Radio Nova podcast Nova y va

Podcast Nova y va

Radio Nova

Nos reportages sonores immersifs produits in situ pour faire vivre l'évènement comme si vous y étiez, avec entretiens, micro-trottoirs, musiques et ambiances.

83 épisodes disponibles en MP3 et replay

1
Nova Y Va : Festival d'été de Châteauvallon 2026
Durée : 14m18s13.1 MB
TÉLÉCHARGER

Nova Y Va, au festival d'été Châteauvallon-Liberté, scène nationale qui réunit les fauteuils de velours du théâtre Liberté au coeur de Toulon, et l’amphithéâtre Chateauvallon, utopie réaliste des années 70 née de l’idée que l’art devait nous échapper de la cité pour refaire le monde. Joan Baez, Paul McCartney ou Maria Casarès y ont enchanté des soirées à la bougies en leur temps… Et c’est dans ce cadre franchement fou - un demi cercle de pierres perché sur une pinède face à la Méditerranée - que Radio Nova s’est rendu pour faire le point sur la programmation riche de danse, de théâtre et de musique de la saison : hommage aux Résistantes, à Carmen par Abou Lagraa et le ballet de l’opéra de Tunis, à Pina Bausch avec la projection de trois films qui lui sont consacrés dont celui de Wenders, et la reprise de sa pièce Nelken par sa compagnie de théâtre-danse, la Tanztheater Wuppertal, sur une folle scénographie faite de dizaines de cartons et de milliers d'oeillets. À l’affiche encore le Beauséjour de Mourad Merzouki, ou encore les 8 performances dansées en déambulation pour le No Mundo de Frank Micheletti en guise de bouquet final. Chanter, danser, ici, les cigales sont de sortie pour la saison: on a rencontré le tôlier Charles Berling qui fête sa dernière saison à la tête du théâtre et du festival, on a tendu le micro au public, merci à Quentin et Françoise, ainsi qu’à Reginald Lefebvre, magnifique danseur de la troupe de Nelken qui partage avec ferveur ce qui le meut, « what moves you » pour citer la chorégraphe allemande. Toutes les infos et la programmation sont à retrouver sur le site du festival et le podcast du reportage est ici! https://www.chateauvallon-liberte.fr/festival/festival-dete-de-chateauvallon-2026/ Châteauvallon :795 Chemin de Châteauvallon - CS 10118 – 83 192 Ollioules. Navettes régulières depuis Toulon. Le Liberté : Grand Hôtel – Place de la Liberté - 83 000 Toulon. Places de 20 à 25€

2
Nova Y Va : Cérémonie des Mlle Pitch Awards 2026
Durée : 15m22s13-07-202614.08 MB
TÉLÉCHARGER

C’est à la recherche de bonnes idées pour de bonnes causes que l’on s’aventure dans les coulisses de la cérémonie des Mlle Pitch Awards, un nom très chic pour un chic concours de publicité́ citoyen engagé. Chaque année depuis 2020, de jeunes créatifs de la communication fabriquent des campagnes audio, vidéo, des affiches pour une grande cause d’intérêt général, une ONG chaque année ; la Croix Rouge, la Fondation pour le Logement des Défavorisés , Médecins du Monde, le Samusocial de Paris… Cette année, il fallait explorer la fratrie, les liens de l'enfance pour mettre en valeur l'action de la Fondation Villages d’Enfance Ensemble (ex SOS Villages d’Enfants), une fondation qui œuvre depuis 70 ans pour permettre à des frères et sœurs confiés à la protection de l’enfance ne pas être séparés, de grandir ensemble, dans un environnement stable et chaleureux. Parmi les 700 campagnes reçues cette année, 13 prix sont sortis du lot. Vous entendrez dans ce podcast plusieurs lauréats et lauréates, ainsi que l’organisatrice du concours Magali Faget, et une membre du jury, Pierrette Diaz.

3
Nova Y Va : Global Inversion Inversion avec Lassana Sarre au Palais de Tokyo
Durée : 12m38s22-06-202611.57 MB
TÉLÉCHARGER

LASSANA SARRE AU PALAIS DE TOKYO Un Reportage de Anna Flori-Lamour et Mathilde Joucla Nova y va au Palais de Tokyo, explorer la thématique de la saison Normes corps avec les sculptures et installations de Jesse Darling, les dessins et bas-reliefs de Cathy de Monchaux, le vernis à ombre de Benoît Piéron, les monstres de Neïla Czermak Ichti, les virages vierges de Pauline Curnier Jardin, ou encore et c’est ce le sujet de ce reportage, la « Globale Inversion Inversion » de Lassana Sarre, une invitation-création faite à l’artiste qui propose une mise en écho, une plongée du tableau dans le tableau, en représentant celles et ceux qu’on ne remarque pas ou peu, les agents et agentes du lieu qui sont autant de gardiens du temple. Quand on va au musée ou dans un centre d'art, on va voir une expo aux murs, et là on est invité à regarder en grand format le centre d’art dans lequel on se trouve. Pourquoi réorienter notre regard vers le leur? Non pas pour dénoncer leur invisibilisation mais pour mettre en lumière leurs parcours, leur rapport au lieu, les murmures des visiteurs et visiteuses et des oeuvres dont ils et elles sont les témoins privilégiés. Rencontre avec l’artiste, Lassana Sarre, avec la curatrice Horya Makhlouf, et avec Mourad Toua, responsable des agents de sécurité du Palais de Tokyo. Globale Inversion Inversion, de Lassana Sarre jusqu’au 13 septembre @ Palais de Tokyo : 13 avenue du Président Wilson, 75116 - M° Iéna (9) Du mer. au lun. 12h-22h, jeu. jsq. minuit (Fermé mar.)Tarif : 13 € - TR : 9 €

4
Nova Y Va : au festival Vent d'Été au Hangar Y
Durée : 2m59s19-06-20262.73 MB
TÉLÉCHARGER

En bordure de la forêt de Meudon, ouvert sur un parc de 10 hectares, se trouve le Hangar Y, joyau du patrimoine industriel qui lançait sa saison début juin avec la première édition de son festival Vent d’été, évènement pluridisciplinaire sur le thème « Un monde sensible », mêlant dans tous les espaces du lieu, intérieurs et extérieurs, expositions d’art contemporain, siestes acoustiques avec le collectif infusions, expérimentations joyeuses de machines à souffler, Dj set Nova et performances. On retiendra les peintures comme autant de sculptures, de Jean-Baptiste Née, qui colle ses toiles aux rochers, aux écorces, à la pluie et au vent jusqu’à ce que ses peintures semblent sculpter la poésie d’une mer de brume ou d’une forêt la nuit. On retiendra aussi Stuck, pour 5 danseuses, comme une danse de combat qui rend fortes et fières par la géniale waakeuse Mounia Nassangar dont le travail de chorégraphe donne corps aux mots. On retiendra aussi Voliges et Voltiges de Marion Pinaffo et Raphael Pluvinage, le air danser et les projections de Smith ou encore les performances éphémères de Dominic Kiessling. Il s’agit ici partout de composer avec la légèreté du vent comme avec les forces invisibles qui l’habitent… Tout en chillant au bord du grand bassin en terrasse de guinguette, ou en déambulant dans le parcours d’art contemporain du parc. La programmation du festival « Vent d’été » s’étire jusqu’en juillet, et pour en parler on a rencontré Martin Bourguignat, directeur des publics du Hangar Y, mais aussi Lena LBD aux platines, Clément Postec à la direction artistique et la chorégraphe Mounia Nassangar. C’est à écouter ici, en podcast ! FESTIVAL VENT D’ÉTÉ + EXPÉRIENCES JUSQU’AU 12 JUILLET Ouvert pendant les week-ends, toutes les vacances scolaires (zone C) et jours fériés Tarif : 3 € @ Hangar Y, 9 avenue de Trivaux 92190 Meudon https://hangar-y.com/evenement/festival-vent-dete/

5
Nova Y Va : au festival Emmaüs Solidarité 2026
Durée : 10m43s19-06-20269.82 MB
TÉLÉCHARGER

Le Point Fort d’Aubervilliers avait des airs de grande fête populaire. Le temps d’une journée, le Festival Emmaüs Solidarité avait réuni du monde autour de la musique, de l’humour, de la création et du partage. À l’affiche, une programmation riche et éclectique : Nayra et son rap aux influences marocaines et égyptiennes, Meiway, légende ivoirienne et créateur du zoblazo, mais aussi Sergio Alejandro, Rachelle Allison, Tatafio, Hadj Sameer ou encore le collectif Divin0. Du kompa au reggaeton, de la funk aux sonorités afro-caribéennes, le public avait voyagé d’un univers à l’autre au fil des concerts et des DJ sets. Mais le festival ne s’était pas limité à la musique. Tout au long de l’après-midi, un grand plateau de stand-up animé par Waly Dia avait réuni plusieurs humoristes, dont Tom Baldetti et Elsa Barrère, pour trois heures de rires. Dans les allées du site, un marché de créateurs mettait à l’honneur des vêtements upcyclés, des bijoux, des savons artisanaux et des confitures fabriquées à partir d’invendus alimentaires. Derrière l’organisation de cette journée festive, on retrouve bien sûr Emmaüs Solidarité, une association qui accompagne chaque jour plus de 9 000 personnes en situation de précarité, d’exclusion ou d’exil. Depuis plusieurs années, ce festival défend une même idée : faire de la culture un espace de rencontre, où les publics, les générations et les parcours se croisent dans un cadre ouvert à toutes et à tous. Au-delà des concerts et des spectacles, cette édition avait surtout été l’occasion de créer du lien et de célébrer la diversité dans toute sa richesse. Nous sommes allés à la rencontre de celles et ceux qui ont fait vivre cette journée.

6
Nova Y Va : L’avenir des reflets au Théâtre National de la Colline
Durée : 15m08s19-05-202613.86 MB
TÉLÉCHARGER

Lazare, en argot inspiré de la religion, c’est celui qui ne se décourage jamais de recommencer et ce n’est certainement pas un hasard… Lazare, c’est aussi un auteur/acteur/metteur en scène génialement gourmand et follement généreux, dont le terrain de bataille est un théâtre indocile, un geste continu pour se dégager de la monstruosité du monde. En témoigne sa Comédie du mauvais sang, nouveau cycle dont le premier volet intitulé L’avenir des reflets sera joué 5 fois par semaine jusqu’au 20 juin au Théâtre National de la Colline à Paris. En convoquant à la même table les mythes anciens et les grandes figures de la révolution française, dont Marat et Olympe de Gouges, Lazare et les 8 comédiens et musiciens qui l’accompagnent offrent un grand mezze poétique et politique, une fresque savoureuse et agitée de trois heures dix dont les mots sont autant de courants à flux tendus pour dire l’engagement, la violence, la puissance émancipatrice de la langue, et pour dire les résonances du passé dans notre présent et dans nos possibilités de futur. Nova a été rencontrer l’équipe et assister aux répétitions : rencontre avec Lazare, Ava Baya et Denis Lavant ici. L’avenir des reflets, création de Lazare, avec Anne Baudoux, Ava Baya, Jérôme Billy, Myrtille Hetzel, Denis Lavant, Marion Malenfant, Pierre Thionois, Gabriel Tur. Durée estimée : 3h10. Tarifs de 8 à 33€ Du 19 mai au 20 juin à 19h30 au Théâtre National de la Colline : 15 rue Malte-Brun, Paris 20e, M° Gambetta. www.colline.fr Crédits musiques: Olympe contre Robespierre de Lazare et Ava Baya, par Ava Baya Pandemia, de et par Ava Baya Gloire au 17ème, de Monthéus par Marc Ogeret

7
Nova Y Va : « Expression(s) décoloniale(s) #4 » au Château des ducs de Bretagne
Durée : 12m34s18-05-202611.51 MB
TÉLÉCHARGER

Ce mois de mai voit l’inauguration de la 4ème saison des « Expression(s) décoloniale(s) », biennale proposée par le musée d’histoire de la ville de Nantes au sein de l’imposant château des ducs de Bretagne. La ville, leader en son temps du commerce triangulaire en France, fait depuis plusieurs années devoir de mémoire et de réparation, et c’est dans cette continuité que la biennale encourage à décoloniser nos imaginaires et les collections permanentes du musée, grâce notamment aux cartels de l’historienne Lilly Houngnihin, qui complètent ceux déjà existants et déconstruisent ce que nous tenons malgré nous pour acquis. Grace aussi à l’art contemporain, puissant moteur de déconstruction invité aussi dans le parcours permanent à identifier et recoller les pages arrachées de nos livres d’histoire. Il y a les travaux de la plasticienne Rosana Paulino - représentante du Brésil à la biennale de Venise cette année- qui présente ici une dizaine de ses œuvres les plus emblématiques pour dire la condition des femmes dans la traite et la colonisation; Il y a aussi « Diaspora » et « Liberty », deux séries du photographe sénégalais Omar Victor Diop, des images très léchées pour dire les trous de l’histoire et compléter nos panthéons. Il y a la douleurs des corps tordus et les murmures sous chaque pas de la visite, dans chaque objet présenté… Il y a aussi les possibilités de réparation, de résilience, quelque chose de presque joyeux dans ce puzzle qui reprend ses couleurs a chaque pièce retrouvée. Une visite particulièrement forte et troublante qui vous est franchement recommandée par Radio Nova, rencontres avec la commissaire Krystel Gualdé et l’artiste Omar Victor Diop dans ce podcast ! Crédits musique Chez moi / ExpéKa Trio Canto e rezas / Irma Ferreira Yemaya / Angélique Kidjo

8
Nova Y Va : Au Centre culturel suisse
Durée : 14m10s31-03-202612.98 MB
TÉLÉCHARGER

Yodel-ha-hi-hou! A Paris, le Centre culturel suisse rouvrait ses portes fin mars après 4 ans de travaux et une remise très en beauté tant sur le plan archi qu’arty, une métamorphose qui renouvelle les usages du lieux : vitrine de la création contemporaine helvétique dans des interfaces modulables à l’envi, mais aussi lieu de rencontre et d’échange entre nos scènes culturelles, en témoigne une programmation de printemps aussi riche et joyeuse qu’une raclette. D’abord, trois expositions par trois artistes majeures de la scène suisse que sont Akosua Viktoria Adu-Sanyah, Ingeborg Lüscher ou encore Mai-Thu Perret qu’on a rencontré pour parler de Othermothers : du poème à la céramique, du papier sculpté au bronze, du verre au néon, il est question ici de matrescence à travers un bestiaire de femelles et une armée de mères déesses espiègles et puissantes. Au programme aussi de ce week-end passé et de cette saison à venir : deux festivals de musique, des performances, concerts, projections et conférences, rencontres et six séries de spectacles, dont des fragments dansés par le chorégraphe Edouard hue et six danseur.se.s de ses deux derniers spectacles Dive et Flowers, l’occasion d’évoquer avec lui l’affranchissement des frontières par la danse. Le tout est assaisonné dans la programmation comme dans ce reportage d’une carte blanche à l’excellent Label genevois Bongo Joe, et d’une rencontre avec Claire Hoffmann et Jean-Marc Diébold, curateur.rice du lieu. Quel nouveau visage pour le Centre culturel suisse, et quel visage actuel pour la scène culturelle suisse? C’est en podcast ici et c’est en live là-bas ! Un reportage par Anna Flori-Lamour et Lucie Ruotte. Centre Culturel Suisse : 32 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 19h, et les samedi et dimanche de 12h à 19h. Tarifs : Expositions en entrée libre / Conférences et table rondes en entrée libre sur réservation / Projections et lectures entre 3 et 5 € / Spectacles et concerts entre 7 et 12 € Playlist Bongo Joe dans ce reportage : Wish I Could Sing by George Coleman Ma Gitala by Madalisto Band Châteaux faibles by Alice

9
Nova y va : dans l'accrochage du salon de Montrouge #69
Durée : 13m10s16-02-202612.07 MB
TÉLÉCHARGER

Depuis 69 ans, le Salon de Montrouge est un rendez-vous incontournable de l’art contemporain : défricheur de tendances et révélateur de talents, c’est aussi ici que le public aguerri ou néophyte éduque et aiguise son regard à l’art. Radio Nova était invitée à se faufiler dans l’accrochage de cette édition: à trois jours du vernissage, à l’heure des dernières retouches, entre les échafaudages, les odeurs de peinture et les bruits de perceuse, 40 artistes sélectionnés parmi plus de 2000 candidatures qui déposent leur vision du monde à nos yeux. On y a découvert une agitation joyeuse et bienveillante, où l’excitation le dispute au vertige, et autour de nous l’ébauche d’une scénographie hyper aérée: lé oeuvres dialoguent par affinités affectives autour d’un îlot central, l’agora, qui sera notamment le lieu des prises de paroles, happenings et performances au programme jusqu’au 1er mars. Dans la continuité des dernières années, la jeune garde artistique multiplie les pratiques pour aborder les thèmes du soin -corps et âme -, du sacré, du rapport à l’histoire, à la nature et aux étoiles, avec un peu partout l’idée de réparation, de résilience par l’art. On citera les bestiaires d’Angélique de Chabot, la mémoire des images et leur transformation par Sacha Teboul, les presque rien de Deborah Fisher, les dessins au fusain d’Anna Pico, les peintures sur fond urbain de Brice Robert… On citera aussi l’installation de Darius Dolatyari-Dolatdoust: une enfilade de portes stylisées symbolisant autant la fabrique d’identité que le deuil culturel et le parcours intime de son père iranien. On citera encore Margot Bernard, qui met en circulation papier, objet sonore, et images pour explorer les frontières entre travail documentaire et pratique artistique, entre art politique et engagement esthétique. La rencontre avec ces deux derniers est à retrouver en podcast, juste après un échange joyeux avec Andrea Ponsini, directeur artistique du Salon, qui cette année encore accompagne ses jeunes recrues par l’attribution de 1000€, et par des «perspectives » professionnelles personnalisés en partenariats avec des lieux culturels pour de futures résidences ou expositions. 69ème Salon d’Art Contemporain de Montrouge Du 13 février au 1er mars 2026. Gratuit. https://salondemontrouge.com/ @ Beffroi de Montrouge : 43 av République, 92120 Montrouge - M° Mairie de Montrouge

10
Nova Y Va : Au Palais de Tokyo
Durée : 15m34s02-02-202614.26 MB
TÉLÉCHARGER

Echo Delay Reverb investit le Palais de Tokyo jusqu’au 8 février 2026 avec pour ambition : réunir une soixantaine d’artistes américains dans une exposition XXL pensée comme un grand dialogue transatlantique. Née ici, les idées ont traversé l’Atlantique, infusé les luttes, les formes et les imaginaires. On retrouve l’influence décisive de Simone de Beauvoir, Michel Foucault, Roland Barthes, Suzanne et Aimé Césaire et d’autres penseur.euses français.es. Echo Delay Reverb en capte les résonances à travers les œuvres de figures majeures comme Melvin Edwards, Dan Graham, Hans Haacke, Theresa Hak Kyung Cha, Cindy Sherman ou Lorna Simpson, aux côtés d’artistes plus jeunes comme Tiona Nekkia McClodden, Kameelah Janan Rasheed ou Cici Wu. Des années 1970 à aujourd’hui, plusieurs générations se croisent. C’est précisément cette rencontre intergénérationnelle qui nourrit un dialogue fécond, où les échos du passé se transforment dans le présent. À l’heure où on érige des murs et des frontières toujours plus étanches, l’exposition propose un contre-champ salutaire : un voyage des idées, des théories et des récits, porté par une grande diversité de médiums. Billetterie et infos ici.

11
Nova Y Va : Au musée du quai Branly
Durée : 15m02s29-01-202613.76 MB
TÉLÉCHARGER

Nova y va et Nova vous emmène au Musée du Quai Branly, dont la mission de préservation et valorisation des cultures du monde dans leur diversité se traduit en expos permanente et temporaires, en projections, en concerts, en médiations multiformes, mais aussi et pour la troisième saison, en danse! Les deux premiers week-ends de février, le lieu ouvrira ses portes à Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, danseurs chorégraphes directeurs du Centre chorégraphique National de Franche-Comté, qui comptent presque 40 ans de danse commune, traçant un chemin singulier qui ignore les frontières et brasse les genres pour façonner les identités de leurs spectacles. On les a rencontré pour parler de cette carte Blanche, d’Edouard Glissant et de cette opbsession du brassage des genres et des cultures, de la rencontre comme fabrication d’identité, de la danse comme art total, de musique live dans leurs spectacles, de jeunesse à danser, et puis évidemment de leur programme. Ainsi, Akzak et Tout Moun, leurs deux dernières pièces grand format, seront données, ainsi qu’une création In situ, les Auras; la voix du contre-ténor Serge Kakudji et les danseurs en exploration au coeur de vitrines imaginées par l’architecte du lieu Jean Nouvel, comme des bulles de verre soufflé qui enrobent des statues venues de partout dans les monde et les siècles. Et pour brasser toujours plus généreusement les genres, les cultures, les rythmes, les arts même, mais surtout les imaginaires, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux ont invité deux chorégraphes à présenter leurs créations: Clémence Baubant dansera son solo Parades, une constellation de guerrières imaginaires, six figures féminines mythiques des Caraïbes; tandis que Léo Lérus donnera sa pièce Gounouj pour quatre danseurs en équilibre parfait sur une évocation du site naturel de Gros Morne - Grande-Anse en Guadeloupe. Vous aurez compris donc que début février au musée du Quai Branly, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux brassent, métissent, pulsent, dansent et sautent avec nous par dessus les frontières, des voyages vers l’autre et vers soi, voilà qui s’annonce aussi énergisant pour le corps et le coeur que pour l’esprit, et qui vous est recommandé par Nova

12
Nova Y Va : Aux origines du genre et du racisme, au Musée de l'Homme à Paris
Durée : 17m11s20-01-202615.74 MB
TÉLÉCHARGER

Aux origines du genre et du racisme, au Musée de l'Homme à Paris « Qui sommes-nous ? », « D’où venons-nous ? », « Où allons-nous ? » Trois questions que l’humanité entière tente d’élucider depuis son apparition et trois questions que pose le musée de l’Homme, à Paris, dans sa galerie réouverte depuis 2015. Si vos capacités en calcul vous le permettent, vous noterez que l’on fête donc cette année les 10 ans de la réouverture de ce lieu où s’entremêlent sciences, culture et société. Pour l’occasion, deux parcours s’intéressent aux origines du genre, et du racisme. Nova y va. La galerie est fascinante. Partout où les yeux se posent, il y a des questions comme des réponses… Elle rassemble 1 800 pièces emblématiques de l'aventure humaine, du crâne de Cro-Magnon à celui de Descartes, de la Vénus de Lespugue paléolithique aux bustes ethnographiques du 19e siècle, un tas d’outils et d’objets…. Le Musée de l’Homme, pour ce dixième anniversaire, inaugure deux parcours spéciaux, deux visites guidées thématiques qui nous aident à comprendre les origines du genre et les origines du racisme, de la préhistoire aux travaux des neurologues sociologues scientifiques modernes. Pas moins de 150 chercheuses et chercheurs travaillent directement sur le site, anthropologues, spécialistes de la génétique, de la philosophie, la linguistique ou la primatologie…. Quelques un-es se sont libéré-es pour nous éclairer dans ce podcast. Merci à Aline Thomas, Chloé Pourtier et Paul Verdu pour leur participation au podcast. Chacun des 2 parcours est à découvrir un samedi toutes les 3 semaines, ça commence ce 31 janvier avec la visite "Nous et les autres". Plus d'infos sur le site du Musée de l'Homme. Ségo Raffaitin - Journaliste Céleste Métais-Grollier - Réalisateur Léna Le Roux Bourdieu - Production

13
Nova y va : Festival Suresnes Cités Danse
Durée : 13m52s16-01-202612.7 MB
TÉLÉCHARGER

Vous chantiez tout l’été hé bien dansez maintenant disait cette bouffonne de fourmi à la cigale. Qu’à cela ne tienne, dansons donc pour réchauffer le creux de cet hiver avec le festival Suresnes Cités danse qui propose un mois de plongée corps et âmes à la croisée des chorégraphies urbaines et contemporaines. Un reportage de Anna Flori-Lamour et Lucie Rouotte Festival Suresnes Cités Danse, du 9 janvier au 8 février 2026. Théâtre de Suresnes Jean Vilar 16, place Stalingrad • 92150 Suresnes suresnes-cites-danse.com Tarifs de 8 à 40€ en fonction des spectacles/placement/réductions

14
Nova Y Va : L'Autre Noël de Nantes, le Voyage en Hiver
Durée : 14m38s04-12-202513.41 MB
TÉLÉCHARGER

Si vous marchiez à Nantes, ces derniers jours, il n'est pas impossible que vous aperceviez dans la nuit des cerfs luminescents, une muse chatoyante qui s'est échappée de son monument, des chimères et un mouflon disparu... Des effluves magenta, cyan, doré dans le ciel. La quatrième édition du Voyage en Hiver a commencé. Qui pense qu’il n’y a pas grand-chose à faire à Nantes en hiver n’y a jamais mis un pied. En pleine effervescence du festival Culture Bar Bars (qui, comme son nom l’indique, peuple les bars de culture, de concerts), Nova a arpenté la ville et ses lumières, dans tous les sens du terme. La quatrième édition du Voyage en Hiver a commencé et les œuvres sont partout dans la ville. Il y a le marché de Noël traditionnel et l’Autre Marché, il y a le sapin de la place Graslin et les cerfs, les chimères, les muses luminescentes perchées aux balcons, il y a le manège déjanté de la place du Bouffay, baptisé « Les carottes sont cuites », une chorale qui chante Madcon, Nino Ferrer ou les Turtles devant les musées et les théâtres. Il y a des cloches cosmiques qui dessinent un chemin merveilleux autour des bâtiments importants de la ville. Le Voyage en Hiver, c’est un projet qui reflète bien l’âme de Nantes, laisser l’art prendre la rue, l’offrir à tout le monde, remplir les musées d’expositions captivantes (« Sous la pluie » au musée d’art, « Dans les plis des cartes » au Lieu Unique, « À coeur ouvert » au Musée Dobrée, la programmation du Théâtre Mixte qui rouvre pour l’occasion). « Nantes, c’est presque une femme, assez rock, très jeune, en tout cas jeune d’esprit », s’amuse Sophie Lévy, la directrice du Voyage à Nantes, successeure de l’agitateur Jean Blaise. « Une femme qui s’appuie sur son histoire, mais qui accepte de considérer que les créateurs contemporains ont le droit de réinterpréter cette histoire. Ils le font avec beaucoup d’attention aux symboles de la ville, et beaucoup de créativité. » La nuit je vois : chimères Il faut lever les yeux au crépuscule pour apercevoir les créatures comme cette chimère inspirée du décor de la façade du Muséum d’Histoire Naturelle, une création imaginaire sur un lieu de savoir, qui a titillé la curiosité de l’artiste Vincent Olinet. Il en a fait une installation du parcours lumineux de la ville qui s’appelle « La nuit je vois ». Des figures disparues reviennent en fantômes lumineuxSur les grands théâtres, il n’est pas rare d’apercevoir 9 muses. Thalie pour le théâtre, Erato pour la poésie, Calliope pour l’épopée, Euterpe pour la musique, Polymnie pour la philosophie, Clio la muse de l’histoire, Melpomène de la tragédie, Terpsichore pour la danse et Uranie, muse de l’astronomie et l’astrologie. Mais à Nantes, Uranie n’a jamais trôné sur le théâtre, et les historiens ne savent pas avec certitude pourquoi. Vincent Olinet fait revivre cette muse chaque hiver, comme un joli fantôme luminescent coloré, accoudé au balcon de l’immeuble en face du Théâtre, à regarder ses sœurs. Une autre figure renait grâce à ces illuminations : l’un des deux mouflons qui trônaient dans le Jardin des Plantes de Nantes avant la 2de guerre mondiale. Les statues gigantesques de 3,50 m de haut ont été fondues, pour récupérer leur métal. « On ne les connaissait plus qu’à travers les cartes postales » explique Irène Gillardot, de la Direction du Patrimoine et de l’Archéologie de Nantes. L’un de ces mouflons renait, paré de nouvelles couleurs, au cœur du marché de Noël. Des lumières et des sons : les cloches cosmiques dans la villeLa visite continue, guidée par le glas mystique des cloches du dispositif de Dominique Blais « À flot d’airain ». Des cloches desquelles s’échappe un glas cosmique, psychédélique, grâce à un logiciel de traitement, des filtres et des réverbérations. Le son roule le long de l’eau, ricoche entre les clochers, serpente les bâtiments. Comme le parcours de Vincent Olinet, celui-ci n’est pas nouveau mais se renouvelle. Le chemin change, il suit l’Erdre, et l’artiste Françoise Pétrovitch a construit une cloche supplémentaire en provenance de l’Abbaye royale de Fontevraud. Chaque jour, des tintements, puis une marée sonore glissent dans la ville. Des concertos retentissent à 13h13, 17h17 et 18h18. Un an après les coupes budgétairesIl y a un an, nous arrivions à Nantes pour naviguer dans le Voyage en Hiver, juste après l’annonce de la région des Pays de la Loire, qui coupait 73% de son budget culturel. « La culture n’est pas une option, ça traverse véritablement toute la vie de la ville », nous rappelait Jean Blaise. Un an plus tard, Sophie Lévy nous dit que le Voyage à Nantes est moins impacté que de plus petites structures qui ont dû licensier, réduire la programmation… « Ça impacte plutôt les budget d’entretien des œuvres en dehors du territoire nantais » nous explique-t-elle ajoutant qu’on « ne mesure pas encore tous les effets de cette brutale irruption d’une coupe aussi gigantesque. Des artistes décident de faire autre chose, des acteurs culturels changent de métier, des structures disparaissent. Tout cela s’est cousu lentement, patiemment, ça s’est décousu brutalement. » Alors pour défendre la culture, vous pourriez aller profiter de tout ce qu’elle offre, à Nantes et ailleurs. Le programme détaillé du Voyage en Hiver est à retrouver ici.

15
Nova Y Va : au Mia Mao, le nouveau club électro parisien
Durée : 14m57s02-12-202513.7 MB
TÉLÉCHARGER

Radio Nova s’est glissée dans les coulisses du Mia Mao, le nouveau club électro parisien installé à La Villette. Un lieu monumental de 3000 m² qui ne veut pas seulement faire danser la nuit, mais aussi la raconter. Avant sa grande soirée en collaboration avec le club londonien Fabric, Mia Mao proposait une projection du documentaire Real Scenes: London de Resident Advisor et une table ronde autour de 25 ans de culture club, des liens entre Londres et Paris, et de ce qui fait encore vibrer la nuit aujourd’hui. Autour de cette table : Craig Richards, Judy Griffith, Midland, Arnaud Perrine, Frédéric Hocquard, Smaël Bouaici… Autant d’acteurs et actrices de la nuit réuni·es pour raconter ce qui se trame derrière les platines et dans les clubs. Dans ce Nova y Va, on a tendu le micro à Valéry B, physionomiste du Mia Mao, mais aussi à son co-fondateur Arnaud Perrine, la journaliste Mathilde Reynal, et à la DJ IAMBP, ainsi qu'aux teufeur·euses croisé·es aux quatre coins du club. On a aussi pris le temps de danser, évidemment, devant les sets des résident·es de la Fabric. Une plongée dans le Mia Mao qui veut être à la fois une maison pour la fête et un espace de réflexion, où la culture électronique se vit autant qu’elle se débat. -- Malo Le Fur - Journaliste Melvin Schlemer - Réalisateur Léna Le Roux Bourdieu - Production

Partagez et discutez avec la communauté !
Les podcasts, c’est encore plus enrichissant quand on en discute ! Partagez vos avis, échangez avec d’autres auditeurs et posez vos questions.
Aucun post pour le moment :( Soyez le premier !
  • radio-podcast.fr2014 - 2026
  • -
  • Mentions
  • Contact
  • Offres Créateur audio