Bienvenue dans Sip & Gossip, le podcast présenté par Maghla où on lit tous vos petits secrets inavoués 🫖 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Une blague qui a mal tournée
La camionnette jaune – Quand une blague d’enfant prend une tournure terrifiante”
Salut maghla toute la clic et cet inviter merveilleux !
J’avais 11 ans à l’époque j’en ai 27 à l’heure actuelle et cette histoire me hante encore .Je vivais dans un petit village du Sud de la France, pas du tout un quartier mal famé — au contraire, c’était la campagne, les grillons et la confiance aveugle des parents façon années 2000 : « Va jouer, mais rentre pour le dîner. »
Ce jour-là, je prends mon vélo pour aller chez un pote qui habite à deux pas de l’école primaire, environ 500 mètres plus haut que chez moi. Ses parents ne sont pas là, ce qui, à l’époque, n’étonnait personne. Avec lui, sa petite sœur de 7 ou 8 ans, un voisin du quartier et un autre copain. Ambiance détendue.
On joue, on rigole, mais je commence à tourner un peu en rond. Alors, je propose à mon pote :
— « Je vais me promener un peu avec ta sœur, juste devant l’école. »
L’école est à 20 mètres à peine. On s’amuse, on court, rien d’extraordinaire… jusqu’à ce qu’une camionnette jaune passe dans la rue. Elle ralentit, s’arrête presque, comme si quelqu’un nous observait. Puis elle redémarre sans un mot. Sa sœur et moi échangeons un regard un peu surpris, mais on ne s’inquiète pas plus que ça.
On retourne à la maison, et là… l’idée idiote me traverse l’esprit.
Je me dis que ce serait drôle de faire flipper tout le monde, alors je raconte que la camionnette nous a suivis, qu’on a couru pour leur échapper, et qu’il faut absolument fermer la porte à clé.
Et là, surprise : mes potes y croient. Vraiment. Panique générale. Double tour. Questions à la chaîne :
— « Ils ressemblaient à quoi ? »
— « Vous êtes sûrs qu’ils sont partis ? »
Moi, voyant l’effet de ma “petite histoire”, je continue. J’en rajoute. Une vraie scène de film dans leur tête… sauf que la suite, je ne l’avais pas écrite.
Quelques minutes plus tard, quelqu’un toque à la porte.
Personne ne répond.
Ça recommence. Puis ça sonne. De plus en plus fort.
Les coups deviennent insistants. Même moi, je commence à ne plus faire le malin. C’est pas normal.
On reste silencieux, figés. Puis, le poignet de la porte bouge. Quelqu’un essaie d’entrer.
Et là, on comprend qu’il y a une entrée à l’arrière, via le jardin et le garage. On entend quelqu’un passer sur le côté. En regardant par la fenêtre, on ne distingue qu’une ombre. Une silhouette floue, sans visage. Et voilà qu’on entend maintenant la porte du garage qu’on essaie d’ouvrir.
Mes potes se planquent derrière le canapé, un d’eux armé d’un couteau… à beurre. L’angoisse est totale. L’un va fermer les volets, un autre pleure à moitié. Et moi, à l’origine de cette “blague”, je suis tétanisé. Parce que ce n’était plus du jeu. Quelqu’un était vraiment là.
L’inconnu a fait des allers-retours entre la porte d’entrée et celle du garage pendant plusieurs minutes… puis plus rien. Silence total.
On n’a jamais su qui c’était. Ni pourquoi.
Et à vrai dire, je ne suis pas sûr de vouloir le savoir.
Morale de l’histoire ?
Ne joue jamais avec ce genre de choses. Un mensonge peut très vite ouvrir une porte qu’on n’avait pas prévue… et parfois, quelqu’un peut y répondre.
Salut maghla toute la clic et cet inviter merveilleux !
J’avais 11 ans à l’époque j’en ai 27 à l’heure actuelle et cette histoire me hante encore .Je vivais dans un petit village du Sud de la France, pas du tout un quartier mal famé — au contraire, c’était la campagne, les grillons et la confiance aveugle des parents façon années 2000 : « Va jouer, mais rentre pour le dîner. »
Ce jour-là, je prends mon vélo pour aller chez un pote qui habite à deux pas de l’école primaire, environ 500 mètres plus haut que chez moi. Ses parents ne sont pas là, ce qui, à l’époque, n’étonnait personne. Avec lui, sa petite sœur de 7 ou 8 ans, un voisin du quartier et un autre copain. Ambiance détendue.
On joue, on rigole, mais je commence à tourner un peu en rond. Alors, je propose à mon pote :
— « Je vais me promener un peu avec ta sœur, juste devant l’école. »
L’école est à 20 mètres à peine. On s’amuse, on court, rien d’extraordinaire… jusqu’à ce qu’une camionnette jaune passe dans la rue. Elle ralentit, s’arrête presque, comme si quelqu’un nous observait. Puis elle redémarre sans un mot. Sa sœur et moi échangeons un regard un peu surpris, mais on ne s’inquiète pas plus que ça.
On retourne à la maison, et là… l’idée idiote me traverse l’esprit.
Je me dis que ce serait drôle de faire flipper tout le monde, alors je raconte que la camionnette nous a suivis, qu’on a couru pour leur échapper, et qu’il faut absolument fermer la porte à clé.
Et là, surprise : mes potes y croient. Vraiment. Panique générale. Double tour. Questions à la chaîne :
— « Ils ressemblaient à quoi ? »
— « Vous êtes sûrs qu’ils sont partis ? »
Moi, voyant l’effet de ma “petite histoire”, je continue. J’en rajoute. Une vraie scène de film dans leur tête… sauf que la suite, je ne l’avais pas écrite.
Quelques minutes plus tard, quelqu’un toque à la porte.
Personne ne répond.
Ça recommence. Puis ça sonne. De plus en plus fort.
Les coups deviennent insistants. Même moi, je commence à ne plus faire le malin. C’est pas normal.
On reste silencieux, figés. Puis, le poignet de la porte bouge. Quelqu’un essaie d’entrer.
Et là, on comprend qu’il y a une entrée à l’arrière, via le jardin et le garage. On entend quelqu’un passer sur le côté. En regardant par la fenêtre, on ne distingue qu’une ombre. Une silhouette floue, sans visage. Et voilà qu’on entend maintenant la porte du garage qu’on essaie d’ouvrir.
Mes potes se planquent derrière le canapé, un d’eux armé d’un couteau… à beurre. L’angoisse est totale. L’un va fermer les volets, un autre pleure à moitié. Et moi, à l’origine de cette “blague”, je suis tétanisé. Parce que ce n’était plus du jeu. Quelqu’un était vraiment là.
L’inconnu a fait des allers-retours entre la porte d’entrée et celle du garage pendant plusieurs minutes… puis plus rien. Silence total.
On n’a jamais su qui c’était. Ni pourquoi.
Et à vrai dire, je ne suis pas sûr de vouloir le savoir.
Morale de l’histoire ?
Ne joue jamais avec ce genre de choses. Un mensonge peut très vite ouvrir une porte qu’on n’avait pas prévue… et parfois, quelqu’un peut y répondre.










