
Karine Dijoud présente une chronique du lundi au vendredi, à 7h20. Pour ne rater aucun épisode de Et si on parlait français ?, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore l'origine et la signification de deux expressions françaises surprenantes : "Bayer aux corneilles" et "tomber des nues". Plongez dans l'histoire de ces formulations imagées qui révèlent la richesse de notre langue. Apprenez comment ces expressions, issues du latin et de l'ancien français, en sont venues à désigner l'oisiveté et la chute brutale de ses illusions.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les mécanismes fascinants qui se cachent derrière les petites erreurs de prononciation que nous faisons tous. De la métathèse à l'épenthèse, en passant par la substitution, découvrez comment notre bouche peut parfois tromper notre langue, donnant naissance à des mots inattendus comme "génycologue" ou "frustre". Un épisode riche en anecdotes linguistiques qui vous fera voir la langue française sous un jour nouveau.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud passe au crible les mots et expressions qui les irritent le plus. Elle partage leurs aversions pour certains termes liés à l'alimentation, comme "bouffe" ou "petit-déjeuner". Elle évoque également leur rejet d'expressions imagées telles que "jus de chaussette" ou "avoir le cul bordé de nouilles".
Dans cette épisode du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore l'argot du XIXe siècle. Pour cela, elle s'aide d'un dictionnaire argotique français du XIXe siècle, riche en jurons, jeux de mots et expressions colorées comme les « hirondelles de potence » pour désigner les gendarmes.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlait français ?",Karine Dijoud nous fait découvrir une sélection de mots et d'expressions qui évoquent la détente et la paresse du dimanche. Elle explique l'origine et la signification de termes comme "flâner", "musarder" ou encore "baguenauder", des verbes qui reflètent une certaine philosophie de la lenteur et de l'observation du monde. Un épisode qui nous invite à ralentir le rythme et à prendre le temps de savourer les petits plaisirs de la vie.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?"Karine Dijoux explore l'origine de certains mots français courants mais dont on ne soupçonne pas toujours la provenance. Elle nous fait découvrir que des termes comme "kiosque", "bagatelle" ou "yaourt" ont en réalité des racines étrangères, notamment turques et italiennes. Un épisode qui nous rappelle que la langue française est un riche mélange d'influences diverses.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore comment certains termes techniques issus de la médecine et de la science ont perdu leur sens d'origine. Elle déconstruit l'utilisation abusive de mots comme "traumatiser", "schizophrène" ou "bipolaire", qui sont devenus des expressions courantes, vidées de leur signification médicale précise. Cette chronique invite à réfléchir sur la façon dont le langage évolue et s'appauvrit, rendant plus difficile la compréhension des situations réellement problématiques.
Aujourd'hui, dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud revient sur le vocabulaire belliqueux des années 80 et 90. Elle mentionne notamment "parle à ma main", "c'est celui qui dit qui y est" et "je t'ai cassé". Une occasion d'expliquer l'origine et la signification d'expressions devenues cultes.
Dans cette chronique du podcast "Et si on parlais français ?", David Abiker nous plonge dans le vocabulaire tendance des décennies 80 et 90. Des expressions comme "c'est trop de la balle", "c'est trognon" ou encore "Cool Raoul" sont passées au crible, révélant leurs origines et leur utilisation à l'époque. Un voyage nostalgique pour les auditeurs de la quarantaine, et une découverte amusante pour les plus jeunes.
Aujourd'hui, dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les malentendus linguistiques qui peuvent survenir entre parents et enfants, même au sein de la langue française. Elle décrypte l'évolution du sens de mots comme "ouf", "mortel" ou "prime", passés du registre courant à celui de l'argot des jeunes. Une chronique fascinante sur la façon dont le langage se transforme au fil des générations.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les indices stylistiques qui permettent de repérer les textes rédigés par une intelligence artificielle. Elle passe en revue les tics de langage caractéristiques, comme l'utilisation excessive du tiret quadratin ou de certaines tournures de phrases. Elle explique comment le rythme ternaire, la longueur des phrases et d'autres procédés révèlent la main d'une machine plutôt que celle d'un être humain.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlais français ?", Karine Dijoud explore l'origine étymologique de mots liés à la table et aux arts de la cuisine. Elle nous révèle ainsi les surprenantes histoires derrière des objets du quotidien comme la fourchette, la cuillère, le couteau ou l'assiette. Une plongée fascinante dans les racines de notre langue à travers ces termes familiers qui meublent nos repas.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud nous entraîne dans une exploration de l'origine des mots qui peuplent notre quotidien. Du canapé au lustre en passant par les rideaux et les coussins, elle nous dévoile les histoires captivantes qui se cachent derrière ces termes familiers. Une véritable plongée dans l'histoire de la langue française qui ravira les amateurs de culture et de linguistique.
Dans ce nouvel épisode du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les confusions lexicales qui agacent les auditeurs attentifs de Radio Classique. Elle décrypte les nuances entre les verbes "ramener" et "rapporter", ainsi que la différence entre "récipiendaire" et "destinataire". Une leçon de français passionnante pour mieux maîtriser notre langue.
Karine Dijoud explore deux questions de prononciation qui révèlent l'évolution de la langue française. Il se penche d'abord sur la façon de prononcer le mot 'chorizo', entre l'origine espagnole et l'adaptation française. Puis, elle analyse la disparition progressive de la distinction entre les prononciations de 'jeune' et 'jeûne', notamment chez les jeunes générations.
Aujourd'hui dans "Et si on parlais français ?", Karine Dijoud explore les subtilités de la langue française. Elle se penche sur les liaisons abusives et les pièges du H aspiré, qui peuvent trahir une méconnaissance des règles fondamentales de la prononciation. À travers des exemples concrets, elle guide les auditeurs pour éviter ces erreurs courantes et mieux maîtriser les mécanismes de la langue.
Aujourd'hui dans l'émission "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les mots rares et insolites utilisés par Bernard Pivot et Micheline Sommant dans leurs célèbres dictées. Elle nous fait découvrir des termes comme "coquemar", "scorsonère" ou "bonheur-du-jour", qui se révèlent en réalité plus courants qu'on ne le pense. Une plongée passionnante dans les trésors cachés de notre langue française.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore le phénomène de la redondance dans la langue française. Elle passe en revue différents pléonasmes, ces expressions qui répètent inutilement la même idée, et expliquent leur origine étymologique. Elle montre également que certains pléonasmes sont acceptés et même consacrés par l'usage, comme le verbe "se suicider". Une émission captivante qui permet de mieux comprendre les subtilités de notre langue.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud se penche sur l'utilisation erronée du verbe « partager » qui s'est répandue sur les réseaux sociaux. Elle explique pourquoi cette expression, bien que courante, n'est pas correcte d'un point de vue grammatical et sémantique. Une réflexion passionnante sur l'évolution de la langue française, entre purisme et adaptation aux nouveaux usages.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore le phénomène fascinant de l'antonomase, où des noms propres deviennent des noms communs dans notre langue. À travers des exemples comme "zoïle", "lovelace" et "lavallière", elle retrace l'origine et l'évolution de ces mots devenus familiers, révélant ainsi la richesse et la vivacité de notre vocabulaire. Une plongée dans les méandres de l'histoire des mots.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud revient sur les erreurs de conjugaison les plus fréquentes. Elle explique comment bien accorder les temps et les modes, notamment avec les expressions "si j'aurais su", "après que" et le futur/conditionnel. À travers des exemples concrets, elle donne des astuces simples pour ne plus se tromper et s'exprimer correctement à l'écrit comme à l'oral.
Aujourd'hui dans le podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les origines étonnantes de mots courants de la salle de bain et de la cuisine. De « Crédence » à « lavabo », découvrez les étymologies des mots qui ont traversé les siècles et les continents pour atterrir dans nos intérieurs.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les pièges des anglicismes et des faux amis dans la langue française. Elle décrypte comment l'utilisation erronée de mots anglais comme "éventuellement", "supporter" ou "drastique" peut complètement modifier le sens de ce que l'on souhaite exprimer.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explique comment le loup s'est glissé dans de nombreuses expressions françaises. En évoquant les expressions « À la queue leu leu » ou « entre chien et loup », elle montre que l'étymologie révèle la présence insoupçonnée du loup dans notre langue.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore la différence entre langue et langage, et démontrent que la langue des signes française (LSF) est bel et bien une langue à part entière, avec sa propre grammaire, sa syntaxe et ses variantes régionales. Elle explique comment les linguistes ont établi que la LSF possède les mêmes caractéristiques qu'une langue parlée, contrairement à l'idée reçue du "langage des signes".
Comment le langage politique utilise-t-il des métaphores pour masquer la réalité ? À travers des exemples comme "suspension", "plateforme de stabilité" ou "socle commun", Karine Dijoud montre comment ces mots-écrans décrivent en creux une situation d'immobilisme et de peur du changement. Ils rappellent les analyses de George Orwell sur la façon dont le langage politique peut rendre les mensonges crédibles. Une réflexion passionnante sur le pouvoir des mots et leur capacité à révéler ou à dissimuler la vérité.
Dans cet épisode du podcast "et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les mécanismes fascinants du langage politique. Elle déconstruit des expressions comme "soutien sans participation" ou "plateforme de stabilité" qui, loin de refléter la réalité, en disent souvent le contraire. À travers ces exemples, elle montre comment le vocabulaire politique fonctionne parfois à l'envers, remplaçant la réalité par son opposé, à l'image du terme "abrogation" qui porte en lui l'histoire d'une loi qui naît d'une demande et meurt d'une autre.
Dans cette chronique du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud s'intéresse à la disparition progressive de deux petits mots essentiels de la langue française : le "ne" de la négation et le "que" de la proposition subordonnée. Elle explique que ce phénomène, bien que naturel et observé dans d'autres langues, doit être suivi avec attention pour ne pas appauvrir la capacité d'expression. L'épisode aborde les causes de ces changements linguistiques et la nécessité de savoir adapter son langage selon les situations de communication.
Dans cet épisode du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud aborde la question de l'évolution de la langue française, notamment la disparition progressive de l'inversion du verbe dans les questions. Elle analyse les différentes formes interrogatives en français et explique comment l'utilisation du « est-ce que » tend à s'imposer, au détriment de l'inversion sujet-verbe. Elle évoque également l'emploi de la locution « du coup » et de l'expression « autant faire » versus « quant à faire ». Une passionnante réflexion sur les changements du français parlé, avec des conseils pour une utilisation juste et nuancée de la langue.
Dans cet épisode du podcast "Et si on parlait français ?" Karine Dijoud passe au crible les erreurs de français les plus fréquentes. Elle décrypte des expressions comme "payez en carte", "veuillez agréer l'expression de mes salutations distinguées" ou encore "de toute façon" afin de rappeler les bonnes pratiques.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les erreurs de la langue française qui sont restées. Elle revient sur les mots "omelette", "lendemain" et "grenouille", qui sont les résultats de longues séries de glissements.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les surprenantes origines de certains mots courants du français. Elle montre comment des erreurs de compréhension ou des glissements sémantiques ont fini par s'imposer comme la norme, donnant parfois à ces termes une dimension inattendue. À travers des exemples fascinants comme "faubourg", "forcené" ou "capharnaüm", les auditeurs découvrent que la langue française regorge d'histoires captivantes, où la "faute" d'hier devient souvent la règle d'aujourd'hui.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore l'influence de la langue arabe sur le français. Elle découvre que de nombreux mots que nous utilisons au quotidien, notamment dans les domaines des sciences, de l'art de vivre et de la cuisine, proviennent en réalité de l'arabe. Un voyage linguistique passionnant qui met en lumière les échanges culturels entre les civilisations.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore l'influence de la langue italienne sur le français. Elle explique que de nombreux mots liés à la cuisine, à la musique et à l'élégance ont en fait des origines italiennes, témoignant de l'avance de l'Italie de la Renaissance sur l'art de vivre. Parmi ces mots, on retrouve des termes comme "spaghetti", "piano" ou encore "lavande". L'émission met en lumière la richesse du vocabulaire français, façonné au fil des siècles par les échanges culturels avec l'Italie.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les mots français qui ont été adoptés par l'anglais, parfois sous une forme légèrement différente. Elle nous fait découvrir des termes comme "fashion", "blanket" ou "apron", qui ont tous une origine française, mais qui sont aujourd'hui plus familiers aux anglophones qu'à nous. Une fascinante plongée dans l'histoire des échanges linguistiques entre le français et l'anglais.
Dans ce nouvel épisode de "Et si on parlais Français ?", Karine Dijoud explore les liens étroits entre le français et l'anglais. Elle révèle que de nombreux mots anglais courants sont en réalité d'origine française, camouflés sous une orthographe anglaise. À travers des exemples savoureux, elle montre que l'anglais moderne est en fait truffé de termes français, hérités de la conquête normande de 1066. Une plongée fascinante dans l'histoire des deux langues et la richesse de leurs interactions.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud plonge au cœur des pièges linguistiques qui guettent les locuteurs francophones. Bien que couramment utilisée pour affirmer une certitude, « sans doute » signifie en réalité « probablement » ou « peut-être ». Elle souligne l'importance de choisir des formulations plus claires, comme « peut-être » ou « assurément », lorsqu'on souhaite exprimer un degré de certitude. L'adjectif « global » fait ensuite l'objet d'une analyse approfondie. Contrairement à ce que pourrait laisser penser son utilisation fréquente, il ne signifie pas « mondial », mais plutôt « pris dans son ensemble ». Karine Dijoud explique comment cet anglicisme sémantique s'est progressivement imposé dans la langue française, au point de devenir presque incontournable lorsqu'on parle de « globalisation ». Elle démontre aussi que « moins pire » est un barbarisme, puisque « pire » est déjà un comparatif, et qu'il faut plutôt dire « moins mauvais » ou « meilleur ». Quant à « gent féminine », il s'agit d'une faute d'orthographe, le terme correct étant « gent » sans « e » final.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français", Karine Dijoud analyse les nouveaux mots qui font leur entrée au Larousse 2027. Découvrez les derniers mots ajoutés au Larousse, reflet des évolutions de la langue française. De « crush » à « prompter », cette chronique explore l'enrichissement du dictionnaire par de nouveaux termes issus de l'usage courant.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français", Karine Dijoud examinent les tics de langage et les évolutions de la langue française. Elle analyse des expressions comme "depuis qu'elle est toute petite" ou l'utilisation du double sujet, qui révèlent un relâchement de la langue, entre oralité et écriture. Ils abordent également des questions de prononciation, comme la tendance à dire "jouin" au lieu de "juin".
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore l'histoire fascinante de l'accent circonflexe, ce signe diacritique souvent négligé mais pourtant riche de sens. Elle revient sur son origine latine, son rôle dans la prononciation et son évolution au fil du temps. Découvrez comment cet accent, aussi appelé « le chapeau », nous joue encore des tours, notamment à l'oral, et comment certaines régions ont tendance à le prononcer différemment. Un épisode qui vous fera apprécier ce petit signe typique de la langue française.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français", Karine Dijoud répond aux questions d'auditeurs sur des sujets grammaticaux. Elle aborde notamment l'utilisation du masculin générique et la façon dont la langue française évolue pour s'adapter aux usages sociaux.
Aujourd'hui dans « Et si on parlait français ? », Karine Dijoud plonge au cœur des nouveautés de la 60e édition du Petit Robert, parue en 2027. Elle nous fait découvrir une sélection des 150 mots inédits qui rejoignent les 110 000 termes et expressions déjà répertoriés dans ce monument de la langue française. Parmi ces néologismes, on retrouve des mots-valises comme « narchomicide », qui désigne les meurtres liés au trafic de drogue, ou encore « matrixer », en référence au célèbre film de science-fiction, pour évoquer le fait d'être manipulé ou conditionné par les réseaux sociaux. Elle explique également la féminisation du verbe « marrainer», qui permet de rendre le genre visible dans le soutien apporté à une cause. Elle évoque aussi des termes plus légers, comme « gavé », un adverbe familier du sud-ouest qui a conquis les jeunes générations, ou encore « bouiner », un verbe régional signifiant « vaquer à ses occupations ». Ces mots nouveaux, qui reflètent les évolutions de notre société, sont autant de fenêtres ouvertes sur notre époque. Cet épisode nous rappelle que le dictionnaire est bien plus qu'un simple outil de référence : c'est un miroir de notre époque, en constante évolution.
Dans cette émission du podcast "Et si on parlait français ?" , Karine Dijoud analyse un aspect fascinant de l'évolution de la langue française : la disparition du genre neutre, présent dans le latin et le grec anciens. Elle retrace comment ce troisième genre grammatical, symbole de l'indifférencié et de l'universel, s'est progressivement fondu dans le masculin, laissant le français avec seulement deux options - le masculin et le féminin. Une réflexion sur la façon dont les choix linguistiques peuvent influencer notre perception du monde.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud explore les subtilités du genre grammatical en français. Elle décrypte des mots comme "échappatoire", "équivoque" ou "oasis", dont le genre peut surprendre. Elle révèle également des exceptions intrigantes, comme les mots en "sphère" qui sont majoritairement féminins, à l'exception de "hémisphère" et "planisphère". À travers ces exemples, les auditeurs découvriront des astuces mnémotechniques pour mieux retenir le genre des mots et éviter les pièges de la langue française.
Aujourd'hui dans "Et si on parlait français", Karine Dijoud explore les subtilités de la langue française. Elle révèle des mots masculins qui se cachent derrière une terminaison féminine, comme "apogée" ou "astérisque". À travers des exemples concrets et des astuces mnémotechniques, les auditeurs découvrent les origines grecques de ces termes et apprennent à les identifier correctement. Qu'en est-il des mots comme "haltère" ou "obélisque" ? Ce podcast lève le voile sur les pièges du genre grammatical dans notre langue.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore le riche vocabulaire français en nous révélant les noms méconnus d'objets et de sensations familiers. Du gousset de la culotte au bec de canne de la poignée de porte, en passant par le cambrion de la chaussure et la myoclonie d'endormissement, el nous fait découvrir l'origine étymologique fascinante de ces mots oubliés du langage courant. Une véritable invitation à regarder le monde qui nous entoure avec un œil neuf.
Aujourd'hui, Karine Dijoud nous emmène dans un voyage fascinant à travers les noms des nuages. Découvrez comment un pharmacien anglais a proposé en 1802 une classification latine de ces formations célestes, révélant leur forme et leur altitude. Apprenez l'origine étymologique de termes comme "cumulus", "cirrus" ou "cumulonimbus", qui recèlent une véritable poésie. Elle explore également l'histoire des "giboulées", ces averses soudaines et caractéristiques du mois de mars.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore le phénomène des kakemphatons, ces rencontres malheureuses de mots qui produisent des sons ridicules ou gênants. À travers des exemples tirés des œuvres de Pierre Corneille, Victor Hugo et Charles Trenet, elle nous fait découvrir comment ces bizarreries de la langue peuvent parfois être volontaires, et comment elles se glissent insidieusement dans notre langage quotidien.
Aujourd'hui, Karine Dijoud redonne vie à une langue morte : le latin. Elle nous fait découvrir les secrets de la véritable prononciation du latin, entre indices historiques et débats passionnés.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les nombreuses déformations de mots et d'expressions courantes que l'on peut entendre à l'oral. Des locutions comme "comme même" au lieu de "quand même", en passant par des confusions entre "un peu près" et "à peu près", les deux animateurs décryptent ces transformations linguistiques, souvent liées à des modifications phonétiques. Ils abordent également les erreurs d'orthographe fréquentes, comme l'utilisation du "d" dans "tort" au lieu du "t".
Dans cette émission, Karine Dijoud revient sur les anglicismes qui se sont infiltrés dans le langage courant, comme le verbe "impacter" ou l'expression "faire un call". Elle explique l'origine de ces termes et propose des alternatives françaises plus appropriées. Une chronique intéressante pour tous ceux qui souhaitent préserver la richesse de la langue française.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les traces laissées dans la langue par des métiers aujourd'hui oubliés. Elle plonge dans l'histoire de l'oublieur, ce marchand ambulant de pâtisseries fines du Moyen-Âge, et découvrent d'autres mots comme savetier ou apothicaire qui ont perdu leur sens d'origine. Une fascinante balade linguistique à travers le temps qui révèle comment notre vocabulaire reflète l'évolution de notre société.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore l'origine des chiffres romains. Bien que couramment utilisés pour noter les siècles, ces symboles ont en réalité des origines plus complexes qu'il n'y paraît. L'émission retrace leur évolution, depuis les premières encoches sur os ou bois jusqu'à leur lien avec l'alphabet grec. Elle explique également pourquoi ce système de numération, bien que pratique pour noter les nombres, n'était pas adapté aux calculs mathématiques chez les Romains. Une plongée captivante dans l'histoire de ces chiffres emblématiques.
Dans cette émission, Karine Dijoud nous fait découvrir des mots fascinants et précis de la langue française. Elle explore l'origine et la signification de termes courants comme la bague d'un stylo ou la grigne d'une miche de pain. Une véritable plongée dans les trésors méconnus de notre vocabulaire.
Cette émission, Karine Dijoud explore le concept d'affrication, un phénomène phonétique par lequel une consonne simple se transforme en un son double, plus complexe et plus explosif. Elle aborde des exemples concrets en français québécois et en français marseillais, ainsi que l'évolution historique de ce phénomène dans les langues.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore la façon dont la langue française peut refléter les inégalités entre les hommes et les femmes. Elle examine des asymétries lexicales comme le double sens du mot "femme" ou l'absence de terme spécifique pour désigner l'épouse, en comparaison avec le vocabulaire masculin. Elle aborde également la règle du masculin pluriel et les débats autour de l'écriture inclusive. Au-delà des polémiques, l'objectif est de prendre conscience de la manière dont notre langue porte les traces d'une société longtemps dominée par une vision masculine.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les nouvelles tendances du langage chez les jeunes générations. Elle décrypte les abréviations et les raccourcis utilisés dans leurs conversations écrites, comme "TFK", "JSP" ou encore "JPP". Loin d'être une dégradation de la langue française, ces transformations s'inscrivent dans une longue tradition d'évolution linguistique. Tant que les adolescents savent s'adapter à différents contextes, ces changements ne sont pas inquiétants, mais plutôt le reflet d'une langue vivante et en constante mutation.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les mystères des liaisons. Elle aborde les différents types de liaisons, obligatoires ou interdites, ainsi que les pièges à éviter pour ne pas commettre de pataquès, ces fautes de liaison devenues célèbres. Une plongée dans les subtilités de notre langue, qui montre que même les plus grands n'y échappent pas.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les subtilités de l'utilisation du préfixe 're-' en français. À travers des exemples concrets comme 'rouvrir' ou 'réanimer', ils démontrent que les règles d'emploi de ce petit élément ne sont pas toujours évidentes. Grâce à des explications claires et des anecdotes, les auditeurs découvriront comment l'évolution de la langue a façonné ces mots et leurs orthographes. Un épisode pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre les méandres de la grammaire française.
Dans cet épisode, Karine Dijoud explore les bonnes pratiques pour rédiger les bulletins scolaires, en évitant certaines formulations problématiques et en valorisant les points forts des élèves.
Aujourd'hui, Karine Dijoud explore l'origine et l'évolution des interjections, ces mots qui jaillissent soudainement dans notre discours. Elle plonge dans l'histoire de termes comme "zut", "fichtre" ou "saperlipopette", révélant leurs liens étymologiques avec des jurons plus grossiers. Une balade linguistique qui montre comment la langue française s'enrichit de ces expressions colorées, souvent euphémisées, pour exprimer nos émotions.
Aujourd'hui, Karine Dijoud explore les subtilités de la langue française à travers des notions comme l'épenthèse et la crase. Elle plonge dans l'histoire des mots, révélant comment de petits ajouts ou contractions peuvent façonner notre manière de parler. Des exemples concrets, des explications claires et une approche ludique permettent de mieux comprendre ces phénomènes linguistiques qui font la richesse de notre langue.
Dans cette émission, Karine Dijoud évoque les tics de langage qui s'immiscent dans notre façon de parler. Elle explore les origines de ces marqueurs discursifs, aussi appelés "phatèmes", et la manière de s'en débarrasser. À travers des conseils pratiques et des exemples amusants, l'émission offre un éclairage sur les subtilités de notre langue française.
Dans cet épisode de "Et si on parlait français ?", Karine Dijoud se concentre sur les anglicismes qui se sont infiltrés dans la langue française et les moyens de les remplacer par des termes français. Elle répond aux questions des auditeurs sur des expressions comme "must read" ou "courant fin de semaine", expliquant leurs origines et proposant des alternatives en français. Cette émission sensibilise les auditeurs à la richesse et à la précision de la langue française, tout en les encourageant à la défendre contre les influences étrangères.
Aujourd'hui, Karine Dijoud nous faire découvrir l'histoire du mot « cool » en français, son origine, son évolution et son utilisation chez les jeunes au fil des décennies.
Aujourd'hui, Karine Dijoud explore les différentes appellations du débardeur, ce vêtement emblématique porté par tous, des ouvriers aux vacanciers. Elle retrace l'origine de ces termes, comme le "Marcel", en référence à un bonnetier rouennais, ou la "finette" utilisée en Alsace. À travers cette chronique linguistique, on découvre la richesse et la diversité du français, reflet de l'histoire et des traditions régionales.
Aujourd'hui Karine Dijoud explore une collection de mots provenant de diverses langues à travers le monde. Elle nous fait découvrir des termes japonais, tagalog, russes et coréens qui n'ont pas d'équivalent en français, mais qui expriment des nuances subtiles de la condition humaine. De la gêne ressentie après une coupe de cheveux à la joie malicieuse du malheur d'autrui, ce podcast nous ouvre les portes d'un vocabulaire riche et coloré, reflétant la diversité des cultures. Une émission qui nous invite à élargir notre compréhension du langage et de la façon dont différentes sociétés conceptualisent leurs expériences.
Aujourd'hui, Karine Dijoud explore comment le vocabulaire médical s'est progressivement infiltré dans notre langage courant. Elle examine des mots comme "diagnostique", "symptôme" ou "crise", qui ont pris un sens plus large pour décrire des phénomènes sociaux, économiques et politiques. Cette métaphore médicale permet de penser le fonctionnement de la société de manière plus experte et percutante. Une plongée dans l'évolution du français, à travers l'influence du domaine médical.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les expressions de la langue française qui ont des origines maritimes. Elle décrypte des expressions courantes comme "être à la dérive", "changer de cap" ou "être au taquet" et remontent à leurs significations nautiques d'origine. Une plongée dans le vocabulaire de la mer qui a enrichi notre langue quotidienne.
Dans cette émission, Karine Dijoud s'intéresse aux trésors lexicaux issus de la francophonie. Elle présente une sélection de mots rares et savoureux, venus du français parlé dans différents pays francophones. Une exploration fascinante des richesses de notre langue commune.
Dans cet épisode, Karine Dijoud explore les mots de la langue française qui n'existent que sous leur forme négative, comme "impeccable" ou "ineffable". Elle explique l'origine et le phénomène de ces "mots orphelins".
Dans cette émission, Karine Dijoud, la présentatrice, nous fait découvrir les noms inattendus de certains objets familiers. Elle nous révèle ainsi que le cri du nouveau-né porte le nom savant de "vagissement", que l'appareil de mesure de pointure dans les magasins de chaussures s'appelle "l'appareil de mesure Brannock", et que le phénomène qui nous fait voir des formes dans les nuages ou les montagnes se nomme la "pareidolie".
Karine Dijoud explore les origines et l'évolution de l'argot français. Elle retrace l'histoire de mots comme "daron", "lascar" et "avoir de la maille", révélant leurs racines étymologiques souvent surprenantes. Loin d'être un langage vulgaire, l'argot s'avère être un véritable laboratoire linguistique, reflétant les transformations de la langue et de la société française.
Dans cet épisode, Karine Dijoud explore la notion de « bon usage » de la langue française et les controverses qui l'entourent. Elle aborde des exemples concrets comme l'utilisation du subjonctif « après que » et les évolutions de l'orthographe.
Dans cette émission, notre professeure de français, Karine Dijoud, explore les subtilités et les bizarreries de la langue française. Elle revient sur l'évolution de l'orthographe, les règles de grammaire complexes, comme l'accord du participe passé, et la manière dont la norme linguistique s'est imposée au fil du temps. Une plongée passionnante dans les méandres de notre langue.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore l'origine étymologique de plusieurs mots français très utilisés au quotidien. Ils se penchent notamment sur les mots "merci", "nage" et "bonheur/malheur", révélant des histoires fascinantes derrière ces termes familiers. Les auditeurs découvriront comment ces expressions ont évolué à travers le temps, depuis leurs racines latines jusqu'à leur sens actuel. Une émission captivante qui permet de mieux comprendre la richesse et la complexité de la langue française.
Karine Dijoud explore l'origine étymologique de mots français comme "enthousiasme", "formidable" et "passion", révélant leur signification originelle souvent surprenante.
Dans cette émission, Karine Dijoud s'intéresse à l'histoire des néologismes dans la littérature française. Elle revient sur l'apport des poètes de la Pléiade, comme Ronsard et Du Bellay, qui ont contribué à enrichir la langue par l'emprunt et la création de nouveaux mots. Notre professeur de français explique ensuite comment les écrivains classiques, sous l'influence de Malherbe et de l'Académie française, ont cherché à épurer la langue, rejetant les néologismes. Enfin, elle montre que les néologismes ont continué à se développer dans certains cercles littéraires, notamment chez la marquise de Scudéry. Une passionnante exploration de l'évolution du français à travers la création lexicale.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les origines étonnantes de certains mots français. À travers des exemples comme "obèse", "rien" ou "torrent", elle montre comment le sens de ces termes a évolué de manière inattendue depuis leur racine latine. Une plongée fascinante dans l'histoire de notre langue.
Dans cette passionnante chronique, Karine Dijoud explore les origines étymologiques de mots courants de la langue française. Elle révèle que de nombreux termes, comme "carrefour", "cahier" ou encore "sieste", cachent en réalité des chiffres latins insoupçonnés, hérités de la civilisation romaine. Une plongée fascinante dans l'histoire des mots qui nous entourent au quotidien.
Dans sa chronique du jour, Karine Dijoud nous plonge dans l'univers linguistique de Georges Brassens. À travers une analyse passionnante, elle nous fait découvrir la richesse et la poésie cachées derrière les jurons et les expressions imagées du célèbre chanteur. Un voyage captivant au cœur de la langue française et de son patrimoine culturel.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore ces quelques expressions françaises colorées et pleines d'histoire. Elle nous éclaire sur l'origine de termes comme "sabler le champagne", "trier sur le volet" ou encore "avoir les Portugaises ensablées". Une plongée fascinante dans le riche patrimoine linguistique de la France.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les pièges du langage français, en décortiquant les pléonasmes, les redondances et les tautologies. Elle passe en revue de nombreux exemples, du "danger potentiel" à "inhumé en terre", pour aider les auditeurs à mieux comprendre et éviter ces formulations superflues. Une chronique captivante pour tous ceux qui souhaitent perfectionner leur maîtrise de la langue française.
Dans cette émission, Karine Dijoud présente une sélection d'expressions françaises tombées dans l'oubli. La professeur de français explore le sens et l'origine de ces expressions colorées, telles que "tu me scies le dos avec une latte", "tu l'auras dans le ciel" ou encore "être gracieux comme un fagot d'épines". À travers ces expressions pittoresques, découvrez l'évolution de la langue française et son riche patrimoine culturel. Une émission captivante qui ravira les amateurs de la langue française et de son histoire.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les subtilités du vocabulaire culinaire. Elle se penche sur les suffixes diminutifs, comme "on", "et" ou "eau", qui donnent naissance à des mots tels que "crouton", "coquelet" ou "cuisseau". À travers des exemples savoureux, elle explique comment ces diminutifs peuvent parfois prendre des sens différents de leur étymologie, comme le "saucisson" qui désigne une grosse saucisse. Un épisode passionnant pour tous les amateurs de langue française et de gastronomie.
Dans cette émission, Karine Dijoud explore les subtilités du langage utilisé dans les annonces immobilières. Elle décrypte les termes et expressions qui dissimulent la véritable taille et l'état des biens proposés, comme le "nid douillet", le "coin nuit" ou encore la "studette". Les auditeurs apprendront à repérer les pièges du vocabulaire de l'immobilier et à mieux comprendre ce qui se cache derrière les annonces alléchantes.
Dans cet épisode, Karine Dijoud répond aux questions des auditeurs sur les subtilités du français. Elle nous explique clairement la différence entre un livre relié, avec sa couverture rigide, et un livre broché, à la couverture souple. Notre chroniqueuse aborde également l'utilisation correcte des expressions idiomatiques comme "tout le monde n'y voit que du feu" et "obligé de faire quelque chose". Une émission passionnante qui permet d'enrichir ses connaissances linguistiques de manière accessible.
Karine Dijoud et Marc Bourreau explorent le langage des jeunes et présentent un florilège d'expressions à la mode chez les adolescents.
Dans cet épisode animé par Karine Dijoux, découvrez les subtilités fascinantes de la langue française. Explorez des points de grammaire et d'orthographe qui peuvent parfois surprendre, comme l'accord de l'adjectif avec son référent ou l'utilisation du U dans certains mots. Karine vous guide avec clarté et expertise à travers ces nuances linguistiques, vous offrant une meilleure compréhension des règles qui régissent notre belle langue.
Dans cet épisode animé par Karine Dijoud, découvrez les règles d'accord à appliquer lorsque le titre d'une œuvre ou d'un journal est au pluriel. Que ce soit pour un roman comme "Les Misérables" ou un journal comme "Les Dernières Nouvelles d'Alsace", l'animatrice vous guide à travers les différents cas de figure et les subtilités de la langue française.
Karine Dijoud, explore les paronymes, ces mots qui se ressemblent étrangement et peuvent facilement nous induire en erreur. Elle décrypte des paires de mots tels que "magnificence" et "munificence", "malpoli" et "impoli", ou encore "proéminent" et "éminent", expliquant les nuances subtiles qui les distinguent. L'émission se conclut sur une discussion autour des différentes orthographes possibles du mot "craque". Une émission captivante pour tous les amateurs de langue française et de précision lexicale.
Dans cet épisode, Karine Dijoud explore les pléonasmes, ces expressions redondantes qui se glissent souvent dans notre langage sans qu'on s'en rende compte. Elle passe en revue mots tels que "comme par exemple" ou encore "voir même", et explique l'origine et l'utilisation de ces tournures de phrase superflues. Une discussion instructive et amusante sur les subtilités de la langue française.
Notre professeur de français Karine Dijoud décrypte les expressions et le vocabulaire typiques du langage journalistique. Elle passe en revue les termes savants, les périphrases et les métaphores que les journalistes utilisent pour éviter les formulations simples et directes. Une exploration amusante et instructive des travers du langage médiatique.
Dans cette émission, Karine Dijoud décortique les tics de langage et les expressions typiques du vocabulaire journalistique. Elle explore les périphrases, les métaphores guerrières et les termes insolites comme la "houlette" et la "férule", qui sont pourtant fréquemment utilisés par les professionnels des médias. Une plongée captivante dans les subtilités de la langue française telle qu'elle est employée par les journalistes.
Dans cette émission, Karine Dijoud spécialiste de la langue française, nous explique le phénomène des néologismes. Elle explore comment l'apparition de nouveaux mots témoigne de la vitalité d'une langue, et quels sont les facteurs qui permettent à certains néologismes de s'installer durablement dans le langage courant.
Karine Dijoud explore les subtilités de la langue française à travers trois questions d'auditeurs. Tout d'abord, elle examine la différence entre les termes "intégralité" et "entièreté", deux synonymes qui revêtent néanmoins une nuance de sens. Ensuite, notre chroniqueuse remonte à l'origine étymologique du mot "obsèques" et découvre son lien avec l'adjectif "obséquieux". Enfin, elle se prononce sur l'utilisation erronée du "c'est quoi" à la place des pronoms interrogatifs "quel" et "que", un travers fréquent chez les journalistes et dans la publicité.
Dans cette chronique, Karine Dijoud explore l'origine étymologique de certains termes liés à la santé. Elle explique ainsi la différence entre l'hypochondrie et la nosophobie, et révèle les liens fascinants entre des mots comme 'angoisse', 'angine' et 'anxiété'. Une plongée captivante dans le vocabulaire médical et ses racines linguistiques.
Dans cette émission, Karine Dijoud s'intéresse aux tics de langage, un phénomène omniprésent qui peut parfois entraver nos propos. Notre chroniqueuse passe en revue les principaux tics de langage, comme l'utilisation excessive de mots tels que "en gros", "effectivement" ou "voilà". Elle explique comment ces expressions, bien que légitimes dans certains contextes, peuvent devenir des handicaps linguistiques lorsqu'elles sont employées de manière systématique, notamment dans les médias. L'émission offre des conseils pour éviter ces pièges du langage et s'exprimer de manière plus naturelle et efficace.
Notre professeur de français préférée, Karine Dijoud, nous emmène à la découverte des expressions populaires qui subissent des déformations amusantes. De "en bonne et due forme" à "passer du Coca Light", elle nous fait rire tout en nous éclairant sur l'origine et le sens véritable de ces expressions.
Dans cette émission, notre professeur de français Karine Dijoud nous invite à reconsidérer la valeur de la lenteur. Elle explore les origines étymologiques du mot "patience" et met en lumière les éloges de la lenteur dans la littérature française, de La Fontaine à Boileau. Loin d'être une faiblesse, la lenteur est présentée comme une vertu essentielle pour réussir et atteindre ses objectifs. La chroniqueuse nous rappelle que prendre son temps est souvent la meilleure stratégie, contrairement à l'urgence qui peut être contre-productive.
Aujourd’hui, la « pie » inspire Karine Dijoud. Elle revient sur son étymologie aux racines latines.
Aujourd’hui, Karine Dijoud nous révèle son côté artiste ! Elle nous dresse une liste de couleurs aux noms exceptionnels, très répandues au XVIIIe siècle.
Aujourd'hui, comme à son habitude, Karine Dijoud répond aux interrogations de nos plus fidèles auditeurs.
Karine Dijoud ressuscite ces noms de métier disparus, qui sont pourtant fascinants.
Karine Dijoud nous apprend aujourd’hui à décrire l’apparence de cet objet. En effet, le livre a tout un vocabulaire, presque une anatomie.
On l'utilise à toutes les sauces. Même s'il est employé à bon escient, le problème est qu'il incite à la paresse. Karine Dijoud nous propose, en contrepartie, une liste de mots bien plus précis.
Aujourd'hui, Karine Dijoud se penche sur l'agglutination. Découvrez ce que signifie ce terme.
C'est une rubrique très prisée des auditeurs : la rubrique des pléonasmes. Karine Dijoud nous présente une nouvelle liste de cette figure de style qui plaît tant.
Notre professeur de français, Karine Dijoud, nous énumère ces erreurs fréquentes de mots que l'on emploie et que l'on a tendance à prendre pour d'autres.
Aujourd’hui, Karine Dijoud nous dresse une liste de parties du corps et d’objets du quotidien dont nous ne connaissons pas le nom.
Karine Dijoud nous évoque ces prononciations qui ont tendance à être normalisées tant elles sont partagées par tous.
Aujourd’hui Karine nous offre un florilège de mots employés en dépit de leur sens. Une excellente chronique pour ne plus vous tromper sur la correcte utilisation de ces derniers.
Après avoir analysé les insultes dans les films de Michel Audiard, Karine Dijoud nous parle de ces insultes d’autrefois dont le sens n’est pas forcément perceptible aujourd'hui.
Ils donnent lieu à des confusions fréquentes, soit en raison de leur prononciation très similaire, soit parce que leur sens n’est pas vraiment assimilé. Karine Dijoud nous donne plusieurs exemples de ces termes.
Dans l'épisode du jour, Karine Dijoud répond aux questions des auditeurs : elle explore les subtilités d'utilisation des prépositions "en", "sur" et "à" dans des expressions comme "en terrasse", "sur la terrasse" ou "en cuisine", "à la cuisine". Notre chroniqueuse explique comment ces prépositions induisent des nuances de sens, entre situation, usage, activité d'un côté, et localisation concrète de l'autre. Elle aborde également la différence d'emploi entre les adjectifs "enthousiaste" et "enthousiasmé".
Aujourd'hui, Karine Dijoud explore l'art de l'insulte dans les films du réalisateur français Michel Audiard. Connu pour ses dialogues ciselés, il élève l'insulte au rang d'une véritable discipline littéraire, usant d'un vocabulaire riche et élégant pour qualifier ses personnages de truands et de voyous. Loin d'être gratuites, ces insultes deviennent de véritables citations cultes, témoignant de la maîtrise du langage de ce cinéaste hors pair. Des répliques mémorables, qui mêlent humour, poésie et finesse linguistique, offrent ainsi un éclairage passionnant sur l'art du dialogue dans le cinéma français.
Aujourd'hui Karine Dijoud explore les termes fascinants qui désignent les groupes d'animaux tels que "assemblée de babouins", "fierté de lions" ou encore "parlement de chouettes". Des noms qui reflètent notre façon de voir le monde animal.
Dans cette émission, Karine Dijoud s'intéresse aux mots qui existent dans d'autres langues mais pour lesquels nous n'avons pas d'équivalent en français. L'animatrice nous présente ainsi des termes italien, thaïlandais et grec qui désignent des concepts liés aux promenades, aux bruits de la nature et aux sensations du vent.
On se rappelle tous les avoir appris à l’école. Karine Dijoud nous fait une petite révision sur l’origine de ces vers et rimes.
Aujourd’hui, notre chroniqueuse Karine Dijoud répond à vos questions, fidèles auditeurs de Radio Classique.
Le français adore nous piéger ! Karine Dijoud nous le démontre une fois de plus, avec ces mots qui paraissent bien écrits mais qui peuvent nous mettre en difficulté lorsqu’on s’aventure à les prononcer.
Les marques sont partout et encore plus dans le vocabulaire. Karine Dijoud nous explique les raisons de ce fait de langage surprenant.
Elle nous avait déjà fait un épisode sur le sujet. Aujourd’hui Karine Dijoud réitère avec une nouvelle liste de ces mots du quotidien dont le nom nous est inconnu.
On les entend souvent lors des interventions des journalistes et experts politiques. Karine Dijoud nous donne plusieurs exemples de ces termes qui sont incorrects.
Karine Dijoud se penche sur ces maladresses, parfois charmantes, qui émaillent le français parlé : les erreurs de prononciation.
Aujourd’hui, Karine Dijoud sort de ses archives ce mot rare tiré de l’ancien français !
Karine Dijoud nous parle aujourd’hui de ces étymologies qui nous surprennent par leur origine liée à une interprétation erronée ou parce que leur sens a totalement changé.
Aujourd'hui, Karine Dijoud a les journalistes dans le collimateur : elle nous fait une sélection de leurs expressions qui font du bruit et de leurs métaphores guerrières.
Karine Dijoud nous propose un classement des sept mots les plus mal prononcés. Saurez-vous deviner quel est le mot situé en première position ?
Il est l’heure de prendre de bonnes résolutions pour parler le français du mieux possible. Pour commencer l’année, Karine Dijoud nous présente ces erreurs de français qui s’immiscent partout et dont on aimerait se débarrasser !
Certains mots de la langue française ont vu leur sens évoluer au fil des siècles. « Etonner » signifiait autrefois « frapper de stupeur » entre le 12e et le 16e siècle, tandis que « énerver » désignait à l’origine l’action d’enlever les nerfs, dénerver.
Karine Dijoud a ressorti de l’oubli ces locutions anciennes très désobligeantes, d’un « abatteur de quilles » à celui qui « se croit le premier moutardier du pape »
Karine Dijoud nous explique pourquoi on ne dit pas « bonjour médecin » à son docteur, et les subtilités de « circonvolution » et « circonlocution ».
Karine Dijoud nous liste ces mots qui ne peuvent pas être solitaires et que l’on retrouve forcément dans des expressions figées.
La langue française, malgré sa richesse, manque de mots pour évoquer certaines réalités. Karine Dijoud nous présente de ces termes qui n’existent qu’ailleurs.
Les éditions Le Robert ont dévoilé les termes qui ont eu la plus forte hausse de consultations sur leur dico en ligne. Karine Dijoud revient sur ces mots dont la mode est souvent en lien avec les événements qui ont émaillé l’année.
On connaît tous ce fameux débat « pain au chocolat » ou « chocolatine ». Karine Dijoud nous montre qu’il existe d’autres termes qui changent d’une région à l’autre.
Karine Dijoud revient sur l’étymologie de ces antonomases.
Karine Dijoud nous liste ces bijoux disparus de la langue française que l’on lançait en duel verbal avant de se battre à l’épée.










