
Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Ici, je vous emmène à la rencontre de femmes et d’hommes qui ont en commun d’écouter le vacarme de leurs émotions et d’appréhender le monde avec une sensibilité accrue aux sensations. Voici des gourmands de la vie, des dévorateurs de culture, des explorateurs de fêlures, des courageux des mots, des dégourdis du frisson, des artistes de la palette de nos agitations. Ensemble, nous discutons de la manière dont ils habitent leur quotidien, dont ils s’habillent, dont ils travaillent, dont ils traversent, dont ils aiment, voyagent, mangent… Dont ils ressentent, tout simplement. L’esprit aventureux et le cœur au bord des yeux. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
140 épisodes disponibles en MP3 et replay
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Bruno Verjus. Bruno est le chef du restaurant Table, qui a été classé 3ème meilleur restaurant du monde au classement The World’s 50 Best Restaurants 2024 et auréolé de deux étoiles (et une étoile verte) par le guide Michelin. Dans cet épisode, Bruno raconte l’enjeu qu’il y a eu pour lui à s’échapper de Roanne où il est né, ainsi que le rôle que les livres ont tenu tout au long de sa vie, notamment pour le faire voyager dans le temps et l’espace. Cet autodidacte au parcours hors norme explique aussi comment est née son envie de nourrir et la cuisine qu’il entend servir : une cuisine du vivant, qui prend soin, suscite le désir et exalte les émotions. Mais avec Bruno, nous avons également discuté de son regard sur les classements et distinctions gastronomiques, de techniques de cuisson qui permettent de tromper le cerveau et de la manière dont il aborde les requêtes plus ou moins fantaisistes de ses clients.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Laura Felpin. Laura est comédienne. Dans cet épisode, elle raconte ce qu’elle a décidé de porter de son histoire familiale, le supplément de tendresse lié à son strabisme petite, et sa manière d’observer le monde aujourd’hui. Elle explique aussi les pouvoirs qu’elle attribue à l’humour, notamment comme pansement, ainsi que le rythme auquel elle aspire et l’importance d’être fiable pour soi-même. Mais avec Laura, nous avons également discuté d’intelligence artificielle, de notoriété et de Cécémel.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Voici une nouvelle compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invités à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition :- Louise Aubery : Here, Alessia Cara - Fabrice Midal : I want a little sugar in my bowl, Nina Simone - Félix Radu : Alain, Kemmler - Camille Labro : Sénégal Fast Food, Amadou & Mariam avec Manu Chao
Dans cet épisode Club de lecture, je reçois le philosophe et écrivain Fabrice Midal pour discuter de son livre « Empêcher que le monde ne se défasse – 19 leçons pour apprendre à résister », publié chez Flammarion Versilio. Tandis que l’état du monde peut nous faire osciller entre la sidération, l’impuissance et le découragement, Fabrice Midal propose des gestes simples, quotidiens, pour garder la tête haute et le cœur ouvert. Faut-il arrêter d’écouter les informations ?Pourquoi est-il important de préserver sa vie privée et que perd-on avec l’injonction à la transparence ?Quel est le risque de la psychologisation à outrance ?Pourquoi faut-il prendre soin du langage ? Voici quelques-unes des questions qui sont abordées dans cet épisode.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Empêcher que le monde ne se défasse avec Fabrice Midal (Club de Lecture)" sur votre plateforme d'écoute.
Cet épisode est un peu spécial et me tient particulièrement à cœur. Il a été enregistré dans le cadre du Podcasthon, un événement caritatif mondial qui mobilise des milliers de podcasts, chacun mettant en lumière une association de son choix. Avec Ressentir, j’ai choisi de mettre en lumière L’école comestible et j’ai le plaisir de recevoir sa présidente fondatrice, Camille Labro. L’association est née en 2019 d’une conviction : notre façon de manger peut changer le monde. Et puisque tout commence dans l’enfance, ses actions reposent sur des programmes d’éducation à l’alimentation, de la terre à l’assiette. Elles passent aussi par la création de potagers pédagogiques dans les écoles et hors les murs, ainsi que par un accompagnement dans l'amélioration des cantines scolaires. Dans cet épisode, Camille Labro raconte notamment ce qui se passe chez les enfants qui ont la chance de suivre ces ateliers, comment la découverte d’un aliment peut devenir une découverte du monde, et en quoi apprendre à bien manger est aussi une question de citoyenneté.En fin d’épisode, elle partage une piste concrète pour faire découvrir les légumes à un enfant si vous vous sentez démuni face au sujet à la maison. Si cet épisode vous a touché et que vous avez la possibilité de soutenir L’école comestible, voici le lien à suivre. Merci infiniment de votre écoute.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Louise Aubery, autrice et hôte de podcasts - La volonté ne peut pas tout" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Louise Aubery. Louise est l’hôte du podcast à succès InPower et de deux podcasts sur France Inter, dont Chroniques d'une célibataire. Elle produit, entreprend et écrit. Son deuxième livre, Jusqu’ici tout va mal : pourquoi la quête du bonheur ne nous rend pas heureux, vient d’être publié en poche chez HarperCollins. Dans cet épisode, Louise raconte les troubles psychiques dont elle a souffert, comment elle est remontée à la surface après avoir touché le fond, et le difficile apprentissage que la volonté ne peut pas tout. Elle explore aussi son rapport à l’amour, la crise des relations amoureuses et la nécessité de redéfinir nos imaginaires de désirabilité. Il est également question du mythe de la girl boss, du poison de la comparaison, de sa difficulté à ressentir ses émotions et de danse.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Félix Radu. Félix est auteur et interprète. Plusieurs de ses textes viennent d’être mis en chansons dans son nouvel album, Infini +3.Il écrit sur l’amour dans une langue qui décadenasse le cœur et irrigue à nouveau les vaisseaux. Dans cet épisode, Félix explore ce que la littérature a fait à nos amours, et ce qu’est l’amour dans la vraie vie. Il raconte comment il compose avec l’image idéalisée qu’on projette sur lui, comment il vit la solitude comme une amante toxique et la manière dont il s’est rafistolé après ses blessures.Il est enfin question de désir de paternité, de la place du romantisme aujourd’hui, et de sexualité comme conversation.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Félix Radu, auteur et interprète - Apprendre à aimer" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Cécile Coulon. Cécile est autrice. Son dixième roman, Le visage de la nuit, vient de paraître aux éditions de l’Iconoclaste. Dans cet épisode, Cécile raconte pourquoi elle a résisté à l’injonction de quitter son lieu de naissance pour « réussir », et comment son écriture a évolué depuis ses débuts en littérature à seize ans. Elle parle de son attachement aux mots simples et au rythme, de sa relation au langage et à la fiction, et de ce qu’elle n’écrira jamais. Cécile aborde aussi la meilleure question à poser lors d’un dîner, ce que lui permet la course à pied et pourquoi il faudrait lire de la poésie aujourd’hui.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Cécile Coulon, autrice - Le souffle de l'écriture" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Voici une nouvelle compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invités à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition :- Rosa Bursztein : Lettre à M, Clara Ysé - Anne-Dauphine Julliand : Mistral gagnant, Renaud - Jessica Troisfontaine : Destin, Céline Dion - Paul de Saint Sernin : Si c'était le dernier, Diam's
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Anne-Dauphine Julliand. Anne-Dauphine est autrice. Son dernier livre, Ajouter de la vie aux jours, vient de paraître en format poche, dans la collection Proche. Si les épreuves qu’Anne-Dauphine évoque dans ce livre sont inimaginables, le message qu’elle porte est d’une lumière immense, à l’image de cet échange, sans doute l’un des plus beaux. Anne-Dauphine raconte d’abord la souffrance qui emporte tout, et l’importance de lui laisser sa place. Puis la possibilité de la faire coexister avec autre chose : ajouter de la vie aux jours. Elle nomme les petits riens qui ont fait resurgir la joie, et ce qui permet, pas à pas, de restaurer la confiance. Comment consoler ? Que devient le couple ? Que laisse un suicide ? Comment ces épreuves l’ont-elles transformée en tant que femme ? Est-il possible de ne pas faire peser sur un enfant le poids du survivant ? Et que peut l’amour ? Ce sont quelques-unes des questions auxquelles Anne-Dauphine répond avec une sincérité et une justesse aussi bouleversantes qu’apaisantes. Je vous souhaite une très belle écoute.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Anne-Dauphine Julliand, autrice - Ajouter de la vie aux jours" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Paul de Saint Sernin. Paul est humoriste. Il joue actuellement son spectacle en tournée dans toute la France et vient d’être nommé "Homme de l’année" par le magazine GQ. Vous l’avez peut-être découvert dans le rôle de sniper de l’émission Quelle Époque !. Dans cet épisode, Paul raconte son enfance en avance et en décalage, ce que le foot lui a permis, et ce qui l’a poussé à monter sur scène. Il évoque le temps nécessaire pour être connu du jour au lendemain, ce que le succès a déplacé en lui et la manière dont les choix d’aujourd’hui dessinent les années à venir. Mais dans cet épisode, il est aussi question d’intelligence logique et émotionnelle, de résistances à ressentir, de religion et de plateau de fromages.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Paul de Saint Sernin, humoriste - La sensibilité du rire" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Rosa Bursztein. Rosa est comédienne, stand-upeuse, podcasteuse et autrice. Dans cet épisode, elle revient sur l’évolution de son rapport à son corps depuis l’enfance, et ce que le théâtre, puis le stand-up, lui ont permis de déplacer. Nous parlons du métier de faire rire, de la façon dont sa vie personnelle nourrit son travail, et des limites qu’elle pose à ce qu’elle en partage. Rosa raconte également son expérience de la maternité : la violence du silence autour des fausses couches, l’impact d’une naissance sur le couple, l’ajustement avec la vie professionnelle, et ce que devenir mère a changé dans son rapport à la vie. Mais avec Rosa, nous avons aussi discuté de jalousie, de secret et de sexualité – accompagnée ou solitaire.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Rosa Bursztein, comédienne - L’intime à la lumière de l’humour" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, Jessica Troisfontaine passe de l'autre côté du micro et est interviewée par Cécile Bury. Cécile est la cofondatrice de Neptune Elements, l’un des leaders de l’algue en France. Elle accompagne également des entrepreneurs et des salariés dans l’atteinte de leurs objectifs et la construction d’un équilibre de vie qui leur ressemble. Dans cet épisode, Jessica évoque son besoin de reconnaissance, son rythme de travail bien à elle, ses insomnies et la manière dont elle a choisi de les habiter. De nombreux thèmes liés à l’amour et au couple sont par ailleurs abordés : comment désamorcer une dispute ? Faut-il habiter ensemble ? Est-il raisonnable de s’engager à l’exclusivité ? Que se passe-t-il lorsque l’on confronte le royaume des idées à la réalité ? Mais dans cet épisode, il est aussi question d’obsession pour les joies quotidiennes, de rapport amoureux aux habitudes, et de désir – ou non – de maternité.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Jessica Troisfontaine par Cécile Bury" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Frédéric Lopez : Encore un soir, Céline Dion - Alice Cheron : Meravigliosa creatura, Gianna Nannini - Stéphanie Le Quellec : Quand on n’a que l’amour, Jacques Brel - Elvira Masson : L’amour de ma vie, Billie Eilish
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Elvira Masson. Elvira est journaliste et son terrain d’exploration, c’est la table. Elle est notamment chroniqueuse dans les émissions culinaires On va déguster sur France Inter et Très Très Bon sur Paris Première, ainsi que rédactrice en chef adjointe lifestyle du magazine Marie Claire. Elle est aussi l’autrice de plusieurs livres, dont le tout récent Recettes pour 1. Cuisiner pour soi, publié aux éditions du Seuil. Dans cet épisode, elle raconte l’évolution de son lien à la nourriture vers un rapport joyeux, simple et bienfaisant. Elle évoque également sa manière d’aborder le travail, du jonglage entre plusieurs rôles comme matrice de sa vie professionnelle, à l’importance des relations humaines, en passant par son goût de la paresse contrarié par sa tendance à trop travailler. Mais avec Elvira, nous discutons aussi de cuisine pour soi, de nourriture comme porte d’entrée sur une culture, de lecture nécessaire et de carbonara.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Elvira Masson, journaliste et autrice – La table comme joie et comme fenêtre" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Passer à table. Ce que l’acte de manger dit de nous » d’Émilie Laystary, publié en octobre 2025 aux Éditions Divergences. Elle ouvre cet essai par le constat suivant : « Quotidien et universel, l’acte de manger répond autant à un besoin physiologique qu’il est un geste culturel ». Et c’est précisément l’existence de cette dualité qui fait de l’acte de manger un prisme unique pour observer et comprendre nos sociétés. Avec une écriture ciselée, richement nourrie de recherches et d’expériences personnelles, Émilie Laystary braque notamment sa loupe sur : l’arrogance française et la prétendue suprématie de la gastronomie nationale, les limites du locavorisme, le boire viril et l’ivresse genrée, l’aspiration à devenir la meilleure version de soi-même par l’alimentation, le fait de « manger ses émotions » quand on est une femme, ou encore le droit à l’alimentation. C’est absolument passionnant et ça résonne fort avec les questions que je pose toujours aux invités de ce podcast sur leur rapport à la nourriture, le goût de leur enfance, et le lien qu’ils font, ou non, entre alimentation et émotions.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Frédéric Lopez. Journaliste, présentateur et producteur de télévision, il est notamment le créateur de l’émission Rendez-vous en terre inconnue et le producteur – ainsi que le présentateur – de Un dimanche à la campagne. Dans cet épisode, il raconte comment il a appris à apprivoiser ses émotions, notamment grâce à la méditation de pleine conscience, comment il a déplacé son ego de sa personne à ses idées, et les messages d’ouverture et d’espoir qu’il cherche à transmettre avec ses émissions. Mais nous discutons également de pardonner à ses parents, de thérapie, d’être un « fusionnel indépendant », et de couscous.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Frédéric Lopez, journaliste, présentateur et producteur de télévision - Rendez-vous avec ses émotions" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Stéphanie Le Quellec. Membre du jury de Top Chef, émission qu’elle a remportée en 2011, elle fait partie des rares femmes doublement étoilées en France avec son restaurant La Scène.Elle dirige également MAM, maison de cuisine dédiée aux plats du quotidien, et co-dirige avec son mari David Le Quellec Vive, restaurant de produits de la mer. Dans cet épisode, Stéphanie raconte son rapport passionnel à la nourriture, son parcours, ainsi que l’impact de la maternité sur sa carrière – et réciproquement. Mais avec Stéphanie, nous avons aussi discuté de quête des étoiles, de cuisine féminine, de la famille comme pilier, de peur de la mort et de soupe.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Stéphanie Le Quellec, cheffe de cuisine - Trouver le bon feu" sur votre plateforme d'écoute.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Alice Cheron - La puissance du collectif féminin" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Alice Cheron. Depuis plus de quinze ans, Alice tisse depuis Florence une fresque de l’art de vivre transalpin qui célèbre la joie, la dolce folia, mais aussi l’humain. Dans cet épisode, nous avons discuté d’italianité, de fugues pour se retrouver, du cheminement qui l’a menée à interrompre ses activités, et de la traversée des périodes de transition. Alice partage aussi son expérience de la puissance du collectif féminin, notamment dans le cadre de la maternité, et de tout ce que la naissance de son troisième enfant a transformé. Mais avec Alice, nous avons également parlé de préménopause, d’écriture, de chambre à soi, de gestion de son argent et de carbonara.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - David Foenkinos : L’amour en fuite, Alain Souchon - Laura Felpin : Don’t mess with Mister « T », Marvin Gaye - Anna Roy : Perfect day, Lou Reed - Lena Simonne : Last night on earth, Green Day
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Où trouver la force ? et autres questions existentielles » de Charles Pépin, qui a été publié en octobre 2025 chez Allary Éditions. Charles Pépin y a rassemblé une cinquantaine de questions existentielles parmi celles qui lui sont posées dans le cadre de ses activités depuis 30 ans – d’abord en tant que professeur de philosophie, puis de conférencier et de chroniqueur dans Philosophie Magazine ou sur France Inter. Charles Pépin s’engage depuis toujours à une philosophie pratique, qui soutient le quotidien. Alors il estime que le philosophe a une responsabilité : « prendre ces questions au sérieux, et donc essayer d’y répondre vraiment ». Je vous propose de vous lire les réponses qu’il formule à trois de ces questions : « Pourquoi l’admiration nous fait-elle tant de bien ? », « Pourquoi répète-t-on les mêmes erreurs ? » « Savons-nous vraiment ce que veut dire “je t’aime” ? ».
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Lena Simonne. Lena est photographe. Dans cet épisode, elle raconte son entrée dans le mannequinat, les dessous du métier et ce qui a motivé sa décision de le quitter. Elle partage aussi son vécu de la notoriété – notamment lorsqu’elle est celle de la personne dont on partage la vie. Mais avec Lena, nous avons également discuté d’habiter son corps dans la maternité, de pardonner en amour, d’apprendre à lire (vraiment) et de frites.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Lena Simonne, photographe - Habiter enfin son corps" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir David Foenkinos. David est écrivain. Dans cet épisode, il raconte l’expérience de mort imminente qu’il a vécue adolescent et tout ce que cela a déverrouillé en lui. Il aborde aussi quelques-unes des obsessions qu’il infuse dans ses romans : les nouvelles vies, l’échec, ou encore l’artiste peintre Charlotte Salomon. Mais avec David, nous avons également discuté de son attachement à se renouveler, de sa peur de perdre son style, de son rapport ambivalent au sommeil, de destin et de raclette.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Enfin Seule » de Lauren Bastide, qui a été publié en septembre 2025 chez Allary éditions. Lauren Bastide est autrice et journaliste, et mêle ainsi récit personnel et analyse historique ultra sourcée pour inviter à changer de regard sur la solitude des femmes. Des millions de femmes vivent seules et pourtant, en 2025, pour des raisons que Lauren détaille dans cet essai, elles continuent à être mal vues, y compris par elles-mêmes. Le mot « seule » peut cependant prêter à confusion. Ce livre n’est pas un livre sur le célibat. La solitude que Lauren appelle de ses vœux, et qu’elle désigne comme l’enfinsolitude, n’est pas l’absence de vie amoureuse et sexuelle, ni l’annihilation des liens sociaux. Elle n’est ni esseulement, ni isolement. Elle est tout autant un moyen de se rencontrer, que de se relier pleinement aux autres et au monde. PS : pour en apprendre davantage sur Lauren Bastide, je vous invite à écouter son interview à ce micro, disponible un peu plus bas sur cette chaîne.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "David Foenkinos, écrivain - L'écriture comme refuge" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Anna Roy. Anna est sage-femme, autrice et chroniqueuse. Dans cet épisode, elle raconte sa décision de se libérer du sucre et du poids de l’obésité, ainsi que la quête identitaire qui s’est déployée en même temps que son nouveau corps. Elle partage aussi la réalité du métier de sage-femme, son regard sur la distance thérapeutique, son rapport à la mort et son amour infini pour les gens. Mais avec Anna, nous avons également discuté d’addiction, de trouble du spectre autistique, d’ivresse des vertus et de rêve de première dame.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Anna Roy, sage-femme, autrice et chroniqueuse - L'énorme quête identitaire" sur votre plateforme d'écoute.
Je suis Jessica Troisfontaine, et au-delà d’être l’hôte de ce podcast Ressentir, je suis aussi l’autrice d’une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. J’y explore en profondeur des questions autour de l’amour, de la sexualité, du corps, du travail, de la nourriture… De tout ce qui fait le sel et le miel de cette existence. Ma quête de la sapidité m’a par exemple amenée à écrire sur les thématiques suivantes : - Peut-on sortir victorieux des combats contre son corps ?- Pourquoi travaille-t-on autant ?- Peut-on aimer et tromper ?- Peut-on surmonter un chagrin d'amour ?- Sait-on faire l’amour ?- Etre célibataire à 33 ans, est-ce le début ou la fin de tout ?- Comment rencontrer quelqu’un aujourd’hui ?- ou encore : Qui suis-je sans mon téléphone ?Il s’agit d’une newsletter payante, accessible au prix de 6 € par mois, sans engagement, ou de 60 € par an. Deux newsletters sont envoyées mensuellement et lorsque vous vous abonnez, vous avez également accès à toutes les missives précédemment publiées, soit plus de 35 à ce jour. Et puis elles sont disponibles en format écrit, ou en format audio, afin que vous ne soyez pas trop dépaysés :) Plus de 23.000 abonnés me font déjà confiance mais comme il s’agit d’un format assez nouveau, et qu’on aime toujours savoir un peu de quoi il retourne avant d’investir dans un projet, je vous offre aujourd’hui l’écoute d’une de ces missives. Elle s'intitule "La vie est-elle vraiment gourmande ?". Plus bas sur cette chaine, vous en retrouverez une autre, dont le thème est : "Peut-on surmonter un chagrin d'amour", en deux parties. Chaleureusement, Jessica
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Laura Felpin, comédienne - Observer le monde avec tendresse" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Laura Felpin. Laura est comédienne. Dans cet épisode, elle raconte ce qu’elle a décidé de porter de son histoire familiale, le supplément de tendresse lié à son strabisme petite, et sa manière d’observer le monde aujourd’hui. Elle explique aussi les pouvoirs qu’elle attribue à l’humour, notamment comme pansement, ainsi que le rythme auquel elle aspire et l’importance d’être fiable pour soi-même. Mais avec Laura, nous avons également discuté d’intelligence artificielle, de notoriété et de Cécémel.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Réparer les vivants » de Maylis de Kerangal, qui a été publié en 2014 aux éditions Verticales. « Réparer les vivants » raconte vingt-quatre heures de la vie d’un cœur. Celui de Simon Limbres, dix-neuf ans, qui se lève aux aurores un dimanche pour profiter d’une session de surf sur la côte normande avec ses amis Chris et Johan. Sur le chemin du retour vers Le Havre, le conducteur perd le contrôle de la camionnette, qui s’encastre dans un poteau. Simon ne porte pas de ceinture et il est projeté contre le pare-brise. Traumatisme crânien, coma, mort cérébrale mais un cœur qui bat encore. C’est l’histoire d’une transplantation cardiaque, avec le ballet de questions, de décisions et d’interventions que cela implique dans un contre-la-montre qui implique les parents de Simon mais aussi toute la chaîne humaine qui se met en place autour du don d'organes. Et c’est toute une série de dualités bouleversantes qui sont charriées : l’accident et la continuité, le sang-froid et l’urgence, le déchirement émotionnel et le vocabulaire médical, le don et la réception, le malheur des uns et l’espoir des autres, enterrer les morts et réparer les vivants.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Emilie Steinbach. Émilie est neuroscientifique et docteure en biologie intégrative. Elle vient de publier un livre intitulé « Votre santé optimisée : le protocole quotidien qui va changer votre vie » aux éditions Marabout. Dans cet épisode, elle raconte son enfance vécue dans un sentiment de différence - et une grande souffrance - du fait d’un trouble de l’attention avec une hyperactivité prononcée. Elle explique le rôle de béquille qu’a joué un médicament, puis ce qu’elle a mis en place intuitivement dans son alimentation pour mieux vivre. Émilie, que l’on a longtemps jugée « incapable » puis diagnostiquée « neuroatypique », a consacré ces 15 dernières années à étudier le fonctionnement de notre cerveau et l’impact de notre mode de vie sur notre santé physique, mentale et cognitive. Elle connaît aujourd’hui un succès très médiatisé mais souligne qu'elle refuse qu’il la rende égocentrique. Et si elle ne partage habituellement que le fruit de ses recherches scientifiques, elle a exceptionnellement accepté d’ouvrir son cœur au micro de Ressentir. Voici un épisode d’exception et j’espère qu’il vous plaira.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Marie s'infiltre. Marie est comédienne, auteure et chanteuse. Elle incarne peut-être mieux que quiconque l’audace, de ses vidéos d’infiltrations vues par des millions de personnes à son spectacle Culot actuellement en tournée dans les Zéniths de France. Dans cet épisode, Marie raconte la transformation de la colère et de la révolte en énergie créatrice, la découverte du théâtre comme un cataclysme et l’édification de son personnage de Marie s’infiltre comme une carapace. Elle explique la manière dont la confiance en soi est un travail et dont l’inconfort est une étape inévitable lorsqu’il s’agit de se rapprocher de ses rêves. Mais dans cet épisode, il est également question de se mentaliser pour mieux penser, de l’amour comme une cape d’invincibilité… Et de la fin de Marie s’infiltre au profit de Marie Benoliel.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules » de Philippe Delerm, qui a été publié en 1997 aux éditions Gallimard. Le prolifique écrivain français y décortique des plaisirs minuscules dans une prose poétique, entre dissection sensible et contemplation active. Il a une façon de décrire ces micro-évènements qui leur donne une autre texture… Et jette une lumière dorée sur le quotidien.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Justine Hutteau. Justine est la cofondatrice de la marque de soins naturels Respire. Dans cet épisode, elle raconte comment elle a vécu le succès fulgurant de la marque mais aussi comment elle a abordé les critiques dont le premier déodorant a fait l’objet. Elle explique l’évolution de son rôle au sein de l’entreprise, son regard ambivalent sur le statut d’égérie qui lui a parfois été attribué et le syndrome de l’imposteur contre lequel elle a lutté. Mais dans cet épisode, Justine se détache aussi de l’image de wonderwoman qui lui a longtemps été accolée et détaille son nouveau rythme, en quête de calme et de sérénité, ainsi que son éveil à la spiritualité.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Meryl Chiche : To love somebody, Michael Bolton - Lauren Bastide : Sous la pluie, Juliette Armanet - Delphine Plisson : Silly love songs, Paul McCartney
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Intérieur nuit » de Nicolas Demorand, qui a été publié cette année, en 2025, aux éditions Les Arènes. Le journaliste qui co-anime la matinale de France Inter depuis 2017 y fait son « coming out » sur sa bipolarité en commençant par ces mots : « Je suis un malade mental ». « Intérieur nuit » est un petit livre que beaucoup s’accordent à trouver très grand. Il se lit d’un souffle, attrape le cœur et ouvre les yeux.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Lauren Bastide. Lauren est autrice et journaliste. Elle fait résonner des voix et propose des idées qui éveillent sur les questions de genre, de culture et de santé mentale. Dans cet épisode, Lauren évoque sa vocation de journaliste et son éveil politique alors qu’elle était la rédactrice en chef d’un magazine féminin. Elle explique la parole longue et ininterrompue qu’elle a voulu donner aux femmes avec La Poudre (+20 millions écoutes), mais aussi l’impact du podcast sur sa vie – notamment en termes de visibilité et de succès (souvent repoussoirs de bonheur) et de structuration de son quotidien. Lauren explique aussi les tabous qu’elle souhaite aujourd’hui briser avec son podcast Folie douce, et l’évolution de la manière dont elle s’entend avec son cerveau depuis qu’un TDAH lui a été diagnostiqué. Mais avec Lauren, nous avons également discuté de thérapie comportementale et cognitive, de douceur comme valeur, de bisexualité, de ralentissement et de salade à l’ail. Vous pouvez suivre Lauren sur Instagram ou sur Substack, où elle propose une newsletter justement nommée La douceur.
Pour écouter l'épisode en entier (disponible le 18 juillet 2025), écrivez "Lauren Bastide, autrice et journaliste - Faire résonner la douceur" sur votre plateforme d'écoute.
Je suis Jessica Troisfontaine, et au-delà d’être l’hôte de ce podcast Ressentir, je suis aussi l’autrice d’une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. J’y explore en profondeur des questions autour de l’amour, de la sexualité, du corps, du travail, de la nourriture… De tout ce qui fait le sel et le miel de cette existence. Ma quête de la sapidité m’a par exemple amenée à écrire sur les thématiques suivantes : - Peut-on sortir victorieux des combats contre son corps ?- Pourquoi travaille-t-on autant ?- Peut-on aimer et tromper ?- Sait-on faire l’amour ?- Etre célibataire à 33 ans, est-ce le début ou la fin de tout ?- Comment rencontrer quelqu’un aujourd’hui ?- ou encore : Qui suis-je sans mon téléphone ?Il s’agit d’une newsletter payante, accessible au prix de 6 € par mois, sans engagement, ou de 60 € par an. Deux newsletters sont envoyées mensuellement et lorsque vous vous abonnez, vous avez également accès à toutes les missives précédemment publiées, soit 30 à ce jour. Et puis elles sont disponibles en format écrit, ou en format audio, afin que vous ne soyez pas trop dépaysés :) Plus de 20.000 abonnés me font déjà confiance mais comme il s’agit d’un format assez nouveau, et qu’on aime toujours savoir un peu de quoi il retourne avant d’investir dans un projet, je vous offre aujourd’hui l’écoute d’une de ces missives. Il s’agit de la deuxième partie de ma réponse à la question : Peut-on surmonter un chagrin d’amour ?La première partie est accessible sur cette chaine, un peu plus bas dans les épisodes. Chaleureusement, Jessica
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Garance Doré : L'emigrante, I Muvrini - Agathe Sorlet : Arrow, The Irrepressibles - Line Papin : Nothing compares 2 U, Prince - Laura Poggioli : 15 ans du matin, Mano Solo
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai l'immense plaisir de recevoir Meryl Chiche. Meryl est la fondatrice de la marque Sessei. Dans cet épisode, Meryl raconte son enfance « papillon » et le basculement de son rapport à la vie lorsqu’une maladie auto-immune lui a été diagnostiquée. Elle livre un témoignage magnifique sur la manière dont son corps est devenu son meilleur ami, dans la bataille puis la guérison, et dont elle a abordé cette épreuve comme un cadeau. Mais avec Meryl, nous discutons également de la réalité de son quotidien d’entrepreneure et de tout ce que sa récente maternité a changé en elle.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Meryl Chiche, fondatrice de la marque Sessei - Le cadeau des épreuves" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. L’épisode de cette semaine est un enregistrement du Club de Lecture Ressentir qui s’est une nouvelle fois tenu en public chez Sézane. J’ai eu l’immense plaisir de recevoir Delphine Plisson pour discuter de son premier roman « Laisse aller, c'est une valse », publié aux éditions JC Lattès. Nous avons exploré ce que Delphine partage avec son héroïne Brune, et notamment : un parcours accidenté, une détermination à tricoter la joie, un rapport plutôt radical à l’ennui et de faux proverbes tibétains comme maximes de vie. Mais avec Delphine, nous avons également abordé son processus d’écriture, son appréhension du rôle de mère, ce qu’il y a de génial dans le fait de vieillir, ou encore ses pistes pour sortir d’un clivage et ressentir ses émotions.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez ""Laisse aller, c'est une valse" avec Delphine Plisson (Club de Lecture)" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Garance Doré. Garance est autrice. Dans cet épisode, nous retraçons son parcours jusqu’à l’ouverture de son blog « Une fille comme moi » en 2006, dont le succès fut fulgurant et la propulsa sur le devant de la scène d’un monde dont elle n’avait pas tous les codes. Nous revenons sur sa décision, au sommet de la gloire, d’éteindre progressivement certaines lumières de cette vie, de la phase de « rien » qui a suivi, et de la récupération de son écriture. Mais avec Garance, nous discutons aussi du point de vue qu’elle souhaite offrir aujourd’hui avec sa newsletter, de son lien avec ses lectrices, ainsi que de son cheminement sur la question d’être ou ne pas être mère.
Pour écouter l'épisode en entier (disponible le 13 juin 2025), écrivez "Garance Doré, autrice - Suivre sa joie" sur votre plateforme d'écoute.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Agathe Sorlet, illustratrice - Guérir à main levée" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Agathe Sorlet. Agathe est illustratrice et elle est connue pour ses esquisses douces et sensuelles de l’amour. Pourtant, le dessin a d’abord constitué pour elle un refuge au milieu des ténèbres. Dans cet épisode, elle évoque les violences et la maltraitance qu’elle a subies pendant son enfance, ainsi que les troubles du stress post-traumatique dont elle a été atteinte et qu’elle continue à soigner. Mais Agathe esquisse aussi de manière très lumineuse le chemin de guérison qu’elle a emprunté avec le soutien, notamment, de la psychologie, de l’illustration et de l’amour, toujours. Voici l'histoire de sa renaissance à main levée.
Je suis Jessica Troisfontaine, et au-delà d’être l’hôte de ce podcast Ressentir, je suis aussi l’autrice d’une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. J’y explore en profondeur des questions autour de l’amour, de la sexualité, du corps, du travail, de la nourriture… De tout ce qui fait le sel et le miel de cette existence. Ma quête de la sapidité m’a par exemple amenée à écrire sur les thématiques suivantes : - Peut-on sortir victorieux des combats contre son corps ?- Pourquoi travaille-t-on autant ?- Peut-on aimer et tromper ?- Peut-on surmonter un chagrin d’amour ?- Sait-on faire l’amour ?- Etre célibataire à 33 ans, est-ce le début ou la fin de tout ?- Comment rencontrer quelqu’un aujourd’hui ?Il s’agit d’une newsletter payante, accessible au prix de 6 € par mois, sans engagement, ou de 60 € par an. Deux newsletters sont envoyées mensuellement et lorsque vous vous abonnez, vous avez également accès à toutes les missives précédemment publiées, soit 25 à ce jour. Et puis elles sont disponibles en format écrit, ou en format audio, afin que vous ne soyez pas trop dépaysés :) Plus de 20.000 abonnés me font déjà confiance mais comme il s’agit d’un format assez nouveau, et qu’on aime toujours savoir un peu de quoi il retourne avant d’investir dans un projet, je vous offre aujourd’hui l’écoute d’une de ces missives. Il s’agit de la première partie de ma réponse à la question : Peut-on surmonter un chagrin d’amour ? Chaleureusement, Jessica
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Delphine Plisson. Delphine est la fondatrice de la Maison Plisson, une halle culinaire comprenant des marchés alimentaires située boulevard Beaumarchais à Paris, où les produits sont sélectionnés chez près de 500 producteurs, éleveurs et vignerons pour leur gout, leur naturalité et leur qualité. Dans cet épisode, Delphine raconte les premiers évènements et étapes qui ont participé à sa construction personnelle : un job d’hôtesse de l’air tous les weekends et jour fériés pour financer ses études, un stage à New York vers lequel elle s’est envolée sans argent et sans savoir où elle dormirait le soir même, le suicide de son premier petit ami, un voyage initiatique en Inde… Nous abordons ensuite son expérience de 20 ans dans la mode et son rapport – amoureux, foisonnant, respectueux – à la nourriture, qui est pour elle une source de joie de vivre si grande qu’elle en a fait son métier en fondant la Maison Plisson. Mais avec Delphine, nous creusons aussi les questions de savoir si les gens intelligents sont toujours gentils, si bien manger coute cher ou encore si l’on devient ce que l’on mange. Je propose à présent de ressentir avec la hardiesse et l’humour de Delphine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. L’épisode de cette semaine est un enregistrement du Club de Lecture Ressentir qui s’est tenu pour la deuxième fois en public chez Sézane. J’ai eu l’immense plaisir de recevoir Laura Poggioli pour discuter de son second roman « Époque », publié aux éditions de l’Iconoclaste. En tirant le fil de l’histoire de Lara, l’héroïne qui s’écarte de Laura d’une voyelle, nous explorons le thème de l’addiction des jeunes générations aux écrans, et, en miroir, de notre addiction à nous, adultes, ainsi que l’impact sur notre santé mentale et cognitive. Nous abordons également les thèmes de l’emprise et du harcèlement, et l’escalade de la violence qui peut être infligée par l’usage des outils technologiques. Mais avec Laura, nous avons aussi discuté d’écriture cathartique, de pacte autobiographique et de la place de la honte dans l’écriture.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Époque" avec Laura Poggioli (Club de Lecture)" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Line Papin. Line est romancière et son 7ème livre, « Une vague », vient d’être publié chez Stock. Dans cet épisode, elle raconte en quoi la lecture l’a sauvée et comment elle a vécu son entrée en littérature alors qu’elle avait à peine 20 ans. Elle explique l’évolution de son style au fil de ces dernières années, mais aussi de son rapport à l’écriture, de plus en plus respectueux du lecteur, et de moins en moins thérapeutique pour elle. En explorant « Une vague », nous réfléchissons aux réactions des humains lorsque la terre se met à trembler, aux deuils sans corps, à la volonté d’échapper à sa condition, voire de disparaître, parfois, pour refaire sa vie – si cela est possible. Mais avec Line, nous avons aussi discuté de son rapport au mensonge, de l’histoire qu’écrivent les médias sur les personnages publics et de (se) raconter l’amour.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Line Papin, romancière - La femme et la vague" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Elissa Regnier-Vigouroux : I Feel Love, Donna Summer - Bruno Verjus : Kiss of Life, Sade - Émilie Steinbach : Virtual Insanity, Jamiroquai - Émilie Steinbach : Cool Cat, Queen
Dans cet épisode « Club de Lecture », je reçois la neuroscientifique et docteure en biologie intégrative Émilie Steinbach pour discuter de son livre « Votre santé optimisée, le protocole quotidien qui va changer votre vie », publié chez Marabout. Émilie explique l’impact délétère que peut avoir notre mode de vie sur notre santé, avant d’aborder certains des points qui composent le guide qu’elle a imaginé sur une journée complète, en 10 étapes. C’est un épisode riche en enseignements et dans lequel Émilie détaille son approche extrêmement enthousiasmante, loin des solutions miracles, mais toujours accessible et joyeuse.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Votre santé optimisée" avec Emilie Steinbach (Club de Lecture)" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Bruno Verjus. Bruno est le chef du restaurant Table, qui a été classé 3ème meilleur restaurant du monde au classement The World’s 50 Best Restaurants 2024 et auréolé de deux étoiles (et une étoile verte) par le guide Michelin. Dans cet épisode, Bruno raconte l’enjeu qu’il y a eu pour lui à s’échapper de Roanne où il est né, ainsi que le rôle que les livres ont tenu tout au long de sa vie, notamment pour le faire voyager dans le temps et l’espace. Cet autodidacte au parcours hors norme explique aussi comment est née son envie de nourrir et la cuisine qu’il entend servir : une cuisine du vivant, qui prend soin, suscite le désir et exalte les émotions. Mais avec Bruno, nous avons également discuté de son regard sur les classements et distinctions gastronomiques, de techniques de cuisson qui permettent de tromper le cerveau et de la manière dont il aborde les requêtes plus ou moins fantaisistes de ses clients.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Bruno Verjus, chef du restaurant Table - L'art de nourrir" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Emilie Steinbach. Émilie est neuroscientifique et docteure en biologie intégrative. Elle vient de publier un livre intitulé « Votre santé optimisée : le protocole quotidien qui va changer votre vie » aux éditions Marabout. Dans cet épisode, elle raconte son enfance vécue dans un sentiment de différence - et une grande souffrance - du fait d’un trouble de l’attention avec une hyperactivité prononcée. Elle explique le rôle de béquille qu’a joué un médicament, puis ce qu’elle a mis en place intuitivement dans son alimentation pour mieux vivre. Émilie, que l’on a longtemps jugée « incapable » puis diagnostiquée « neuroatypique », a consacré ces 15 dernières années à étudier le fonctionnement de notre cerveau et l’impact de notre mode de vie sur notre santé physique, mentale et cognitive. Elle connaît aujourd’hui un succès très médiatisé mais souligne qu'elle refuse qu’il la rende égocentrique. Et si elle ne partage habituellement que le fruit de ses recherches scientifiques, elle a exceptionnellement accepté d’ouvrir son cœur au micro de Ressentir. Voici un épisode d’exception et j’espère qu’il vous plaira.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Émilie Steinbach, neuroscientifique et docteure en biologie intégrative - La revanche sur la souffrance" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Les vaisseaux du cœur » de Benoîte Groult, qui a été publié en 1988 chez Grasset puis au Livre de Poche. Il s'agit d'un des plus beaux livres que j’ai lu sur l’amour. Dans cet épisode, je propose une présentation du roman et de son autrice, célèbre pour son engagement féministe, ainsi qu’une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd'hui, j'ai le plaisir de recevoir Elissa Regnier-Vigouroux. Elissa est la cofondatrice de la marque Noo. Dans cet épisode, elle raconte son cheminement pour renouer avec ses racines libanaises et arrêter de se lisser. Elle évoque aussi les efforts et actions qu’elle a entrepris pour s’émanciper des standards proposés et mieux s’aimer. Mais dans cet épisode, il est également question de sa relation ambivalente avec la nourriture, de l’appel de Marseille où elle vit aujourd’hui, de sa vision de l’amour enrichie de 20 ans de relation et de trois enfants, ainsi que de la nouvelle ère qu’elle s’autorise à écrire.
Pour écouter l'épisode en entier, écrivez "Elissa Regnier-Vigouroux, cofondatrice de Noo - La faim d'être soi" sur votre plateforme d'écoute.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Clotilde Chaumet : Trust in me, Etta James - Fred Birault : Smooth operator, Sade - Katell Pouliquen : Strange fruit, Nina Simone - Marie Robert : There is a light that never goes out, The Smiths
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Justine Hutteau : Imperfections, Céline Dion - Marie s’Infiltre : La Grenade, Clara Luciani - Marina Lemaire : La Valse à mille temps, Jacques Brel - Jessica Troisfontaine : Sarà perché ti amo, Ricchi e Poveri
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Fred Birault. Fred est le co-fondateur de la marque Cut by Fred. Dans cet épisode, il raconte l’appel de la coiffure comme une vocation et le parcours qui l’a mené à devenir coiffeur de stars du cinéma, puis à ouvrir son salon où les clientes venaient changer de tête pour changer de vie, et à créer enfin sa marque. Il explique ensuite sa rencontre avec Belle-Île et sa décision d’y déménager, d’entreprendre les travaux de sa maison par la force de ceux qui pensent pouvoir tout faire, et de s’offrir la distance et l’espace qui permettent à des nouvelles choses d’émerger. Mais dans cet épisode, il est également question de solitude choisie, des modalités de vie écrites avec son amoureux, de son cheminement dans le domaine de la (co-)parentalité et de ses explorations pour aider, toujours mais différemment, les gens à se révéler.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Clotilde Chaumet. Clotilde est entrepreneure et professeure de yoga et de méditation musicale. Dans cet épisode, elle raconte ce que le décès de son père quand elle avait 11 ans a eu comme incidence sur son rapport à la vie, ainsi que la manière dont elle dessiné sa trajectoire, avec le soutien de son intuition et du mouvement. Elle explique sa méthode pour vaincre sa grande timidité, ses années en tant que coach chez Dynamo et ce qu’elle essaie de transmettre pendant ses cours pensés comme des expériences. Mais dans cet épisode, Clotilde développe aussi les contours de sa relation d’amour en dehors des conventions, son histoire passionnelle avec les Etats-Unis où elle déménage cette année et le nouveau projet qu’elle s’apprête à lancer.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Katell Pouliquen. Katell est la directrice des rédactions de Marie Claire. Dans cet épisode, elle raconte la responsabilité qu’implique la direction d’un magazine féminin aussi largement diffusé, notamment en ce qui concerne la représentation des femmes et les sujets traités. Elle explique les contours de son métier, la danse avec les annonceurs, ainsi que les engagements qui lui sont chers. Mais avec Katell, nous avons également discuté de sa passion pour le vintage, du pouvoir réconfortant d’un kouign-amann et des bienfaits de la thérapie.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Cette semaine, le Club de Lecture Ressentir s’est tenu pour la première fois en public chez Sézane et j’ai eu l’immense plaisir de recevoir Marie Robert @philosophyissexy pour discuter de son dernier livre, « Le miracle du réconfort », publié chez Flammarion Versilio. La discussion s’ouvre, plus que jamais, avec le cœur au bord des yeux, le contexte d’enregistrement aidant, et mon invitée aussi, puisqu’il s’agit à la fois d’une de mes autrices préférées et d’une de mes amies les plus chères. Avec Marie, nous avons exploré la source de notre besoin de réconfort, l’enjeu politique contenu dans le réconfort, ainsi que différentes pistes pour aller le chercher, parmi lesquelles l’émerveillement, l’engagement, le goût et l’amour. Cet épisode est une douceur et un encouragement. Je vous souhaite de ressentir tout le réconfort contenu dans les mots de Marie.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Marie Robert. Marie est auteure, professeure de philosophie, et directrice d’écoles Montessori. Vous la connaissez peut-être sous le nom @philosophyissexy, à travers lequel elle diffuse de la philosophie dans nos quotidiens à travers son compte Instagram, son podcast, sa newsletter, ses cours et ateliers en ligne, ainsi que ses interventions en entreprise. Dans cet épisode, Marie explique son besoin inouï de transmission, qui est le fil conducteur entre toutes ses activités, mais également son besoin de discipline, conçue comme une hygiène mentale. Elle évoque aussi la manière dont elle appréhende sa place au sein du monde de la philosophie, les questions de reconnaissance et de confiance en soi, ainsi que l’importance du récit que l’on fait de soi-même. Mais avec Marie, nous avons aussi discuté de l’enjeu majeur de réussir à maintenir sa concentration, de l’écrit comme canal d’expression le plus juste de ses émotions, des bénéfices du sport au service de la créativité et d’amour dans tout, au-dessus de tout, comme une manière de toucher à l’éternité. Je vous propose à présent de Ressentir avec la précision et la douceur de Marie.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Justine Hutteau. Justine est la cofondatrice de la marque de soins naturels Respire. Dans cet épisode, elle raconte comment elle a vécu le succès fulgurant de la marque mais aussi comment elle a abordé les critiques dont le premier déodorant a fait l’objet. Elle explique l’évolution de son rôle au sein de l’entreprise, son regard ambivalent sur le statut d’égérie qui lui a parfois été attribué et le syndrome de l’imposteur contre lequel elle a lutté. Mais dans cet épisode, Justine se détache aussi de l’image de wonderwoman qui lui a longtemps été accolée et détaille son nouveau rythme, en quête de calme et de sérénité, ainsi que son éveil à la spiritualité.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Marie s'infiltre. Marie est comédienne, auteure et chanteuse. Elle incarne peut-être mieux que quiconque l’audace, de ses vidéos d’infiltrations vues par des millions de personnes à son spectacle Culot actuellement en tournée dans les Zéniths de France. Dans cet épisode, Marie raconte la transformation de la colère et de la révolte en énergie créatrice, la découverte du théâtre comme un cataclysme et l’édification de son personnage de Marie s’infiltre comme une carapace. Elle explique la manière dont la confiance en soi est un travail et dont l’inconfort est une étape inévitable lorsqu’il s’agit de se rapprocher de ses rêves. Mais dans cet épisode, il est également question de se mentaliser pour mieux penser, de l’amour comme une cape d’invincibilité… Et de la fin de Marie s’infiltre au profit de Marie Benoliel.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Mathilde Lacombe. Passionnée de beauté depuis toujours, Mathilde a d’abord co-fondé Joliebox – devenue Birchbox puis Blissim – qui fut la première marque de box beauté du marché français, tout en tenant le blog à succès « La vie en blonde ». Il y a 5 ans, elle a co-fondé Aime, une marque qui a pour ambition de réinventer le soin de la peau en proposant des compléments alimentaires et des produits cosmétiques enrichis de soins. Dans cet épisode, Mathilde raconte les problèmes de peau qui l’ont amenée à découvrir que l’aspect extérieur de notre corps est intrinsèquement lié à notre santé intérieure, et ce qu’elle déploie, dans sa vie personnelle et chez Aime, au profit de cette santé. Elle explique aussi la manière dont elle a réconcilié son profil créatif et l’appréhension des chiffres, le rôle du beau dans sa vie et les clés de son équilibre, qu’elle tient par-dessus tout à préserver. Mais avec Mathilde, nous avons aussi parlé d’introversion, de management et de floraline. Je vous propose à présent de Ressentir avec la douceur de Mathilde.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Morgane Sézalory. Morgane est la fondatrice de Sézane, la première marque de mode française née en ligne. Dans cet épisode, Morgane raconte la manière dont elle a grandi aux côtés de Sézane, des débuts seule jusqu’à endosser aujourd’hui le double rôle de directrice générale et de directrice de la création d’une entreprise qui compte plus de 300 collaboratrices et collaborateurs à Paris. Elle détaille la mise en musique au quotidien de ce travail de cheffe d’orchestre à 360 degrés, la tête dans les étoiles de la créativité, les pieds bien ancrés dans la réalité opérationnelle, les yeux grands ouverts en direction de l’innovation et le cœur à la transmission. A travers les différents thèmes que nous abordons et qui touchent sa vie de femme, de cheffe d’entreprise, de mère et d’amoureuse, ce qui se dessine dans la parole – rare – de Morgane, c’est la liberté comme poumon de vie, la réinvention comme une respiration, le bon sens comme boussole, la joie comme un travail, des vêtements comme des maisons à bâtir et un art de vivre comme une composition ouverte à tous les possibles. Je vous propose à présent de Ressentir avec le libre arbitre et la gourmandise de vie de Morgane. La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Le sel de la vie » de Françoise Héritier, qui est paru en 2012 chez Odile Jacob. Françoise Héritier est une anthropologue, ethnologue et militante féministe française qui est née en 1933 à Veauche et morte en 2017 à Paris. Elle s’est démarquée en mettant le corps humain au cœur de sa discipline, afin d’éclairer, notamment, la domination masculine. Elle a écrit plusieurs livres sur le sujet et plus généralement les différences des sexes. Le sel de la vie n’est pas un écrit anthropologique mais bien un exquis petit ouvrage né d’une lettre que Françoise Héritier a adressée à un ami. Voulant lui montrer qu’il escamotait chaque jour ce qui fait le sel de la vie à s’épuisant physiquement et moralement dans son travail, elle a commencé à énumérer pêle-mêle des sensations, des perceptions, des émotions, des petits plaisirs, des grandes joies, des profondes désillusions parfois et même des peines, qui sont les jalons goûteux de notre vie et qui la rendent tellement plus riche et plus intéressante que ce que l’on croit. Cette réponse est devenue un petit livre qui a connu un immense succès. Son propos, c’est qu’il y a une forme de légèreté et de grâce dans le simple fait d’exister, au-delà des occupations, au-delà des sentiments forts, au-delà des engagements politiques et de tous ordres. L’invitation de Françoise Héritier est la suivante : « Il nous faut tout faire pour conserver au fil de l’existence cette faculté créatrice de sens : voir, écouter, observer, entendre, toucher, caresser, sentir, humer, goûter, avoir du « goût » pour tout, pour les autres, pour la vie. » Elle écrit encore cette phrase sublime : « "Je" n'est pas seulement celui qui pense et qui fait, mais celui qui ressent et éprouve selon les lois d'une énergie souterraine sans cesse renouvelée ».
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Alice Tuyet. Alice est la co-fondatrice de Daimant Collective, un groupe de restauration qui comprend les restaurants Faubourg Daimant et Plan D. Dans cet épisode, Alice raconte l’influence de sa double culture franco-vietnamienne sur sa personnalité, ainsi que la pression implicite à « être la meilleure dans tout » dont elle a hérité en vertu de son statut de petite-fille et de fille d’immigré. Elle détaille la rigueur et la capacité de travail qui ont permis un parcours académique auréolé de lauriers à chaque étape mais lève aussi le voile sur la dépression dont elle a souffert dans l’ombre et qui s’est accompagnée de troubles du comportement alimentaire. Elle explique la manière dont elle a pris soin de sa santé mentale et redécouvert la beauté de l’art de manger… Jusqu’à ouvrir ses propres restaurants. Le dernier en date, Faubourg Daimant, est l’une des étoiles montantes de la scène gastronomique parisienne. Elle y propose une cuisine mi-bourgeoise, mi-canaille, vegan sans jamais le dire et hédoniste dans son essence. Mais avec Alice, nous avons aussi discuté d’obsession de l’intensité, de culte de la performance, de rapport au plaisir et de l’importance des sauces dans la vie.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Pour ce dernier épisode de l’année, je passe de l’autre côté du micro et suis interviewée par ma brillante amie Alice Tuyet. Alice est la co-fondatrice de Daimant Collective, qui comprend les restaurants Faubourg Daimant et Plan D. Elle a précédemment été l’hôte du podcast Patate, dans lequel elle recevait des personnalités sur leur rapport à l’assiette. Au-delà de me connaître très intimement, Alice est une excellente intervieweuse et ensemble, nous avons notamment discuté de mon rapport à la liberté, à l’amour et au couple, à la sexualité et à la mort. C’est avec beaucoup de gratitude que je vous livre cette discussion si sincère entre Alice et moi.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Marina Lemaire. Marina a fondé Archie, la marque de vinaigre de cidre qu’elle a quittée il y a un an, après avoir réussi à intégrer ce breuvage dans la routine de centaines de milliers de personnes en redorant son pouvoir bienfaisant. Dans cet épisode, Marina explique l’évolution de son rôle au sein de la société et le sentiment de désalignement qui l’a poussée à quitter le navire. Elle raconte la crise identitaire et la peur d’être oubliée qui ont découlé de cette séparation et puis le voyage vers elle-même qu’elle a entrepris. Mais avec Marina, nous discutons également de sa relation tumultueuse avec son corps, du domptage de ses angoisses et de l’élection du plaisir comme guide.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Lucile Quillet : On The Floor, Jennifer Lopez et Pitbull - Jorick Dorignac : Pour Toi, Barth - Amélie Pichard : Sunny, Bobby Hebb - Philippe Marques : Lakmé - Duo des Fleurs, Anna Netrebko et Eline Garanca
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Jorick Dorignac. Jorick est cuisinier. Il a remporté la dernière saison de l’émission Top Chef et il est le chef exécutif des Maisons Lequellec. Dans cet épisode, il raconte le rôle joué par la cuisine dans son développement personnel, son goût des victoires difficiles et son rapport passionné à la vie. Mais avec Jorick, nous avons également discuté de sa timidité et de son tempérament angoissé, de son chemin vers la lumière et de sa vision de l’amour.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Cet épisode inaugure une nouvelle série intitulée « Club de Lecture » dans laquelle j’aborderai des livres avec leurs autrices ou auteurs. Aujourd’hui, je reçois Lucile Quillet sur son essai « Le prix à payer : ce que le couple hétéro coûte aux femmes », publié aux éditions Les liens qui libèrent et récemment adapté en BD avec Tiffany Cooper. Lucile est journaliste, coach et membre de l'Observatoire de l'émancipation économique de la Fondation des Femmes. Elle lève le voile sur ce tabou qu'est l'argent dans le couple et révèle les multiples facettes des inégalités économiques que subissent les femmes et qui les appauvrissent, de la charge esthétique aux compromis professionnels, en passant par le travail domestique invisible. Avec lucidité et humour, Lucile décortique ces mécanismes profondément ancrés dans notre société et propose des solutions concrètes pour construire des relations plus équitables… Et à l’arrivée, mieux s’aimer.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Philippe Marques. Philippe est le Chef Sommelier. Dans cet épisode, il raconte le parcours hors du commun qui l’a mené jusqu’au Royal Champagne Hotal & Spa où il officie actuellement. Il explique aussi la manière dont il appréhende le vin par les émotions, dont il guide les clients par l’écoute et dont il pense les accords sous le prisme de la beauté. Mais avec Philippe, nous avons également discuté des dessous du métier de sommelier, de son appréhension du vin comme un produit culturel et de sa détestation passionnée de l’alcool.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Amélie Pichard. Amélie a fondé la marque éponyme, à travers laquelle elle a proposé des sacs et des chaussures pendant 13 ans. Elle vient d’annoncer l’effacement de son prénom de la marque et la renaissance de Pichard sous la forme d’une galerie digitale qui propose un produit ou une expérience à la fois. Dans cet épisode, Amélie raconte les tempêtes qu’elle a affrontées ces dernières années : celles inhérentes au fait d’être à la tête d’une marque de mode en général (et qui concernent notamment l’impasse écologique) et d’une marque éponyme en particulier. Elle explique également son cheminement pour aboutir à sa proposition actuelle avec Pichard et pour retrouver sa liberté créative. Mais avec Amélie, nous avons aussi discuté de son rapport à la croissance et à l’argent, de la manière dont elle a abordé ses difficultés à tomber enceinte et de son appréhension de la féminité.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Ornella Petit : Téléportation, Fishbach - Aurélie Fretti : Smalltown Boy, Bronski Beat - Grégory Pouy : Grace, Kae Tempest - Julia Sammut : Questione Di Feeling, Riccardo Cocciante e Mina
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Grégory Pouy. Grégory est analyste culturel et il est notamment le fondateur des podcasts Vlan! & Ping!. Dans cet épisode, qui est aussi riche que les curiosités de Grégory, nous explorons des pistes pour être plus serein dans la société chaotique dans laquelle nous vivons, pour aborder la vie avec audace et pour majorer son bien-être, tout en soulignant la réalité toxique qui se cache parfois derrière les injonctions liées au développement personnel. Mais avec Grégory, nous discutons aussi de la manière dont il appréhende sa masculinité, du travail nécessaire à l’amour, des limites dans la déconstruction des hommes, d’appréhension du célibat et de survie à un chagrin d’amour.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Ornella Petit. Ornella est astrologue. Dans cet épisode, elle décrit les contours de ce métier pétri de préjugés et la manière dont elle utilise l’astrologie comme un outil de connaissance de soi.Elle explique notamment en quoi le fait de se voir dresser son thème astral peut éclairer un chemin professionnel ou aider à comprendre son rapport à l’assiette. Mais avec Ornella, nous avons également discuté de son rapport gourmand à l’écriture, de la nourriture comme une source de réconfort et une zone de déchargement et de la scène comme un exhausteur du présent.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Aurélie Fretti. Aurélie est sculptrice et elle est la fondatrice de la marque Di Fretto avec laquelle elle propose des œuvres et objets d’art. Dans cet épisode, elle raconte sa première vie en tant que publicitaire, la sensation de ne pas être à sa place et le mal-être qui en a découlé. Elle explique la manière dont ses explorations créatives ont redonné, peu à peu, de la saveur à sa vie, le rôle que l’amour a joué dans sa (re)construction personnelle et le chemin qui l’a amenée à endosser pleinement le métier de sculptrice. Mais avec Aurélie, nous discutons également de la tension entre l’idée qu’« il ne faut pas jouer les divas » et le désir d’être vue, du potentiel salvateur de la nature et des animaux et de remplir sa jauge d’amour avant d’en donner à son tour.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Une nuit particulière » de Grégoire Delacourt, qui est paru en 2023 chez Grasset. Grégoire Delacourt est né en 1960 à Valenciennes. Il a d’abord été publicitaire et a publié son premier roman à 50 ans. « L’Écrivain de la famille » et a été récompensé par 5 prix littéraires, dont le prix Marcel Pagnol. Les romans suivants ont confirmé l’engouement à la fois critique et de librairie autour de son écriture. « Une nuit particulière » est son onzième roman. « Une nuit particulière », c’est l’histoire de la rencontre d’Aurore et de Simeone un soir d’automne. Ils sont tous les deux au bord du précipice du désespoir et tous les deux capables de se jeter dans le vide par amour. Est-ce le hasard qui les réunit, y a-t-il vraiment un hasard dans la vie ? Toujours est-il que nous les suivons tout au long de la nuit qui les mènera au lendemain matin, un lendemain où tout sera différent pour chacun d’eux. Cette fameuse nuit particulière est tour à tour racontée du point de vue d’Aurore et de Simeone. J’ai toujours été fascinée par le récit qu’on fait de nos rencontres amoureuses et par la manière dont ce récit diffère de celui qu’en fait celui ou celle qu’on a rencontré. Quels sont les éléments que chacun identifie comme des points de basculement, qu’est-ce que je passe sous silence et que l’autre souligne, qu’est-ce que je modifie, consciemment ou non dans le déroulé des évènements ? Et qu’est-ce que tout cela dit de nos envies, de nos fragilités, de nos fantasmes respectifs ?
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Julia Sammut. Julia est la fondatrice l’Épicerie L’Idéal à Marseille. Elle raconte son enfance vécue comme une fête au rythme des services du restaurant familial, son début de carrière en tant que journaliste gastronomique, sa rencontre avec Marseille et puis la création de son épicerie. Ensemble, nous explorons les contours de son rapport passionnel et émotionnel à la nourriture, la manière dont elle source ses produits et ce qui fait la magie d’un lieu. Mais il est aussi question de décapsuler le pétillant des personnes qui nous entourent, de l’importance cruciale de celles et ceux qui font le service et d’amour pour l’Italie. Je vous propose à présent de ressentir avec l’insatiable gourmandise de Julia.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Clémentine Galey : Harvest, Neil Young - Maud Ventura : You’re On Your Own, Kid, Taylor Swift - Victoire Loup : Quando, Quando, Quando, Tony Renis - Pierre Faury : Let Me, Ben Mazué et La Bronze
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Victoire Loup. Victoire est journaliste gastronomique, consultante culinaire et autrice de livres de cuisine. Dans cet épisode, elle raconte sa découverte des plaisirs de la table, la manière dont elle les cultive au quotidien et dont elle en tire le fil dans les différentes facettes de son métier. Elle explique aussi ce que son déménagement aux Etats-Unis lui a permis dans son développement personnel, notamment en ce qui concerne l’expression de ses émotions et son rapport à la nourriture et à l’alcool. Mais avec Victoire, nous avons également discuté de l’importance cruciale qu’elle place dans la transmission, de la scission qu’elle opère entre son image publique et sa vie privée, ainsi que de son parcours de fertilité. Je vous propose à présent de ressentir avec la gourmandise de Victoire.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j'ai le plaisir de recevoir Maud Ventura. Maud est écrivaine. Elle est l’autrice de deux romans : « Mon mari » pour lequel elle a reçu le prix du premier roman et qui s’est vendu à plus de 400.000 exemplaires, et « Célèbre » qui vient d’être publié aux éditions de L’Iconoclaste. Dans cet épisode, Maud raconte comment elle est devenue et s’est sentie écrivaine, son processus d’écriture et la création de ses personnages en se désintéressant de les rendre aimable. A travers le décryptage de ses livres, nous discutons notamment d’obsession amoureuse, de tromperie et de vérité dans le couple, ainsi que de célébrité, de réussite, de rapport à la productivité et d’appréhension de ses zones d’ombre. Je vous propose à présent de ressentir avec l’intensité émotive de Maud.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j’ai le plaisir de recevoir Clémentine Galey. Clémentine est la fondatrice de Bliss, le podcast dans lequel elle invite les femmes à libérer leur parole sur l’histoire de leur maternité. Dans cet épisode, Clémentine raconte la naissance et l’évolution de Bliss jusqu’à devenir ce podcast qui rassemble plus d’un million d’auditeurs chaque mois et une marque plus globale qui adresse les sujets qui préoccupent les femmes. Nous discutons notamment des pierres qu’elle pose à l’édifice d’une parole libre et décomplexée, de ce que son statut de référente en matière de maternité lui fait porter comme responsabilité, ainsi que de la lumière dont chaque histoire est porteuse. Mais il est également question de troisième enfant, de rapport à l’argent et de la sexualité comme un territoire à explorer.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Dans ce nouvel épisode, j’ai le plaisir de recevoir Pierre Faury. Pierre est orateur et créateur de contenus poétiques. Tout juste diplômé d’HEC Paris, il est le vainqueur de nombreux concours d’éloquence, dont le concours national d’éloquence 2023. Il partage son amour des mots sur scène mais aussi sur les réseaux sociaux, où il propose des contenus autour des arts de la parole. Ensemble, nous discutons notamment de la manière dont Pierre prépare et écrit ses discours, de ce que c’est qu’une parole éloquente, de la place du silence et de pistes pour améliorer son expression orale. Mais il est également question du goût sucré de l’enfance, des mots comme moyen d’expression ou de protection, ainsi que de recherche de sincérité. Je vous propose à présent de ressentir avec l’éloquence sensible de Pierre.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Christophe Juville : Vivo, Andrea Laszlo De Simone - Géraldine Dormoy : People Have The Power, Patti Smith - Elsa Wolinski : Modern Love, Zaho de Sagazan - Julia Kerninon : Saga, Booba
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Christophe Juville est entrepreneur et restaurateur. Il est le fondateur de Spok, une enseigne qui compte 40 restaurants en France et le co-fondateur de trois autres restaurants : Lolo Cave à Manger à Paris, ainsi que de Figure et Ippon à Marseille. Ensemble, nous discutons notamment de son enfance dans les quartiers Nord de Marseille, de sa découverte de la cuisine et de sa revanche à prendre sur la vie, mais également de son rapport à la solitude, l’amour et la sexualité.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Mon Mari » de Maud Ventura, qui est paru en 2021 aux éditions de l’Iconoclaste. Le milieu de la littérature parle de ce livre comme d’un véritable phénomène et pour cause : il a été sélectionné par plus de 10 prix littéraires, a été finaliste du prix Médicis et lauréat du prix du Premier Roman. Il est aujourd’hui traduit dans une dizaine de pays. « Mon mari », c’est l’histoire d’une femme de 40 ans qui mène une vie en apparence parfaite, à tout le moins la vie dont elle rêvait. Elle est belle, vit dans une belle maison, a deux beaux enfants, fruit d’un bel amour qui dure depuis 15 ans avec son mari… Plus qu’un bel amour, c’est d’un amour fou dont il s’agit. Elle est littéralement folle amoureuse de son mari. Et on la suit pendant une semaine dans les méandres de son dévouement total, dans les travers obscurs de son obsession. C’est un livre sur la dépendance, la folie amoureuse, la jalousie et que l’on se reconnaisse dans le personnage principal ou qu’on le lise avec curiosité, « Mon mari » est une superbe occasion de s’interroger sur les insécurités, les peurs, les blessures que l’on infuse dans nos couples, jusqu’à commettre, parfois, l’irréparable.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Julia Kerninon est écrivaine et traductrice. Elle est l’autrice de plusieurs livres qui ont rencontré un grand succès à la fois commercial et critique, dont Ma dévotion, Liv Maria, Toucher la terre ferme et Sauvage, qui vient d’être publié en Collection Proche et forme le fil conducteur de notre discussion pour toucher à ce qui constitue et anime Julia. Ensemble, nous discutons notamment de son rapport à la lecture et à l’écriture, de la place du travail dans sa vie, de ses questionnements sur le couple et l’amour, de ce que c’est d’être sauvage et de la conjugaison de son rôle de mère avec son métier d’écrivaine. Je vous propose à présent de ressentir avec les mouvements intérieurs et la vigoureuse détermination de Julia.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Géraldine Dormoy. Géraldine est journaliste et coach digitale. Elle partage son cheminement intérieur dans une newsletter bi-hebdomadaire intitulée De beaux lendemains, elle crée des ateliers en ligne pour mieux se comprendre, elle propose des séances de coaching pour aider à trouver sa place et elle écrit des enquêtes pour le magazine Marie Claire. Ensemble, nous discutons de son rapport à l’introspection, de sa quête continue d’amélioration de son quotidien à travers la mise en place de micro-changements et de l’instauration de rituels comme des barrières de sécurité. Géraldine raconte notamment son long cheminement vers l’apaisement dans son rapport à la nourriture et à son corps, ainsi que l’assemblage progressif des différentes pièces qui composent le puzzle de sa vie professionnelle aujourd’hui.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Elsa Wolinski. Elsa est journaliste, autrice et entrepreneure. Elle est chroniqueuse à la télé, elle anime le podcast « Allez J’ose » dans lequel elle bouscule le regard sur la ménopause, elle est l’autrice du livre « A demain » publié en 2023 chez Flammarion et elle a fondé la marque de prêt-à-porter solidaire et engagée Sisterhood. Cette marque, Elsa a aujourd’hui décidé de l’arrêter et elle en explique les raisons dans cet épisode. Ensemble, nous discutons également de la conciliation entre sa solarité et la face nord – celle du monstre et des pensées sombres, de son rapport à la fois conflictuel et gourmand à la nourriture, de sa place de fille et de son rôle de mère, ou encore des multiples changements qui s’opèrent dans son corps et son esprit tandis qu’elle traverse la ménopause.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « La Rencontre » de Charles Pépin, qui est paru en 2021 chez Allary Editions. Charles Pépin est né en 1973 à Saint-Cloud. Il est philosophe et romancier. Il est notamment l'auteur, outre du livre qui nous occupe aujourd’hui, de « La joie », « Les Vertus de l'échec », « La Confiance en soi » ou encore « Vivre avec son passé, une philosophie pour aller de l'avant », tous publiés chez Allary Editions, mais il est aussi l’auteur, avec l'illustrateur Jul, des bandes dessinées « La Planète des sages » et « 50 nuances de Grecs », parus chez Dargaud. Charles Pépin partage une philosophie pratique, qui soutient le quotidien, invite à le vivre plus intensément, plus intelligemment sans doute aussi. Sa philosophie pratique, on peut y accéder grâce à ses livres, mais aussi grâce aux émissions qu’il anime sur France Inter – à savoir, « La question philo » tous les samedis à 8h50 et « Sous le soleil de Platon » tous les matins pendant les vacances scolaires – dans son podcast diffusé sur Spotify ou encore à l’occasion de ses conférences au Mk2 Odéon qui s’intitulent les « lundis philos » et qu’il dispense depuis 10 ans au crépuscule de chaque premier jour de la semaine. Je suis ce qu’on appelle une fan, j’écoute ses podcasts, je vais à ses conférences, je lis ses livres et pour en revenir à « La Rencontre », je l’ai lu pour la première fois alors que je venais de rencontrer un homme dont j’étais follement amoureuse. Et s’il n’est pas question que de la rencontre amoureuse dans ce livre, mais aussi de la rencontre amicale ou professionnelle, le processus d’identification avait fonctionné à plein régime, et je me revois allongée sur la plage, un surligneur dans ma main gauche et l’objet de ma passion sur ma droite, exaltée de retrouver en moi, en lui, en notre relation, tout ce que Charles Pépin décrit dans ce livre comme étant les signes d’une vraie rencontre. Et si la vraie rencontre est si importante, c’est qu’elle modèle notre personnalité. Il écrit ainsi : « Elle n’a pas simplement le pouvoir de nous faire découvrir l’amour, l’amitié ou de nous conduire au succès, elle nous révèle à nous-mêmes et nous ouvre au monde. C’est là sa force et son mystère : j’ai besoin de l’autre, de rencontrer l’autre pour me rencontrer. Il me fait rencontrer ce qui n’est pas moi pour devenir moi. » Et parmi les signes de la rencontre qui sont détaillés dans ce livre, il y a l’impression de reconnaitre l’autre plutôt que de le rencontrer, l’envie de découvrir tout de lui et de son monde, le fait d’être habité d’une énergie inédite nous permettant, par exemple, de de nouveaux projets ou encore l’insufflation d’une volonté et d’une force pour affronter nos démons et changer. L’extrait que j’ai choisi de vous lire est issu de la première partie du livre relative aux signes de la rencontre. Il s’agit en particulier des premières pages de la première sous-partie qui s’intitule « Je suis troublé - Je suis troublé Quand se fissure ma carapace »
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Nagori » de Ryoko Sekiguchi, qui est paru en 2018 aux Éditions P.O.L. Ryoko est née à Tokyo en 1970 et elle vit à Paris. Elle est écrivaine, traductrice, journaliste, poétesse… Elle est l’autrice de nombreux ouvrages, dont, pour ne citer qu’eux (parce que je les ai particulièrement adorés) « La Terre est une marmite » chez Bayard, « Sentir » chez Jean Boîte, ou encore « 961 heures à Beyrouth » et « L’appel des odeurs » chez P.O.L. Ryoko écrit beaucoup sur les cinq sens, les cultures culinaires et tout ce qui nous nourrit, de sorte qu’elle se qualifie parfois comme étant « traiteur littéraire ». Elle possède l’une des plumes les plus fines et les plus poétiques sur ces sujets et ce livre, Nagori, en est une démonstration éclatante. Ce que le terme Nagori désigne, c’est la nostalgie de la saison qui vient de nous quitter. Tout au long du livre, Ryoko évoque la cuisine et cette évocation permet de ressentir pleinement le goût, puis l’arrière-goût des saisons que l’on traverse et qui nous quittent, ainsi que les textures et les émotions dont elles nous imprègnent. C’est une dialectique de l’attachement et de la séparation qui se dessine en filigrane ainsi qu’une réflexion particulièrement intéressante sur la notion de saison ou encore sur ce que c’est, au juste, qu’un produit de saison… J’ai choisi de vous en lire le 4ème chapitre, qui s’intitule « Saisons qui se répètent, saisons qui ne peuvent plus revenir ». *** Pour terminer sur une note musicale, je vous propose d’écouter « One Summer Day » de Joe Hisaishi.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « L’île des gauchers » d’Alexandre Jardin, qui est paru en 1995 chez Gallimard. Alexandre Jardin est né en 1965 à Neuilly-sur-Seine. Il est l’un des auteurs de langue française les plus lus. Il a publié une vingtaine de romans et une vingtaine d’albums jeunesse. L’histoire de « L’île des gauchers » débute en Angleterre, où un homme, Lord Jeremy Cigogne, tombe éperdument amoureux d’une femme, Emily Pendleton, qui n’éprouve quant à elle rien de tel, face à la physionomie ingrate et l’intériorité proche du néant de Cigogne. Déterminé à conquérir le cœur d’Emily, Cigogne entreprend de se façonner, de se remanier, de s’instruire, et ce, pendant 14 ans. 14 ans plus tard, il retrouve Emily, parvient à ses fins et ils se marient. On les retrouve ensuite 7 ans après leur mariage avec un constat navrant : ils n’ont pas su métamorphoser leur passion en un amour véritable. Et c’est bien de l’amour conjugal dont il est question dans ce livre avec cette question posée d’emblée : « Chacun sait à peu près comment faire l’amant ; les romans sont riches de bons exemples. Mais comment pratique-t-on l’art d’être un mari ? » C’est alors que Cigogne découvre l’existence d’un archipel du Pacifique Sud éclipsé de la carte du monde, sur lequel un petit peuple de gauchers a choisi d’organiser son existence de manière à répondre à une unique - et colossale - question : comment fait-on pour aimer ? Comment fait-on pour bien aimer ? Jeremy, Emily, leurs enfants et leur majordome décident de s’installer sur cette île et on découvre au fil du roman un calendrier, des rites et des libertés imaginées comme autant d’expérimentations pour se libérer de la spirale d’incompréhensions réciproques et de manœuvres de l’inconscient qui abîment l’amour… Et pour permettre, enfin, la vraie rencontre de l’autre, tel qu’il est et non tel que l’on aurait voulu qu’il soit, dans, je cite, « ses aspirations obscures, ses ressentiments inavouables, toutes ces palpitations intimes qui forment la vérité d’un être ». Que l’on adhère ou non au mode de vie et aux fantaisies de cette civilisation (que je vous laisse découvrir en lisant ce roman), il y a quelque chose d’exaltant dans cette approche de l’amour comme d’un laboratoire d’expérimentations continues. La promesse n’est pas celle de sentiments clairs et d’un horizon dégagé mais d’années d’improvisations amoureuses et d’invention d’une grammaire sentimentale bien à soi. J’ai choisi de vous en lire deux extraits, le premier débutant avec les premières lignes du roman et le second, une vingtaine de pages plus loin.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de Ressentir aujourd’hui est « Liv Maria » de Julia Kerninon, qui est paru en 2020 aux éditions de l’Iconoclaste. Julia Kerninon est née en 1987 à Nantes. Liv Maria est son 5ème roman. Avant cela, elle a publié « Buvard », « Le dernier amour d’Attila Kiss », « Une activité respectable » et « Ma dévotion ». Après Liv Maria, elle a publié « Toucher la terre ferme » en 2022 et « Sauvage » en 2023, et j’aurais pu faire un épisode de cette série sur chacun de ces livres. Mais j’ai choisi « Liv Maria » parce qu’il a été ma porte d’entrée vers Julia Kerninon et qu’il me suit intimement depuis sa première lecture, il y a 4 ans. Liv Maria, c’est le nom de l’héroïne libre, passionnée, courageuse dont ce livre raconte l’histoire, en débutant par sa conception sur une petite île au large de la Bretagne, par une mère tenancière du café sur l’île et un père marin norvégien, et en poursuivant avec son enfance insulaire, l’évènement qui va pousser sa mère à l’envoyer à Berlin à 17 ans, sa découverte de l’amour et de la langue sur place, puis un voyage et une nouvelle vie en Amérique du Sud, jusqu’à ce qu’elle tombe amoureuse d’un homme qui la fera rentrer dans les rangs, déménager en Irlande et avoir deux enfants. A ce moment-là, quelque chose que Liv Maria a fait dans sa jeunesse va devenir un immense caillou dans sa chaussure et se pose la question du secret, de la temporalité pour le révéler ou non, ainsi que de ce qu’il peut y avoir de dévorant mais aussi de réconfortant à en posséder un. Ce qui est éblouissant dans ce livre, c’est de voir à quel point une femme dont la vie peut paraitre ordinaire vu de l’extérieur possède en réalité une vie intérieure extraordinaire, et puis de réaliser à quel point nous sommes chacune, chacun, une multitude d’identités, une multitude de visages qui, loin de s’effacer au fil de notre vie au profit des suivants, s’accumulent en nous. Nous sommes cette multitude de personnes et nous ne se débarrassons d’aucune d’elles. Se pose alors cette question, sublime : « Comment se tenir là, dans cette vie, avec le souvenir de toutes ses vies contradictoires ? » L’extrait que j’ai choisi de vous lire se situe à la fin du premier quart du livre, peu après que Liv Maria est arrivée à Berlin.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « L’art de nourrir » de Bruno Verjus, qui est paru en 2021 chez Flammarion. Bruno Verjus est né en 1959 à Roanne. Il a suivi des études de médecine à Lyon, puis a eu une première vie d’entrepreneur et s’est établi pendant près de 20 ans en Chine, avant d’entamer une autre vie, celle de bloggeur – l’un des tous premiers – et de journaliste culinaire, animant l’excellente émission de radio intitulée « Ne parlez pas la bouche pleine » sur France Culture pendant 9 ans. En 2013, il a 54 ans et décide d’ouvrir son propre restaurant nommé Table, en parfait autodidacte. Table, qui est situé rue de Prague dans le 12ème arrondissement de Paris, s’est vu décerner deux étoiles par le Guide Michelin en 2022 et s’est hissé à la 3ème place de la liste des 50 meilleurs restaurants au monde en 2024 établie par le classement 50 Best. Je n’ai pas encore eu la chance de m’y attabler mais il me semble que ce livre – « L’art de nourrir » – est une très belle manière de goûter à la poésie culinaire de Bruno Verjus, à sa cuisine du vivant et des émotions. Sa Table comme son livre prennent leur source dans un aphorisme, dont il dit qu’il lui est venu spontanément, un an avant l’ouverture de son restaurant et qui est : « La façon dont on se nourrit décide du monde dans lequel on vit ». Dans ce livre, Bruno Verjus partage les onze facettes qui constituent selon lui l’esprit de cuisine, parmi lesquelles figurent la générosité, l’émerveillement, les couleurs, le geste ou encore l’humilité, et puis il livre également des recettes de mousselines, tempura et autres crèmes glacées à exécuter avec le cœur comme boussole. Chez Verjus, l’expérience se partage comme du pain, les recettes se racontent comme des histoires rocambolesques, les modes de cuisson prennent la musicalité de symphonies, le repas lie comme un trait d’union. Tout cela met immensément en gourmandise et pour vous en donner un aperçu, je vais vous en lire le début de la première partie intitulée « L’esprit de cuisine ».
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Cet épisode fait partie d’une série qui s’intitule "Ressentir les livres", à travers laquelle je vous propose de découvrir ou de redécouvrir des livres dont les mots, le style et le propos ont fleuri dans mon cœur avec le plus d’émotions à travers une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Rendez-vous à la Porte Dorée » d’Agathe Ruga, qui est paru en 2024 chez Flammarion. Agathe Ruga est née à Nancy en mai 1986 et elle vit en Bourgogne. Elle est autrice et dentiste. Je l’ai reçue à ce micro pour lui poser des questions sur son parcours, sur son processus d’écriture et plus généralement sur sa manière d’habiter le monde. Je ne saurais suffisamment vous recommander d’écouter son interview, que vous retrouverez un peu plus bas sur le chaîne de ce podcast, pour découvrir la femme formidable derrière la plume passionnée. Agathe a publié trois romans, qui relèvent tous de l’auto-fiction : « Sous le soleil de tes cheveux blonds » d’abord, publié chez Stock et en poche ; Puis « L’homme que je ne devais pas aimer », publié chez Flammarion et en poche ; Et enfin « Rendez-vous à la Porte Dorée », dont il s’agit aujourd’hui. « Rendez-vous à la Porte Dorée », c’est l’histoire de la désillusion d’une épouse, d’une mère, après sa fuite du foyer familial. C’est l’histoire d’Anne, qui a quitté son mari Joachim et une vie qui avait l’air parfaite mais dans laquelle elle étouffait intensément. C’était 3 ans auparavant et aujourd’hui, la liberté tant promise (celle d’écrire, celle de vivre) n’advient pas, et elle regrette sa fuite. Anne a oublié pourquoi elle a quitté son mari mais elle se rappelle pourquoi elle l’a tant aimé et décide d’entreprendre sa reconquête en partant sur les traces de leur amour. J’aime la manière très personnelle que possède Agathe Ruga de retourner le sentiment amoureux dans tous les sens au fil de ses romans, et d’en manipuler les blocs à la manière d’un Rubik’s cube, donnant à voir des nouvelles associations de couleurs, d’émotions, de nouvelles définitions. J’ai choisi de vous lire l’introduction et les premières pages de la première partie, intitulée « La grande désillusion ».
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Cet épisode fait partie d’une série qui s’intitule "Ressentir les livres", à travers laquelle je vous propose de découvrir ou de redécouvrir des livres dont les mots, le style et le propos ont fleuri dans mon cœur avec le plus d’émotions à travers une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Rupture(s) » de Claire Marin, publié en 2019 aux éditions de l’Observatoire. Claire Marin est née en 1974 à Paris et elle est philosophe, écrivaine et enseignante de philosophie. Elle est souvent présentée comme une philosophe de l’intime. Elle a notamment écrit deux autres ouvrages que j’ai adorés et que je vous recommande : « Être à sa place » et « Les débuts ». Dans Rupture(s), Claire Marin affirme que notre vie n’est faite que de cela, de ruptures, qu’il s’agisse de mort, de séparation, d’exil, de maladie, d’accident ou encore de perte de travail. Or, ces ruptures provoquent de véritables cataclysmes intérieurs, d’insupportables souffrances psychiques et physiques. La violence que ces ruptures nous infligent, on en parle très peu. Alors que ce que l’on ressent, c’est bien un effondrement, un arrachement, le saccage de notre vie, une torture longue et silencieuse. Les ruptures nous transforment entièrement – et le postulat de Claire Marin est bien que nous nous définissons autant par nos lignes droites que par nos sorties de route. Si j’ai adoré ce livre, c’est autant pour la plume superbe de Claire Marin que pour sa pensée précise, et puis autant pour la reconnaissance qu’elle fait de la souffrance inhérente aux ruptures et du temps nécessaire à la convalescence, que pour la fenêtre qu’elle entrouvre sur un champ de nouveaux possibles, lorsque l’on arrive à surmonter le chaos. J’ai choisi de vous lire le début et la fin de l’introduction, en sautant quelques pages entre les deux extraits.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Cet épisode fait partie d’une série qui s’intitule "Ressentir les livres", à travers laquelle je vous propose de découvrir ou de redécouvrir des livres dont les mots, le style et le propos ont fleuri dans mon cœur avec le plus d’émotions à travers une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Monique s’évade » d’Edouard Louis paru au Seuil en 2024. Édouard Louis, qui est né sous le nom d’Eddy Bellegueule en 1992 à Abbeville, dans la Somme, est l’auteur de plusieurs ouvrages autobiographiques, traduits dans une trentaine de langues, dont on peut citer « En finir avec Eddy Bellegueule », « Histoire de la violence », « Qui a tué mon père » ou encore « Combats et métamorphoses d’une femme ». Dans « Monique s’évade », qui est son dernier livre, Edouard Louis raconte l’évasion de Monique, sa mère, d’une existence devenue carcérale aux côtés de son conjoint violent, et la manière dont il va soutenir cette évasion – moralement, opérationnellement mais aussi financièrement. La question que pose ce livre est à double détente : Quel est le prix de la liberté ? Et puis : Comment donner aux femmes les moyens que leur évasion ? Edouard Louis pose d’ailleurs une autre question de manière explicite et brutale : « combien de personnes, combien de femmes changeraient de vie si elles obtenaient un chèque ? » Son livre est une ode à la réinvention, à la métamorphose de cette femme dont on mesure l’étendue du courage. Et puis ce qui touche en plein cœur aussi, c’est la violence de classe en filigrane, le regard rétrospectif d’un fils sur la réalité de son enfance et sa volonté d’aider sa mère à construire sa liberté, à se libérer de la violence, à prendre sa revanche, la volonté de ce fils, aussi, de réparer peut-être certaines failles du passé. J’ai choisi de vous en lire la scène d’ouverture, les premières lignes, donc.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Morgane Sézalory. Morgane est la fondatrice de Sézane, la première marque de mode française née en ligne. Dans cet épisode, Morgane raconte la manière dont elle a grandi aux côtés de Sézane, des débuts seule jusqu’à endosser aujourd’hui le double rôle de directrice générale et de directrice de la création d’une entreprise qui compte plus de 300 collaboratrices et collaborateurs à Paris. Elle détaille la mise en musique au quotidien de ce travail de cheffe d’orchestre à 360 degrés, la tête dans les étoiles de la créativité, les pieds bien ancrés dans la réalité opérationnelle, les yeux grands ouverts en direction de l’innovation et le cœur à la transmission. A travers les différents thèmes que nous abordons et qui touchent sa vie de femme, de cheffe d’entreprise, de mère et d’amoureuse, ce qui se dessine dans la parole – rare – de Morgane, c’est la liberté comme poumon de vie, la réinvention comme une respiration, le bon sens comme boussole, la joie comme un travail, des vêtements comme des maisons à bâtir et un art de vivre comme une composition ouverte à tous les possibles. Je vous propose à présent de Ressentir avec le libre arbitre et la gourmandise de vie de Morgane. La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Chloé Bouscatel : I'm Alive, Céline Dion - Michèle Evrard : Ain't No Mountain High Enough, Marvin Gaye et Tammi Terrell - Marion Graux : Lettre à M, Clara Ysé - Marie Robert : Leolam, Avishai Cohen
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Marie Robert. Marie est auteure, professeure de philosophie, et directrice d’écoles Montessori. Vous la connaissez peut-être sous le nom @philosophyissexy, à travers lequel elle diffuse de la philosophie dans nos quotidiens à travers son compte Instagram, son podcast, sa newsletter, ses cours et ateliers en ligne, ainsi que ses interventions en entreprise. Dans cet épisode, Marie explique son besoin inouï de transmission, qui est le fil conducteur entre toutes ses activités, mais également son besoin de discipline, conçue comme une hygiène mentale. Elle évoque aussi la manière dont elle appréhende sa place au sein du monde de la philosophie, les questions de reconnaissance et de confiance en soi, ainsi que l’importance du récit que l’on fait de soi-même. Mais avec Marie, nous avons aussi discuté de l’enjeu majeur de réussir à maintenir sa concentration, de l’écrit comme canal d’expression le plus juste de ses émotions, des bénéfices du sport au service de la créativité et d’amour dans tout, au-dessus de tout, comme une manière de toucher à l’éternité. Je vous propose à présent de Ressentir avec la précision et la douceur de Marie. La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Cet épisode fait partie d’une série qui s’intitule "Ressentir les livres", à travers laquelle je vous propose de découvrir ou de redécouvrir des livres dont les mots, le style et le propos ont fleuri dans mon cœur avec le plus d’émotions à travers une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré. Le livre que je vous propose de Ressentir aujourd’hui est « L’épuisement » de Christian Bobin publié en 1994 chez Gallimard. J’ai lu ce livre pour la première fois en avril 2022. Je me rappelle l’avoir ouvert dans un avion, une valise en soute et deux autres sous les yeux. J’étais alors à la tête de Septem, la marque et le média que j’avais créé 4 ans auparavant, et j’étais tout aussi passionnée par le projet que totalement épuisée. Dès les premières lignes, je m’étais dit : quelle poésie, quelle délicatesse, quelle douceur… Autant de mots « valises », justement , souvent vidés dans leur sens parce que brinqueballés partout, tout le temps, sans qu’on y pense vraiment, mais qui, avec Christian Bobin reprennent leurs lettres les plus dorées. Christian Bobin est né en 1951 au Creusot et il est mort en novembre 2022. Il est mon écrivain et poète français préféré. Dans « L’épuisement », il écrit à propos d’un autre auteur, André Dhôtel : « Je viens de lire plusieurs de vos livres. J’y ai retrouvé un goût d’adolescence, le désir de parvenir vite au dernier mot tout en ralentissant l’allure des phrases, tellement on est bien dans la cabane d’encre, sous la ramure d’une voix. » Les cabanes de Christian Bobin sont parmi les plus belles à vivre que je connaisse. J’aurais pu choisir plein d’autres de ses livres, comme « Autoportrait au radiateur », « La folle alllure », « La plus que vive », « La part manquante » ou encore « Le murmure », son dernier livre qu’il a poursuivi sur son lit d’hôpital juste avant que la maladie ne l’emporte. J’ai choisi « L’épuisement » parce que c’est le premier qui m’a touchée en plein cœur. Voici les deux premières parties du premier chapitre, intitulé « Je ne songe jamais à ce qui se passera demain ».
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Marion Graux. Marion est potière. Dans cet épisode, elle explique en quoi son métier est une manière pour elle de participer à l’acte de manger mais aussi de contenir ses débordements, de se cadrer. Elle évoque son rapport à la nourriture, de l’abondance en héritage familial à une obsession pour le bien manger, ainsi que la manière dont elle choisit d’en transmettre les valeurs à ses enfants. Marion raconte également les contours de son quotidien à l’atelier, la répétitivité et le côté physique qu’elle chérit tant, ainsi que les émotions qui sont contenues dans les pièces qu’elle crée et qui traduisent les différentes facettes de la large gamme émotionnelle au sein de laquelle elle navigue. Mais avec Marion, nous avons aussi discuté de sa timidité, de sa conversion au judaïsme et des motivations et enjeux de son déménagement imminent en Bretagne. Je vous propose à présent de Ressentir dans toutes les couleurs de Marion. Cet épisode est soutenu par Propulse by CA, le compte pro 100% en ligne du Crédit Agricole. Vous pourrez profiter dès maintenant d’1 mois d’essai gratuit et commencer à « Ressentir » le soulagement d’être aidé à réussir en suivant le lien suivant : https://bit.ly/3V6IID4 La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Chloé Bouscatel. Chloé est la co-fondatrice de Monday Sports Club, un groupe comprenant trois concepts sportifs – dynamo, dont je parle souvent ici, Punch et RIISE – qui prônent tous une expérience immersive basée sur le plaisir et le dépassement. Dans cet épisode, Chloé raconte sa découverte des « boutique fitness studios » pendant ses études à Londres et le lancement de Punch avec son mari, dans un premier temps en parallèle de son job chez l’Oréal, en travaillant soirs et weekends. Elle décrypte les contours de ce nouveau visage qu’ils œuvrent à donner au sport, décorrélé de la notion de performance et de l’objectif de perdre de kilos au profit d’une expérience joyeuse et inspirante, avec le bien-être mental en ligne de mire. Chloé explique également l’évolution de son quotidien d’entrepreneure depuis ses débuts jusqu’à la consolidation du groupe Monday Sports Club, qui comprend aujourd’hui 16 studios à Paris et en région. Elle évoque enfin la manière dont elle a géré ses deux grossesses et notamment la question de prendre – ou non – un congé maternité. Je vous propose à présent de Ressentir avec le feu sous la carapace de Chloé. Merci à Aime d’être le soutien de Ressentir. 20% de réduction valable du 14/06/2024 au 15/07/2024 sur votre commande dès 30€ d’achat sur aime.co uniquement, sur indication du code promotionnel RESSENTIR. Hors réservation de soin au Glow Studio. Non cumulable avec d’autres offres promotionnelles. Sans indication du code dans le champ code promotionnel de votre panier, la réduction ne sera pas appliquée. La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Cet épisode fait partie d’une série qui s’intitule "Ressentir les livres", à travers laquelle je vous propose de découvrir ou de redécouvrir des livres dont les mots, le style et le propos ont fleuri dans mon cœur avec le plus d’émotions à travers une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies » de Christiane Singer publié en l’an 2000 aux éditions Albin Michel. Christiane Singer est une femme de lettres, une romancière, une essayiste et une conférencière, qui née en 1943 à Marseille et est décédée en 2007 à Vienne, en Autriche. Elle était une amoureuse de la langue française, qu’elle voulait riche, une amoureuse de la vie, qu’elle voulait grande. Au sujet de la vie d’ailleurs, elle a souvent dit « on ne doit pas chipoter dans l’assiette », c’est-à-dire qu’il faut tout vivre, tout goûter de la vie, y compris les épreuves. Elle était flamboyante et spirituelle, elle prônait une conciliation de la sagesse et de la folie, et ses thèmes de prédilections comprenaient l’amour, la passion, la mort. On m’a recommandé de lire « Éloge du mariage, de l’engagement et autres folies » juste avant que je ne me marie, et je pense que ce livre devrait être mis entre les mains de toutes celles et ceux qui se lancent dans cette aventure un peu dingue, mais aussi entre les mains de toutes celles et ceux qui y pensent, qui s’interrogent, qui se méfient, qui rejettent l’idée, qui ont peur de se ré-engager après avoir été blessés. Christiane Singer y aborde les notions d’engagement, de liberté, de fidélité, de famille, de lignée ; elle exhorte à laisser chacun évoluer au sein du couple, à accompagner la transformation de la relation, à danser – plutôt qu’à contracter – son mariage. L’extrait que j’ai choisi de vous lire court de la seconde partie du chapitre 1 (intitulé La traversée de l’impossible) à la fin du chapitre 2 (intitulé L’ours de Kleist).
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Michèle Evrard. Michèle est la fondatrice de Cosmetics 27, une marque de soins tournés vers la régénération cellulaire et à base d’une plante aux vertus extraordinaires : la Centella Asiatica. Pharmacienne de formation, Michèle explique les raisons pour lesquelles elle a transitionné vers l’industrie cosmétique, dans laquelle elle a évolué pendant 20 ans, et puis l’accident qui l’a amenée à développer une formule de soin pour réduire ses cicatrices… Une formule qui a tant fait ses preuves que la création d’une marque s’est imposée par elle-même. Dans cet épisode, Michèle raconte le regard qu’elle porte sur ses cicatrices, au sens littéral et au sens figuré, l’importance pour elle de promouvoir une approche intégrative de la médecine et puis la valeur travail qui est profondément ancrée en elle et qu’elle a héritée de son éducation. Mais avec Michèle, nous discutons aussi de son rejet de tout ce qui est « anti » (et notamment de l’anti-âge), de son regard sur la chirurgie esthétique, de longévité et de son approche utilitariste de l’alimentation. Je vous propose à présent de Ressentir avec le panache de Michèle. La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Anaïs et Alice Delajoie : A far L'amore comincia tu, Raffaella Carra - Agathe Ruga : Louis, Barbara Pravi - Lugdivine Meytre : September, Earth, Wind and Fire - Émilie Duchêne : When the rain begins to fall, Jermaine Jackson & Pia Zadora
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Lugdivine Meytre, la professeure de pilates qui rayonne sous le pseudo @ludipilates et qui allie activité physique et gourmandise en étant par ailleurs franchisée de l’enseigne de glaces Amorino. Dans cet épisode, Lugdivine revient sur ses années de sport à haut niveau – elle a été membre de l’équipe de France de natation synchronisée – et explique comment elle est sortie de la logique du « no pain, no gain », à la fois dans son approche du sport et du travail. Elle raconte son burn out et le chemin qui l’a menée à ce qu’elle fait aujourd’hui, c’est-à-dire donner de la joie aux gens par le mouvement, pour se réconcilier avec leurs corps. Elle décrit son parcours de réconciliation avec son propre corps, ponctué de troubles du comportement alimentaire et de recherches de soutiens, dont le Pilates fait partie. Lugdivine développe donc la philosophie derrière le Pilates et la manière dont elle l’appréhende au quotidien, mais dans cet échange, il est aussi question d’arrêter de vouloir devenir une meilleure version de soi-même, de retraites silencieuses et d’évolution du rapport à la sexualité. Je vous propose à présent de Ressentir avec la joie de Lugdivine. La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Cet épisode fait partie d’une série qui s’intitule "Ressentir les livres", à travers laquelle je vous propose de découvrir ou de redécouvrir des livres dont les mots, le style et le propos ont fleuri dans mon cœur avec le plus d’émotions à travers une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « Lettre à D. Histoire d’un amour » d’André Gorz, qui a été publié en 2006 aux Editions Galilée et Gallimard. André Gorz, Gérard Horst de son vrai nom, est un écrivain et philosophe qui est né à Vienne en 1923. Il est notamment publié « Le traitre » en 1958, qui est préfacé par Sartre, mais aussi « Adieux au prolétariat : au-delà du socialisme » en 1980 ou encore « L’Immatériel : connaissance, valeur et capital » en 2003. En parallèle de son travail philosophique, il a poursuivi une carrière de journaliste, à L’Express puis au Nouvel Observateur, où il a écrit sous le pseudo de Michel Bosquet. Le 22 septembre 2007, André Gorz s’est suicidé à l’âge de 84 ans avec sa femme, qui était alors atteinte d’une maladie incurable. Sa femme, c’est Dorine, D., à qui il adresse cette lettre, quelques mois plus tôt. Il lui écrit cette lettre pour comprendre pourquoi dans son œuvre, il l’a invisibilisée ou dévalorisée, et pour réparer, en lui redonnant sa juste place, en exprimant tout ce qu’elle lui a apporté, de quelles manières elle l’a élevé, à quel point il l’a aimée et à quel point il l’aime encore cinquante-huit ans plus tard. L'extrait que j'ai choisi de vous lire court de la première page aux 3/4 de la 7ème page.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Anaïs et Alice, qui sont connues comme étant les « Delajoie », un nom orthographié en un mot, qu’elles utilisent comme un patronyme et qui désigne également leur marque d’édition de mobilier, leur activité de studio créatif ainsi que l’univers solaire qu’elles déploient sur leur compte Instagram @delajoie.editions Dans cet épisode, Anaïs et Alice expliquent comment elles se définissent en train que personnes, en tant que duo sur le plan professionnel, en tant que couple et en tant que mères, puisqu’elles viennent d’avoir une petite fille. Elles racontent la manière dont elles investissent leur lieu de vie comme un laboratoire d’expérimentation, leur vision du beau comme une possibilité de se sauver et de s’élever, ainsi que leur émancipation de leurs milieux respectifs pour créer un monde qui leur ressemble. Nous discutons généreusement de rapport au corps : celui d’Anaïs, qui est obèse depuis l’âge de 3 ans et qui mentionne le regard d’Alice mais aussi la représentation publique de corps non normés comme des facteurs de sa réconciliation avec le sien ; et puis celui d’Alice, qui évoque la transformation du corps sexualisé en corps nourricier. Mais avec Alice et Anaïs, nous avons aussi parlé de leur parcours de maternité, vécu comme étant initiatique, de rapport à l’argent, d’ivresse qui déshabille et de tout ce dont elles se nourrissent. Si elles ont choisi Delajoie comme « un nom pour les jours de pluie », Anaïs et Alice sont un arc-en-ciel de poésie et je vous propose à présent de Ressentir avec toute leur sensibilité. La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Émilie Duchêne. Émilie est la fondatrice de Thea, une marque de bijoux personnalisés, mais elle est également coach ainsi que la cofondatrice de Let’s share our rollercoaster, un concept de speed meetings, soit une version améliorée et entrepreneuriale du speed dating. Dans cet épisode, Émilie évoque la Belgique, dont elle est originaire, la timidité maladive qu’elle a vaincue en sortant de sa zone de confort, ainsi que les hauts et les bas qui ont jalonné les 13 ans de son aventure entrepreneuriale. Elle explique le pouvoir guérisseur des mots, l’importance pour elle d’avoir une prise de parole décomplexante sur les réseaux sociaux et ce que ses expériences professionnelles ont eu comme pouvoir transformateur sur elle. Mais avec Émilie, nous avons aussi discuté de ne pas se laisser définir par sa boite, des vérités qui sont bonnes – ou non – à dire, d’ésotérisme et de conciliation de la liberté avec la maternité. Je vous propose à présent de Ressentir avec l’authenticité d’Émilie. Cet épisode est soutenu par Propulse by CA, le compte pro 100% en ligne du Crédit Agricole. Vous pourrez profiter dès maintenant d’1 mois d’essai gratuit et commencer à « Ressentir » le soulagement d’être aidé à réussir en suivant le lien suivant : https://bit.ly/Ressentir La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Cet épisode fait partie d’une série qui s’intitule "Ressentir les livres", à travers laquelle je vous propose de découvrir ou de redécouvrir des livres dont les mots, le style et le propos ont fleuri dans mon cœur avec le plus d’émotions à travers une lecture à voix haute d’un extrait particulièrement coloré. Le livre que je vous propose de ressentir aujourd’hui est « A nos ivresses » d’Alicia Dorey, qui a été publié en 2023 chez Flammarion. Alicia Dorey est journaliste spécialisée en vin et gastronomie – elle a d’ailleurs été élue journaliste vin de l’année en 2023. A nos ivresses est son premier livre. Il s’est vu décerner le prix Jean Carmet, le prix du livre du Clos de Vougeot et il va être traduit en trois langues. Le passage que j’ai choisi de lire est issu du chapitre 5, qui s’intitule « L’ivresse et l’amour » et court de la sous-partie « L’amour flou » jusqu’à la fin du chapitre. Je précise comme il se doit que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et que l’alcool est à consommer avec modération.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Agathe Ruga. Agathe est autrice et dentiste. Elle a publié trois romans : Sous le soleil de tes cheveux blonds, chez Stock et en poche, L’homme que je ne devais pas aimer, chez Flammarion et en poche Et Rendez-vous à la porte dorée, qui vient d’être publié chez Flammarion. Puisque ces livres relèvent de l’autofiction, j’ai choisi d’explorer les thèmes abordés et des situations décrites dans chacun d’eux comme des fenêtres sur l’histoire personnelle et l’intériorité d’Agathe. Agathe évoque ainsi les contours d’un chagrin d’amitié, le thème de l’absence qui parcourt toute son œuvre ou encore ce qui l’a poussée à fuir le confort d’une vie de famille en apparence parfaite. Elle explique également la manière dont elle a vécu ses maternités – la première lorsqu’elle avait à peine 20 ans et était en études de médecine, et les suivantes, qui l’ont menée à l’épuisement ; ainsi que son rapport à la séduction, sa redéfinition de l’amour au fil de ses relations et les enjeux qu’elle lie à la sexualité telle qu’elle se pratique aujourd’hui. Avec Agathe, nous avons par ailleurs discuté de ce que peut la littérature, de son processus d’écriture, d’amour virtuel, de l’idéal de vérité dans le couple, d’astrologie et de la face la plus enthousiasmante des réseaux sociaux. Je vous propose à présent de Ressentir avec l’intensité d’Agathe. Cet épisode est soutenu par Propulse by CA, le compte pro 100% en ligne du Crédit Agricole. Vous pourrez profiter dès maintenant d’1 mois d’essai gratuit et commencer à « Ressentir » le soulagement d’être aidé à réussir en suivant le lien suivant : https://bit.ly/Ressentir La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Une fois par mois, je vous propose un épisode spécial sous forme de compilation musicale des titres qui m’ont été soumis par mes invité.es à la fin de nos conversations. Laissez-vous entraîner sur cette piste qui fera, je l’espère, danser vos émotions. Par ordre d'apparition : - Céline Chung : Miss Right, Anderson .Paak - Vincent Louis Voinchet : Small Café, Leon Ware - Valérie De Sutter : La nuit n’en finit plus, Clio - Carole Tolila : Too young, Hyphen Hyphen et King, Florence + the Machine
Si vous aimez mon univers, sachez que je propose des réflexions personnelles sur les sujets abordés ici (à savoir l’amour, la nourriture, la sexualité…) dans une newsletter qui s’intitule La vie gourmande. Je suis Jessica Troisfontaine et vous écoutez le podcast Ressentir. Aujourd’hui, j’ai le plaisir de recevoir Carole Tolila. Carole est journaliste et animatrice télé. Vous la connaissez sans doute pour être la co-présentatrice de l’émission « Silence ça pousse » ou pour être tous les jeudis soir l’hôte d’un live Instagram qui s’intitule Pyjama thérapie, dans lequel des personnalités ouvrent les portes de leur intérieur pour dévoiler qui ils sont. Dans cet épisode, Carole évoque l’environnement familial structurant dans lequel elle a grandi, la grande sœur dans l’ombre de laquelle elle s’est développée avec une admiration dénuée de rivalité et son rêve de petite fille d’être journaliste, initialement étouffé par le sentiment de ne pas être assez intelligente. Elle raconte la découverte tardive de sa dyslexie et le travail qu’elle a dû fournir et fournit encore pour gravir les montagnes d’obstacles qui y sont liés. Elle évoque les troubles du comportement alimentaire dont elle a souffert et le choix de la joie qui s’est imposé à elle à un moment clé de sa vie et la guide aujourd’hui. Mais avec Carole, nous avons aussi discuté de ses questionnements autour d’un dernier enfant, de rapport décomplexé aux émotions et de sa vision tendre de l’amour. Je vous propose à présent de Ressentir avec l’ivresse de vie de Carole. Cet épisode est soutenu par Propulse by CA, le compte pro 100% en ligne du Crédit Agricole. Vous pourrez profiter dès maintenant d’1 mois d’essai gratuit et commencer à « Ressentir » le soulagement d’être aidé à réussir en suivant le lien suivant : https://bit.ly/Ressentir La musique et l’illustration sonore sont de Pandore. Le montage a été réalisé par Touch Prod. Et si vous vous posez d’autres questions ou si vous avez des suggestions, n’hésitez pas à m’écrire un message via mon compte Instagram @jessica_troisfontaine.









