès de cette opération ? La guerre pourrait-elle reprendre et impliquer les pays du golfe ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA), et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”), Patricia ALLÉMONIÈRE, grand Reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Emmanuel DUPUY, président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) et enseignant en géopolitique à l’ École des Hautes Études Internationales et Politiques.
Le bras de fer entre les États-Unis et l’Iran se concentre désormais sur le détroit d’Ormuz. Si le trafic maritime n'est pas débloqué, l’armée américaine s'engage désormais à reprendre les frappes aériennes. Pour libérer les bateaux bloqués depuis le 28 février, Donald Trump a déjà lancé il y a quelques jours son Project Freedom. Il mobilise 15.000 soldats et un important dispositif militaire. Quelles sont les chances de succès de cette opération ? La guerre pourrait-elle reprendre et impliquer les pays du golfe ? On en débat avec David RIGOULET-ROZE, chercheur à l'Institut français d'analyse stratégique (IFAS), chercheur associé à l'Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord (EISMENA), et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques (dernier numéro : “Les puissances régionales dans un Moyen-Orient en recomposition”), Patricia ALLÉMONIÈRE, grand Reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Emmanuel DUPUY, président de l'Institut Prospective et Sécurité en Europe (IPSE) et enseignant en géopolitique à l’ École des Hautes Études Internationales et Politiques. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au coût écologique des grands événements sportifs.À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
À moins de 5 semaines du début de la Coupe du Monde de foot, une question peut se poser : faut-il interdire les grands évènements sportifs, au nom de la protection de la planète ? La question hérisse le poil des passionnés de sport, mais elle trouve de plus en plus d’échos. La prochaine compétition de football aura lieu dans 3 pays différents, multipliant les déplacements, première source de pollution lors de grands événements sportifs. Peut-on réunir les fans du monde entier et limiter leur impact environnemental ? Quel bilan peut-on tirer des Jeux Olympiques 2024 à Paris ? Quel est l'avenir des compétitions mondiales pour les sports d'hiver ? On en parle avec Alan LEMOINE, chargé de projet Sport au Shift Project et co-pilote du rapport "Décarbonons le football", Michel SAVIN, sénateur LR de l’Isère et président du groupe d’étude Pratiques sportives et grands événements sportifs, Pierre RONDEAU, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du Sport à la Fondation Jean Jaurès, professeur à la Sports Management School et en duplex depuis Annecy, Valérie PAUMIER, présidente et fondatrice de l’association Résilience Montagne.
Face au pillage des contenus culturels par l'intelligence artificielle, le Sénat adopte une proposition de loi. Si ce texte est définitivement adopté par le Parlement, en cas de contentieux, les géants de l’IA devront prouver s’ils utilisent ou non des contenus créés par des artistes. En effet, les procès contre ces plateformes se multiplient laissant penser qu'une évolution du droit est nécessaire. À l'heure où les métiers artistiques se transforment à grande vitesse en présence de l'IA, le cinéma, l'industrie musicale ou encore le secteur de l'édition craignent une concurrence voire une disparition de leur métier. Comment protéger efficacement les comédiens, les chanteurs et les créateurs ? Le gouvernement veut-il vraiment d'une réforme sur l'IA ? Peut-on l’imposer sans fragiliser Mistral AI, le champion français du secteur ?On en parle avec Laure DARCOS, sénatrice Les Indépendants (LIRT) de l’Essonne, rapporteure de la proposition de loi relative à l'instauration d'une présomption d'exploitation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle, Cécile RAP-VEBER, directrice générale de la SACEM, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et David DEFENDI, scénariste, réalisateur, producteur et fondateur de Genario.
Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier sa candidature à l'élection présidentielle. Contrairement au reste de la gauche, le chef de file de La France Insoumise souligne qu'il a de son côté "une équipe, un programme et un seul candidat". S'il se lance dans sa 4ème course présidentielle, Jean-Luc Mélenchon devra dépasser les polémiques et réunir autant ses électeurs, souvent abstentionnistes, que ceux de la gauche. En 2022, il lui avait manqué 430 000 voix pour figurer au second tour. Peut-il faire mieux ? Est-ce la campagne de trop ? Sa côte de rejet dans l’opinion est-elle rédhibitoire ? On en débat avec Sandrine CASSINI, journaliste au Monde en charge de la gauche, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan). En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'intelligence artificielle et la menace qu'elle représente dans le domaine de la création. Face au pillage des contenus culturels par l'intelligence artificielle, le Sénat adopte une proposition de loi. Si ce texte est définitivement adopté par le Parlement, en cas de contentieux, les géants de l’IA devront prouver s’ils utilisent ou non des contenus créés par des artistes. En effet, les procès contre ces plateformes se multiplient laissant penser qu'une évolution du droit est nécessaire. À l'heure où les métiers artistiques se transforment à grande vitesse en présence de l'IA, le cinéma, l'industrie musicale ou encore le secteur de l'édition craignent une concurrence voire une disparition de leur métier. Comment protéger efficacement les comédiens, les chanteurs et les créateurs ? Le gouvernement veut-il vraiment d'une réforme sur l'IA ? Peut-on l’imposer sans fragiliser Mistral AI, le champion français du secteur ?On en parle avec Laure DARCOS, sénatrice Les Indépendants (LIRT) de l’Essonne, rapporteure de la proposition de loi relative à l'instauration d'une présomption d'exploitation des contenus culturels par les fournisseurs d'intelligence artificielle, Cécile RAP-VEBER, directrice générale de la SACEM, la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique et David DEFENDI, scénariste, réalisateur, producteur et fondateur de Genario.
Jean-Luc Mélenchon a annoncé hier sa candidature à l'élection présidentielle. Contrairement au reste de la gauche, le chef de file de La France Insoumise souligne qu'il a de son côté "une équipe, un programme et un seul candidat". S'il se lance dans sa 4ème course présidentielle, Jean-Luc Mélenchon devra dépasser les polémiques et réunir autant ses électeurs, souvent abstentionnistes, que ceux de la gauche. En 2022, il lui avait manqué 430 000 voix pour figurer au second tour. Peut-il faire mieux ? Est-ce la campagne de trop ? Sa côte de rejet dans l’opinion est-elle rédhibitoire ? On en débat avec Sandrine CASSINI, journaliste au Monde en charge de la gauche, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et John-Christopher ROLLAND, constitutionnaliste, maître de conférences à l’Université Paris-Nanterre et co-auteur de "Standard contre standards. Réflexions sur une catégorie juridique en droit public" (L'Harmattan).
Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose. C'est le début d’un mensonge d’État et de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire. À quelques kilomètres de là, personne n’est alerté. C'est seulement deux jours après l'explosion que la Suède découvre l'accident grâce à des contrôles, révélant des niveaux de radioactivité anormalement élevés dans l'air. Le gouvernement de Gorbatchev brise le silence et rend l'accident public. À quel point cet événement est révélateur de la décrépitude de l’URSS ? Quel impact à long terme sur le sentiment national ukrainien ? Et en France, quelles ont été les conséquences du nuage radioactif ? On en parle avec Marie Jégo, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Annie Daubenton, journaliste spécialiste de l’Ukraine et autrice de "Ukraine. L'indépendance à tout prix" aux éditions Buchet Chastel, Galia Ackerman, écrivaine, historienne et journaliste spécialiste de la Russie et autrice de l’ouvrage “Le KGB à Tchernobyl - Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes” (Premier Parallèle, avril 2026) et en duplex, Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » aux Éditions Dunod.
Le cours du baril de pétrole continue de grimper et dépasse la barre des 125 dollars. Faire le plein devient un réel défi pour les Français. Côté politique, la pression monte sur TotalÉnergies et la question d’une taxe sur les superprofits se repose. La gauche y est favorable et le gouvernement n'exclut pas cette proposition. La compagnie pétrolière enregistre une hausse de 51% de son bénéfice trimestriel mais se défend en affirmant qu'elle redistribue déjà ses « profits » aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants qu'elle souhaite poursuivre. Faut-il taxer les superprofits ? Quelle efficacité aurait une telle taxe ? On en débat avec Philippe CHARLEZ, expert en question énergétiques au think tank Le Millénaire, Clara LÉONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-garde et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales), responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”. En deuxième partie d'émission, Sens Public revient sur la catastrophe de Tchernobyl qui est survenue il y a 40 ans. Le 26 avril 1986, le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl explose. C'est le début d’un mensonge d’État et de la pire catastrophe nucléaire de l’histoire. À quelques kilomètres de là, personne n’est alerté. C'est seulement deux jours après l'explosion que la Suède découvre l'accident grâce à des contrôles, révélant des niveaux de radioactivité anormalement élevés dans l'air. Le gouvernement de Gorbatchev brise le silence et rend l'accident public. À quel point cet événement est révélateur de la décrépitude de l’URSS ? Quel impact à long terme sur le sentiment national ukrainien ? Et en France, quelles ont été les conséquences du nuage radioactif ? On en parle avec Marie Jégo, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Annie Daubenton, journaliste spécialiste de l’Ukraine et autrice de "Ukraine. L'indépendance à tout prix" aux éditions Buchet Chastel, Galia Ackerman, écrivaine, historienne et journaliste spécialiste de la Russie et autrice de l’ouvrage “Le KGB à Tchernobyl - Une plongée inédite dans les archives ukrainiennes” (Premier Parallèle, avril 2026) et en duplex, Bruno CHAREYRON, ingénieur en génie énergétique et nucléaire, conseiller scientifique de la CRIIRAD (Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité) et auteur de « Le nucléaire : une énergie vraiment sans danger ? » aux Éditions Dunod.
Le cours du baril de pétrole continue de grimper et dépasse la barre des 125 dollars. Faire le plein devient un réel défi pour les Français. Côté politique, la pression monte sur TotalÉnergies et la question d’une taxe sur les superprofits se repose. La gauche y est favorable et le gouvernement n'exclut pas cette proposition. La compagnie pétrolière enregistre une hausse de 51% de son bénéfice trimestriel mais se défend en affirmant qu'elle redistribue déjà ses « profits » aux consommateurs à travers le plafonnement du prix des carburants qu'elle souhaite poursuivre. Faut-il taxer les superprofits ? Quelle efficacité aurait une telle taxe ? On en débat avec Philippe CHARLEZ, expert en question énergétiques au think tank Le Millénaire, Clara LÉONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-garde et Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales), responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”.
Selon une étude d'AXA, le nombre d'arrêts maladie n'a jamais été aussi important, avec une augmentation de 50% par rapport à 2019. Sébastien Lecornu alerte sur cette "dérive très préoccupante" qui serait susceptible d'aggraver le déficit public. Le gouvernement souhaite s'attaquer aux comportements abusifs mais aussi mettre en place de la prévention et des solutions pour que les personnes arrêtées reprennent le travail le plus vite possible. Pourquoi l’absentéisme a-t-il progressé de près de 50% en 6 ans ? Est-ce lié à la fraude, aux téléconsultations ou à la dureté du monde du travail ? Pourquoi les jeunes de moins de 30 ans sont-ils particulièrement touchés ?On en parle avec Thomas BREDA, directeur de recherche au CNRS et chercheur à l’École d’économie de Paris et à l’Institut des politiques publiques, Anthony CONTAT, membre du bureau national de l’ANDRH (Association nationale des DRH), DRH du groupe Aktid et Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales.
La guerre au Moyen-Orient entame son troisième mois. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les négociations entre Washington et Téhéran sont au point mort. Donald Trump a refusé la dernière proposition du régime iranien qui consistait à ouvrir le détroit d'Ormuz pour ensuite négocier sur le nucléaire. Le président des États-Unis a durci le ton sur le réseau social Truth et envisage de prolonger le blocus afin d'asphyxier l'économie iranienne. Alors que les répercussions du blocage du détroit d'Ormuz se font ressentir jusqu'aux États-Unis, le chef du Pentagone, Pete Hegseth devait rendre des comptes devant les députés américains aujourd’hui. Le Congrès va également décider le 1er mai s’il autorise le président à poursuivre son opération militaire. Donald Trump est-il enlisé ou va-t-il réussir à faire céder l’Iran ? Des négociations vont-elles aboutir ? Qui est le véritable gagnant de ce conflit ? On en débat avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'augmentation des arrêts maladie. Selon une étude d'AXA, le nombre d'arrêts maladie n'a jamais été aussi important, avec une augmentation de 50% par rapport à 2019. Sébastien Lecornu alerte sur cette "dérive très préoccupante" qui serait susceptible d'aggraver le déficit public. Le gouvernement souhaite s'attaquer aux comportements abusifs mais aussi mettre en place de la prévention et des solutions pour que les personnes arrêtées reprennent le travail le plus vite possible. Pourquoi l’absentéisme a-t-il progressé de près de 50% en 6 ans ? Est-ce lié à la fraude, aux téléconsultations ou à la dureté du monde du travail ? Pourquoi les jeunes de moins de 30 ans sont-ils particulièrement touchés ?On en parle avec Thomas BREDA, directeur de recherche au CNRS et chercheur à l’École d’économie de Paris et à l’Institut des politiques publiques, Anthony CONTAT, membre du bureau national de l’ANDRH (Association nationale des DRH), DRH du groupe Aktid et Élisabeth DOINEAU, sénatrice centriste de la Mayenne et rapporteure générale de la commission des affaires sociales.
La guerre au Moyen-Orient entame son troisième mois. Le détroit d'Ormuz est toujours bloqué et les négociations entre Washington et Téhéran sont au point mort. Donald Trump a refusé la dernière proposition du régime iranien qui consistait à ouvrir le détroit d'Ormuz pour ensuite négocier sur le nucléaire. Le président des États-Unis a durci le ton sur le réseau social Truth et envisage de prolonger le blocus afin d'asphyxier l'économie iranienne. Alors que les répercussions du blocage du détroit d'Ormuz se font ressentir jusqu'aux États-Unis, le chef du Pentagone, Pete Hegseth devait rendre des comptes devant les députés américains aujourd’hui. Le Congrès va également décider le 1er mai s’il autorise le président à poursuivre son opération militaire. Donald Trump est-il enlisé ou va-t-il réussir à faire céder l’Iran ? Des négociations vont-elles aboutir ? Qui est le véritable gagnant de ce conflit ? On en débat avec Hala KODMANI, journaliste spécialiste du Moyen-Orient à Libération, Karim-Émile BITAR, professeur de science politique à Sciences Po Paris et à l’Université Saint-Joseph de Beyrouth, spécialiste du Proche et Moyen-Orient et Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires.
Entre la mort de Quentin Deranque, la violence des débats entre les élus parlementaires, le sentiment d'insécurité qui grandit chez les Français, la question est au cœur des médias : la société française est-elle de plus en plus violente ? Il y a ce que ressentent les Français, ce que renvoient les réseaux sociaux et l’actualité politique, mais que disent les statistiques de la délinquance ? La violence politique que l'on connaît aujourd'hui est-elle inédite ? Que montre l'histoire politique française ? On en débat avec Clément LEBOURG, rédacteur en chef de la revue Mermoz, directeur des Programmes du Cercle des économistes et des rencontres économiques d’Aix en Provence, Xavier CRETTIEZ, professeur de science politique à Sciences Po-Saint-Germain-en-Laye, membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et auteur avec Nathalie Duclos de « Violences politiques » paru chez Armand Colin et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats FO.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, 70% des Français pensent que la campagne présidentielle a déjà commencé et 73% souhaitent l’organisation de primaires pour désigner les candidats. Le second enseignement du baromètre est que la popularité des favoris pour l'élection présidentielle évolue déjà. Si Jordan Bardella domine toujours le classement, il chute de 3 points. Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait son entrée parmi les personnalités politiques et se place à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent leur meilleure percée et se rapprochent d’Édouard Philippe.On en parle avec Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique et autrice de la newsletter “Blocs et partis”, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et co-auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment” (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, 70% des Français pensent que la campagne présidentielle a déjà commencé et 73% souhaitent l’organisation de primaires pour désigner les candidats. Le second enseignement du baromètre est que la popularité des favoris pour l'élection présidentielle évolue déjà. Si Jordan Bardella domine toujours le classement, il chute de 3 points. Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko fait son entrée parmi les personnalités politiques et se place à égalité avec Jean-Luc Mélenchon. De leur côté, Gabriel Attal et Bruno Retailleau enregistrent leur meilleure percée et se rapprochent d’Édouard Philippe.On en parle avec Rachel GARRAT-VALCARCEL, journaliste politique et autrice de la newsletter “Blocs et partis”, Pascal PERRINEAU, professeur des Universités à Sciences Po Paris et co-auteur avec Anne Muxel de “ Inventaire des peurs françaises. La société à l’aune d’un sentiment” (Odile Jacob) et Gaël SLIMAN, président et co-fondateur d’Odoxa. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la violence dans notre société. Entre la mort de Quentin Deranque, la violence des débats entre les élus parlementaires, le sentiment d'insécurité qui grandit chez les Français, la question est au cœur des médias : la société française est-elle de plus en plus violente ? Il y a ce que ressentent les Français, ce que renvoient les réseaux sociaux et l’actualité politique, mais que disent les statistiques de la délinquance ? La violence politique que l'on connaît aujourd'hui est-elle inédite ? Que montre l'histoire politique française ? On en débat avec Clément LEBOURG, rédacteur en chef de la revue Mermoz, directeur des Programmes du Cercle des économistes et des rencontres économiques d’Aix en Provence, Xavier CRETTIEZ, professeur de science politique à Sciences Po-Saint-Germain-en-Laye, membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et auteur avec Nathalie Duclos de « Violences politiques » paru chez Armand Colin et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire générale du syndicat Unité Magistrats FO.
Donald Trump de nouveau ciblé lors d'une fusillade, c’était samedi soir au dîner de gala des correspondants de presse. Dans l'histoire politique américaine, il est le président le plus visé par des tentatives d’assassinat. Selon la presse américaine, Cole Allen, le suspect, aurait agi pour des motivations politiques. Il était en colère contre les actions menées par le gouvernement républicain. Faut-il voir dans cette nouvelle attaque le signe d’une radicalisation accrue de la société américaine ? Comment la campagne électorale de mi-mandat peut-elle se dérouler dans un tel climat ? Doit-on craindre une guerre civile ? On en parle avec Anne DEYSINE, juriste et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Les juges contre l’Amérique" paru aux Presses universitaires de Nanterre, François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service Monde au Point et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
Y-a-t-il un risque de pénurie de carburant en France cet été ? Le patron de TotalEnergies l’affirme, tandis qu'Emmanuel Macron s’est empressé d’écarter ce scénario du pire. Qui a raison ?Les prix de l'énergie restent au plus haut et, selon les spécialistes, même si la circulation dans le détroit d’Ormuz reprend vite, les tarifs devraient eux mettre du temps à redescendre. Pour répondre à cette crise, Sébastien Lecornu a annoncé une nouvelle aide visant 3 millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", un soutien aux pêcheurs et agriculteurs et le prolongement des aides sur les carburants en les élargissant au secteur du bâtiment, pour les taxis et les VTC. Le Premier ministre a également déclaré être agacé par l'attitude des distributeurs. Un document de travail de Bercy a révélé que les marges brutes auraient augmenté dans certaines stations-services depuis le début du conflit en Iran. Les distributeurs démentent tour à tour les conclusions du rapport. Les distributeurs ont-ils augmenté leur marge ? Où en sont nos réserves stratégiques ? Cette nouvelle crise énergétique peut-elle accélérer la transition vers la mobilité électrique ? On en débat avec Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet PwC France, Hortense GOULARD, journaliste spécialiste de l’énergie aux Échos et Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie : Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la tentative d'assassinat de Donald Trump. Donald Trump de nouveau ciblé lors d'une fusillade, c’était samedi soir au dîner de gala des correspondants de presse. Dans l'histoire politique américaine, il est le président le plus visé par des tentatives d’assassinat. Selon la presse américaine, Cole Allen, le suspect, aurait agi pour des motivations politiques. Il était en colère contre les actions menées par le gouvernement républicain. Faut-il voir dans cette nouvelle attaque le signe d’une radicalisation accrue de la société américaine ? Comment la campagne électorale de mi-mandat peut-elle se dérouler dans un tel climat ? Doit-on craindre une guerre civile ? On en parle avec Anne DEYSINE, juriste et politologue, spécialiste des États-Unis et autrice de "Les juges contre l’Amérique" paru aux Presses universitaires de Nanterre, François MIGUET, rédacteur en chef adjoint du service Monde au Point et Didier LAURAS, coordinateur de la couverture 24/24 des États-Unis pour l’AFP.
Y-a-t-il un risque de pénurie de carburant en France cet été ? Le patron de TotalEnergies l’affirme, tandis qu'Emmanuel Macron s’est empressé d’écarter ce scénario du pire. Qui a raison ?Les prix de l'énergie restent au plus haut et, selon les spécialistes, même si la circulation dans le détroit d’Ormuz reprend vite, les tarifs devraient eux mettre du temps à redescendre. Pour répondre à cette crise, Sébastien Lecornu a annoncé une nouvelle aide visant 3 millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", un soutien aux pêcheurs et agriculteurs et le prolongement des aides sur les carburants en les élargissant au secteur du bâtiment, pour les taxis et les VTC. Le Premier ministre a également déclaré être agacé par l'attitude des distributeurs. Un document de travail de Bercy a révélé que les marges brutes auraient augmenté dans certaines stations-services depuis le début du conflit en Iran. Les distributeurs démentent tour à tour les conclusions du rapport. Les distributeurs ont-ils augmenté leur marge ? Où en sont nos réserves stratégiques ? Cette nouvelle crise énergétique peut-elle accélérer la transition vers la mobilité électrique ? On en débat avec Stéphanie VILLERS, conseillère économique au cabinet PwC France, Hortense GOULARD, journaliste spécialiste de l’énergie aux Échos et Adina REVOL, essayiste, professeure à Sciences Po Paris, ancienne porte-parole de la Commission européenne en France et autrice de “Rompre avec la Russie : Le Réveil énergétique européen” paru chez Odile Jacob.
Ce weekend, les adhérents du parti Les Républicains choisissent le mode désignation de leur prochain candidat à l'élection présidentielle. Trois options s'offrent à eux : une primaire fermée, semi-ouverte ou le choix direct du président de leur parti, Bruno Retailleau. Mais beaucoup de cadres de cette famille politique de droite ne sont pas alignés avec ce vote. Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, a ainsi annoncé voter blanc, il continue à demander une primaire incluant Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Sarah Knafo (Reconquête) et Édouard Philippe (Horizons). Xavier Bertrand, Michel Barnier ou encore Valérie Pécresse souhaitent également une primaire ouverte au-delà de LR. Quel est le pouvoir de nuisance de Laurent Wauquiez ? Une victoire de Bruno Retailleau lui redonnera-t-elle du souffle ? Le bloc central peut-il réussir à désigner un seul champion, pour garder des chances d’accéder au second tour ? On en débat avec Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République. Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob).
Ce weekend, les adhérents du parti Les Républicains choisissent le mode désignation de leur prochain candidat à l'élection présidentielle. Trois options s'offrent à eux : une primaire fermée, semi-ouverte ou le choix direct du président de leur parti, Bruno Retailleau. Mais beaucoup de cadres de cette famille politique de droite ne sont pas alignés avec ce vote. Le chef des députés LR, Laurent Wauquiez, a ainsi annoncé voter blanc, il continue à demander une primaire incluant Gérald Darmanin, garde des Sceaux, Sarah Knafo (Reconquête) et Édouard Philippe (Horizons). Xavier Bertrand, Michel Barnier ou encore Valérie Pécresse souhaitent également une primaire ouverte au-delà de LR. Quel est le pouvoir de nuisance de Laurent Wauquiez ? Une victoire de Bruno Retailleau lui redonnera-t-elle du souffle ? Le bloc central peut-il réussir à désigner un seul champion, pour garder des chances d’accéder au second tour ? On en débat avec Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Stéphane ZUMSTEEG, directeur du département politique et opinion à l’institut de sondages Ipsos-BVA et Jean GARRIGUES, historien, président de la Commission internationale d’histoire des assemblées et auteur de « Les Avocats de la République. Ceux qui l’ont construite, ceux qui la défendent » (Odile Jacob). En deuxième partie, Sens Public s'intéresse à Israël. Après le vote d’une loi instaurant la peine de mort pour terrorisme, visant surtout les Palestiniens, Israël s'éloigne des conditions d’un État de droit. L’opposition dénonce un texte contraire à la philosophie des fondateurs de l’État hébreu. Les dérives ont commencé dès la 1ère année de l'accès au pouvoir du gouvernement de Netanyahu, avec la réforme d'un système judiciaire réduisant l'indépendance des juges. En Cisjordanie, la colonisation continue, ainsi que les contrôles et les arrestations. Que se passe-t-il depuis des semaines en Cisjordanie ? La démocratie israélienne est-elle en danger ? Qui peut incarner une alternance à Benyamin Netanyahu lors des élections législatives prévues cet automne ? On en parle avec Sylvaine BULLE, professeure de sociologie, chercheuse rattachée à l'EHESS, spécialiste de la conflictualité et d’Israël et autrice de « Israël après le 7 octobre », (Presses universitaires de France), Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, co-autrice avec Fouad Elkoury de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs », (Arthaud) et Laetitia BUCAILLE, Professeure de sociologie politique à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Membre de l’Institut universitaire de France, Autrice de “Gaza, quel avenir ?” (Stock).
Après le vote d’une loi instaurant la peine de mort pour terrorisme, visant surtout les Palestiniens, Israël s'éloigne des conditions d’un État de droit. L’opposition dénonce un texte contraire à la philosophie des fondateurs de l’État hébreu. Les dérives ont commencé dès la 1ère année de l'accès au pouvoir du gouvernement de Netanyahu, avec la réforme d'un système judiciaire réduisant l'indépendance des juges. En Cisjordanie, la colonisation continue, ainsi que les contrôles et les arrestations. Que se passe-t-il depuis des semaines en Cisjordanie ? La démocratie israélienne est-elle en danger ? Qui peut incarner une alternance à Benyamin Netanyahu lors des élections législatives prévues cet automne ? On en parle avec Sylvaine BULLE, professeure de sociologie, chercheuse rattachée à l'EHESS, spécialiste de la conflictualité et d’Israël et autrice de « Israël après le 7 octobre », (Presses universitaires de France), Alexandra SCHWARTZBROD, Directrice adjointe de Libération, co-autrice avec Fouad Elkoury de « Les pins de Rechmaya. Lettres de Palestine et d’ailleurs », (Arthaud) et Laetitia BUCAILLE, Professeure de sociologie politique à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Membre de l’Institut universitaire de France, Autrice de “Gaza, quel avenir ?” (Stock).
Après la polémique et les dérapages racistes qui ont suivi l’élection de Bally Bagayoko à la mairie de Saint Denis, la question se pose : La France est-elle prête à élire un président noir ? Selon une étude du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN), les personnes noires restent sous-représentées dans la vie politique. Y-a-t-il un plafond de verre politique pour les minorités ? Faut-il autoriser les statistiques ethniques pour savoir si nos conseils municipaux, nos assemblées, nos gouvernements sont représentatifs ou pas ? La violence du racisme anti-noir subie par Bally Bagayoko est-elle inédite ? On en parle avec Constance RIVIÈRE, Directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui abrite le Musée national de l’histoire de l’immigration, avec la prochaine exposition “Aux origines, regards croisés sur le racisme et les discriminations” du 5 juin au 23 août 2026, Hakim EL KAROUI, Essayiste, Fondateur de Volentia, Fondateur du Club XXIe siècle, Expert associé au think tank Terra Nova, Auteur de “Sans eux. La France sans les immigrés” (Les Petits Matins), à paraitre le 23 avril, co-signé avec Thierry Pech et Guillaume Hannezo) et Dieynaba DIOP, Députée PS des Yvelines, Porte-parole du PS.
Sous la pression des syndicats et de l’opposition, le gouvernement renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Mais derrière la difficulté à toucher à cette journée symbolique, se cache l'affaibilissement de l'exécutif pris au piège par une Assemblée nationale où aucune majorité ou coalition se dégage. Si l'exécutif réussit à faire passer auprès des députés le projet de loi sur la simplification de la vie économique, l'article sur les ZFE est supprimé. Sébastien Lecornu est-il condamné à l'immobilisme ? Quelles réformes pour les 12 prochains mois ? Le Premier ministre se retrouve-t-il de nouveau sur un siège éjectable ? La France pourra-t-elle se doter d’un budget, en décembre, à 5 mois de la présidentielle ? On en débat avec Thibaud MULIER, Constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Nanterre, Sophie COIGNARD, Journaliste au Point, Autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel) et Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au racisme en politique.Après la polémique et les dérapages racistes qui ont suivi l’élection de Bally Bagayoko à la mairie de Saint Denis, la question se pose : La France est-elle prête à élire un président noir ? Selon une étude du Conseil Représentatif des Associations Noires de France (CRAN), les personnes noires restent sous-représentées dans la vie politique. Y-a-t-il un plafond de verre politique pour les minorités ? Faut-il autoriser les statistiques ethniques pour savoir si nos conseils municipaux, nos assemblées, nos gouvernements sont représentatifs ou pas ? La violence du racisme anti-noir subie par Bally Bagayoko est-elle inédite ? On en parle avec Constance RIVIÈRE, Directrice générale du Palais de la Porte Dorée, qui abrite le Musée national de l’histoire de l’immigration, avec la prochaine exposition “Aux origines, regards croisés sur le racisme et les discriminations” du 5 juin au 23 août 2026, Hakim EL KAROUI, Essayiste, Fondateur de Volentia, Fondateur du Club XXIe siècle, Expert associé au think tank Terra Nova, Auteur de “Sans eux. La France sans les immigrés” (Les Petits Matins), à paraitre le 23 avril, co-signé avec Thierry Pech et Guillaume Hannezo) et Dieynaba DIOP, Députée PS des Yvelines, Porte-parole du PS.
Sous la pression des syndicats et de l’opposition, le gouvernement renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Mais derrière la difficulté à toucher à cette journée symbolique, se cache l'affaiblissement de l'exécutif pris au piège par une Assemblée nationale où aucune majorité ou coalition se dégage. Si l'exécutif réussit à faire passer auprès des députés le projet de loi sur la simplification de la vie économique, l'article sur les ZFE est supprimé. Sébastien Lecornu est-il condamné à l'immobilisme ? Quelles réformes pour les 12 prochains mois ? Le Premier ministre se retrouve-t-il de nouveau sur un siège éjectable ? La France pourra-t-elle se doter d’un budget, en décembre, à 5 mois de la présidentielle ? On en débat avec Thibaud MULIER, Constitutionnaliste, Maître de conférences en droit public à l’Université Paris Nanterre, Sophie COIGNARD, Journaliste au Point, Autrice de “Arbres en danger : Enquête sur un carnage végétal” (Trédaniel) et Pablo PILLAUD-VIVIEN, Rédacteur en chef de la revue Regards.
Au mois de mars 2026, la Russie n'a pas gagné de territoires en Ukraine. Une première depuis 2 ans et demi. Alors que la trêve de Pâques a été violée par les deux parties, les forces ukrainiennes ont réalisé un nombre record de frappes. Les infrastructures pétrolières et gazières russes ont notamment été visées. Selon les calculs de Reuters, au moins 40% des capacités d'exportation de pétrole brut de la Russie ont été stoppées, ce qui a aussi un impact direct sur les prix mondiaux. La résistance actuelle de l'armée ukrainienne s'explique notamment par son expertise en drones, expertise revendue aux pays du golfe pour combattre les missiles iraniens Shahed, déjà utilisés par l'armée russe sur le front. Du côté de l'Union européenne, la victoire du nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar peut rebattre les cartes. Vlodimir Zelensky espère recevoir le prêt européen de 90 milliards d'euros, jusque-là bloqué par Viktor Orbán. Pourquoi l'armée russe ne progresse plus ? Quelle est la stratégie militaire de l'armée ukrainienne ? Comment est-elle devenue experte en drones ? On en parle avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Vera GRANTSEVA, enseignante à Sciences Po Paris, spécialiste de la Russie et Mickaël VALLET, sénateur PS de la Charente-Maritime et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
Après une rencontre avec les syndicats représentatifs, Sébastien Lecornu renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Il promet néanmoins de revenir sur le sujet en 2027. Les fédérations de fleuristes et boulangers sont en colère, ils souhaitaient plus de souplesse concernant ce jour férié. En 2025, une proposition de loi avait été déposée par des sénateurs centristes, afin d'autoriser le travail de salariés le 1er mai dans des commerces de bouche de proximité et des établissements culturels. Les syndicats refusent de toucher à la seule journée payée et chômée. Nicolas Dufourcq, patron de Bpifrance conteste et rappelle que la France fait partie des pays européens qui travaillent le moins nombre d'heures à plein temps. La France doit-elle travailler plus pour rester compétitive ? Pourquoi le symbole du 1er mai est-il toujours aussi fort ? Que dit cette séquence de la faiblesse politique de Sébastien Lecornu ? On en débat avec Annick BILLON, sénatrice centriste de la Vendée, à l’origine de la proposition de loi, déposée en 2025, visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai, Frédéric BOCCARA, économiste et co-fondateur des économistes atterrés et Rémi Bourguignon, professeur à l’université Paris Est-Créteil et directeur scientifique de la Chaire Transformation et Régulation de la Relation de Travail.
Après une rencontre avec les syndicats représentatifs, Sébastien Lecornu renonce à légiférer sur le travail le 1er mai. Il promet néanmoins de revenir sur le sujet en 2027. Les fédérations de fleuristes et boulangers sont en colère, ils souhaitaient plus de souplesse concernant ce jour férié. En 2025, une proposition de loi avait été déposée par des sénateurs centristes, afin d'autoriser le travail de salariés le 1er mai dans des commerces de bouche de proximité et des établissements culturels. Les syndicats refusent de toucher à la seule journée payée et chômée. Nicolas Dufourcq, patron de Bpifrance conteste et rappelle que la France fait partie des pays européens qui travaillent le moins nombre d'heures à plein temps. La France doit-elle travailler plus pour rester compétitive ? Pourquoi le symbole du 1er mai est-il toujours aussi fort ? Que dit cette séquence de la faiblesse politique de Sébastien Lecornu ? On en débat avec Annick BILLON, sénatrice centriste de la Vendée, à l’origine de la proposition de loi, déposée en 2025, visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai, Frédéric BOCCARA, économiste et co-fondateur des économistes atterrés et Rémi Bourguignon, professeur à l’université Paris Est-Créteil et directeur scientifique de la Chaire Transformation et Régulation de la Relation de Travail.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la guerre en Ukraine.Au mois de mars 2026, la Russie n'a pas gagné de territoires en Ukraine. Une première depuis 2 ans et demi. Alors que la trêve de Pâques a été violée par les deux parties, les forces ukrainiennes ont réalisé un nombre record de frappes. Les infrastructures pétrolières et gazières russes ont notamment été visées. Selon les calculs de Reuters, au moins 40% des capacités d'exportation de pétrole brut de la Russie ont été stoppées, ce qui a aussi un impact direct sur les prix mondiaux. La résistance actuelle de l'armée ukrainienne s'explique notamment par son expertise en drones, expertise revendue aux pays du golfe pour combattre les missiles iraniens Shahed, déjà utilisés par l'armée russe sur le front. Du côté de l'Union européenne, la victoire du nouveau Premier ministre hongrois Péter Magyar peut rebattre les cartes. Vlodimir Zelensky espère recevoir le prêt européen de 90 milliards d'euros, jusque-là bloqué par Viktor Orbán. Pourquoi l'armée russe ne progresse plus ? Quelle est la stratégie militaire de l'armée ukrainienne ? Comment est-elle devenue experte en drones ? On en parle avec Marie JÉGO, journaliste spécialiste de la Russie au Monde et ancienne correspondante à Moscou, Vera GRANTSEVA, enseignante à Sciences Po Paris, spécialiste de la Russie et Mickaël VALLET, sénateur PS de la Charente-Maritime et membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
La réforme de la justice criminelle, portée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, est examinée cette semaine par le Sénat. Le projet de loi prévoit notamment une nouvelle procédure de plaider-coupable. Si l'accusé reconnaît intégralement les faits, le temps entre l'instruction et le procès est diminué, tout comme l'audience qui se déroulerait sans témoins ni experts appelés à la barre. Sa peine pourrait être réduite aux deux tiers. L'objectif est de raccourcir les délais de jugement et ainsi de désengorger les tribunaux. La situation française est en effet critique : 6 000 dossiers criminels sont en attente de jugement et l'année 2026 verra très certainement des accusés libérés avant qu'ils ne soient jugés. Face à cette réforme, la profession est divisée. Des avocats plaident pour une évolution du fonctionnement de la justice tandis que d'autres alertent sur une potentielle atteinte aux droits de la défense et des victimes. Le Conseil national des barreaux appelle à des journées "justice morte". Le plaider-coupable met-il en danger les droits des victimes comme l’affirment certains avocats qui parlent d’une dérive américaine ? Cette mesure est-elle la réponse adaptée à la crise que subit la justice française ? Comment fonctionnent les systèmes judiciaires de nos voisins européens ? On en débat avec Louis DEGOS, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et co-rapporteure du texte sur le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire nationale du syndicat Unité Magistrats FO.
Avec la défaite de Viktor Orbán aux élections législatives en Hongrie au profit de son opposant Péter Magyar, c'est la fin de 16 années de pouvoir et de glissement continu vers un régime autoritaire et anti-européen. Les conséquences sont nombreuses en Europe. Les partis nationalistes et populistes perdent un soutien politique, de son côté la Russie perd elle un allié stratégique. Jusque-là la Hongrie était hostile à l'idée d'une aide financière pour l'Ukraine. 90 milliards d’euros de prêt à l’Ukraine étaient en effet bloqués par Viktor Orbán. Que va décider de faire le nouveau Premier Ministre conservateur Péter Magyar ? Peut-il restaurer l'État de droit déjà abîmé depuis plusieurs années ? Comment expliquer une telle victoire écrasante ?On en parle avec Arthur KENIGSBERG, président et co-fondateur du think tank Euro Créative, spécialiste de l’Europe centrale et auteur de “L’Europe de l’Est n’existe pas” (Eyrolles), Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman.
Avec la défaite de Viktor Orbán aux élections législatives en Hongrie au profit de son opposant Péter Magyar, c'est la fin de 16 années de pouvoir et de glissement continu vers un régime autoritaire et anti-européen. Les conséquences sont nombreuses en Europe. Les partis nationalistes et populistes perdent un soutien politique, de son côté la Russie perd elle un allié stratégique. Jusque-là la Hongrie était hostile à l'idée d'une aide financière pour l'Ukraine. 90 milliards d’euros de prêt à l’Ukraine étaient en effet bloqués par Viktor Orbán. Que va décider de faire le nouveau Premier Ministre conservateur Péter Magyar ? Peut-il restaurer l'État de droit déjà abîmé depuis plusieurs années ? Comment expliquer une telle victoire écrasante ? On en parle avec Arthur KENIGSBERG, président et co-fondateur du think tank Euro Créative, spécialiste de l’Europe centrale et auteur de “L’Europe de l’Est n’existe pas” (Eyrolles), Richard WERLY, correspondant France/Europe du média suisse Blick et auteur de “Cette Amérique qui nous déteste” (Nevicata) et Pascale JOANNIN, directrice générale de la Fondation Robert Schuman.Pour la deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au plaider-coupable. La réforme de la justice criminelle, portée par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, est examinée cette semaine par le Sénat. Le projet de loi prévoit notamment une nouvelle procédure de plaider-coupable. Si l'accusé reconnaît intégralement les faits, le temps entre l'instruction et le procès est diminué, tout comme l'audience qui se déroulerait sans témoins ni experts appelés à la barre. Sa peine pourrait être réduite aux deux tiers. L'objectif est de raccourcir les délais de jugement et ainsi de désengorger les tribunaux. La situation française est en effet critique : 6 000 dossiers criminels sont en attente de jugement et l'année 2026 verra très certainement des accusés libérés avant qu'ils ne soient jugés. Face à cette réforme, la profession est divisée. Des avocats plaident pour une évolution du fonctionnement de la justice tandis que d'autres alertent sur une potentielle atteinte aux droits de la défense et des victimes. Le Conseil national des barreaux appelle à des journées "justice morte". Le plaider-coupable met-il en danger les droits des victimes comme l’affirment certains avocats qui parlent d’une dérive américaine ? Cette mesure est-elle la réponse adaptée à la crise que subit la justice française ? Comment fonctionnent les systèmes judiciaires de nos voisins européens ? On en débat avec Louis DEGOS, bâtonnier de l’Ordre des avocats du Barreau de Paris, Dominique VÉRIEN, sénatrice centriste de l’Yonne et co-rapporteure du texte sur le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes et Béatrice BRUGÈRE, secrétaire nationale du syndicat Unité Magistrats FO.
Faut-il taxer les superprofits des géants du gaz et du pétrole ? La hausse des prix du carburant, provoquée par la guerre au Moyen-Orient, relance la polémique. Plusieurs voix le réclament à gauche, quelques pays en ont fait la demande à la Commission européenne, mais le gouvernement français temporise. Sébastien Lecornu dit ne pas avoir « d’opposition de principe » à la taxe exceptionnelle demandée au sein de l'Union européenne. Néanmoins, il émet les mêmes réserves que pour la taxation des ultra-riches, discutée en automne dernier lors des débats sur le budget. Un rapport publié par Greenpeace le 1er avril estime les profits des pétroliers à 81,4 millions d’euros par jour. Une taxe des superprofits serait-elle efficace ? Pourrait-elle affaiblir TotalEnergies, l’un de nos rares géants économiques mondiaux ? On en débat avec Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”, Aurore LALUCQ, eurodéputée Place Publique, présidente de la commission des affaires économiques et monétaires et autrice de “Trump contre l’Europe” qui vient de paraître aux éditions les Petits Matins et Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse, avec des correspondants européens, à l'élection présidentielle en France. C’est une maladie bien française : la Présidentialite. Attention, elle est très contagieuse et se répand déjà parmi les politiques, les journalistes, et les milieux économiques. Pour faire son diagnostic, 4 journalistes européens sont les invités de Sens Public. Quels regards portent-ils sur la campagne présidentielle française qui démarre ? L'extrême droite pourra-t-elle entrer à l'Élysée ? Édouard Philippe sera-t-il frappé de la malédiction du favori ? Le macronisme survivra-t-il en 2027 sans son fondateur ? On en parle avec Ana Navarro Pedro, journaliste correspondante pour la presse portugaise, CAROLIN LOHRENZ, journaliste franco-allemande et cheffe du service France pour Courrier International, DANIELE ZAPPALÀ, correspondant en France pour le quotidien italien Avvenire, enseignant en géopolitique et auteur de « Cuisines cousines. Dans la casserole du soft power européen » Éditions L’Harmattan et Richard Werly, éditorialiste international pour le média suisse Blick et auteur de « Le Bal des illusions : Ce que la France croit, ce que le monde voit », Éditions Grasset.
Faut-il taxer les superprofits des géants du gaz et du pétrole ? La hausse des prix du carburant, provoquée par la guerre au Moyen-Orient, relance la polémique. Plusieurs voix le réclament à gauche, quelques pays en ont fait la demande à la Commission européenne, mais le gouvernement français temporise. Sébastien Lecornu dit ne pas avoir « d’opposition de principe » à la taxe exceptionnelle demandée au sein de l'Union européenne. Néanmoins, il émet les mêmes réserves que pour la taxation des ultra-riches, discutée en automne dernier lors des débats sur le budget. Un rapport publié par Greenpeace le 1er avril estime les profits des pétroliers à 81,4 millions d’euros par jour. Une taxe des superprofits serait-elle efficace ? Pourrait-elle affaiblir TotalEnergies, l’un de nos rares géants économiques mondiaux ? On en débat avec Thomas GRJEBINE, économiste au CEPII (Centre d’études prospectives et d'informations internationales) et responsable du programme “Macroéconomie et finance internationales”, Aurore LALUCQ, eurodéputée Place Publique, présidente de la commission des affaires économiques et monétaires et autrice de “Trump contre l’Europe” qui vient de paraître aux éditions les Petits Matins et Nicolas GOLDBERG, expert Énergie chez Colombus Consulting et Terra Nova.
C’est une maladie bien française : la Présidentialite. Attention, elle est très contagieuse et se répand déjà parmi les politiques, les journalistes, et les milieux économiques. Pour faire son diagnostic, 4 journalistes européens sont les invités de Sens Public. Quels regards portent-ils sur la campagne présidentielle française qui démarre ? L'extrême droite pourra-t-elle entrer à l'Élysée ? Édouard Philippe sera-t-il frappé de la malédiction du favori ? Le macronisme survivra-t-il en 2027 sans son fondateur ? On en parle avec Ana Navarro Pedro, journaliste correspondante pour la presse portugaise, CAROLIN LOHRENZ, journaliste franco-allemande et cheffe du service France pour Courrier International, DANIELE ZAPPALÀ, correspondant en France pour le quotidien italien Avvenire, enseignant en géopolitique et auteur de « Cuisines cousines. Dans la casserole du soft power européen » Éditions L’Harmattan et Richard Werly, éditorialiste international pour le média suisse Blick et auteur de « Le Bal des illusions : Ce que la France croit, ce que le monde voit », Éditions Grasset.
Le narcotrafic ne faiblit pas en France. Les prises liées à la cocaïne ont augmenté de 18% en un an. Pour contrer les mafias, la loi contre le narcotrafic, adoptée en 2025, met en place un nouveau statut des repentis, qui vient d’entrer en vigueur. Il prévoit des réductions de peine plus importantes et concernera les auteurs de crimes graves. Ils pourront également bénéficier d'un programme de protection et de réinsertion. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est inspiré du modèle italien qui a permis de réduire drastiquement les assassinats mafieux dans le pays. Quelles leçons peut-on tirer du modèle italien ? Le statut des repentis est-il un pilier indispensable de la lutte contre le trafic de drogue ? Comment protéger efficacement les repentis ? On en parle avec Étienne BLANC, sénateur LR du Rhône et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur le narcotrafic, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, Clotilde CHAMPEYRACHE, économiste au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), directrice du pôle Sécurité Défense Renseignement et autrice de “Géopolitique des mafias” au Cavalier bleu et en duplex, Lynda DEMATTEO, anthropologue au CNRS et enseignante à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).
Après l'ultimatum de Donald Trump, les États-Unis font volte-face et concluent avec l'Iran un cessez-le-feu. De plus en plus impopulaire, il devenait urgent pour le président américain de clôturer ce chapitre à l'approche des élections de mi-mandat. Même si l'accord semble déjà fragile. Des pays du golfe ont été visés par le régime islamique, Israël continue de bombarder le Liban. À l'issue du cessez-le-feu, le risque d'un contrôle maritime du détroit d'Ormuz par le régime des mollahs est réel. Par ailleurs, après plus de trois ans de détention, les 2 otages français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont désormais libres. C'est un "nouveau départ" et "nous allons témoigner" a déclaré Jacques Paris. Dans quelles conditions les anciens otages étaient incarcérés ? La trêve entre l'Iran et les États-Unis peut-elle tenir ? Qui sort gagnant de ce bras de fer ? On en débat avec Karim Émile Bitar, professeur de science politique à Sciences PO Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Cédric PERRIN, sénateur LR du Territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat.
Après l'ultimatum de Donald Trump, les États-Unis font volte-face et concluent avec l'Iran un cessez-le-feu. De plus en plus impopulaire, il devenait urgent pour le président américain de clôturer ce chapitre à l'approche des élections de mi-mandat. Même si l'accord semble déjà fragile. Des pays du golfe ont été visés par le régime islamique, Israël continue de bombarder le Liban. À l'issue du cessez-le-feu, le risque d'un contrôle maritime du détroit d'Ormuz par le régime des mollahs est réel. Par ailleurs, après plus de trois ans de détention, les 2 otages français, Cécile Kohler et Jacques Paris, sont désormais libres. C'est un "nouveau départ" et "nous allons témoigner" a déclaré Jacques Paris. Dans quelles conditions les anciens otages étaient incarcérés ? La trêve entre l'Iran et les États-Unis peut-elle tenir ? Qui sort gagnant de ce bras de fer ? On en débat avec Karim Émile Bitar, professeur de science politique à Sciences PO Paris et à l’université Saint-Joseph de Beyrouth et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Patricia Allémonière, grand reporter, spécialiste des questions internationales et autrice de “Géopolitique du Sahel” au PUF et Cédric PERRIN, sénateur LR du Territoire de Belfort et président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au statut du repenti.Le narcotrafic ne faiblit pas en France. Les prises liées à la cocaïne ont augmenté de 18% en un an. Pour contrer les mafias, la loi contre le narcotrafic, adoptée en 2025, met en place un nouveau statut des repentis, qui vient d’entrer en vigueur. Il prévoit des réductions de peine plus importantes et concernera les auteurs de crimes graves. Ils pourront également bénéficier d'un programme de protection et de réinsertion. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s'est inspiré du modèle italien qui a permis de réduire drastiquement les assassinats mafieux dans le pays. Quelles leçons peut-on tirer du modèle italien ? Le statut des repentis est-il un pilier indispensable de la lutte contre le trafic de drogue ? Comment protéger efficacement les repentis ? On en parle avec Étienne BLANC, sénateur LR du Rhône et rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur le narcotrafic, Évelyne SIRE-MARIN, magistrate honoraire et vice-présidente de la Ligue des Droits de l’Homme, Clotilde CHAMPEYRACHE, économiste au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), directrice du pôle Sécurité Défense Renseignement et autrice de “Géopolitique des mafias” au Cavalier bleu et en duplex, Lynda DEMATTEO, anthropologue au CNRS et enseignante à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales).
La dette française a dépassé le seuil des 3 500 milliards d’euros. La France conserve tout de même sa note A+ délivrée par l'agence américaine Fitch Ratings. L'état des finances publiques se profile dans une perspective stable. Mais cette note ne prend pas en compte la nouvelle conjoncture économique provoquée par la guerre en Iran. Selon l’institut Rexecode, la hausse des prix du carburant et des taux provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz se traduirait par une charge de la dette française à 120 milliards d’euros en 2030. Comment notre dette s’est-elle creusée ? Où se place la France au niveau européen ? Comment sortir de cette spirale négative ?On en parle avec Jean-François HUSSON, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle (Grand Est), rapporteur général de la commission des finances, Clara LEONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-Garde et Christine KERDELLANT, journaliste économique et écrivaine et autrice de “Prix Nobel, le prestige et l’imposture” aux éditions de l’Observatoire.
C’est une nouvelle que l’on attendait depuis près de 4 ans, Cécile Kohler et Jacques Paris sont de retour en France. Ils avaient été arrêtés en mai 2022 en Iran, emprisonnés dans les sinistres geôles d’Evin, avant d’être assignés à résidence à l’ambassade depuis le mois de novembre. Une bonne nouvelle, tant la menace d'un "anéantissement", selon Donald Trump, est réelle. Après plusieurs ultimatums, le président des États-Unis promet cette fois de détruire "en une seule nuit" l'Iran, si le régime ne réouvre pas le détroit d'Ormuz. Faut-il croire cette menace ? Trump a-t-il les capacités de détruire l'Iran ? Comment Cécile Kholer et Jacques Paris ont réussi à être rapatriés ?On en débat avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et en duplex, Karine Rivoallan, avocate de Cécile Kohler et Jacques Paris.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à la dette française. La dette française a dépassé le seuil des 3 500 milliards d’euros. La France conserve tout de même sa note A+ délivrée par l'agence américaine Fitch Ratings. L'état des finances publiques se profile dans une perspective stable. Mais cette note ne prend pas en compte la nouvelle conjoncture économique provoquée par la guerre en Iran. Selon l’institut Rexecode, la hausse des prix du carburant et des taux provoquée par le blocage du détroit d'Ormuz se traduirait par une charge de la dette française à 120 milliards d’euros en 2030. Comment notre dette s’est-elle creusée ? Où se place la France au niveau européen ? Comment sortir de cette spirale négative ?On en parle avec Jean-François HUSSON, sénateur LR de la Meurthe-et-Moselle (Grand Est), rapporteur général de la commission des finances, Clara LEONARD, docteure en économie et directrice générale de l’Institut Avant-Garde et Christine KERDELLANT, journaliste économique et écrivaine et autrice de “Prix Nobel, le prestige et l’imposture” aux éditions de l’Observatoire.
C’est une nouvelle que l’on attendait depuis près de 4 ans, Cécile Kohler et Jacques Paris sont de retour en France. Ils avaient été arrêtés en mai 2022 en Iran, emprisonnés dans les sinistres geôles d’Evin, avant d’être assignés à résidence à l’ambassade depuis le mois de novembre. Une bonne nouvelle, tant la menace d'un "anéantissement", selon Donald Trump, est réelle. Après plusieurs ultimatums, le président des États-Unis promet cette fois de détruire "en une seule nuit" l'Iran, si le régime ne réouvre pas le détroit d'Ormuz. Faut-il croire cette menace ? Trump a-t-il les capacités de détruire l'Iran ? Comment Cécile Kholer et Jacques Paris ont réussi à être rapatriés ?On en débat avec Azadeh KIAN, professeure émérite de sociologie à l’Université Paris Cité et autrice de “Rethinking Gender, Ethnicity and Religion in Iran” (Bloomsbury), Armin AREFI, grand reporter au Point, spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Michel OLHAGARAY, vice-amiral et ancien directeur du Centre des hautes études militaires et en duplex, Karine Rivoallan, avocate de Cécile Kohler et Jacques Paris.
Le 2 avril 2025, Donald Trump débute sa guerre commerciale à coup de droits de douane. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? Depuis un an, le président des États-Unis utilise les tarifs douaniers comme une réelle arme, notamment pour faire céder les pays récalcitrants à sa politique et freiner le développement de la Chine. Ces taxes, également présentées comme une politique économique efficace pour le pays, ont aussi pour objectif de réduire le déficit commercial, de baisser les impôts et de permettre la réindustrialisation. Néanmoins, la Cour suprême américaine a jugé en février ces mesures inconstitutionnelles. Le Tribunal de commerce international des États-Unis a ordonné récemment à l'agence fédérale des douanes de stopper la collecte de ces taxes. L'heure est désormais à l'attente : des entreprises réclament un remboursement de la part du gouvernement. Quel bilan un an après l'imposition des droits de douane aux États-Unis et en Europe ? Les juges représentent-ils toujours un contre-pouvoir face à Donald Trump ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur du Grand bazar de l'énergie (Arthaud), Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz) et Nathalie BENATIA, macroéconomiste senior chez BNP Paribas Asset Management.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse à l'armement français. Entre la menace d'une guerre sur le continent européen et le conflit au Moyen-Orient, la France fait face à de nombreux défis militaires en termes d’armement. Sébastien Lecornu annonce ainsi une rallonge du budget de la défense de 2026 de 8 milliards et demi d'euros. Emmanuel Macron souhaite quant à lui que les industriels européens travaillent ensemble, par exemple sur le projet d’un avion du futur, le Scaf. Les multiples menaces de Donald Trump sur un retrait des États-Unis de l'OTAN pressent les dirigeants européens à penser leur défense sans l'aide de leur allié historique. La France a-t-elle les moyens de se défendre si un nouveau conflit éclate ? Comment augmenter nos stocks de munition ? Où en sommes-nous de la défense européenne ?On en parle avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice “Europe. La solidarité contre le naufrage” (Synopia Editions), Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur PS du Lot, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et en duplex, Philippe MILLS, directeur général de la banque publique Sfil, filiale de la Caisse des Dépôts.
Le 2 avril 2025, Donald Trump débute sa guerre commerciale à coup de droits de douane. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? Depuis un an, le président des États-Unis utilise les tarifs douaniers comme une réelle arme, notamment pour faire céder les pays récalcitrants à sa politique et freiner le développement de la Chine. Ces taxes, également présentées comme une politique économique efficace pour le pays, ont aussi pour objectif de réduire le déficit commercial, de baisser les impôts et de permettre la réindustrialisation. Néanmoins, la Cour suprême américaine a jugé en février ces mesures inconstitutionnelles. Le Tribunal de commerce international des États-Unis a ordonné récemment à l'agence fédérale des douanes de stopper la collecte de ces taxes. L'heure est désormais à l'attente : des entreprises réclament un remboursement de la part du gouvernement. Quel bilan un an après l'imposition des droits de douane aux États-Unis et en Europe ? Les juges représentent-ils toujours un contre-pouvoir face à Donald Trump ? On en débat avec Erwan BENEZET, journaliste au service Économie et Politique du Parisien et auteur du Grand bazar de l'énergie (Arthaud), Jérôme VIALA-GAUDEFROY, docteur en civilisation américaine, chargé de cours à Sciences Po Paris et auteur de “Les mots de Trump” (Dalloz) et Nathalie BENATIA, macroéconomiste senior chez BNP Paribas Asset Management.
Entre la menace d'une guerre sur le continent européen et le conflit au Moyen-Orient, la France fait face à de nombreux défis militaires en termes d’armement. Sébastien Lecornu annonce ainsi une rallonge du budget de la défense de 2026 de 8 milliards et demi d'euros. Emmanuel Macron souhaite quant à lui que les industriels européens travaillent ensemble, par exemple sur le projet d’un avion du futur, le Scaf. Les multiples menaces de Donald Trump sur un retrait des États-Unis de l'OTAN pressent les dirigeants européens à penser leur défense sans l'aide de leur allié historique. La France a-t-elle les moyens de se défendre si un nouveau conflit éclate ? Comment augmenter nos stocks de munition ? Où en sommes-nous de la défense européenne ?On en parle avec Joséphine STARON, docteure en philosophie, experte en géopolitique et autrice “Europe. La solidarité contre le naufrage” (Synopia Editions), Alain PIROT, journaliste documentariste spécialisé dans les questions de défense, Jean-Marc VAYSSOUZE-FAURE, sénateur PS du Lot, secrétaire de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées et en duplex, Philippe MILLS, directeur général de la banque publique Sfil, filiale de la Caisse des Dépôts.
Le Sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement souhaite faire appliquer la mesure dès septembre, il redoute que la version adoptée par les sénateurs ne soit rejetée pour cause de non-conformité avec le droit européen. Certains sénateurs contestent : « c’est parole contre parole », a déclaré, Laurent Lafon, président (Union centriste) de la commission de la culture du Sénat. Mais cette proposition de loi risque également d'être inconstitutionnelle. Elle atteindrait potentiellement les libertés et les droits de l'enfant. Du côté de l'Australie et de l'Indonésie, des mesures similaires ont déjà été prises. Cependant, les mineurs réussissent à contourner l'interdiction et remettent ainsi en cause l'efficacité d'une telle mesure. Peut-on protéger nos enfants des contenus dangereux pour leur santé mentale ? Comment une telle mesure sera-t-elle appliquée en France ? Les condamnations récentes des géants d’internet aux États-Unis vont-elles les obliger à modérer enfin ces images dévastatrices ? On en débat avec Laurent LAFON, sénateur Union centriste du Val-de-Marne et président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Julie GROFFE-CHARRIER, maître de conférences à l’université Paris-Saclay et spécialiste du droit du numérique et du droit de la propriété intellectuelle et Samuel COMBLEZ, psychologue et directeur général adjoint de l’association e-Enfance. En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse au cadmium. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié il y a une semaine, un rapport sur la surexposition des Français au cadmium. Présent notamment dans notre alimentation, ce métal lourd comporte de nombreux risques pour la santé. L'ANSES appelle à agir à court terme. Près de la moitié des adultes (47,6 %) présentent déjà un niveau de cadmium dans leur organisme dépassant les valeurs toxicologiques de référence. La hausse de l'exposition au cadmium s'explique par sa forte teneur dans les fertilisants phosphatés d'origine marocaine. Depuis 2019, l’agence sanitaire préconise de diminuer ce seuil de 20 mg par kilo. La France autorise encore jusqu’à 90 mg. Pourquoi sommes-nous plus exposés en France ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment ce métal lourd se retrouve-t-il dans nos assiettes ?On en parle avec Marc-André SELOSSE, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, membre de l’Académie d'Agriculture de France et auteur « De la biodiversité comme un humanisme » paru au Seuil, Stéphane MANDARD, journaliste au Monde et Matthieu SCHULER, directeur général délégué à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), en charge du pôle « Sciences pour l'expertise ».
L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) a publié il y a une semaine, un rapport sur la surexposition des Français au cadmium. Présent notamment dans notre alimentation, ce métal lourd comporte de nombreux risques pour la santé. L'ANSES appelle à agir à court terme. Près de la moitié des adultes (47,6 %) présentent déjà un niveau de cadmium dans leur organisme dépassant les valeurs toxicologiques de référence. La hausse de l'exposition au cadmium s'explique par sa forte teneur dans les fertilisants phosphatés d'origine marocaine. Depuis 2019, l’agence sanitaire préconise de diminuer ce seuil de 20 mg par kilo. La France autorise encore jusqu’à 90 mg. Pourquoi sommes-nous plus exposés en France ? Quels sont les risques pour la santé ? Comment ce métal lourd se retrouve-t-il dans nos assiettes ?On en parle avec Marc-André SELOSSE, professeur au Muséum national d'Histoire naturelle, membre de l’Académie d'Agriculture de France et auteur « De la biodiversité comme un humanisme » paru au Seuil, Stéphane MANDARD, journaliste au Monde et Matthieu SCHULER, directeur général délégué à l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire), en charge du pôle « Sciences pour l'expertise ».
Le Sénat a adopté une proposition de loi visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Si le gouvernement souhaite faire appliquer la mesure dès septembre, il redoute que la version adoptée par les sénateurs ne soit rejetée pour cause de non-conformité avec le droit européen. Certains sénateurs contestent : « c’est parole contre parole », a déclaré, Laurent Lafon, président (Union centriste) de la commission de la culture du Sénat. Mais cette proposition de loi risque également d'être inconstitutionnelle. Elle atteindrait potentiellement les libertés et les droits de l'enfant. Du côté de l'Australie et de l'Indonésie, des mesures similaires ont déjà été prises. Cependant, les mineurs réussissent à contourner l'interdiction et remettent ainsi en cause l'efficacité d'une telle mesure. Peut-on protéger nos enfants des contenus dangereux pour leur santé mentale ? Comment une telle mesure sera-t-elle appliquée en France ? Les condamnations récentes des géants d’internet aux États-Unis vont-elles les obliger à modérer enfin ces images dévastatrices ? On en débat avec Laurent LAFON, sénateur Union centriste du Val-de-Marne et président de la commission de la culture, de l'éducation, de la communication et du sport, Julie GROFFE-CHARRIER, maître de conférences à l’université Paris-Saclay et spécialiste du droit du numérique et du droit de la propriété intellectuelle et Samuel COMBLEZ, psychologue et directeur général adjoint de l’association e-Enfance.
Selon notre sondage Odoxa-Mascaret, l'ancien Premier Ministre Édouard Philippe (Horizons), remporterait l'élection présidentielle face à Jordan Bardella (RN). L'actuel maire du Havre recueillerait 52% des intentions de vote au second tour contre 48% pour Jordan Bardella. Mais le costume de favori n’est-il pas trop lourd à porter ? De Jospin à Juppé en passant par Strauss-Kahn, nombreux sont ceux qui ont trébuché avant de passer la ligne d’arrivée. Est-ce forcément une malédiction ? Pour l'instant, l'extrême droite qui est la principale concurrente d'Édouard Philippe n'a pas de visage. Marine Le Pen attend le verdict de son jugement en appel du procès des assistants d'eurodéputés du FN. Mais elle a déjà annoncé qu'elle s'effacera derrière Jordan Bardella en cas de condamnation à une peine d'inéligibilité. La cheffe de file du RN à l'Assemblée nationale s'effacera-t-elle réellement ? Bardella et Le Pen défendront-ils la même position politique ? Des primaires à gauche et à droite sont-elles possibles face aux nombreux désaccords ? On en débat avec Céline BRACQ, co-fondatrice et directrice générale de l’institut de sondages Odoxa, Valérie LECASBLE, éditorialiste au Libre Journal, Franck MOREL, secrétaire national d’Horizons sur le travail et l’emploi, ancien conseiller social d’Édouard Philippe à Matignon et de plusieurs ministres, conseiller municipal de Neuilly, expert à l’Institut Montaigne, avocat associé chez Flichy Grangé et auteur avec Bertrand Martinot de “Le travail est la solution” (Hermann) et en duplex, Yves CENSI, Senior Partner au cabinet de conseil Mascaret.En deuxième partie d'émission, Sens Public s'intéresse aux potentiels prochains conflits qui éclateront dans le monde. En période de haute tension internationale avec les nombreux fronts dans le monde, une question se pose : quels seront les prochains conflits ? À Taïwan, en Turquie, à Cuba ou dans l’Arctique ? Entre un président aussi imprévisible que Donald Trump, un dictateur russe qui menace le continent européen et la pression économique chinoise toujours présente, 2026 pourrait être proclamée l'année du désordre mondial. Face à cette situation, comment la France et l’Europe peuvent-elles s’imposer ? On en parle avec Nicolas BAVEREZ, historien, économiste, éditorialiste au Point et au Figaro et auteur de “Sursaut” aux éditions de l’Observatoire, Pierre RAZOUX, directeur académique de la FMES (Fondation méditerranéenne d'études stratégiques) et auteur de “La guerre Iran-Irak" (Perrin) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
En période de haute tension internationale avec les nombreux fronts dans le monde, une question se pose : quels seront les prochains conflits ? À Taïwan, en Turquie, à Cuba ou dans l’Arctique ? Entre un président aussi imprévisible que Donald Trump, un dictateur russe qui menace le continent européen et la pression économique chinoise toujours présente, 2026 pourrait être proclamée l'année du désordre mondial. Face à cette situation, comment la France et l’Europe peuvent-elles s’imposer ? On en parle avec Nicolas BAVEREZ, historien, économiste, éditorialiste au Point et au Figaro et auteur de “Sursaut” aux éditions de l’Observatoire, Pierre RAZOUX, directeur académique de la FMES (Fondation méditerranéenne d'études stratégiques) et auteur de “La guerre Iran-Irak" (Perrin) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).










