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Prendre le pouvoir|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 4/5
Puisque les combats portés par des militants se tranchent dans l’arène politique, faut-il devenir politique soi-même, pour espérer changer les choses ? Dans cet épisode, Maud de Carpentier explore tous les échelons de l’action politique : en passant de Florian Kobryn, élu d’opposition au à la collectivité européenne d’Alsace, à Benoît Hamon, qui a été député, député européen, ministre, et candidat à l’élection présidentielle, avant de finalement quitter l’arène politique, pour s’engager ailleurs. Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.Qui croit encore pouvoir changer le monde a été produite grâce au soutien de Greenpeace. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l’équipe de Louie : MERCI !Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter.
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A quoi ça sert ?|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 3/5
S’engager c’est beau, héroïque, joyeux, mais concrètement, est-ce que ça peut vraiment faire changer les choses ? Au-delà des actions qu’on peut mener dans notre périmètre individuel, comment faire pour impulser un changement plus vaste ? Dans cet épisode, Maud de Carpentier s’interroge sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, à l’aide de l’historienne des mobilisations sociales Danielle Tartakowsky. Elle part aussi à la recherche de stratégies pour mettre en œuvre du changement social, à l’aide notamment de Sarah Durieux, autrice de Changer le monde : manuel d’activisme pour reprendre le pouvoir ou encore auprès de Srdja Popovic, un militant serbe qui forme des activistes dans le monde entier.Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.Qui croit encore pouvoir changer le monde a été produite grâce au soutien de Greenpeace. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l’équipe de Louie : MERCI !Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter.
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Le mythe du héros|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 2/5
Quand on s'engage, on sait ce qu'on sacrifie : son temps libre, de repos, de loisirs. Mais qu'est-ce qu'on a à y gagner ? Dans les cercles militants, on parle beaucoup de joie militante : ça a l’air puissant, libérateur, très gai. Mais qu'est-ce que c'est concrètement, et est-ce que ça vaut vraiment le coup de s’engager ? Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.Qui croit encore pouvoir changer le monde a été produite grâce au soutien de Greenpeace. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l’équipe de Louie : MERCI !Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter.
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L'envie d'avoir envie|Qui croit encore pouvoir changer le monde ? 1/5
Face aux injustices, nous sommes beaucoup à ressentir d'un côté une urgence existentielle à faire changer les choses, et en même temps, un désarroi immense par rapport à notre capacité à agir et à l'immensité de la tâche. Dans cet entre-deux, qu’est-ce qui fait que certains basculent dans la lutte, quand d’autres restent paralysés et observateurs, en bordure de terrain ? Et arriveront-ils à changer le monde, ceux et celles qui y croient encore ?Qui croit encore pouvoir changer le monde est la nouvelle saison du podcast Injustices. Cet épisode a été tourné et écrit par Maud de Carpentier, Louise Tavera et Myriam Mernissi ont aidé au montage, la réalisation est d'Anna Buy, le mix a été fait par le studio La Fugitive, l’enregistrement en studio a été assuré par Sam Jamin. Louise Hemmerlé est à la production.Qui croit encore pouvoir changer le monde a été produite grâce au soutien de Greenpeace. Vous souhaitez soutenir la création et la diffusion des projets de Louie Media ? Vous pouvez le faire via le Club Louie. Chaque participation est précieuse. Nous vous proposons un soutien sans engagement, annulable à tout moment, soit en une seule fois, soit de manière régulière. Au nom de toute l’équipe de Louie : MERCI !Pour avoir des news de Louie, des recos podcasts et culturelles, abonnez-vous à notre newsletter en cliquant ici. Et suivez Louie Media sur Instagram, Facebook, Twitter.
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Qui croit encore pouvoir changer le monde ? [Bande-annonce]
Face aux défis de l'époque - le dérèglement climatique ou la montée des extrêmes droites, pour ne citer qu'eux - nous sommes nombreux à être saisis d'urgence existentielle, et dans le même temps, d'un désespoir quant à notre capacité à changer quoi que ce soit. Résultat, de nombreuses personnes se retrouvent paralysées. Dans Qui croit encore pouvoir changer le monde ?, Maud de Carpentier se demande pourquoi dans cet entre deux, certain.e.s basculent dans la lutte, quand d'autres restent plutôt en bordure de terrain, comme elle. Et y parviendront-ils, ceux qui y croient encore, à changer le monde ?Injustices revient avec une nouvelle saison, Qui croit encore pouvoir changer le monde ?, écrite par Maud de Carpentier et réalisée par Anna Buy, dès le 5 novembre 2024. A très vite.
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Ma Tonkinoise 4/4 : Là où les morts et les vivants se parlent
Est-ce que les mémoires d’Indochine peuvent encore être sauvées ? C’est ce à quoi travaillent les descendant·e·s d’exilé·e·s vietnamien·ne·s. Les questionnements identitaires des descendant·e·s sur plusieurs générations ouvrent des espaces de discussions qui, par ricochet, permettent de faire tomber le siège de l’oubli, et de tisser des appartenances multiples. Dans ce dernier épisode de Ma Tonkinoise, Mélanie Hong, fondatrice d’Asiattitudes, Caroline Guiela Nguyen, metteuse en scène, mais aussi Kim et sa fille Maeli, parlent de la nécessité et du soulagement d’être enfin raconté·e·s.Ma Tonkinoise est une saison du podcast Injustices de Louie Media. Cet épisode a été tourné et écrit par Hanaë Bossert. Anna Buy en a fait la réalisation. La musique est de Michael Liot, avec la participation de Saigon Soul Revival. Louise Hemmerlé est à la production, accompagnée d’Elsa Berthault, de Kiana Von Schoen, de Natacha Avram, Mélissa Bounoua et Charlotte Pudlowski. Cette série documentaire a reçu l'aide sélective aux autrices et auteurs de podcasts et de créations radiophoniques du Ministère de la Culture.
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Ma Tonkinoise 3/4 : On débarque à Marseille
En 2018, quelques mois après le décès de Gisèle, Hanaë Bossert et sa mère vont au théâtre voir “Saïgon”, une pièce de Caroline Guiela Nguyen. Sur scène, un des personnages, une femme vietnamienne, fait un ictus amnésique : elle ne sait plus si elle est à Saïgon ou à Paris, et elle parle en vietnamien, alors que ses enfants français, complètement perdus, n’en comprennent pas un mot. Les ictus amnésiques sont l’une des conséquences de l’exil. On a essayé d’enfouir le passé pour avancer, mais parfois, il rejaillit sans crier gare. Qu'est-ce qui s'est joué au moment de l'arrivée en France, pour que tout soit mis sous le tapis ? Et comment est-ce que les descendant.e.s ont appris à vivre avec ? Ma Tonkinoise est une saison du podcast Injustices de Louie Media. Cet épisode a été tourné et écrit par Hanaë Bossert. Anna Buy en a fait la réalisation. La musique est de Michael Liot, avec la participation de Saigon Soul Revival. Louise Hemmerlé est à la production, accompagnée d’Elsa Berthault, de Kiana Von Schoen, de Natacha Avram, Mélissa Bounoua et Charlotte Pudlowski. Cette série documentaire a reçu l'aide sélective aux autrices et auteurs de podcasts et de créations radiophoniques du Ministère de la Culture.
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Ma Tonkinoise 2/4 : Je dois faire l’autopsie d’un oubli
Pour tenter de combler les trous dans l’histoire trouble et fragmentée de Gisèle, Hanaë Bossert décortique le contexte historique dans lequel sa grand-mère a grandi. Elle cherche à comprendre ce que c’était que d’être une adolescente orpheline qui devient la compagne d’un militaire français au moment de la guerre d’Indochine. C’est Kim, née “pupille de la nation”, qui l’aide à reconstruire ce récit. Hanaë Bossert rencontre également Christopher Goscha et Alain Ruscio, historiens, qui nous aident à comprendre pourquoi les mémoires de l’une des guerres de décolonisation les plus violentes du XXe siècle peinent à émerger. Ma Tonkinoise est une saison du podcast Injustices de Louie Media. Cet épisode a été tourné et écrit par Hanaë Bossert. Anna Buy en a fait la réalisation. La musique est de Michael Liot, avec la participation de Saigon Soul Revival. Louise Hemmerlé est à la production, accompagnée d’Elsa Berthault, de Kiana Von Schoen, de Natacha Avram, Mélissa Bounoua et Charlotte Pudlowski. Cette série documentaire a reçu l'aide sélective aux autrices et auteurs de podcasts et de créations radiophoniques du Ministère de la Culture.
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Ma Tonkinoise 1/4 : Assieds-toi près de moi coco
À la mort de Gisèle, Hanaë, sa petite fille, est désarçonnée. Gisèle avait toujours dit qu’elle rejoindrait son mari au cimetière Saint-Pierre de Marseille, où elle avait même acheté une parcelle. Pourtant, dans la dernière ligne droite, elle fait volte-face et choisit de se faire incinérer à la pagode de Marseille, de revenir à ses racines bouddhistes et vietnamiennes. La famille d’Hanaë assiste à une cérémonie dont elle ne comprend ni les rites, ni la langue. C’est ça, être intégré.e.s ? Découvrir son aïeule à sa mort et ne pas avoir les codes pour lui dire adieu correctement ? Hanaë Bossert décide de partir en quête pour comprendre pourquoi sa grand-mère a gardé ses origines, sa culture et son histoire distantes si longtemps. Et en tirant le fil de l’histoire de Gisèle, Hanaë fait pour la première fois face à la grande Histoire et à ses amnésies. Ma Tonkinoise est une saison du podcast Injustices de Louie Media. Cet épisode a été tourné et écrit par Hanaë Bossert. Anna Buy en a fait la réalisation. La musique est de Michael Liot, avec la participation de Saigon Soul Revival. Louise Hemmerlé est à la production, accompagnée d’Elsa Berthault, de Kiana Von Schoen, de Natacha Avram, Mélissa Bounoua et Charlotte Pudlowski. Voix du vénérable : Hiep Tran Nghia. Voix de Gisèle : Anh Tran Nghia. Cette série documentaire a reçu l'aide sélective aux autrices et auteurs de podcasts et de créations radiophoniques du Ministère de la Culture.
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Découvrez Ma Tonkinoise, la nouvelle saison d’Injustices
"Ma Tonkinoise", reprise par Joséphine Baker, c'est la chanson que fredonnait souvent Gisèle, la grand-mère de Hanaë. Cette chanson, qui est censée être la chanson d'amour de jeunesse de Gisèle, raconte en fait la réalité coloniale de la relation entre un homme français et sa conquête vietnamienne. En tirant le fil de son histoire familiale, de Saigon en 1954 à Marseille en 2024, Hanaë se confronte à l’amnésie et ses conséquences, comme l’oubli de la langue, des rites, de la culture et finalement des mémoires historiques et intimes. Alors est-il encore possible de sauver les mémoires de l'Indochine française ? Injustices revient avec une nouvelle saison, Ma Tonkinoise, de Hanaë Bossert, dès le 1er février 2024. A très vite.
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Le Bémol 5/5 : Le coût de l’optimisme
Si les choses vont mieux, c’est parce que les femmes cheffes d’orchestre se sont organisées. Collectivement, elles ont fait monter point par point les statistiques. Ça leur a coûté quelque chose : l’idée qu’elles se faisaient de la gloire, une réputation d’emmerdeuse et des conditions de travail moins confortables.De quelle manière la situation s’améliore pour les jeunes cheffes ? Comment s’assurer que ce changement soit pérenne ? Le Bémol est une série du podcast Injustices, produit par Louie Media. Marine Revol a tourné et écrit cet épisode. Mélody Wattez en a fait le montage. Clémence Reliat était à la réalisation sonore et au mix. La musique a été composée par Clémentine Charuel. L’illustration est de Cosmo. Louise Hemmerlé était en charge de la production, accompagnée d’Elsa Berthault. Merci à l’Orchestre national de Metz de nous avoir laissées assister à ses répétitions et de les enregistrer.Ce podcast est rendu possible par le festival Sœurs jumelles et son programme Toutes et tous à l’unisson qui œuvre pour une meilleure représentation des femmes dans la musique et l’image.
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Le Bémol 4/5 : La mère de toutes les inégalités
Si la société est encore réfractaire à faire de la place aux femmes dans des positions de pouvoir, c’est en partie parce que nous avons tendance à penser que les femmes ont moins d’autorité que les hommes. Dans cet épisode, on s’intéresse aux injonctions contradictoires auxquelles font face les femmes dans des positions d’autorité, et la fine ligne de crête sur laquelle elles doivent évoluer. Le Bémol est une série du podcast Injustices, produit par Louie Media. Marine Revol a tourné et écrit cet épisode. Mélody Wattez en a fait le montage. Clémence Reliat était à la réalisation sonore et au mix. La musique a été composée par Clémentine Charuel. L’illustration est de Cosmo. Louise Hemmerlé était en charge de la production, accompagnée d’Elsa Berthault. Merci à l’Orchestre national de Metz de nous avoir laissées assister à ses répétitions et de les enregistrer.Ce podcast est rendu possible par le festival Sœurs jumelles et son programme Toutes et tous à l’unisson qui œuvre pour une meilleure représentation des femmes dans la musique et l’image.
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Le Bémol 3/5 : Bienvenue au boy's club
Dans le domaine de la musique, si, en principe, dans de nombreux pays du monde rien n’interdit aux femmes d’accéder à des postes hauts placés, en pratique, les institutions musicales sont majoritairement dirigées par des hommes qui nomment des hommes. Quels mécanismes alimentent cet entre-soi masculin qui fait que seulement 4% des œuvres symphoniques sont dirigées par des femmes ? Le Bémol est une série du podcast Injustices, produit par Louie Media. Marine Revol a tourné et écrit cet épisode. Mélody Wattez en a fait le montage. Clémence Reliat était à la réalisation sonore et au mix. La musique a été composée par Clémentine Charuel. L’illustration est de Cosmo. Louise Hemmerlé était en charge de la production, accompagnée d’Elsa Berthault. Merci à l’Orchestre national de Metz de nous avoir laissées assister à ses répétitions et de les enregistrer.Ce podcast est rendu possible par le festival Sœurs jumelles et son programme Toutes et tous à l’unisson qui œuvre pour une meilleure représentation des femmes dans la musique et l’image.
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Le Bémol 2/5 : De la musique de filles
Les stéréotypes de genre sont particulièrement forts dans le monde de la musique - des idées reçues qui font que, dans l’esprit des musicien·ne·s, des spectateur·ice·s et des décideur·euse·s, il y a dans la musique des rôles “féminins” et des rôles “masculins”. Qu’est-ce qui fait infuser dans la tête des filles que certains instruments et certaines disciplines ne sont pas pour elles ? Et pourquoi est-ce que la direction musicale est encore largement perçue comme une affaire d’hommes ? Le Bémol est une série du podcast Injustices, produit par Louie Media. Marine Revol a tourné et écrit cet épisode. Mélody Wattez en a fait le montage. Clémence Reliat était à la réalisation sonore et au mix. La musique a été composée par Clémentine Charuel. L’illustration est de Cosmo. Louise Hemmerlé était en charge de la production, accompagnée d’Elsa Berthault. Merci à l’Orchestre national de Metz de nous avoir laissées assister à ses répétitions et de les enregistrer.Ce podcast est rendu possible par le festival Sœurs jumelles et son programme Toutes et tous à l’unisson qui œuvre pour une meilleure représentation des femmes dans la musique et l’image.
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Le Bémol 1/5 : Circulez, y’a rien à voir
Où sont les femmes cheffes d’orchestre ? En France, seulement un orchestre sur dix est dirigé par une femme. Dans cette enquête en cinq épisodes, la journaliste Marine Revol s’interroge sur la manière dont la musique résiste à l’arrivée des femmes de pouvoir, et quel regard nous portons sur celles qui dirigent.En quoi la figure du chef d’orchestre cristallise-t-elle les réticences d’un milieu à faire de la place aux femmes ? Et quel miroir cela tend-il à notre société ? Le Bémol est une série du podcast Injustices, produit par Louie Media. Marine Revol a tourné et écrit cet épisode. Mélody Wattez en a fait le montage. Clémence Reliat était à la réalisation sonore et au mix. La musique a été composée par Clémentine Charuel. L’illustration est de Cosmo. Louise Hemmerlé était en charge de la production, accompagnée d’Elsa Berthault. Merci à l’Orchestre national de Metz de nous avoir laissées assister à ses répétitions et de les enregistrer.--Cette saison d'Injustices est rendue possible grâce au festival Sœurs jumelles et son programme Toutes et tous à l’unisson qui œuvre pour une meilleure représentation des femmes dans la musique et l’image.
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Découvrez Le Bémol, la nouvelle saison d'Injustices
Le Bémol, la nouvelle saison d’Injustices qui questionne la place des femmes cheffes dans le domaine musical. Pourquoi le monde de la musique résiste-t-il encore à l’arrivée de femmes de pouvoir ? En 2020, la Philharmonie de Paris a commandé à la musicologue Nathalie Krafft une étude qui montre qu’un peu moins de 6% des grands orchestres dans le monde étaient dirigés par des femmes. Enquêter sur la rareté des femmes cheffes d’orchestre, c’est bien plus que se pencher sur l’histoire du monde de la musique classique. C’est interroger le rapport des femmes à l’autorité, au pouvoir, et celui que la société est prête à leur laisser prendre. Ce qui est en jeu, c’est le regard que l’on porte encore tous et toutes, sur les femmes qui dirigent.Une enquête de Marine Revol en cinq épisodes, à découvrir à partir du 27 juin.Cette saison d'Injustices a été rendue possible par le festival Soeurs Jumelles.
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La Méthode 6/6 : Vivre les utopies
Ce qui manque à nos luttes, c’est peut-être un imaginaire commun, un futur idéal que l’on chercherait, ensemble, à atteindre. Peut-être que pour changer la société actuelle, c’est d’utopies dont nous avons besoin. Pour faire advenir notre société féministe idéale, encore faut-il l’imaginer. Dans cet épisode, Rafia Zakaria, avocate et intellectuelle féministe pakistano-américaine nous parle du premier magazine indien créé par et pour les femmes et d’une utopie qui y est publiée : Le Rêve de Sultana. Elle nous explique en quoi les utopies nous permettent de proposer une autre histoire, une autre perspective. Pour Réjane Sénac, politologue, l’utopie est le seul réalisme. Initiatives citoyennes, manifestations, désobéissances civiles sont déjà des utopies en acte, des “désobéissances fertiles et heureuses”. La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué.
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La Méthode 5/6 : Embrasser la nuance
Et si le masculin ne l’avait pas toujours emporté sur le féminin ? Et si les soutiens-gorges n’étaient pas si essentiels qu’on le croit ? Et si le rose pour les filles et le bleu pour les garçons n'avaient pas toujours été la règle ? Et si douter, remettre en cause les évidences, nuancer, était le début de la véritable connaissance, une des clefs de la méthode pour faire advenir une société féministe ? Il est parfois difficile de faire entendre une pensée nuancée dans une société de l’accélération dans laquelle le doute est perçu comme une faiblesse et la moindre nuance peut être interprétée comme une négation de notre pensée. Et si, pourtant, le doute pouvait être une stratégie ?Dans cet épisode, Yuri Casalino, activiste féministe, ingénieure en aérospatiale, réalisatrice de films documentaires, et spin doctor qui a conseillé Sandrine Rousseau lors de la présidentielle nous parle de l’intérêt du doute pour mieux penser politiquement. Pas le doute qui nous fait nous déprécier et nous paralyse mais celui qui nous donne le pouvoir de “remettre en question nos évidences pour inventer de nouveaux possibles”. Sarah Schulman, romancière, dramaturge et essayiste américaine, autrice du conflit n'est pas une agression, nous enjoint à accepter la difficulté de la nuance : un mouvement nuancé, comme l’était Act Up, est plus efficace, selon elle, qu’un mouvement homogène. La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. Marie Koyouo a assuré le doublage de Reni Eddo Lodge. Lena Coutrot a assuré le doublage de Sarah Schulman
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La Méthode 4/6 : Réparer ses désirs
Pourquoi, dans une relation hétérosexuelle, les femmes ont-elles souvent tant de mal à exprimer leurs désirs ? Pourquoi est-ce souvent des hommes qu’on attend le premier pas, le contrôle, la conquête ? Si la révolution sexuelle a été salvatrice, il faut maintenant opérer une révolution du désir. Réparer les désirs des femmes, habituées à attendre, se restreindre, se contenter de répondre, honteuses de leurs désirs. Dans cet épisode, la philosophe Manon Garcia, autrice de La conversation des sexes nous parle de ce désir qui, dans une société patriarcale, ne doit être qu’une réponse à celui des hommes. Fantasme de soumission, de beauté et de minceur sont les fruits d’une société qui modèle. Kristen Ghodsee, ethnographe, autrice de Pourquoi les femmes ont-elles une meilleure vie sexuelle sous le socialisme ? qui nous explique pourquoi la société capitaliste entrave les désirs des femmes. La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. Maud Benakcha a assuré le doublage de Kristen Ghodsee.
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La Méthode 3/6 : Nourrir sa joie
Et si une partie de la méthode pour faire advenir une société féministe résidait dans la joie ? Ça peut sembler un peu naïf, comme ça, de se dire que notre puissance réside dans la joie, l’enthousiasme. Pourtant, si les manifestations sont peuplées de chorales, de batucadas, de pancartes colorées et de paillettes, c’est parce que la joie semble offrir une porte de sortie de l’individualisme, un moyen de rendre à la lutte sa dimension collective. La joie, ce n’est pas le bonheur ou le bien-être. La joie n’est pas une émotion individuelle mais une démarche, un processus subversif qui permet d’imaginer un autre monde. Dans cet épisode, carla bergman et Nick Montgomery, auteur.ice.s de Joie militante nous parlent de cette méthode : la joie collective. Cette joie permet de diriger nos émotions négatives vers une lutte contre un monde injuste. Qui permet de ne pas sombrer dans la “tradition du militantisme triste” et de vivre, de manière apaisée, son activisme. Véronica Gago, sociologue argentine et organisatrice du mouvement Ni Una Menos, créé pour dénoncer les féminicides, nous raconte comment ce collectif a changé les manières de vivre, de penser et d’aimer de ses participant.e.s. L’organisation collective leur a permis d’apprendre à se défendre dans la joie. La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué. Myriam Doumenq a assuré le doublage de carla bergman. Matthieu Perrot a assuré le doublage de Nick Montgomery. Lucile Rousseau-Garcia a assuré le doublage de Veronica Gago.
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La Méthode 2/6 : Radicaliser l'égalité
On a pour habitude de valoriser la mesure : il faudrait ne pas être trop radical.e, ne pas avoir de position trop tranchée. Surtout, s’éloigner des extrêmes, refuser la violence. Pourtant, comment aller au bout de nos luttes sans accepter une forme de radicalité ? Dans cet épisode, Natalie Wynn, vidéaste politique américaine créatrice de la chaîne ContraPoints, nous explique en quoi les idées radicales sont nécessaires pour faire advenir une société aux antipodes de celle dans laquelle nous vivons. La politologue Réjane Sénac, elle, nous invite à distinguer la radicalité de la violence. Construire sa radicalité politique, c’est d’abord penser de manière radicale. La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué.
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La Méthode 1/6 : Casser la boucle
Nous traversons un moment politique historique, où tout peut basculer. Vers un monde encore plus misogyne, ou vers une société vraiment égalitaire. Alors, pour tenter de faire advenir une société féministe, est-ce qu’il n’y aurait pas une méthode ? Dans cette série documentaire en six épisodes, Rebecca Amsellem s’interroge sur les moyens à notre disposition pour mener une lutte féministe victorieuse.Dans le monde entier, des mouvements se structurent pour renverser le patriarcat, et ce depuis bien longtemps. La première étape, c’est de construire la mémoire de ces luttes, et la célébrer ; c’est ce que pense la philosophe Geneviève Fraisse. Sa méthode, c’est l’historicité, pour ne pas avoir à recommencer le combat féministe de zéro, à chaque fois. Pour l’avocate et autrice pakistanaise-américaine Rafia Zakaria, il est aussi urgent que cette histoire du féminisme s’émancipe du récit occidental, centré sur les femmes blanches. Elles veulent toutes les deux abandonner le concept de « vagues du féminisme », pour raconter cette lutte dans toute sa continuité. La Méthode est une coproduction Louie Media et Gloria Media. Elle est présentée par Rebecca Amsellem, qui l’a co-écrite avec Léna Coutrot en collaboration avec Fanny Ruwet. Elle a été réalisée par Alexandra Kandy-Longuet. Soukaïna Qabbal était à l’édition et à la production. La musique originale a été composée par Clémentine Charuel et Julie Roué.
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Un jour la Terre s'ouvre 5/5 : Rêves climatiques
Selon l’essayiste et journaliste Naomi Klein, le changement climatique est un échec de l’imagination. Nous échouons à appréhender le futur qui nous attend si nous ne modifions pas nos comportements, mais surtout à imaginer un futur alternatif, et une société plus juste. Dans ce dernier épisode d’Un jour la Terre s’ouvre, Lucile Torregrossa se demande quel est le rôle des imaginaires dans le mouvement éco-féministe, comment activer ces imaginaires, et en extraire de nouveaux outils de lutte. Lucile Torregrossa a interrogé Camille Etienne, activiste écologiste et vidéaste, Ketty Steward, écrivaine de science-fiction, et Marie Toussaint, députée européenne, juriste en droit international de l’environnement et fondatrice de l’association Notre affaire à tous. Si cet épisode vous a plu ou si vous souhaitez y réagir, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou à [email protected] interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua. Merci à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. Merci à Sarah Perahim de nous avoir prêté sa voix et à Maxime Richelme pour l’enregistrement de la reprise d’Une sorcière comme les autres d’Anne Sylvestre. Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.
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Un jour la Terre s'ouvre 4/5 : Du béton dans la voix
Les femmes sont en première ligne face au réchauffement climatique : premières victimes, mais aussi premières à tirer la sonnette d’alarme, à s’organiser, à agir. Dans cet épisode, Lucile Torregrossa se confronte à ce paradoxe : pourquoi la voix des premières concernées est-elle si peu prise en compte dans la lutte contre le changement climatique ? Elle a interrogé le collectif des femmes de Hellemmes Ronchin, qui militent pour un changement de terrain pour tous les habitant.e.s de leur aire d’accueil vers un endroit non pollué, Mahdiya Hassan-Laksiri, professeure de français qui a essayé de se frayer un chemin en politique auprès d’Europe Ecologie, et Laurence Tubiana, qui a été ambassadrice de la France chargée des négociations sur le changement climatique, notamment dans le cadre de la COP21 en 2015. Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua. Merci à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.
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Un jour la Terre s'ouvre 3/5 : Les mariées de la pluie
Ntonya Sande a 13 ans lorsque son village de Kachaso, au Malawi, est dévasté par des inondations, en 2015, qui détruisent près de 300 000 habitations. Les champs de maïs de ses parents agriculteurs laissent place à un désert boueux. Déjà très pauvre, sa famille n’arrive plus à se nourrir. Quand un homme se présente chez eux pour leur demander la main de leur fille contre 30 euros et cinquante kilos de sucre, les parents de Ntonya acceptent. Le sort de la jeune fille est loin d’être un cas isolé. Quelques mois après ces catastrophes, le gouvernement malawite désigne la hausse des mariages précoces comme un effet secondaire des inondations. Dans cet épisode, Lucile Torregrossa a interrogé Maria Udrescu, journaliste qui a recueilli le témoignage de Ntonya Sande, pour comprendre l’impact du changement climatique sur le nombre de mariages d’enfants. Elle a aussi interrogé Cate Owren, spécialiste du genre à l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), qui a enquêté pendant deux ans sur les effets du changement climatique sur les violences faites aux femmes et aux filles, de l’Afrique australe aux Etats-Unis. Merci à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. Merci à Maria Uderscu pour l’utilisation des témoignages de Rute Fumulani et Ntonya Sande issus de son reportage Les épouses du soleil réalisé au Malawi et au Mozambique avec les journalistes Miriam Beller et Gethin Chamberlain. Merci à Elena Berger et Rose de Gouvello d’avoir prêté leurs voix aux témoignages de Rute Fumulani et Ntonya Sande. Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua.Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.
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Un jour la Terre s'ouvre 2/5 : Le store cassé
15 août 2003 : les températures commencent enfin à redescendre, mais la canicule a déjà fait près de 14 000 victimes en France. Parmi elles, une grande majorité de personnes de plus de 75 ans mais aussi une grande majorité de femmes. Elles représentent 65% des victimes. Mais pourquoi les femmes sont-elles mortes en plus grand nombre ?Pour le savoir, Lucile Torregrossa a interrogé Raymonde Auffret, 92 ans, qui a déjà cvécu plusieurs canicules, Jonathan El Kaliobi, responsable du Carrefour des solidarités, un lieu d’accueil et d’accompagnement pour les personnes âgées, et Grégoire Rey, le directeur du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès. Si cet épisode vous a plu ou si vous souhaitez y réagir, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou à [email protected] à Marjolaine Roget, Marie Koyouo et Elsa Berthault pour leur écoute attentive. Merci à Raymonde Auffret et Grégoire Rey. Merci à Delphine Bonal et Jonathan El Kaliobi pour leur accueil au Carrefour des solidarités. Merci à Jacqueline, Odette, Colette et Pierrette pour nous avoir prêté leurs voix. Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua.Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.
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Un jour la Terre s'ouvre 1/5 : Après la vague
Un tsunami sexiste, cela semble impossible. Pourtant le 26 décembre 2004, lorsque le tsunami s’abat sur les côtes indonésiennes, dans certaines régions, les vagues ont tué en majorité des femmes. Dans les villages dans lesquels l’ONG Oxfam opère, dans le district d’Aceh Besar, seulement 20 à 35 % des survivants sont des survivantes. Dans le district d’Aceh Nord, Oxfam relève que trois quarts des victimes sont des femmes. Le tsunami de 2004 n’est pas un cas isolé : les catastrophes naturelles tuent, en moyenne, plus de femmes que d’hommes. C’est le résultat d’un travail mené par deux chercheurs en sciences de l’environnement et en recherche sociale quantitative, Eric Neumayer et Thomas Plümper. Ils ont étudié plus de 200 catastrophes, dans 141 pays, entre 1981 et 2002. Et quand les femmes ne meurent pas en surnombre, elles meurent à un âge plus précoce. Comment est-ce possible ? C’est le début de cette enquête, où la journaliste Lucile Torregrossa essaye de comprendre l’impact disproportionné du changement climatique sur les femmes. Dans ce premier épisode, Lucile Torregrossa revient sur les traces du tsunami à Aceh, en Indonésie, et interroge Maila Rahiem, une chercheuse indonésienne qui s’intéresse à la résilience face aux catastrophes naturelles. Si cet épisode vous a plu ou si vous souhaitez y réagir, vous pouvez nous écrire sur Instagram, Twitter ou à [email protected] à Marjolaine Roget et Marie Koyouo pour leur écoute attentive. Merci à Maila Rahiem, pour son temps et l’utilisation des témoignages extraits de son travail de recherche. Merci à Hugo Buy, Corto Le Perron, Elsa Berthault et Emma Ducassou-Pehau de nous avoir prêté leurs voix pour la lecture de ces témoignages. Les interviews ont été tournées et le texte écrit par Lucile Torregrossa. Michael Liot a composé la musique de cette série, et Anna Buy en a fait la réalisation. Jean-Baptiste Aubonnet a fait le mixage de cet épisode. Louise Hemmerlé est en charge de la production d’Un jour la Terre s’ouvre. La supervision éditoriale et de production était assurée par Maureen Wilson, Charlotte Pudlowski, Marion Girard et Mélissa Bounoua.Cette saison d'Injustices a été réalisée avec le soutien de la Fondation L'Oréal, qui s'engage auprès des femmes dans la lutte contre le changement climatique. Si vous souhaitez soutenir Louie et ses créations indépendantes, vous pouvez adhérer au club Louie. Ce Club est décliné en 2 offres: “Prélude” et “Nocturne” – pour être accessible au plus grand nombre. Il vous ouvre les coulisses de Louie et nous vous enverrons des contenus inédits. Rejoignez-nous!Si vous voulez découvrir la musique d'Anne Sylvestre qu'on entend dans le générique, vous pouvez écouter "Une sorcière comme les autres" d'Anne Sylvestre.
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Un jour la Terre s'ouvre - Bande annonce
Dans cette nouvelle saison d'Injustices, la journaliste Lucile Torregrossa essaie de comprendre pourquoi les femmes ont, en moyenne, plus de risques de mourir dans une catastrophe naturelle que les hommes. Elle découvre comment les corps des femmes sont inextricablement liés à la nature et à leur environnement, non pas par une supposée “nature féminine” mais par un enchevêtrement de rapports de domination. Comment ce lien abîme leurs corps, les menace et les tue disproportionnellement. Dans cette série documentaire, Lucile Torregrossa démêle cet entrelacement d’injustices qui rendent les femmes plus vulnérables face au changement climatique. À écouter sur toutes les plateformes de podcast à partir du 23 mars.
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Découvrez le livre «Ou peut-être une nuit»
En septembre 2020, nous sortions la saison 2 de notre podcast Injustices. Dans «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski - cofondatrice de Louie Media - a voulu montrer les mécanismes de la fabrique du silence autour de l’inceste, en partant de la découverte qu’elle a faite très tardivement sur l'enfance de sa mère. Nous avons voulu faire de ce podcast un livre, qui a été écrit par Charlotte Pudlowski et publié aux éditions Grasset, pour que vous puissiez continuer à participer à la déconstruction de ce silence, avec vos proches, vos familles, y compris celles et ceux qui n’écouteraient peut-être pas (encore) de podcasts.Un livre plus personnel, enrichi des événements qui ont suivi la sortie du podcast, que vous pouvez vous procurer dès aujourd’hui en librairie, en ligne ou sur le site de notre partenaire leslibraires.fr sous le titre «Ou peut-être une nuit». On espère qu’il vous plaira.
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À flots et à sang 5/5 : "Tu chériras la mer"
Dans cette troisième saison d'Injustices, «À flots et à sang», Camille Maestracci s’intéresse au milieu de la mer et se questionne sur la possibilité d’une pêche durable.Dans ce dernier épisode, elle s'interroge sur les habitudes des consommateurs et leurs conséquences sur les méthodes de pêche. Est-il possible d’inventer de nouvelles façons de pêcher, pour répondre à la fois aux attentes des professionnels et aux consommateurs ? “C’est pas parce qu’on habite en ville qu’on ne doit pas se sentir responsable de ce qu’il se passe sur l’eau.”Camille Maestracci interroge Vincent Ridoux, professeur de biologie et de communication scientifique à l’Université de la Rochelle, l’ingénieur Marc Auffret mais aussi Xavier Hamon, Directeur de l’Université des sciences et des pratiques gastronomiques de Plouhinec dans le Finistère. Elle va également à la rencontre de Manu Garrec, chef d’entreprise dans l’activité des paniers de poissons, pour réfléchir aux solutions pour une pêche plus durable et responsable.Autrice: Camille Maestracci • Réalisatrice: Anna Buy • Musique originale: Mélodie Lauret et Antoine Graugnard • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Camille Deschiens.Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski.
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À flots et à sang 4/5 : On a vidé la mer
Dans cette troisième saison d'Injustices, «À flots et à sang», Camille Maestracci s’intéresse au milieu de la mer et se questionne sur la possibilité d’une pêche durable.Dans le quatrième épisode, elle s'interroge sur les conséquences écologiques de la pêche, face au poids d’années de surpêche. Est-il trop tard pour développer un modèle éco-responsable ?"Dans les années 70 et jusque dans les années 80, tous les ans il y avait dans les ports de pêche le ruban bleu. C'est-à-dire le bateau qui rapportait le plus de poissons dans l’année. C'était vraiment une course aux poissons.”Elle interroge Alain Biseau, chargé de mission à Ifremer et responsable des expertises halieutiques à propos des problématiques de la pêche durable et responsable. Elle va aussi à la rencontre de Vincent Ridoux, professeur de biologie et de communication scientifique à l’Université de la Rochelle, Natasha militante chez Sea Shepherd et Thomas Rimaud, chargé de mission à L’OP Pêcheurs de Bretagne.Autrice: Camille Maestracci • Réalisatrice: Anna Buy • Musique originale: Mélodie Lauret et Antoine Graugnard • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Camille Deschiens.Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski.
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À flots et à sang 3/5: Pêcheurs, espèce en voie de disparition
Dans cette troisième saison d'Injustices, «À flots et à sang», Camille Maestracci s’intéresse au milieu de la mer et se questionne sur la possibilité d’une pêche durable.Dans le troisième épisode, elle embarque à bord d’un navire de pêche pour une virée en mer. Au milieu des vagues, elle découvre le métier de pêcheur, sa culture. Elle s’interroge aussi sur les enjeux de ce métier à risque, sur la future génération de pêcheurs et sur l’impact environnemental de la pêche. "Mon père m’a toujours dit : tu verras peut-être pas la fin de ta carrière dans la pêche, non pas parce qu’il n’y aura plus de poisson, mais parce que t’auras plus de marins pour te le pêcher."Camille Maestracci interroge plusieurs pêcheurs mais aussi Ludovic Monot, voyagiste du Guilvinec, fondateur de la société Atlantour et Manu Garrec, chef d’entreprise dans l’activité des paniers de poissons. Autrice: Camille Maestracci • Réalisatrice: Anna Buy • Musique originale: Mélodie Lauret et Antoine Graugnard • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Camille Deschiens.Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski.
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À flots et à sang 2/5: La mort au large
Dans cette troisième saison d'Injustices, «À flots et à sang», Camille Maestracci s’intéresse au milieu de la mer et se questionne sur la possibilité d’une pêche durable.Dans ce deuxième épisode, elle s’intéresse à une possible recrudescence des phoques en mer et dans les filets des pêcheurs. Quelles sont les conséquences pour la biodiversité marine ? Pour répondre à cette question, elle interroge plusieurs pêcheurs mais aussi Vincent Ridoux, professeur de biologie et de communication scientifique à l’université de la Rochelle.Autrice: Camille Maestracci • Réalisatrice: Anna Buy • Musique originale: Mélodie Lauret et Antoine Graugnard • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Camille Deschiens.Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski.
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À flots et à sang 1/5: Qui a décapité les phoques de Concarneau ?
Dans cette troisième saison d'Injustices, «À flots et à sang», Camille Maestracci s’intéresse au milieu de la mer et se questionne sur la possibilité d’une pêche durable.Dans le premier épisode, elle enquête sur l’affaire des phoques décapités dans le Finistère. Un fait-divers, apparemment pas si banal, qui va la mener au procès d’un marin pêcheur. Là-bas, elle va découvrir les enjeux de la pêche accidentelle. "On veut pas de mal aux dauphins ni aux phoques, […] mais on a pas d’autres manières pour pêcher."Elle interroge Vincent Ridoux, professeur de biologie et de communication scientifique à l’université de la Rochelle et elle recueille les témoignages des acteurs du tissu socio-économique de la région, pour en savoir plus sur l’affaire des phoques décapités. Autrice: Camille Maestracci • Réalisatrice: Anna Buy • Musique originale: Mélodie Lauret et Antoine Graugnard • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration: Camille Deschiens.Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski.
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À Flots et à sang - Bande-annonce
Dans cette nouvelle saison d'Injustices, la journaliste Camille Maestracci part d'un fait divers en Bretagne – des phoques retrouvés décapités sur une plage de Concarneau – pour remonter le fil et tenter de comprendre le milieu de la pêche. Très vite, elle se rend compte que le secteur est pris dans un dilemme qui oppose l'humain à la nature. À écouter sur toutes les plateformes de podcasts à partir du 15 septembre.
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Ou peut-être une nuit – Table ronde : Que faire pour agir contre l'inceste ?
Consacrée au soutien des victimes, cette table ronde permet de discuter d’outils concrets pour aider et recueillir la parole des victimes d’inceste. Elle fait suite à la diffusion des six épisodes de notre podcast “Ou peut-être une nuit” qui interroge les mécanismes de construction du silence autour de l’inceste et des violences intra-familiales. Sont présentes Isabelle Aubry, fondatrice de l'Association internationale des victimes de l'inceste, Muriel Salmona, psychiatre et présidente de l'association Mémoire traumatique et victimologie, et Eva Thomas, première femme à avoir parlé publiquement de l'inceste qu'elle avait subi, défenseuse des droits des femmes et des enfants. La série “Ou peut-être une nuit” a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La Fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes. Elle a permis la création l’année dernière d’une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à La Maison des Femmes de Saint-Denis.
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Ou peut-être une nuit 6/6 : «Le monde que construit l'inceste»
Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.Ce sixième et dernier épisode est consacré à l'ordre social installé par l'inceste, l'ordre social du silence.«Notre univers psychique commun. C’est ça que construit l’inceste, au commencement des vies. Il dessine nos trajectoires d’hommes et de femmes. Et c’est extrêmement difficile, et douloureux, de changer les trajectoires que la norme dessine pour nous.Il faut imaginer une route. Je l’imagine large, recouverte d’asphalte, bordée de ravins. C’est la norme. Vous êtes une femme fragile, craintive, SILENCIEUSE vous respectez les hommes, vous respectez leur pouvoir, leur autorité. Et sur cette même route marchent toutes les autres femmes, ou disons leur écrasante majorité. Vous ne marchez pas seule, vous marchez avec elles. Au-dessus de vous plane la violence, mais vous ne la regardez pas, vous marchez les yeux rivés au sol.S’écarter de la norme, c’est s’écarter de cette route. C’est risquer de tomber dans les ravins, c’est marcher sur un sentier escarpé, abrupt, plus difficile à fouler. C’est marcher avec moins de monde. Peut-être seule parfois.S’écarter de la norme, c’est risquer l’exclusion, risquer d’être rangé dans le pathologique. C’est risquer de regarder en face la violence qui plane et qu’on ne pourra plus oublier. C’est risquer la douleur, ou la culpabilité si l’on ne fait rien. C’est risquer l’épuisement si on se bat. C’est risquer la solitude, car la majorité restera sur le route de la norme. La solitude, c’est une menace vertigineuse. Pour les femmes comme pour les hommes, qui ont aussi leur route d’asphalte, la route du pouvoir et de la force. Pour ne pas être seul, chacun doit prendre sa place sur la route de la majorité. Un homme doit prendre pleinement sa place de dominant. Une femme le siège de la peur, de la faiblesse.L’inceste installe les deux.»Dans cet épisode, on entendra notamment le témoignage de Lydia et les propos de Dorothée Dussy, Patric Jean, Muriel Salmona.Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski Pour plus d'informations et pour trouver des ressources sur les violences sexuelles, voir le site de Louie Media.La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.Bibliographie sélective: Essais & documentairesAnne-Claude Ambroise-Rendu, Histoire de la pédophilie, XIXe-XXIe siècle, Fayard, 2014Louise Armstrong, Kiss Daddy Goodnight, a speak-out on incest, Hawthorn Book, inc, 1978Isabelle Aubry, Gérard Lopez, L’Inceste, 36 questions-réponses incontournables, Dunod, 2017Mary Beard, Les Femmes et le pouvoir, un manifeste, traduit par Simon Duran, Éditions Perrin, 2018Susan Brownmiller, Le Viol, traduit par Anne Villelaur, Stock, 1976Virginie Despentes, King Kong Théorie, Le livre de poche, 2007Dorothée Dussy...
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Ou peut-être une nuit 5/6 : «Les poupées russes du silence»
Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.Ce cinquième épisode est consacré au fonctionnement du système politique et judiciaire et à la manière dont ils rejouent le silence appris dans les familles. «Ce système de violence et de domination installé dans l’intime, permis par la silenciation des victimes, contamine les structures plus larges que la famille», explique Charlotte Pudlowski.Dans cet épisode, on entendra notamment Eva Thomas, première femme à avoir parlé publiquement d'inceste à la télévision française, Patric Jean, auteur de «La Loi des Pères» (aux Éditions du Rocher) ou encore l'avocate Dominique Attias, spécialiste du droit des mineurs et des violences contre les femmes. On évoquera aussi l'Affaire Outreau, l'influence des masculinistes sur la société française, et la problématique du «syndrome d'aliénation parentale», un faux syndrome qu'ils ont créé de toute pièce pour décrédibiliser les femmes dont les enfants sont victimes de violences intrafamiliales.Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski Pour plus d'informations et pour trouver des ressources sur les violences sexuelles, voir le site de Louie Media.La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.
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Ou peut-être une nuit 4/6: «Une histoire de haine et de domination»
Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.Ce quatrième épisode est consacré à l'explication de la nature de l'inceste: un enjeu de domination. «Il y a ce mythe qui persiste, l’inceste ça pourrait être de l’amour, de l’amour mal dirigé, mal exprimé, mal orienté, trop névrosé, trop. Mais c’est ce qu’il faut bien comprendre avec l’inceste, c’est que c’est toujours une histoire de domination, une pièce des dominos de la violence.»Ici on entendra notamment les témoignages de Julie, de Daniela et de Laure. On explorera aussi le projet Dunkelfeld, le film «Marguerite et Julien» de Valérie Donzelli, ou le livre «Kiss Daddy Goodnight», de l’américaine Louise Armstrong. Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski Pour plus d'informations et pour trouver des ressources sur les violences sexuelles, voir le site de Louie MediaLa série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.
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Ou peut-être une nuit 3/6 «L'Ampleur du problème»
Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste. Dans ce troisième épisode, elle analyse les chiffres. Elle raconte «Je crois que c’est pendant cet automne 2017 que je fais le lien, le parallèle entre le silence qui entoure encore l’inceste et celui qui a entouré le viol des femmes adultes jusqu’ici. Que j’envisage l’expression culture de l’inceste, comme on parle désormais de culture du viol. Je crois que c’est là que je me mets à pressentir que les histoires semblables à celles de ma mère sont peut-être légion, mais de même que les histoires de viol sont longtemps restées tues, celles d’inceste le sont encore.»Charlotte Pudlowski s'entretient notamment avec la statisticienne Alice Debauche, la psychiatre Muriel Salmona, et l'anthropologue Dorothée Dussy qui explique: «Puisque statistiquement l'âge moyen au premier viol est de 9 ans pour les enfants. ça veut dire que 9 ans, c'est CE2 / CM1, et qu'il y a disons... on dit entre 7 et 10 % d'enfants qui sont agressés sexuellement dans leur famille. Voilà, âge moyen de départ : 9-10 ans ça veut dire disons en CM2, sur une classe de 30 élèves il y en a trois qui vivent des abus sexuels dans leur famille.»Vous entendrez aussi dans cet épisode une reprise de L'Aigle Noir de Barbara par Barbara Carlotti, Sylvie Hoarau et Mélissa Laveaux sur la musique de Jean Thévenin.Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski Pour plus d'informations et pour trouver des ressources sur les violences sexuelles, voir le site de Louie MediaLa série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.
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Ou peut-être une nuit 2/6: «Apprendre à se taire»
Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste. Elle décortique, dans ce deuxième épisode, la manière dont on enseigne aux victimes d'inceste à se taire, par cercles concentriques. L'agresseur d'abord, qui menace ou manipule pour s'assurer du silence de sa victime, puis les proches, et enfin la société toute entière: «Je n’imaginais pas, je n’aurais jamais imaginé, à quel point le silence qui entoure l’inceste est bien construit, à quel point, il est méticuleusement instauré. Je ne soupçonnais pas que le mutisme de ma mère avait été fabriqué consciencieusement par tout un fonctionnement familial. Et ce qui m’a étourdie, c’est de voir à quel point, de famille en famille, ces silences se ressemblent. Tissés par des stratégies différentes, mais par la même violence systématique. C’est une guérilla du silence. Ses soldats sont innombrables.» Charlotte Pudlowski interroge notamment l'anthropologue Dorothée Dussy, autrice du Berceau des dominations, Tal Merx, doctorante en philosophie; Hélène Merlin, réalisatrice,; et Julie, Laure, Randal et Daniela..Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivé. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski Pour plus d'informations et pour trouver des ressources sur les violences sexuelles, voir le site de Louie MediaLa série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.
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Ou peut-être une nuit 1/6: «Ce que ma mère ne m'avait jamais dit»
Dans cette deuxième saison d'Injustices, «Ou peut-être une nuit», Charlotte Pudlowski décortique la fabrique du silence autour de l'inceste.Dans le premier épisode, elle s'interroge sur le silence qui a tenu des décennies dans sa famille, autour de violences incestueuses:«Comment est-il possible que même dans les familles les plus aimantes, celles dans lesquelles la parole semble circuler, certaines histoires de violence restent indicibles? Cette question m’a taraudée pendant des mois et des années après avoir su. (...) C’est comme ça que j’ai commencé à travailler sur l’inceste. Pour comprendre pourquoi ce silence. Pourquoi même dans une famille qui me semblait propice à laisser émerger tous les récits, et malgré notre relation très fusionnelle à ma mère et moi, le silence sur ce sujet gagnait toujours. Qu’est-ce qu’elle charrie, la parole sur l’inceste, que tout le monde veuille l’étouffer, l’ignorer? Qu’est-ce qu’elle a de tellement subversif?»Elle interroge le silence des victimes, les mécanismes de peur, de honte, de dissociation qui les font taire. Avec les témoignages de sa mère, Julie, Daniela, et la psychiatre Muriel Salmona.Autrice: Charlotte Pudlowski • Réalisatrice : Anna Buy • Musique originale : Jean Thevenin, avec Raphaël Ankierman • Mixage: Jean-Baptiste Aubonnet • Illustration : Marie Larrivée. Une production Louie Media. Responsable de production de Louie: Marion Girard • Responsable éditoriale: Maureen Wilson • Direction de production: Mélissa Bounoua • Direction éditoriale: Charlotte Pudlowski Pour plus d'informations et pour trouver des ressources sur les violences sexuelles, voir le site de Louie Media.La série «Ou peut être une nuit» a bénéficié du soutien de la Fondation Kering. La fondation lutte depuis 2008 contre les violences faites aux femmes et s'engage dans la prévention des violences sexuelles dès le plus jeune âge. Elle a d'ailleurs permis la création d'une nouvelle unité pour les victimes d’inceste à la Maison des Femmes de Saint-Denis. C'est dans ce cadre que la fondation Kering a souhaité accompagner la création de ce podcast.
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Le paradoxe des journalistes 5/5: «Le plus beau métier du monde»
Si les journalistes n’enquêtent pas sur eux-mêmes, qui le fera ? Dans cet épisode 5 d’Injustices, Clara Garnier-Amouroux interviewe Lénaïg Bredoux (Mediapart), Denis Ruellan (sociologue au Celsa) et Alice Coffin (journaliste indépendante) et comprend que le journalisme n’a, a priori, pas de garde-fou. Il fonctionne sans commission ni conseil de l’ordre. Comme les professeur.e.s et les prêtres, les journalistes sont, selon Denis Ruellan, ce qu’on appelle des “directeurs de conscience”. Et il est très difficile, quand on a ce statut social, et qu’on est perçus comme plus capables que d’autres de distinguer le bien du mal, de se regarder dans le miroir et d'admettre ses failles, ses erreurs.
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Le paradoxe des journalistes 4/5: «À quel moment les journalistes commencent-ils à se taire?»
Quand les journalistes débutent leur carrière, ils se retrouvent face à un mythe : que ce soit à l’école de journalisme ou à travers les représentations communes, ils apprennent très vite qu’un vrai bon reporter est un dur, quelqu’un qui attend que ça passe, sert les dents, fait le dos rond, ne dit pas quand ça ne va pas. On leur apprend à se taire. Dans cet épisode d’Injustices, vous entendrez Nathalie Bourrus, Anna, Gabrielle Ramain et Denis Ruellan (sociologue au Celsa).
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Le paradoxe des journalistes 3/5: «Les journalistes ne peuvent pas être des victimes»
« Vous le savez bien quand vous êtes journaliste dans quelle rubrique sont traités ces événements ? C'est à la rubrique faits divers. » Lorsque les femmes journalistes parlent publiquement des agressions qu’elles subissent, c’est la double peine : elles deviennent prisonnières de leur histoire. Elles ne sont plus définies que comme des victimes. Dans cet épisode 3 d’Injustices, vous entendrez Laure Bretton (Libération), Raphaëlle Bacqué (Le Monde), Alice Coffin et Anna.
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Le paradoxe des journalistes 2/5: «Pourquoi les journalistes ne veulent jamais parler d’eux?»
Dans cet épisode 2 d’Injustices, plusieurs journalistes racontent à Clara Garnier-Amouroux des histoires similaires : elles ont été victimes de harcèlement, de sexisme et elles en ont parlé à leur famille, leurs amis, leur rédaction, mais on ne les a pas écoutées. On les a réduites à leur statut de victime, les ramenant sans cesse à ce qui leur était arrivé. Clara réalise que les journalistes ne savent pas, ne veulent pas et ne peuvent pas dire "je". Dans cet épisode vous entendrez notamment Astrid de Villaines, Alice Coffin, Laure Bretton (Libération), Faïza Zerouala (Mediapart) et Raphaëlle Bacqué (Le Monde).
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Le paradoxe des journalistes 1/5: «Mais qui irait mentir là-dessus?»
En Février 2019, Libération publie un premier article sur la Ligue du LOL : s'en suivent de nombreuses révélations sur des agressions sexistes et sexuelles dans les médias français. Des situations qui durent parfois depuis plus de 10 ans. La journaliste Clara Garnier-Amouroux qui commence alors dans le métier, s'est demandée : Comment est-il possible que cette histoire soit restée secrète si longtemps ? Comment est-il possible que le milieu du journalisme, qui existe pour porter à la connaissance de tous les dysfonctionnements, les oppressions et les préjudices, ait pu garder enfoui les problèmes qui existaient en son sein? Qu’est-ce qui empêche le journalisme de se regarder dans le miroir qu’il tend au reste de la société ?Dans cet épisode, Clara Garnier-Amouroux rencontre Boris Bastide (interview menée par Hugo Lindenberg), Gabrielle Ramain (Louie Media), Astrid de Villaines et Marie Kirschen (Les Inrocks), et vous fait entendre des journalistes victimes de harcèlement et de violence sexiste qui n’en parlent pas dans les pages où elles écrivent.
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Bande-annonce Le Paradoxe des journalistes
Injustices, saison 1, à partir du 20 juin. Comment est-il possible que le milieu du journalisme, qui existe pour porter à la connaissance de tous les dysfonctionnements, les oppressions et les préjudices, ait gardé enfouis les problèmes qui existaient en son sein? Qu'est-ce qui empêche cette profession de se regarder dans le miroir qu’il tend au reste de la société? Et a ainsi maintenu si longtemps dans le silence les affaires de sexisme et de harcèlement ? En 5 épisodes, Clara Garnier-Amouroux enquête : des journalistes de toutes générations et de toutes rédactions racontent et analysent ce paradoxe.