
Karine Dijoud présente une chronique du lundi au vendredi, à 7h20. Pour ne rater aucun épisode de Et si on parlait français ?, n'hésitez pas à vous abonner. Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Aujourd'hui, comme à son habitude, Karine Dijoud répond aux interrogations de nos plus fidèles auditeurs.
Karine Dijoud ressuscite ces noms de métier disparus, qui sont pourtant fascinants.
Karine Dijoud nous apprend aujourd’hui à décrire l’apparence de cet objet. En effet, le livre a tout un vocabulaire, presque une anatomie.
On l'utilise à toutes les sauces. Même s'il est employé à bon escient, le problème est qu'il incite à la paresse. Karine Dijoud nous propose, en contrepartie, une liste de mots bien plus précis.
Aujourd'hui, Karine Dijoud se penche sur l'agglutination. Découvrez ce que signifie ce terme.
C'est une rubrique très prisée des auditeurs : la rubrique des pléonasmes. Karine Dijoud nous présente une nouvelle liste de cette figure de style qui plaît tant.
Notre professeur de français, Karine Dijoud, nous énumère ces erreurs fréquentes de mots que l'on emploie et que l'on a tendance à prendre pour d'autres.
Aujourd’hui, Karine Dijoud nous dresse une liste de parties du corps et d’objets du quotidien dont nous ne connaissons pas le nom.
Karine Dijoud nous évoque ces prononciations qui ont tendance à être normalisées tant elles sont partagées par tous.
Aujourd’hui Karine nous offre un florilège de mots employés en dépit de leur sens. Une excellente chronique pour ne plus vous tromper sur la correcte utilisation de ces derniers.
Après avoir analysé les insultes dans les films de Michel Audiard, Karine Dijoud nous parle de ces insultes d’autrefois dont le sens n’est pas forcément perceptible aujourd'hui.
Ils donnent lieu à des confusions fréquentes, soit en raison de leur prononciation très similaire, soit parce que leur sens n’est pas vraiment assimilé. Karine Dijoud nous donne plusieurs exemples de ces termes.
Dans l'épisode du jour, Karine Dijoud répond aux questions des auditeurs : elle explore les subtilités d'utilisation des prépositions "en", "sur" et "à" dans des expressions comme "en terrasse", "sur la terrasse" ou "en cuisine", "à la cuisine". Notre chroniqueuse explique comment ces prépositions induisent des nuances de sens, entre situation, usage, activité d'un côté, et localisation concrète de l'autre. Elle aborde également la différence d'emploi entre les adjectifs "enthousiaste" et "enthousiasmé".
Aujourd'hui, Karine Dijoud explore l'art de l'insulte dans les films du réalisateur français Michel Audiard. Connu pour ses dialogues ciselés, il élève l'insulte au rang d'une véritable discipline littéraire, usant d'un vocabulaire riche et élégant pour qualifier ses personnages de truands et de voyous. Loin d'être gratuites, ces insultes deviennent de véritables citations cultes, témoignant de la maîtrise du langage de ce cinéaste hors pair. Des répliques mémorables, qui mêlent humour, poésie et finesse linguistique, offrent ainsi un éclairage passionnant sur l'art du dialogue dans le cinéma français.
Aujourd'hui Karine Dijoud explore les termes fascinants qui désignent les groupes d'animaux tels que "assemblée de babouins", "fierté de lions" ou encore "parlement de chouettes". Des noms qui reflètent notre façon de voir le monde animal.
Dans cette émission, Karine Dijoud s'intéresse aux mots qui existent dans d'autres langues mais pour lesquels nous n'avons pas d'équivalent en français. L'animatrice nous présente ainsi des termes italien, thaïlandais et grec qui désignent des concepts liés aux promenades, aux bruits de la nature et aux sensations du vent.
On se rappelle tous les avoir appris à l’école. Karine Dijoud nous fait une petite révision sur l’origine de ces vers et rimes.
Aujourd’hui, notre chroniqueuse Karine Dijoud répond à vos questions, fidèles auditeurs de Radio Classique.
Le français adore nous piéger ! Karine Dijoud nous le démontre une fois de plus, avec ces mots qui paraissent bien écrits mais qui peuvent nous mettre en difficulté lorsqu’on s’aventure à les prononcer.
Les marques sont partout et encore plus dans le vocabulaire. Karine Dijoud nous explique les raisons de ce fait de langage surprenant.
Elle nous avait déjà fait un épisode sur le sujet. Aujourd’hui Karine Dijoud réitère avec une nouvelle liste de ces mots du quotidien dont le nom nous est inconnu.
On les entend souvent lors des interventions des journalistes et experts politiques. Karine Dijoud nous donne plusieurs exemples de ces termes qui sont incorrects.
Karine Dijoud se penche sur ces maladresses, parfois charmantes, qui émaillent le français parlé : les erreurs de prononciation.
Aujourd’hui, Karine Dijoud sort de ses archives ce mot rare tiré de l’ancien français !
Karine Dijoud nous parle aujourd’hui de ces étymologies qui nous surprennent par leur origine liée à une interprétation erronée ou parce que leur sens a totalement changé.
Aujourd'hui, Karine Dijoud a les journalistes dans le collimateur : elle nous fait une sélection de leurs expressions qui font du bruit et de leurs métaphores guerrières.
Karine Dijoud nous propose un classement des sept mots les plus mal prononcés. Saurez-vous deviner quel est le mot situé en première position ?
Il est l’heure de prendre de bonnes résolutions pour parler le français du mieux possible. Pour commencer l’année, Karine Dijoud nous présente ces erreurs de français qui s’immiscent partout et dont on aimerait se débarrasser !
Certains mots de la langue française ont vu leur sens évoluer au fil des siècles. « Etonner » signifiait autrefois « frapper de stupeur » entre le 12e et le 16e siècle, tandis que « énerver » désignait à l’origine l’action d’enlever les nerfs, sans rapport avec l’agacement. Le terme « élève » lui-même renvoie à ceux que l’on fait grandir, illustrant la richesse et la transformation du vocabulaire au fil du temps.
Karine Dijoud a ressorti de l’oubli ces locutions anciennes très désobligeantes, d’un « abatteur de quilles » à celui qui « se croit le premier moutardier du pape »
Karine Dijoud nous explique pourquoi on ne dit pas « bonjour médecin » à son docteur, et les subtilités de « circonvolution » et « circonlocution ».
Karine Dijoud nous liste ces mots qui ne peuvent pas être solitaires et que l’on retrouve forcément dans des expressions figées.
La langue française, malgré sa richesse, manque de mots pour évoquer certaines réalités. Karine Dijoud nous présente de ces termes qui n’existent qu’ailleurs.
Les éditions Le Robert ont dévoilé les termes qui ont eu la plus forte hausse de consultations sur leur dico en ligne. Karine Dijoud revient sur ces mots dont la mode est souvent en lien avec les événements qui ont émaillé l’année.
On connaît tous ce fameux débat « pain au chocolat » ou « chocolatine ». Karine Dijoud nous montre qu’il existe d’autres termes qui changent d’une région à l’autre.
Karine Dijoud revient sur l’étymologie de ces antonomases.
Karine Dijoud nous liste ces bijoux disparus de la langue française que l’on lançait en duel verbal avant de se battre à l’épée.
Karine Dijoud répond en deux minutes chrono à la complexité de cette vaste question !
Ce matin, Karine Dijoud nous parle de ces mots pour définir des objets que l’on n’utilise jamais, mais qu’il est merveilleux de connaître !
Ces mots ont littéralement colonisé nos conversations ! Karine Dijoud revient sur une tendance lancée sur TikTok consistant à parler sans ces tics de langage.
Karine Dijoud nous liste ces termes qui, tout comme la plupart d’entre nous, n’aiment pas la solitude !
Aujourd’hui, Karine Dijoud aborde le sujet des verbes auxquels on n’attribue pas le bon complément ou la bonne préposition.
Il s’est introduit dans le langage comme un parasite et on a fini par l’employer à toutes les sauces. Un mauvais réflexe que Karine Dijoud nous invite à supprimer en nous proposant une multitude de mots pour traduire la beauté et l’émotion qu’elle suscite.
Karine Dijoud met à l’honneur ces termes qui évoquent des réalités que nous connaissons tous mais que nous ne savons pas retranscrire par un seul mot en français.
Karine Dijoud nous explique comment bien utiliser ces termes qui qualifient nos déplacements professionnels ou personnels.
Karine Dijoud s’intéresse à ces mots à la mode dans le langage du travail qui ont tous un point commun, celui d’être remplaçable par des termes français.
Aujourd’hui, c’est à vous de faire la chronique : et si vous n’avez pas encore interpellé Karine sur des colles que vous pose la langue française, ça se passe sur radioclassique.fr, alors n’hésitez pas !
Après que la question ait été posée par ses élèves, Karine Dijoud nous détaille les raisons de ces différences de prononciation dues à l’origine des mots.
Une petite mise à jour est toujours utile ! Karine Dijoud répond à une liste de questions que l’on peut se poser chaque jour en proie à quelques hésitations grammaticales.
On les entend fréquemment lors des interventions de journalistes ou d’experts politiques. Karine Dijoud nous dresse la liste de ces fautes à ne plus commettre !
Ils sont précis, rares et malheureusement bien souvent ignorés. C’est l’occasion pour vous de les découvrir ou les redécouvrir !
Karine Dijoud met à l’honneur la fertilité du champ lexical de l’incompétence !
Monstre fabuleux, déesses de la vengeance et femme acariâtre : Karine Dijoud nous explique l’origine de ces mots.
C’est un sujet qui risque de vous plaire tout particulièrement ! Notre professeure de français Karine Dijoud relève les multiples causes de ces pièges orthographiques courants dans notre langue.
Ces superlatifs nous permettaient à l’origine d’adapter notre propos selon la situation. Pratiques et utiles dans un premier temps, leur utilisation s’est révélée excessive mettant en lumière l’hypocrisie dont nous pouvons faire preuve.
Cet indispensable de notre cuisine est aussi très présent dans notre vocabulaire, parfois même dans les termes les plus inattendus !
Ces adjectifs décrivent en temps normal des comportements humains : dans le vocabulaire de l’œnologie ils sont utilisés pour évoquer la qualité du vin.
Karine Dijoud nous donne une liste de mots et expressions qui ne sont pas nécessairement latins mais qui trouvent leurs origines dans cette langue.
Ces termes peuvent être impressionnants, mais ils sont passionnants ! Le premier désigne des mots qui ne se décrivent pas eux-mêmes. Le second, c’est l’inverse, avec des mots qui se décrivent parfaitement.
C’est une question à la fois étymologique et géographique : après avoir expliqué l’origine des mots robe, pantalon et culotte, Karine Dijoud s’attaque à une autre pièce de notre vestiaire !
L’incipit est la première impression d’un livre, celle qui va donner envie ou non au lecteur d’engager sa lecture. Karine Dijoud nous donne quelques exemples.
« Mouchon », « philtrum », « hallux » : Karine Dijoud revient sur ces oubliés du vocabulaire.
Karine Dijoud met à l’honneur ces termes mystérieux, en les définissant, en décryptant leurs différences et en nous donnant des exemples.
La langue française dispose de termes subtils que l’on peut avoir tendance à confondre et à employer à mauvais escient. Karine Dijoud nous définit ce qui distingue ces mots sur lesquels on peut se méprendre.
« Impavide » et « impassible », « collision » et « collusion » : Karine Dijoud nous donne les définitions de ces différents paronymes et la solution pour ne plus les confondre !
Karinne Dijoud réalise une petite mise au point en réponse aux interrogations des plus fidèles auditeurs de sa chronique.
On le sait, la langue française adore se réinventer. Face à cette évolution constante, certains mots passent à la trappe…
Après s’être renseigné auprès de ses élèves, notre professeure de français préférée, Karine Dijoud, nous livre un florilège non exhaustif des mots du moment qui ont la cote chez les jeunes !
Karine Dijoud nous emmène faire un tour dans le dictionnaire, ce livre qui se réinvente et s’enrichit constamment de nouveaux mots.
Karine Dijoud nous offre un florilège de termes tchèque, japonais ou espagnol désignant des situations qui, en français, nécessitent plusieurs mots pour les évoquer.
Placer un « Q » ou un « X » au bon endroit peut rapporter gros. Découvrez comment affiner votre stratégie, exploiter les cases multiplicatrices et jouer malin pour faire la différence, même avec les lettres les plus redoutées du jeu.
Karine Dijoud poursuit son épopée dans la langue française. Aujourd’hui, notre chroniqueuse nous présente une sélection d’erreurs que l’on peut entendre au quotidien.
Le nom n’est pas forcément familier à tous : ce sont des mots qui se ressemblent et qui sont souvent pris l’un pour l’autre.
On a tendance à ne pas leur attribuer le bon genre. Karine Dijoud nous dresse une liste de ces mots afin de tester nos connaissances en la matière. Attention de ne pas se faire piéger…
Karine Dijoud nous fait une sélection de ces mots à la mode dans la bouche de la génération Z, et de ceux dont le succès est déjà passé…
Karine Dijoud nous rafraîchit la mémoire, en nous définissant ces deux figures de style et en donnant des exemples précis.
Certains mots peuvent s’avérer très étonnant : masculin au singulier et féminin au pluriel.
Provenant du grec, les hypocoristiques s’obtiennent en employant des mots existants par métaphore, en les déformant ou encore en les modifiant.
Après avoir repéré une erreur d’accord sur une affiche du ministère de l’Écologie, Karine Dijoud en profite pour nous faire une petite mise au point sur l’accord des adjectifs de couleur (et ses exceptions) !
Karine Dijoud se penche sur une subtilité grammaticale, l’invariabilité du participe passé suivi d’un attribut du COD.
Après avoir posté sa superbe pile de livres sur Instagram, Karine Dijoud a reçu des dizaines de messages sur une soi-disant faute d’orthographe. L’occasion pour elle de nous faire une petite leçon sur l’accord avec un nom collectif.
Que ce soit par métathèse (inversion de sons au sein d’un même mot), substitution d’un son au profit d’un autre, ou encore assimilation par un autre mot, les barbarismes sont ces mots que nous prononçons de manière erronée. Karine Dijoud nous énumère différents exemples de cette faute de langage.
S placé entre deux voyelles, C que l’on prononce G ou encore anglicisme, la langue française nous réserve bien des surprises !
Le latin scientifique n’a rien de semblable au latin populaire. Né au XVIIIe siècle, il est composé de mots latins, de formes grecques latinisées ou encore de mots venus d’ailleurs. Ainsi, le naturaliste suédois Carl von Linné a eu la brillante idée de l’utiliser pour nommer chaque espèce selon un système binominal.
Permutation de phonèmes, ajout de son là où il n’y est pas censé en avoir ou encore remplacement d’un son par un autre, Karine Dijoud revient sur ces phénomènes de prononciation qui faussent la langue française.
Karine Dijoud se penche sur ces mots qui apparaissent dans la cour de récréation, dans la rue ou les laboratoires
Karine Dijoud se penche sur l’emploi du possessif pour parler de son corps, qui n’est pas proscrit, contrairement à ce qu’on pourrait imaginer. « J’ai mal à ma tête » est donc une formule totalement correcte en français !
Karine Dijoud dévoile le rapport entre l’animal et la fleur et revient sur les différents cris du coq selon les langues : de « cocorico » en français à… «cock-a-doodle-doo » en anglais !
Karine Dijoud surprend en expliquant d’où vient la négation. « Pas » a été ajouté pour renforcer la négation, car en ancien français, on utilisait uniquement « ne ».
Cette fonction est constamment utilisée dans nos conversations ! Elle établit ou prolonge la communication. « Allô », « hm » est un moyen de rappeler que nous sommes attentifs
Tous ces mots tirent leur origine de noms de villes ! Karine Dijoud vous explique tout
Karine Dijoud répond aux questions des auditeurs, et notamment à celle d’une auditrice, qui s’interroge sur cet adjectif qui s’applique aux produits illicites. Autre point soulevé par la professeure de français : pourquoi dire « hôtesse de l’air » d’un côté, et « steward » de l’autre ?
Karine Dijoud se penche sur ces mots dont on ne soupçonne pas l’origine, notamment piscine, qui contrairement à une légende urbaine, ne vient pas de « piss in »…
Clouer ou clouter, distancer ou distancier, habileté ou habilité, infecter ou infester, mugir ou rugir, autant d’exemples de paronymes décryptés par Karine Dijoud
Karine Dijoud revient sur des expressions parfois mal employées, telles que « en charge », ou encore « pliant » et « pliable »
Karine Dijoud met en garde sur les genres trompeurs de certains mots soutenus comme « échappatoire », et les pataquès, ces liaisons incorrectes : « Quatre zétapes », « de toi zà moi »
Karine Dijoud lance un défi aux auditeurs : remplacer « truc » par le mot adéquat. Idem pour « chose », « machin », « bidule » ou « schmilblick »…
Karine Dijoud revient sur ces plats qui portent les noms de personnes célèbres, ou tombées dans l’oubli mais dont le nom perdure grâce à un mets.
Karine Dijoud explique l’origine des mots musicaux liés à la cuisine. Saviez-vous que le diapason est aussi une fourchette à deux dents, fines et droites, qui permet de retourner une viande sans la piquer ?
Connaissez-vous l’expression parfois employée par les syndicats : « il y a eu un bougé » ? Initialement utilisée dans le domaine de la photo, pour dire qu’on a bougé pendant la prise de vue, elle est désormais employée dans le langage de la négociation, cette fois pour dire qu’il y a un changement de cap
Gagnez du temps dans vos conversations en mettant fin aux pléonasmes. Karine Dijoud vous dresse une longue liste d’expressions à bannir
Karine Dijoud revient sur trois mots et locutions aux étymologies surprenantes : « couard », « grasse matinée » et « nuit blanche ». Soyez incollables sur leur origine !
Connaissez-vous le lien entre la ville de Bayonne et la baïonnette ? L’origine biblique du mot « jérémiade » ? Karine Dijoud se plonge avec délice dans l’histoire de ces mots qui font référence à des noms propres
Place aux interrogations des auditeurs ! Vous avez posé vos questions à la grande spécialiste de la langue française sur Radio Classique, voici ses réponses
Hérisson, hiver, harcèlement : pour savoir s’il faut faire la liaison, il faut se référer au dictionnaire. Se fier à l’usage est trop risqué, selon Karine Dijoud
Karine Dijoud revient sur l’étymologie du mot tête, avant de dresser la longue liste des expressions pour la désigner, qui vont des fruits et légumes, aux objets, notamment la « cafetière » ! Une liste non exhaustive…
Une simple relecture peut transformer une copie correcte en excellente. Orthographe, cohérence, formulation… autant de détails qui font la différence et qui est essentiel à l’avenir.
« À nouveau » et « de nouveau » sont proches, et pourtant ils ne s’emploient pas dans le même contexte. Karine Dijoud vous en explique les subtilités, ainsi que la différence entre « courrier » et « lettre ».
Karine Dijoud met fin à tous les doutes pour savoir quelle préposition employer devant les noms de marques. Pour un magasin, la règle diffère s’il s’agit d’un nom de personne comme « Afflelou » ou « Leclerc »
« Un ciel de traîne à l’arrière », « constellé d’étoiles, « tous unanimes », « télécommander à distance », autant de pléonasmes qu’il faut éviter ! Karine Dijoud nous donne des solutions pour éviter ces expressions maladroites
Le temps moyen de lecture d’un courriel est de seulement 15 secondes, il faut donc être précis, concis et efficace. Karine Dijoud vous dévoile les formules à privilégier ou à éviter.
Karine Dijoud a concocté une émission « spéciale rentrée » pour tout savoir de l’étymologie des mots du jour !
Un Parisien, une Lyonnaise… facile. Mais quid des habitants de Bourges ou de Quimper ? Les gentilés, ces noms qui désignent les habitants d’un lieu, réservent parfois des surprises.
Derrière ces noms se cachent des outils pour parler et écrire comme un pro.
Plutôt de simplement dire « il fait chaud », la langue regorge d’expressions variées pour évoquer la canicule : une chaleur accablante, une atmosphère étouffante, ou encore une fournaise implacable. Autant de façons de traduire la sensation d’écrasement que provoque la montée des températures.
Au Scrabble, les mots contenant la lettre W sont parmi les plus lucratifs. Peu utilisée en français mais très valorisée dans le jeu, cette lettre peut rapporter gros à ceux qui savent l’exploiter. De « wagon » à « whisky », tour d’horizon des mots en W qui font la différence sur le plateau.
Les mots « paon », « taon », ou « faon » se prononcent « en » ou « an », mais leur orthographe diffère. Cette exception de la langue française illustre les particularités de la phonétique et de l’étymologie : un même son, plusieurs écritures.
De la salade macédoine au Paris-Brest, la gastronomie regorge de plats nommés d’après des régions, des villes ou des pays. Une invitation au voyage culinaire !
Du classique « monter en haut » à l’étrange « assez satisfaisant », notre langue regorge de formules qui semblent redondantes. Mais certaines ont leur raison d’être. Tour d’horizon des vrais et faux pléonasmes de notre quotidien.
A l’origine, le « chagrin » désignait un cuir utilisé pour des objets précieux. Popularisée par Honoré de Balzac, l’expression a pris un sens plus profond : une métaphore reflétant la souffrance et l’usure progressive.
Une distinction en apparence subtile, mais qui en dit long sur la langue française. La règle paraitra comme une évidence après avoir écouté l’épisode.
« Ciel », « œil », « travail », ou encore « aïeul », certains mots possèdent deux formes de pluriels. Une subtilité fascinante de la langue française.
Souvent utilisés à l’état brut et sans traduction, certains mots anglais s’imposent dans notre vocabulaire. Derrière ces anglicismes, une manière de remplacer ou d’adoucir des formulations françaises.
Souvent utilisés comme synonymes, ces termes recouvrent pourtant des nuances. Il est impératif de connaître leur origine, leur usage et les contextes dans lesquels chacun s’emploie.
L’univers des mots d’origine grecque est encore bien méconnu, ils sont pourtant les témoins d’une langue riche et complexe. Ces termes illustrent la profondeur et la diversité du patrimoine linguistique antique.
Derrière leur apparente opposition, les mots « glamour » et « grammaire » partagent une origine commune. Une histoire linguistique aussi surprenante qu’élégante.
« Pissaladière », « truffade »… des noms qui prêtent à confusion, mais dont l’origine s’explique facilement.
Une définition, un mot… Saurez-vous deviner le bon terme ?
« Immortaliser à tout jamais », « le prochain successeur », « un dernier adieu »… Savez-vous repérer les répétitions inutiles ?
Le vocabulaire juridique est précis et parfois intimidant. Voici un tour d’horizon des expressions incontournables pour mieux comprendre le langage du droit.
Les vers holorimes, où chaque mot d’un vers se confond phonétiquement avec ceux d’un autre, incarnent une virtuosité poétique. Derrière la simplicité apparente de formules se cache un jeu complexe sur le sens et les sons.
« Ça empire » ou « ça s’empire » ? D’où vient le mot « ban » ? Karine Dijoud répond aux questions des auditeurs.
Dire « partir » ou « décéder » au lieu de « mourir », c’est user d’euphémismes pour adoucir une dure réalité. Mais comment faire la différence avec la litote, qui dit moins pour laisser entendre davantage ?
Derrière leur apparente proximité se cachent de vrais faux-semblants. Voici des explications pour y voir plus clair.
Les « baleines » ne désignent pas ici l’animal marin, mais plutôt les fines tiges que l’on trouve dans les parapluies ou les soutiens-gorge. Savez-vous pourquoi cela s’appelle des « baleines » ?










